projet pour la france

20 novembre 2019

suppressions des sorties scolaires

on resoud le probleme en supprimant les sorties scolaires l'école n est pas un lieu de détente mais de travail et effort et si les boubourges boboides pas content ben ils enverront leurs chiures dans écoles prives montesurlasouris.

ecole pour la suppression des sorties scolaire-Marianne - 15 Novembre 2019B

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Maltraitance animale - Agriculture - Pêche : Mise au point sur les origines du problème

je susi pour la sortie de l ue et la remise de frontiere fermée à la France sortir de l agriculture productiviste exportatrice instaurer le zero immmigration reforme totale du systeme judiciaire ubuesque qui nous coute une fortune et complice des racailles reforme du mamouth : travail et effort mise en valeur

Posté par stetienne à 11:06 - europe - Commentaires [0]
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19 novembre 2019

lamentable

Le "gilet jaune" touché par une grenade alors qu’il discutait a perdu son œil

donc sous le regime du mini minuscule micron et de sa vioque la marie antoinette la trogneux  on laisse les pilleurs piller les casseurs cassés par contre on eborgne les manifestants pacifiques

c'est du beau apres on s'étonne qu il y ai des révolutions

Posté par stetienne à 19:43 - politique - Commentaires [0]
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Menace sur les forêts roumaines et leurs gardiens

pour rappel une des missions de l armée plutot que d'aller faire les zouaves en syrie sera de lutter contre trafiquants d'animaux et de biodiversité

je vais durcir la repression contre les destructeurs de l'environnement

 

"Les monts Fagaras dans les Carpates, près de Nucsoara, dans le centre de la Roumanie, le 31 octobre 2019 ( AFP / Daniel MIHAILESCU )">
Les monts Fagaras dans les Carpates, près de Nucsoara, dans le centre de la Roumanie, le 31 octobre 2019 ( AFP / Daniel MIHAILESCU )">
Les monts Fagaras dans les Carpates, près de Nucsoara, dans le centre de la Roumanie, le 31 octobre 2019 ( AFP / Daniel MIHAILESCU )Les monts Fagaras dans les Carpates, près de Nucsoara, dans le centre de la Roumanie, le 31 octobre 2019 ( AFP / Daniel MIHAILESCU ) 2>Saupoudrés des premières neiges de l'hiver, les épicéas des Carpates roumaines semblent contempler l'éternité. Mais des pans de montagne complètement dégarnis témoignent d'un déboisement agressif que les autorités peinent à contrôler et qui met en péril jusqu'aux gardes forestiers.

Deux employés de l'office roumain des forêts Romsilva ont été tués cet automne dans des secteurs distincts du pays où ils étaient en patrouille. 

L'un des gardiens, Liviu Pop, forestier dans le Maramures (nord), a reçu une balle dans le dos peu après avoir prévenu par téléphone qu'il avait surpris trois personnes en train de couper illégalement du bois. Un mois plus tôt, c'est l'un de ses collègues de Iasi (nord) qui avait reçu un coup de hache dans la tête.

Ces homicides ont remis en lumière le fléau du défrichage clandestin des forêts roumaines, dont sont rendus responsables les pouvoirs publics jugés incapables d'agir efficacement.

"Hommage le 29 octobre 2019 à Bucarest aux gardes forestiers dont deux ont été tués cet automne ( AFP / Daniel MIHAILESCU )"> >Hommage le 29 octobre 2019 à Bucarest aux gardes forestiers dont deux ont été tués cet automne ( AFP / Daniel MIHAILESCU )< d">Hommage le 29 octobre 2019 à Bucarest aux gardes forestiers dont deux ont été tués cet automne ( AFP / Daniel MIHAILESCU )

Les gardes forestiers ont manifesté à deux reprises, en octobre et novembre, pour faire entendre leur ras-le-bol. Selon Romsilva, 185 agents ont été agressés dans le cadre de leur travail depuis 2014.

2>- Multinationales -

Une dizaine de gardes forestiers interrogés par l'AFP ont assuré avoir déjà été menacés voire attaqués. Leur salaire moyen ne dépasse par 2.000 lei (420 euros).

Pour cette rémunération, "je dois surveiller tout seul un millier d'hectares", explique à l'AFP Valentin Dirig, 43 ans, qui arpente les bois de Neamt (nord-est) depuis une quinzaine d'années. "Il est très dangereux de faire ce métier", assure cet agent de 43 ans.

En Roumanie, où les forêts couvrent un tiers du territoire (7 millions d'hectares), la filière bois représente quelque 126.000 emplois déclarés et 3,5% du PIB.

Une partie des arbres abattus servent de bois de chauffage, notamment en zone rurale où habite encore un Roumain sur deux. Le marché international de l'ameublement et du bricolage consomme l'autre partie de la ressource via l'implantation en Roumanie de plusieurs groupes étrangers, dont le poids lourd autrichien Schweighofer, qui travaillent avec de nombreux intermédiaires locaux.

 "Des pans déboisés dans les monts Fagaras, dans les Carpates, près de Nucsoara, dans le centre de la Roumanie le 31 octobre 2019 ( AFP / Daniel MIHAILESCU )"

Des pans déboisés dans les monts Fagaras, dans les Carpates, près de Nucsoara, dans le centre de la Roumanie le 31 octobre 2019 ( AFP / Daniel MIHAILESCU )

Des pans déboisés dans les monts Fagaras, dans les Carpates, près de Nucsoara, dans le centre de la Roumanie le 31 octobre 2019 ( AFP / Daniel MIHAILESCU )

En 2015, la Cour des comptes roumaine avait tiré la sonnette d'alarme en estimant que 80 millions de m3 de bois, d'une valeur de 5 milliards d'euros, avaient été coupés illégalement entre 1990 et 2012.

La même année, puis de nouveau en 2017, le gouvernement a durci le contrôle des exploitations forestières et les sanctions applicables, assurant que le déboisement criminel est désormais sous contrôle. 

Selon Romsilva, le volume de bois coupé illégalement s'est élevé à 206.000 m3 en 2018, dont 31.000 m3 provenant des forêts publiques. 

Environ la moitié des forêts roumaines appartiennent à des entités privées. Pour le garde forestier Valentin Dirig, "le problème vient des propriétaires privés qui ont récupéré leurs terrains après la chute du communisme et qui pensent pouvoir faire n'importe quoi".

<>- Bataille de chiffres -

 

"Les monts Fagaras dans les Carpates, près de Nucsoara, dans le centre de la Roumanie, le 31 octobre 2019 ( AFP / Daniel MIHAILESCU )"
Les monts Fagaras dans les Carpates, près de Nucsoara, dans le centre de la Roumanie, le 31 octobre 2019 ( AFP / Daniel MIHAILESCU )Les monts Fagaras dans les Carpates, près de Nucsoara, dans le centre de la Roumanie, le 31 octobre 2019 ( AFP / Daniel MIHAILESCU )

Les associations de défense de l'environnement, très actives pour dénoncer une "mafia du bois", estiment que les volumes de bois coupés illégalement restent largement sous-estimés par l'Etat.

En 2015, l'expert Gheorghe Marin a été chargé par le gouvernement de rédiger un inventaire des forêts. Il a estimé à 20 millions de m3 les coupes d'arbres "non déclarées" chaque année, quasiment équivalentes aux volumes officiellement enregistrés. Ce chiffre, révélé le mois dernier par la presse, a cependant été expurgé du rapport de l'expert, les autorités mettant en doute son calcul.

"Il suffit de regarder le nombre de camions transportant du bois pour comprendre que le déboisement échappe à tout contrôle", affirme Cristian Neagoe, responsable de l'ONG Greenpeace. 

Les astuces sont nombreuses pour couvrir une activité clandestine. "Certaines compagnies font deux transports sur la base d'une seule autorisation", décrit Radu Melu, spécialiste de la question au Fonds mondial pour la nature (WWF).

A côté de la cupidité de certains exploitants, le trafic de bois est aussi une ressource pour des populations sans autre moyen de subsistance. Pour le meurtre du forestier de Iasi, la police a arrêté un adolescent de 17 ans qui volait du bois.

Greenpeace accuse le ministère de l'Environnement de tarder à mettre en place un système efficace de contrôle du transport du bois et d'avoir arrêté en 2017 l'utilisation d'images satellitaires pour surveiller les forêts.

 

Manifestation le 3 novembre 2019 à Bucarest contre l'exploitation illégale des forêts ( AFP / Daniel MIHAILESCU )" c-thumb-lazy__ratio" style="padding-bottom: 67.8386%;" data-ratio-filler="" data-ratio-auto="">Manifestation le 3 novembre 2019 à Bucarest contre l'exploitation illégale des forêts ( AFP / Daniel MIHAILESCU )

En 2018, une étude très détaillée de l'ONG sur les pratiques du groupe Schweighofer, soupçonné d'être peu regardant sur l'origine des bois, avait entraîné une spectaculaire opération policière sur des sites du groupe en Roumanie et l'ouverture d'une enquête judiciaire.

Dans la région de Valea Rea, dans le massif des Carpates, la forêt affiche de larges plaies. Midorel Badescu, ingénieur forestier de 59 ans, connaît chaque sentier de cette zone et assure que trois propriétaires sont depuis plusieurs années sous le coup d'une enquête.

"Peu importe qu'ils soient condamnés ou non", dit-il, "ce que je veux c'est qu'on les oblige à reboiser".

Posté par stetienne à 10:17 - environnement - Commentaires [0]
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10 novembre 2019

les pouffiasse voilées et les abrutis de l'islam qui osent manifester

si tu veux vivre comme au bled et petasses voilées et trouduc de l islam ben repart vite au bled

la bas ta pouffiasse pourra peter sous sa burka tu pourras lui jeter cailloux dessus l engrosser pour qu elle ponde 10 merdeux puants

gigoter ton croupion dans ta mochequetée  mais plus d'ecole pour des chiures plus d'hopitaux pour te soigner plus de caf de securité sociale

bref tu n'as rien a faire en france donc casse toi vite le trou à merde de l'islam et bon debaras

on te mettra les collabos islamophiles en paquet cadeaux

vivement une vrai répression contre ces merdes de l'islam et collabos islamophiles du haut et du bas

je comprend meme pas qu'on puisse toléré  une manifestation de ces merdes la france est vraiement dirigé par des collabos

qu ils prennent exemple sur les boudhistes qui eux nous font pas chier demande pas du pognon pour leurs temples font pas chier avec la nourriture  avec leur pouffiasses

et l'autre bobo qui est choqué lol et oh bichoune qui fait rentrer l'immigration en france le medef et les bourgeasses bref tes petits copains de merde les racailles du haut

Marche contre l'islamophobie : Villani "choqué"


 

Posté par stetienne à 16:14 - religion,laicité - Commentaires [0]
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06 novembre 2019

corruption chez lrem lol

thym il recrute du beau monde le micron

« Les Français doivent dire STOP à la corruption en politique ! » : François Asselineau

Posté par stetienne à 20:40 - politique - Commentaires [0]
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un rapport pointe la réalité de la "migration pour soins" :encore un scoop!!!!

il n y a que les gros con de sénateurs et députes et leur gros cul bien au chaud paye par nos impots pour s'apercevoir 20 ans apres qu il y a de l immigration médicale

et pendant ce temps la notre mutelle à augmenter de 300% en meme pas 5 ans

pour en finir avec cela il faut commencer par taper sur toutes ses assos bidon collabo à migrants qui sont complices des passeurs maffieux. virer les juges laxistes et creer un corps de juge spécialisé  dans l'immigration illegale et les surveiller politiquement et bien évidement supprimer la cmu et l ame pour les étrangers et ceux qui n'ont pas la nationalité française

tolérance zero pour l immigration

Et c'est nous qui sommes surtaxés pour assumer les soins de ceux qui parfois ont mis par terre 35000 de nos soldats!

Méditez ça et revenez nous voir, Messieurs les « bisounours » et détracteurs sur TOUT...et pendant ce temps là, nos banlieues se radicalisent lentement mais surement, à un point tel qu'on se demande si on est encore en France, dans certaines..

La folie administrative française est à son paroxysme. alors que nous croulons sous les 400000 normes (80000 en Allemagne) qui étouffent les entreprises, il à fallut un "rapport" pour constater ce que tout le monde sait depuis des années. Suffit de faire un tour dans un hôpital d'une grande métropole.

Les données des hôpitaux permettent d'identifier des suspicions de "migration pour soins" sur certains actes très spécifiques, qui connaissent des augmentation très élevées.

 Un hôpital à Créteil, le 5 juin 2019. ( AFP / STEPHANE DE SAKUTIN ) Un hôpital à Créteil, le 5 juin 2019. ( AFP / STEPHANE DE SAKUTIN )

"La migration pour soins n'est clairement pas un phénomène marginal", selon un rapport sur l'aide médicale d'État (AME) publié mardi 5 novembre. Alors que le gouvernement détaille ses annonces sur la politique migratoire , le document formule une quinzaine de propositions contre la fraude et les abus.

Les données transmises par les hôpitaux sur les bénéficiaires de l'AME ont permis de "détecter des atypies" dans certaines dépenses, en particulier "les accouchements, l'insuffisance rénale chronique, les cancers et les maladies du sang" , précise ce rapport des inspections générales des affaires sociales (Igas) et des finances (IGF). 

"MIGRATION POUR SOINS" SUR 43% DES DIALYSES

Missionnées en juin par le Premier ministre, Édouard Philippe, ces deux administrations observent, sur la période 2015-2018, une augmentation "particulièrement élevée" du nombre de séances de dialyse (+20% par an), de chimiothérapie (+13%) et de radiothérapie (+8%). L'Igas et l'IGF ont aussi analysé un échantillon de 180 dossiers anonymisés, "qui suggère (...) une suspicion de migration pour soins" pour 43% des cas de dialyse et 25% des chimiothérapies .

Ce constat vient à l'appui de 14 propositions, principalement axées sur la lutte contre la fraude et les abus.

Certaines ont déjà été évoquées par l'exécutif ces dernières semaines, comme le croisement des fichiers de visas touristiques et des bénéficiaires de l'AME, ou le délai de carence de trois mois pour l'accès des demandeurs d'asile à la Sécu de base (PUMa). La mission recommande également, pour les bénéficiaires de l'AME, un autre délai de carence, de neuf mois, pour "certains soins programmés non-essentiels" comme certains actes chirurgicaux (obésité, cristallin, orthopédie).

RENFORCER LES CONTRÔLES

Le rapport suggère en outre "de renforcer fortement les modalités de contrôle" des demandes d'AME, notamment en demandant "systématiquement la pièce d'identité" des personnes qui déclarent héberger un étranger.

Pour les demandes acceptées, elle préconise de limiter à deux mois le délai pour le retrait de la carte d'AME, faute de quoi elle "serait détruite et les droits clos", afin de "prévenir les allers-retours vers (le) pays d'origine".

Posté par stetienne à 12:13 - Commentaires [0]
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04 novembre 2019

Chanteloup: Philippe dénonce "une petite bande d'imbéciles et d'irresponsables" lol mort de rire du blabla tout ca

pour ceux qui croient que les trois pingouins putes en marche ( belloubete comme ses pieds,castoilegnais,) vont faire quelque chose contre cette délinquance vous vous mettez sérieusement le doigt dans le cul dans meme pas 6 mois ca sera rebelotte

n oubliez que la belloubetecommesespieds a rendu les mineurs irresponsable pénalement donc ils peuvent bruler voitures jeter cailloux sur les flics la jugeottines leur tirera meme pas l oreille

bref ils font de la com aboient bien fort mais au final nada que dalle  un peu comme le sarko et son casher bref vous etes electeurs  voté rn si vous voulez la fin d ela délinquance et un coup de pompe au cul à ses incapables de service

meme si la police les choppe ils auront jsute un tirage d'oreille de la part de la jugeottine alors............

30 racailles de merde qui tiennent en echec la police mort de rire et oui c'est ca la France vivement marine le pen

bon le probleme c'est pas la police tu leur donnes l ordre de tabasser ces racailles ils le feront et ca sera terminé en 1 mois mais le probleme c'est les jugeottines d'extreme gauche complice de ces racailles qui les remettent en liberte le lendemain de leur arrestation.

tant qu on aura pas reforme de la tete au pied ce systeme judicaire ubuesque ca continura trop d ejugeottes trop d'avocaillon pas assez de bagnes et prisons

virons les ces juges laxistes gratte papiers  ils servent à rien du tout( on donne le pouvoir judiciaire aux policier pour la petite délinquance( quand à la constitution elle n est pas écrite dans le marbre)) et avec l argent économisé sur les jugeottes construisons prisons low cost sans confort

les jugeottes pour mineur délinquants il faut les supprimer aussi nous coutent une fortune et totalement inutiles un mineur delinquants est un délinquants comme un autre  point barre

>Chanteloup: Philippe dénonce "une petite bande d'imbéciles et d'irresponsables"

AFP04/11/2019 à 12:38
Edouard Philippe à Saint-Ouen le 4 novembre 2019 ( AFP / Lionel BONAVENTURE )Edouard Philippe à Saint-Ouen le 4 novembre 2019 ( AFP / Lionel BONAVENTURE )
Edouard Philippe à Saint-Ouen le 4 novembre 2019 ( AFP / Lionel BONAVENTURE ) >Edouard Philippe a fustigé lundi la "petite bande d'imbéciles et d'irresponsables" qui a pris pour cible samedi des policiers et un chapiteau de cirque lors d'une soirée de violences urbaines à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), condamnées par l'ensemble de la classe politique."Nous déplorons évidemment ces actes imbéciles et violents (...) Je crois qu'en vérité il s'agit d'une petite bande d'imbéciles et d'irresponsables qui pensent que tout casser est une façon de faire avancer les choses", a dénoncé le Premier ministre en marge d'un déplacement en Seine-Saint-Denis.

"Nous sommes parfaitement conscients de ce que lorsque nous bousculons les trafics de stupéfiants, cela crée des tensions (...). Mais nous sommes déterminés à faire en sorte que ce trafic puisse cesser et à faire en sorte que l'ordre puisse être respecté et rétabli", a ajouté M. Philippe, qui a voulu apporter un "message de soutien" aux élus locaux et à la population mais aussi un "message de fermeté à l'égard de la petite bande".mouarfff ils doivent bien rigoler les racailles

"Le chapiteau incendié à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), le 3 novembre 2019 ( AFPTV / Pierre RATEAU )Le chapiteau incendié à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), le 3 novembre 2019 ( AFPTV / Pierre RATEAU )

Le chapiteau incendié à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), le 3 novembre 2019 ( AFPTV / Pierre RATEAU ) <

L'émotion était toujours vive lundi à Chanteloup-les-Vignes, ville située à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Paris, où les forces de l'ordre, prises à partie par "une trentaine de jeunes" au plus fort des évènements selon une source policière, ont essuyé des jets de projectiles ou des tirs de mortiers samedi jusqu'à 23H00.

L'incendie du chapiteau, bâtiment culturel emblématique de la ville, inauguré il y a un an, s'est déclenché vers 22H30. La police compte deux blessés légers dans ses rangs et deux suspects ont été interpellés.

La maire Catherine Arenou (divers droite) a déploré que cette ville de grande banlieue parisienne soit la proie d'agressions diverses et variées depuis plusieurs jours, évoquant les coupures quotidiennes d'éclairage public, provoquées depuis un mois par certains jeunes dans le quartier sensible de la Noé.

"Les incendiaires de Chanteloup-les-Vignes ne sont pas des imbéciles et des irresponsables comme le dit Edouard Philippe. Ce sont des criminels qui veulent affaiblir la République. Tant que les réponses politique et pénale seront aussi faibles, cette situation ne changera pas", a réagi le chef de file des sénateurs Les Républicains, Bruno Retailleau, dans un tweet.

Le nouveau numéro 2 de LR, Guillaume Peltier, a appelé sur franceinfo à débloquer "plus de moyens pour les forces de sécurité, plus de moyens pour la justice", et a plaidé pour que "les mineurs délinquants récidivistes, au-delà de la sanction judiciaire qu'ils méritent, puissent aller dans des services militaires obligatoires".

A l'extrême droite, le vice-président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a estimé dans un communiqué que "la solution ne réside pas dans plus de politique de la ville et plus de milliards d'euros, mais dans la sortie de l'angélisme et dans le rétablissement de l'ordre républicain, en regardant les causes en face: l'immigration massive, le communautarisme, le rejet de la France et de ses valeurs, la +culture racaille+, et les trafics en tous genres qui alimentent ces quartiers".il a raison ceci dit pas un mot sur les jugeottes laxistes

 

A gauche, le député La France insoumise Eric Coquerel a estimé sur RFI qu'"on ne donne pas assez de moyens" aux policiers, tandis que la députée européenne LFI Manon Aubry déplore l'enterrement du plan Borloo sur les banlieues.mort de rire ca sert à quoi de mettre un milliard de policiers ma bichoune si la jugeotte remet en circualtion les racailles le lendemain?

"On a besoin d'organiser le retour de l'Etat dans nos quartiers populaires (...) On a besoin de policiers formés, en nombre, soutenus par leur hiérarchie", pour "démanteler les trafics qui pourrissent la vie des habitants des quartiers populaires", a abondé Ian Brossat, porte-parole du PCF, sur Sud Radio.

01 novembre 2019

le Brésil "vit une guerre civile"

Le chef des pro-armes au Congrès: le Brésil "vit une guerre civile" c est quand meme autre chose que notre gerard philippe d'opérette et ses ouah ouah de caniche nain

c'est une excellente idée de faire flinguer trafiquant par snippers pas de frais de prisons de jugeotte d'avocaillon c est tout benef pour la societe

Le député brésilien Jose Augusto Rosa, alias Capitao Augusto, le 23 octobre 2019 à Brasilia ( AFP / Sergio LIMA ) >Le député Capitao Augusto exerce une fonction très particulière au Brésil: il est le chef de la "bancada da bala", le puissant lobby pro-armes, qui défend au Congrès une politique musclée contre la criminalité.

Costume bleu électrique, lunettes assorties et à la main droite une grosse bague dorée portant le sceau du Congrès, le député est un adepte de la manière forte contre les violences qui ont entraîné l'an dernier plus de 57.000 homicides au Brésil.

"Ce n'est pas être en guerre ça?", demande l'élu de 53 ans lors d'un entretien avec l'AFP à la Chambre des députés à Brasilia. "Nous vivons une guerre civile. Nous devons lutter contre cette violence et cela ne se fait pas en envoyant des fleurs" aux criminels.

José Augusto Rosa, connu sous le nom de Capitao Augusto -- il est capitaine de réserve de la police militaire de Sao Paulo -- est totalement en phase avec la ligne sécuritaire du président d'extrême droite Jair Bolsonaro. La "bancada da bala" est passée de 36 à une centaine de députés aux élections de 2018, profitant de la vague bolsonariste.

Le député du Parti libéral (centre droit) annonce détenir un revolver et un pistolet. Il n'en doute pas: davantage d'armes pour les "gens bien", des peines plus lourdes pour les criminels et des opérations plus radicales des forces de police feront baisser le nombre de morts dans l'un des pays les plus violents du monde.

Ce qui n'exclut pas une petite touche de magie.

"Rien qu'avec notre discours, nous avons réussi à faire reculer la criminalité de 22% au premier semestre", assure le député. "Et pourquoi cette baisse? La seule chose significative a été l'élection d'un gouvernement prêt à durcir la législation pénale".

- "Plus de snipers" -

Capitao Augusto est le rapporteur d'un groupe de travail de la Chambre des députés qui se penche sur le très controversé "paquet anticrime", soumis en février par le ministre de la Justice Sergio Moro et qui piétine depuis au Congrès.

Le député espère voir le texte adopté en novembre en dépit des vives critiques de la gauche et des ONG. Il prévoit un durcissement des peines et élargit la légitime défense pour la police comme la population.

"Avec cette législation, on va réduire la criminalité et la surpopulation carcérale", assure le député qui parle comme une mitraillette, tout en faisant défiler sur son smartphone sa messagerie WhatsApp pour suivre les débats de son groupe de travail.

"Les marginaux y réfléchiront à deux fois avant de commettre des crimes" s'ils savent que "s'ils tuent quelqu'un ils iront en prison 15 ans en régime fermé, sans permission de sorties, sans visites dans l'intimité et sans obtenir de régime semi-ouvert".

L'Etat de Rio de Janeiro est le laboratoire de la nouvelle politique sécuritaire, mise en pratique avec zèle par le gouverneur Wilson Witzel. Le nombre de personnes abattues dans des opérations policières en un mois a atteint le record de 194 en juillet.

M. Witzel promeut le recours à des snipers pour liquider les personnes armées dans les favelas. Quand ces snipers tirent depuis des hélicoptères, ce sont de véritables scènes de guerre.

Mais Capitao Augusto applaudit: il a présenté un projet de loi autorisant les snipers dans tout le Brésil.

"Le sniper peut se trouver dans la favela, à bord d'une voiture ou d'un hélicoptère, à pied, ou (opérer) avec un drone. L'important c'est d'utiliser davantage les snipers", assure-t-il.

Glock, "notre Ferrari" -

Le chef du lobby pro-armes soutient aussi fermement un nouveau projet de loi d'assouplissement de la détention et du port d'armes du gouvernement Bolsonaro qui doit être prochainement voté au Congrès.

Il bataille également pour mettre fin au monopole du Brésilien Taurus afin d'ouvrir le vaste marché aux fabricants étrangers d'armes "de meilleure qualité", tel l'autrichien Glock, "notre Ferrari" -- qui plaît d'ailleurs beaucoup à Eduardo Bolsonaro, fils député du président.

"Il n'y a aucun lien entre le fait de permettre aux citoyens honnêtes de s'armer davantage et une hausse de la criminalité", assure le député, à contre-courant de nombreuses études. "Au contraire, elle va baisser car les criminels auront peur (face à) une personne armée".

"Il est possible qu'il y ait des excès", concède-t-il. Mais ce sera "exceptionnel".on fait pas une omelette sans casser des oeufs

Posté par stetienne à 09:28 - international - Commentaires [0]
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