Quand des sites de gauche diffusent des fakenews pour qu'elles soient "révélées" par la fachosphère

Nous devons à nouveau faire face à une attaque des ennemis de la liberté d’expression.

Leur méthode est vicieuse et particulièrement redoutable…

Tout a commencé il y a quelques semaines lorsque nous avons relevé une information sur le témoignage d’une mère d’élève au sujet d’une comptine musulmane, "Bismillah au nom d'Allah", que son fils de 5 ans aurait apprise à l’école maternelle d’Angers.

Nous avons immédiatement mené l'enquête.

Cette chanson existe bien. Elle a même déjà fait l’objet d’une polémique en 2016 pour avoir été enseignée aux enfants dans une école de Grenoble. Le témoignage était donc parfaitement crédible. Sauf que…

Derrière ce soit disant parent d’élève se cachait, en réalité, un groupe de militants partis en guerre contre ce qu’ils appellent la fachosphère - car pour eux, tous ceux qui ne partagent pas leur avis sont des "fascistes" qu'il faut interdire de parole. Ils cherchaient à contaminer les sites d’information alternative avec un faux témoignage, pour nous amener à diffuser une "Fake news" sur l'islam à l'école.

Leur but : discréditer notre travail de contre-information, et nous faire cataloguer comme source non fiable d'information.

Et ça ne s'arrête pas là ! Ils ont carrément un site Internet avec un mode d'emploi pour inciter d’autres militants à nous bombarder de fausses informations.

C'est une véritable vague d’attaques que ces gardiens de la pensée unique sont en train d’orchestrer, au moment-même où la loi contre les Fake news est débattue à l’Assemblée nationale !

Leur objectif est clair :
- influencer le débat parlementaire pour faire voter une loi anti-Fake news la plus virulente possible ;

- museler les médias qui ne leur conviennent pas en les faisant condamner pour de fausses informations, qu’ils leur auront eux-mêmes envoyées. Et surtout, en les faisant censurer par les réseaux sociaux qui ne relaieront plus nos informations ;

- empêcher tout avis divergeant pour mieux contrôler l’opinion !

Heureusement, cette fois - même si d’autres médias se sont fait prendre – Boulevard Voltaire a su déjouer le piège.

Mais qu’en sera-t-il les prochaines fois ?

Il est évident que si nous devenons la cible régulière de ces lanceurs de fausses infos, il sera de plus en plus difficile pour notre petite équipe de faire le tri dans la masse d’informations que nous recevons. Nous ne serons pas à l’abri d’en laisser passer une.

S'en suivront des attaques judiciaires, des procès et des frais d’avocats. De quoi stopper net notre site et tout le travail de contre-information que nous menons.

Ou, pire encore : par manque de moyens, de temps ou par crainte de ne pas pouvoir assumer le coût d’un procès nous pourrions même tomber, bien malgré nous, dans l’autocensure.

C’est exactement là-dessus que comptent ces militants anti-liberté d'expression pour nous bâillonner. Pour nous empêcher de fournir aux citoyens, une information libre et non censurée, celle que ne leur donnent pas les médias subventionnés passés au rouleau compresseur du politiquement correct.