projet pour la france

31 août 2018

mini micron la racaille du haut

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l'islam religion d'arrierés du bulbe et de dégénérés

soutient à Geert Wilders

Pays-Bas: Geert Wilders annule son concours de caricatures

https://information.tv5monde.com/info/pays-bas-geert-wilders-annule-son-concours-de-caricatures-257460?amp

et qu on renvoit tous les abrutis de l islam trairent leur chameau dans leur pays merdiques et arrierés et qu on tonde les collabos à l islam qui sont les memes que les collabos aux nazis

Agression d'Amsterdam: L'auteur voulait venger les offenses faites à l'islam


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30 août 2018

un peu de musique pour micron le minuscule

Posté par stetienne à 19:01 - détente - Commentaires [0]
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une bonne initiative

Posté par stetienne à 11:21 - société - Commentaires [0]
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29 août 2018

Hausse spectaculaire des violences «gratuites»

tant qu on aura pas reformé completement de la tete au pied le systeme judiciaire ubuesque laxiste et corrompus ca continura

Posté par stetienne à 20:18 - sécurité,justice - Commentaires [0]
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harcèlement de rue et justice ultra laxiste

féministe,harcelement de rue,justice ultra laxiste,racailles , insécurité,Schiappa,Nicole Belloubet,banlieue,

VIDEO. Strasbourg : elle filme le harcèlement de rue dont elle est victime

oui et?

sachant  que nos amis les jugeottes remettent en circulation le lendemain des multirecidivistes  violants  et autre parasites non solvables( à part si on se décide de prendre amendes sur rsa,alloc,....)  je vous laisse deviner  où une plainte pour main au cul va finir!!!!

les greluches elles s'imaginent  que parceque une dinde à l assemblée à fait voter une loi que cette loi sera appliquée mort de rire( cf lois sur pittbulls, sur interdiction fumé.......)

c est d'ailleurs toute la contradiction chez les boboides  gauchiotterie qui votent pour un gouvernement qui font rentrer des hordes de zyva en France ont crée une justice ultra laxiste  et qui apres viennent chialer parceque les zyvas leur beignent leur tronche de dindes.

 

bref tout cela c est bullshit pour en finir avec la délinquance il faut reformer de la tete au pied le systeme judiciaire ultra laxiste et construire bagnes et prisons

marseille mafias

Chaque jour, la ville de Marseille fait les gros titres des journaux. Règlements de comptes à l’arme de guerre, policiers corrompus, hommes politiques soupçonnés de favoritisme et de trafics d’influence, banlieues poreuses à l’islam radical ou syndicalistes aux méthodes musclées, pour José d’Arrigo la plus vieille ville de France est au bord du gouffre. Plus grave, les maux qui la gangrènent pourraient fort bien ressembler à ceux qui entraveront la France entière si des mesures déterminées ne sont pas prises rapidement. Marseillais, grand reporter et fin connaisseur de la cité phocéenne, il a mené pour ce livre une enquête de longue haleine, sans craindre de déranger toutes les "baronnies" d’une ville qui en compte de très puissantes. Ses interlocuteurs lui ont révélé tous les "arrangements", qui n’ont jamais cessé depuis le long règne de Gaston Defferre, et les "échanges de bons procédés" qui ne sont que lâchetés clientélistes. Du port au stade Vélodrome, de la mairie au conseil général, de l’Evêché à la préfecture, voici enfin des mots qui ne sont pas "de bois". Révélations et indignations à toutes les pages.

Source: Externe

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28 août 2018

france tv info intox

https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/migrants/l-instant-detox-combien-y-a-t-il-d-immigres-dans-la-population-francaise_2913585.html

 

mort de rire  vu que la pluspart des immigres ont leur donne la nationalité française des qu ils mettent un pied en France   donc ils ne sont plus comptabiliser comme immigres au bout de meme pas  6 mois

bref du beau foutage de gueule de la part du chaine au botte du pouvoir quand au commentaire ridicule de la part des boboides tiers mondiste pro immigrants ils sont affligeants de banalité

si on retablissait le droit du sang depuis 3 generation seulement on aurait un chiffre proche  de 50% d'immigres

d'ailleurs compté les blancs dans le 93 a vaux en velin et dans les joyeuses banlieues à zyva

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démission du ministre de l'environnement

ben ca doit etre dur d'avaler toutes ces couleuvres on comprend pourquoi il démissionne vu que ce gouvernement se fiche comme guigne de l environnement a part leur  com de merde sur le rechauffement climatique 

apres c'etait privisible micron et l' environnement ca fait deux j'avais predit qu il serait le 1er ou dans les tout premier à démissioner.

je-ne-peux-plus-me-mentir-nicolas-hulot-annonce-sa-demission-du-gouvernement

https://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/les-chasseurs-obtiennent-la-baisse-du-prix-du-permis-national-et-une-nouvelle-gestion-adaptative-des-especes-chassables_2913789.html

VIDEO. "Les oiseaux disparaissent à grande vitesse en France"… Le vidéaste Max Bird évoque sa passion des oiseaux

Les mesures pour la chasse sont "du clientélisme pathétique", d'après le président de la Ligue de protection des oiseaux


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27 août 2018

Suisse, France, deux visions différentes des parcs nationaux

https://www.letemps.ch/sciences/suisse-france-deux-visions-differentes-parcs-nationaux

Alors que la Suisse n’a plus de projet de parc national en vue, la France va en créer un nouveau. Mais les deux pays ont des définitions bien différentes: pragmatisme chez nos voisins contre protection à tout prix ici

En Suisse, les deux derniers projets de parcs nationaux – le parc Adula et le parc du Locarnese, situés dans les Grisons et au Tessin – ont été rejetés dans les urnes respectivement en novembre 2016 et en juin 2018. Côté français, en revanche, le parc national des forêts de Champagne et Bourgogne devrait être officialisé dans les deux ans à venir. La clé de l’adhésion à ce projet? Le compromis. Le futur parc va ainsi concilier activités économiques et protection, avec une réglementation moins stricte que dans les parcs déjà existants.

Lire aussi:  La Suisse, bonnet d’âne de la biodiversité

Soutenu par-delà les changements de gouvernements, le réseau des parcs nationaux français continue de s’étoffer d’année en année. Après le parc national des Calanques, aire protégée à dominante marine créée en 2012 aux portes de Marseille, le prochain à se trouver dans les starting-blocks est le parc national des forêts de Champagne et Bourgogne, situé au nord de Dijon, à 200 kilomètres à vol d’oiseau de Lausanne.

De multiples richesses

A l’origine de ce projet, un constat dressé en 2007: les parcs nationaux en France métropolitaine couvraient principalement des zones montagnardes. Depuis plus de dix ans mûrit ainsi le projet d’un parc national forestier en plaine. «Parmi 18 sites repérés dans un premier temps, le sud de la Haute-Marne et le nord de la Côte-d’Or ont été retenus en tant que zones fortement boisées, présentant un intérêt majeur: les forêts y sont compactes, denses et anciennes», explique Hervé Parmentier, directeur du groupement d’intérêt public pour la préfiguration du parc.

Par «forêt ancienne», on entend ici une forêt de plus de 250 ans. Contrairement aux idées reçues, ce type de forêt est une rareté: en France métropolitaine par exemple, seulement 30% environ des forêts sont anciennes. Sur le territoire retenu pour le projet de parc national, ce chiffre monte à 80%. Ce potentiel naturel est complété par une forte présence de l’eau, avec un grand nombre de sources et de zones humides. Enfin, la région est riche de son patrimoine culturel, constitué de vestiges archéologiques, d’abbayes et de constructions du début de l’ère industrielle, en particulier des forges liées à un fort développement de la métallurgie au XIXe siècle.

Zone humide (tuffière d’Amorey) en Haute-Marne, milieu écologique à protéger Franck Fouquet

Toutefois, aujourd’hui «tous les marqueurs sociaux sont dans le rouge», rappelle Hervé Parmentier: la population de ce territoire est plus âgée que la moyenne nationale, le revenu annuel plus faible et l’emploi salarié a connu une baisse de 7% sur les dix dernières années. «Il n’existe plus de véritable opposition au parc, car il n’existe plus d’autre projet: la création du parc national est la dernière chance pour le territoire», résume le directeur.

Eviter de geler l’économie

Il assume donc pleinement la dimension économique du projet actuel, tout en ayant à cœur de porter au plus haut son ambition écologique. Un sacré jeu d’équilibriste, qui s’inscrit dans l’esprit de la loi française de 2006 sur la «rénovation des parcs nationaux», pensée pour que ces aires protégées soient mieux intégrées dans les territoires. Ainsi, l’activité économique – principalement l’exploitation forestière – se poursuivra dans les 560 km² de la zone de protection ou «zone cœur» du futur parc. Seuls 31 km² seront placés en «réserve biologique intégrale».

Cette politique de protection sera complétée par des mesures saupoudrées sur le reste de la «zone cœur», telles que l’implantation d’îlots de sénescence (dans lesquels on laisse la forêt vieillir sans intervention) ou encore la sauvegarde d’arbres «à forte valeur écologique» (arbres morts ou abritant des cavités utiles aux oiseaux ou aux chauves-souris). Des mesures obligatoires dans les forêts de l’Etat mais seulement incitatives pour les collectivités ou les privés. Finalement, le futur parc national ne sera pas un sanctuaire et le niveau de protection y sera plus faible que dans la plupart des parcs nationaux français. «Il a fallu démontrer que la protection des milieux ne tuerait pas l’économie locale», se souvient Hervé Parmentier.

Le fruit de compromis

Si cela peut donner l’impression d’une aire protégée «au rabais», le directeur assure qu’elle apporte un plus. «En France, on n’a jamais remis autant de naturalité en forêt: la réglementation de la zone cœur ira plus loin que le droit commun», insiste Hervé Parmentier, tout en reconnaissant qu’«une forte protection est plus facile à 2000 m d’altitude, où personne n’habite». Il admet sans rougir que le projet est le résultat de compromis, mais l’équilibre trouvé aujourd’hui permet selon lui de répondre aux attentes à la fois nationales et locales. Il reste donc peu de marge de manœuvre pour prendre en compte les remarques qui naîtront des dernières étapes de consultation, avant la création officielle du parc prévue fin 2019.

Cerf dans une forêt du futur parc national où la chasse, comme l’exploitation forestière, sera maintenue sous certaines conditions. Olivier Pellerin

En Suisse, les derniers projets n’ont pas connu la même dynamique de concertation car la volonté de préservation était élevée, sous l’influence peut-être du statut de protection très fort qui a cours dans le Parc national suisse – réserve naturelle intégrale, plus haut statut recensé à l’échelle internationale. C’est aussi en cohérence avec une politique environnementale qui privilégie la qualité à la quantité.

Glenn Litsios, collaborateur scientifique à l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) dans la section «espèces et milieux naturels», résume les grandes lignes de la stratégie pour la biodiversité suisse, approuvée en septembre 2017: «Plus que créer de nouvelles aires protégées, le Conseil fédéral a pour objectif d’améliorer leur qualité par des actions en faveur de leur renaturation et de les relier entre elles grâce à des corridors écologiques.»

Lire aussi: Au Tessin, le rêve d’un deuxième parc naturel s’est envolé

Délicate comparaison

Pour ce scientifique, les surfaces totales d’aires protégées par pays ne sont pas toujours comparables à l’échelle européenne: «Le plus important, c’est la qualité des milieux naturels, et cette variable est souvent absente des statistiques.» L’approche suisse diffère de celle des pays limitrophes: «En Suisse, une aire protégée doit avoir un réel impact sur la biodiversité. Elle a par définition un haut niveau de protection», souligne-t-il.

Le spécialiste des milieux naturels reconnaît toutefois un point faible au réseau d’aires protégées de la Confédération, constitué du Parc national suisse et de l’ensemble des réserves naturelles disséminées dans tout le pays: leurs petites tailles. Cette caractéristique entraîne des «effets de bord» marqués, au sens où les lisières représentent une part importante de la surface totale. Or les effets de la protection y sont plus faibles, à cause de la proximité avec le reste du territoire qui n’est pas soumis aux mêmes règles – on conçoit aisément que les pesticides ne connaissent pas la limite que représente le périmètre d’une réserve.

Dans l’absolu, une vision intégrée de la protection de la biodiversité à l’échelle de l’ensemble du territoire est donc louable. Avec 12,5% du territoire placé sous un statut de protection selon les derniers chiffres de l’OFEV, la Suisse n’en demeure pas moins sous-dotée en aires protégées, qui sont les noyaux durs de la préservation du patrimoine naturel.

Posté par stetienne à 18:26 - environnement - Commentaires [0]
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