avec la pouff nicole belloubet qui veut supprimer les petites peines de prisons

Fin des petites peines : comment l’État veut désengorger les prisons

La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, veut réduire de 8000 le nombre de détenus en France en réformant les courtes peines et en développant le bracelet électronique.

 

Éviter les courtes peines d’emprisonnement, développer des alternatives à un passage en cellule, en finir avec l’aménagement des sanctions dont la durée dépasse un an, recrutement de plus de 1 000 surveillants… Voilà comment le gouvernement veut sortir de « l’impasse » et renouveler un système carcéral « à bout de souffle », comme l’avait décrit Emmanuel Macron en mars dernier.

Hier en conseil des ministres, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a dévoilé la feuille de route du « plan prison », dont l’objectif premier sera de réduire la population carcérale.

Dans le détail, le projet de l’exécutif, dont le montant dépasse le milliard d’euros, entend interdire les peines d’emprisonnement en-dessous d’un mois, tandis qu’entre un et six mois, elles s’exécuteront par principe dehors. La ministre table aussi sur le développement des alternatives à l’incarcération, comme le travail d’intérêt général.

7 000 nouvelles places livrées d’ici 2022

« Les très courtes peines sont plus désocialisantes que réinsérantes », ( et ma vieille bichoune ils sont deja totalement désocialisés)a justifié hier Nicole Belloubet. En revanche, son plan prévoit la disparition des aménagements pour les peines de prison supérieures à un an, en vigueur depuis 2009. Ces mesures figuraient déjà dans le projet de réforme de la justice, qu’elle avait présenté en avril.

Pour la première fois, la Garde des Sceaux a avancé un chiffre : « La redéfinition de l’échelle des peines devrait […] faire baisser la population carcérale d’environ 8 000 personnes ». Avec un délai - théorique - très ambitieux : Nicole Belloubet pense atteindre son objectif « un an » après l’application des mesures.

Le calcul de la ministre sur les 8 000 détenus de moins soulève toutefois des doutes.

En mars dernier, Adeline Azan, Contrôleure générale des prisons, assurait que la suppression des possibilités d’aménagement pour les peines supérieures risquait, au contraire, de gonfler encore un peu plus le nombre de détenus, qui dépasse déjà largement la capacité totale des prisons françaises - 70 170 détenus au 1er  juillet, pour moins de 60 000 places.

Une partie de cet écart doit être comblée d’ici la fin du quinquennat, avec la « livraison » de 7 000 nouvelles places.

ils mettent quelques flics en plus ( cf  le truc bidon de la momie senile collomb) et apres ils suppriment les peines de prisons au lieu de construire prisons sans confort où enfermer les délinquants et racailles

cherchez l erreur!!!!!!