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perso j ai quitté l'educ nat suite à agression et classe racailles  ingérables
arrêt maladie déplacement psy.... et tutti quanti .
7 ans apres il y avait toujours les memes problemes dans le lycée ( enseignante agressée voitures pneus crevés...article dans le journal du bled.)
ce que je lis la ne m étonne guère
une fois dans le train une enseignante( banlieue sud lyon) parlait avec sa collègue un éleve( mineur pourtant) lui avait foncé dessus en voiture !!!!!!
apres il faudra bien admettre que certains éleves n'ont pas leur place au lycée c'est tout.

car la vrai question est la

la societe doit elle dépenser des milliards et payer des profs juste animateurs de classes pour maintenir eleves qui en ont rien à faire de l education  jusqu'a 18 ans aux lycee?
car la est la vrai question et il faudra bien un jour la poser l'enseignement n est pas un droit mais aussi un devoir.

apres nos putes en marches et les racailles du haut au pouvoir embauchent des profs qui servent juste de fusible à racailles un peu comme les flics de banlieues( payer pour recevoir cailloux sur la tronche et la fermer)

 

VOS TÉMOIGNAGES - Marc participe à la libération de la parole des profs avec le hashtag #PasDeVague. Il témoigne des événements survenus en 2017, lorsqu’il était enseignant dans un lycée de Vaulx-en-Velin.

Projectiles lancés par des élèves, menaces d’un parent d’élève, et tirs de mortier dans l’enceinte de l’établissement: en l’espace de quatre mois, la situation dégénère dans ce lycée de Vaulx-en-Velin, près de Lyon. D’abord mis en arrêt de travail, Marc a aujourd’hui changé d’établissement. Pour Le Figaro Etudiant, suite au hashtag #Pasdevague, il revient sur ces évènements et dénonce «l’incapacité, voire la crainte du proviseur et du proviseur adjoint à prendre les choses en main».

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«Dès la rentrée dans ce lycée, en septembre 2017, je perçois un climat très dégradé. Je remarque vite que des collègues sont en difficulté, malgré des équipes enseignantes et de vie scolaire particulièrement soudées et volontaires. Des professeurs se font insulter, des élèves envoient des projectiles en classe...

«J’assiste devant l’entrée du lycée à un caillassage en règle: jets de projectiles, cailloux et morceaux de béton»Marc, enseignant

À la fin du mois de novembre, lors d’un mouvement de grève du personnel enseignant, le lycée est sous tension. Devant l’entrée du lycée, j’assiste impuissant à un caillassage en règle. À une vingtaine de mètres, les lycéens nous balancent des projectiles, des cailloux et des morceaux de béton. Je suis surpris par un tel niveau de violence, mais surtout par une forme d’acceptation de la scène de la part des collègues présents.

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«J’ai fini par déposer plainte seul, pour intrusion et outrage par menaces»

Me voici impliqué directement dans une autre affaire au mois de décembre: un individu pénètre dans le lycée sans être inquiété, et m’attend devant ma salle pour en découdre avec moi. Heureusement, un collègue s’interpose. Très agité, l’homme tient des propos diffamants et menaçants à mon égard. Il m’accuse d’avoir bousculé sa fille. L’élève se rétractera. Je demande des sanctions, en vain. Lors d’un rendez-vous avec le proviseur et l’inspecteur d’académie, on me dit que «cette affaire doit rester dans les murs de l’établissement», que «ce n’est pas si grave», et que la lettre recommandée envoyée à ce père d’élève «est déjà une sanction». J’ai fini par déposer plainte seul, pour intrusion et outrage par menaces. Ce n’est que huit mois après les faits que la rectrice de l’académie me fait parvenir un courrier me précisant son total soutien.

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Au mois de janvier, le climat est toujours très tendu. Des collègues syndiqués alertent le rectorat. Toujours devant le lycée, certains jeunes s’exercent au tir d’explosif à l’aide de mortiers artisanaux (des feux d’artifice détournés de leur fonction, ndlr) . Je les vois depuis ma salle de classe, c’est impressionnant. Les forces de l’ordre interviennent une première fois, une policière est prise pour cible. Une heure plus tard, ce sont les CRS et la brigade anticriminalité qui viennent calmer le jeu.

«Vers dix heures, une élève est blessée au niveau du cou à la suite d’un deuxième tir»Marc, enseignant

La semaine suivante, la même scène se déroule à l’intérieur même de l’établissement. À huit heures, un premier tir de mortier retentit dans le hall d’accueil. Le bruit est assourdissant, certains paniquent. Les cours sont maintenus. Vers dix heures, une élève est blessée au niveau du cou à la suite d’un deuxième tir. Dix minutes plus tard, à la fin de la récréation, je traverse le hall d’accueil par une passerelle située au-dessus de celui-ci pour rejoindre la salle des profs. J’entends un départ de tir. Automatiquement, je me protège la tête avec les mains. Une nouvelle explosion retentit, puis je comprends que je suis touché: je n’entends plus rien, je sens une odeur de poudre. Les élèves paniquent. A côté de moi, l’une d’eux fait une crise d’angoisse.

Le lendemain matin, en m’engageant sur cette même passerelle, j’entends un bruit métallique juste en dessous. Pris de panique, je fuis et je quitte le lycée par la porte arrière. J’ai peur. J’ai compris ensuite que c’était probablement un agent de service qui avait fait tomber un objet au sol, sous la passerelle. Après avoir consulté mon médecin traitant, elle me place immédiatement en arrêt de travail et m’explique que je présente des syndromes liés au stress réactionnel.

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Souffrance du personnel enseignant

Le proviseur a déposé plainte pour des faits de «violences avec armes» dans l’enceinte de l’établissement. En contactant le commissariat, j’ai appris qu’il n’avait pas fait mention du personnel blessé. J’ai décidé de déposer plainte à mon tour, toujours pour «violences avec armes», à l’intérieur d’un établissement scolaire.

Cela reste parfois compliqué, je suis devenu hypersensible au bruit et j’ai des difficultés à m’endormir en raison des acouphènes»Marc, enseignant

D’un point de vue psychique, c’est encore compliqué. Je suis devenu hypersensible au bruit, j’ai des difficultés à m’endormir à cause des acouphènes. D’un point de vue professionnel, j’ai enfin, je crois, obtenu une oreille attentive. J’observe une prise de conscience du rectorat quant à la gravité des faits et des conséquences. Depuis, j’ai été affecté en «zone de remplacement». J’attends encore une solution pérenne: un poste fixe serait plus confortable et me permettrait de suivre les élèves ainsi que de mener des projets avec eux.

J’ai constaté une vraie souffrance du personnel enseignant ou de vie scolaire, qui préfère parfois taire ses difficultés face à des agissements condamnables, par crainte d’être stigmatisé. L’absence de soutien de la part de leur hiérarchie conduit à des situations compliquées, voire ingérables. Nombre de collègues se retrouvent en grande difficulté face à l’absence récurrente de réponse proportionnée et adaptée de la part de notre hiérarchie directe.

J’aime mon métier, mais je veux continuer à l’exercer en sécurité et sereinement. La sécurité, la sérénité, et le bien-être au travail sont absolument nécessaires pour assurer une prise en charge efficace et performante des jeunes qui nous sont confiés».