30 décembre 2018

Les dessous du pacte de Marrakech - Analyse de François Asselineau

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26 décembre 2018

soutient aux gilets jaunes

et démission du minuscule mini micron

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trie des déchets obligatoire

Plastique. L’Allemagne, le bon élève

https://www.letelegramme.fr/_amp/442/12171442.php

pour rappel je suis pour instaurer une taxe sur la restauration rapide  qui utilise enormement  de container jetable qu on retrouve sur le bord des routes

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portrait d'un abruti

un véritable tissus de connerie

qui paye se type de parasite inutile à la societé?????c est des gugussons comme lui qui ruinent la France

Jean Viard, né en 1949 à Metz, est sociologue et directeur de recherches au Centre de recherche politiques de Sciences-Po Paris (CEVIPOF).= nid a parasites inutiles à la societé.

https://www.latribune.fr/economie/france/jean-viard-reussir-pour-nos-quartiers-ce-que-jules-ferry-a-reussi-pour-nos-villages-801589.html?amp=1

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25 décembre 2018

joyeux noël à tous et aux gilets jaunes

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24 décembre 2018

joyeux noel

Christmas in Wien [4k] from Ivan Mazza on Vimeo.

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22 décembre 2018

une bonne nouvelle venue d'Italie

L'Italie ferme ses ports à un navire d'une ONG et 310 migrants à bord

L'Italie a opposé une fin de non-recevoir au navire d'une ONG, transportant plus de 310 migrants, qui souhaitait y accoster après un refus de Malte, le ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini répondant que "les ports italiens sont fermés!"

M. Salvini, vice-Premier ministre et patron de la Ligue (extrême droite), a indiqué que l'ONG espagnole Proactiva Open Arms avait demandé l'autorisation de débarquer les plus de 310 migrants secourus vendredi en Méditerranée, dont des femmes, des enfants et des bébés, après une réponse négative de Malte.

"Ma réponse est claire: les ports italiens sont fermés!", a twitté M. Salvini, "pour les trafiquants d'êtres humains et pour ceux qui les aident, la fête est terminée".

Si Malte a refusé l'accès du navire, une femme et un bébé, né sur une plage libyenne trois jours plus tôt, ont été autorisés à gagner le territoire et y ont été acheminés dans un hélicoptère des gardes-côtes, selon l'ONG.

Les autorités maltaises ont confirmé cette information, précisant qu'il s'agissait d'une femme de 23 ans.

"Nous restons avec 311 personnes à bord, sans port où accoster, et avec un besoin de provisions", a twitté l'ONG de son côté.

Proactiva Open Arms avait annoncé vendredi avoir secouru près de 300 migrants au large de la Libye, dont des femmes enceintes, qui se trouvaient à bord de trois embarcations.

L'ONG espagnole a posté en ligne une vidéo de certains des migrants secourus "d'une mort certaine en mer". "Si vous pouviez aussi ressentir le froid, il serait plus facile de comprendre l'urgence. Aucun port pour débarquer, et refus de Malte de nous donner de la nourriture. Ceci n'est pas Noël".

Après son tweet sur la fermeture des ports italiens, M. Salvini en a envoyé un autre avec une photo de son déjeuner: des tortellini et des saucisses, ajoutant "espérer ne pas offenser un journaliste ou professeur de gauche".

Le fondateur d'Open Arms, Oscar Camps, a répondu à M. Salvini sur Twitter. "Votre rhétorique et vos messages auront une fin, comme tout dans la vie. Mais vous devez savoir que dans plusieurs décennies, vos descendants auront honte de ce que vous faites et dites".

Le navire avait repris fin novembre, avec deux autres bateaux d'ONG, ses missions de sauvetage en Méditerranée centrale, au large de la Libye.

Une autre ONG, l'allemande Sea Watch a annoncé samedi sur Twitter avoir secouru de son côté 33 migrants en difficulté, et a lancé un appel pour pouvoir accoster dans un port.

Cet itinéraire de l'immigration clandestine est le plus mortel, avec plus de 1.300 migrants morts en tentant de gagner l'Italie ou Malte depuis le début de l'année, selon l'Organisation internationale pour les Migrations (OIM).

Les navires humanitaires opèrent dans cette zone malgré l'opposition farouche de M. Salvini, qui leur ferme les ports en les accusant de favoriser les affaires des passeurs, et les réticences de Malte.

Une autre ONG, l'allemande Sea-Eye, a annoncé vendredi soir le départ, depuis Algésiras dans le sud de l'Espagne, d'un nouveau bateau vers le large des côtes libyennes, le "Professor Albrecht-Penck".

Une partie des 18 membres de son équipage sont d'anciens volontaires de l'Aquarius, ce bateau qui avait déclenché l'été dernier une crise diplomatique entre les États européens et mis définitivement à l'arrêt début décembre.

Dès son arrivée au ministère de l'Intérieur en juin, Matteo Salvini a tenu sa promesse de fermer les ports aux navires secourant des migrants au large de la Libye, qu'ils soient d'ONG, commerciaux ou même garde-côtes italiens.

Depuis, le ministère fait état de 9.500 arrivées sur les côtes entre juin et novembre, dont les deux tiers par des routes secondaires via la Tunisie, la Turquie ou l'Algérie, contre 57.000 sur la même période l'an dernier.

M. Salvini a par ailleurs réussi à faire adopter un décret-loi controversé réformant le système d'accueil des demandeurs d'asile et limitant fortement les permis de séjour.

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20 décembre 2018

Pour réduire l'immigration, Londres annonce un système reposant sur les compétences

AFP19/12/2018 à 15:40

Capture d'écran d'une vidéo du Parlement britannique montrant la Première ministre Theresa May à la Chambre des Communes, le 19 décembre 2018 à Londres ( PRU/AFP / HO )

Capture d'écran d'une vidéo du Parlement britannique montrant la Première ministre Theresa May à la Chambre des Communes, le 19 décembre 2018 à Londres ( PRU/AFP / HO )

Le gouvernement britannique a présenté mercredi ses propositions pour réguler et réduire l'immigration après le Brexit, alors que la classe politique demeure dans l'impasse sur l'accord de retrait de l'UE.

Devant les députés, le ministre de l'Intérieur Sajid Javid a annoncé la mise en place d'un "système d'immigration unique, basé sur les qualifications". "A l'avenir, tout le monde, à l'exception des citoyens britanniques et irlandais, aura besoin d'une autorisation avant de pouvoir venir ici".

Il a souligné que ce nouveau système mettra fin à la libre circulation des citoyens européens vers le Royaume-Uni. Mais il a adressé un message aux trois millions d'Européens déjà installés outre-Manche: "nous voulons que vous restiez, et nous protégerons vos droits", a-t-il affirmé.

Les nouvelles règles d'attribution des visas "donneront la priorité aux personnes ayant les compétences dont nous avons besoin". M. Javid a annoncé qu'il n'y aurait "pas de plafond" au nombre de travailleurs qualifiés entrant dans le pays mais que ceux-ci devraient justifier d'un niveau de salaire minimum. Le montant n'a pas encore été fixé mais pourrait s'établir autour de 30.000 livres (33.300 euros) par an.

Un dispositif spécial pour le recrutement de travailleurs saisonniers non qualifiés sera également mis en place. Mais ces derniers n'auront "pas accès" aux prestations sociales. Ce dispositif vise à répondre aux inquiétudes du secteur agricole britannique, très dépendant des étrangers.

Enfin, "il n'y aura pas de limite au nombre d'étudiants internationaux" accueillis au Royaume-Uni, a précisé Sajid Javid, qui a exprimé l'ambition du gouvernement de "faciliter l'installation et l'embauche des jeunes diplômés".

Le ministre de l'Intérieur Sajid Javid arrive à Downing Street le 18 décembre 2018 ( AFP / Tolga AKMEN )<

Le ministre de l'Intérieur Sajid Javid arrive à Downing Street le 18 décembre 2018 ( AFP / Tolga AKMEN )

Il a annoncé son intention de ramener le solde migratoire à un niveau "viable", sans préciser de chiffre, alors que le programme de son Parti conservateur prévoit de le réduire à moins de 100.000 personnes par an, contre 280.000 en 2017.

Ce nouveau système sera mis en œuvre "par phases" à partir de 2021, soit après la période de transition post-Brexit prévu dans l'accord conclu entre Londres et Bruxelles, qui doit encore être ratifié par le parlement britannique.

- "Pénuries de personnel criantes" -

Ces propositions ont suscité de vives réactions.

Le CBI, principale organisation patronale britannique, a déclaré craindre qu'elles ne renforcent des "pénuries de personnels déjà criantes" dans "les hôpitaux, la construction ou la distribution". "Ces propositions doivent changer", a exigé Josh Hardie, son directeur général adjoint.

Le système public de santé (NHS), qui emploie des milliers de travailleurs étrangers, s'est inquiété de difficultés à recruter si le seuil de salaire minimum pour les immigrés était fixé à 30.000 livres.

Brexit : et après ? ( AFP / Gillian HANDYSIDE )

Brexit : et après ? ( AFP / Gillian HANDYSIDE )

"Des compétences élevées ne sont pas synonymes de salaires élevés", a déclaré l'un des directeurs du NHS, Saffron Cordery, à la BBC. "Le salaire initial des infirmières est de 23.000 livres, celui des médecins juniors de 27.000 livres, et celui des aide-soignants de 17.000 livres".

La présidente de la place financière de la City de Londres, Catherine McGuinness, a elle salué la décision de ne pas plafonner le nombre de visas attribués chaque année.

L'immigration avait été l'une des questions au cœur de la campagne du référendum sur le Brexit, en 2016. Suite au vote, la Première ministre, Theresa May, s'était engagée à mettre fin à la liberté de circulation des Européens vers le Royaume-Uni.

- "Gagner du temps" -

Au cours de la dernière séance de questions à la Chambre des Communes, la cheffe du gouvernement a été accusée par le leader de l'opposition Jeremy Corbyn d'avoir plongé le pays dans une "crise nationale" en ayant retardé à janvier le vote, initialement prévu le 11 décembre, sur l'accord de Brexit, pour éviter un échec annoncé.

"La réalité est que la Première ministre cherche à gagner du temps. Mais il n'y a pas de majorité pour ce lamentable accord", a-t-il vociféré.

Il a également tancé le "gaspillage criminel d'argent public", en référence aux deux milliards de livres (2,2 milliards d'euros) débloqués la veille par le gouvernement pour accélérer les préparatifs en vue d'un possible Brexit sans accord. Ce scénario "serait un désastre pour le pays, aucun gouvernement raisonnable ne peut l'autoriser".

L'opposition au texte, exprimée aussi bien par les europhiles que les eurosceptiques, et dans les rangs de la majorité comme de l'opposition, renforce la probabilité d'un Brexit sans accord au 29 mars 2019.

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18 décembre 2018

Inflation, corruption, inégalités,surnatalité: le cercle vicieux de la paupérisation d'Haïti

comme les pays d'afrique haiti souffre de la corruption,inégalités,surnatalité, du à  sa classe politique sauf que la ils peuvent pas accuser la france de colonialisme et les vialains racistes comme ils savent si bien le faire sans se remettre en question

le seul truc à part c est que la religion n y est pour rien pour une fois.

il faut qu ils fassent la révolution et qu ils tranchent la tete de leur dictateur c est tout( en france on a fait plein de révolution avant d'arriver à un peu de démocratie)

Vue aérienne du quartier Fort National de Port-au-Prince, le 13 décembre 2018 ( AFP / HECTOR RETAMAL )Vue aérienne du quartier Fort National de Port-au-Prince, le 13 décembre 2018 ( AFP / HECTOR RETAMAL ) <

Dans le dédale des constructions anarchiques qui s'étale sur les collines de Port-au-Prince, les Haïtiens les plus pauvres subissent durement les conséquences d'une forte inflation, d'une corruption au long cours et, depuis quelques mois, de la dévaluation de la monnaie.

À Fort National, quartier à moins d'un kilomètre du palais présidentiel, maisonnettes en béton et simples abris de fortune en tôles et bâches de plastique se serrent le long de chemins étroits, parcourus d'eaux usées et jonchés d'ordures.

Henry Germain cherche auprès de ses voisins un petit boulot pour pouvoir acheter son repas du soir. En vain. Sans travail depuis dix ans, il ne survit que grâce aux quelques dizaines de dollars envoyés chaque trimestre par un cousin vivant aux États-Unis.

"En décembre, comme il y a plein de fêtes, j'avais l'habitude de me faire plaisir, d'acheter des chaussures neuves et de nouveaux vêtements. Cette année, je peux rien faire, les prix sont trop chers: tout part dans la nourriture", confie l'homme de 44 ans.

Des vêtements, Elina Jean-Louis n'en manque pas. Sa petite maison aux murs de tôles est encombrée de textile d'occasion, mais elle ne veut plus se rendre au marché le revendre à cause des gangs qui s'y affrontent pour en prendre le contrôle.

"De toute façon, les clients refusent de payer plus alors que moi j'achète les lots de vêtements bien plus cher qu'avant", se lamente cette commerçante de 32 ans, contrainte aussi désormais à se restreindre au quotidien.

"Avant, j'achetais régulièrement du poulet, mais je ne peux plus me le permettre. Même les bananes sont devenues trop chères pour moi", confie-t-elle, tout en veillant à ce que son fils de 4 ans finisse son assiette de riz accompagné seulement de légumes.

Pour Elina et Henry, "avant" remonte au temps où la gourde était stable par rapport au dollar américain. Mais depuis l'été, la monnaie haïtienne a perdu près d'un tiers de sa valeur.


Une dévaluation lourde de conséquences dans un pays important quatre fois plus qu'il n'exporte. Insupportable pour les 60% de la population qui vivaient déjà sous le seuil de pauvreté, la hausse des prix induite est également rude pour la classe moyenne déjà très réduite.

- Cohabitation -

"Beaucoup de parents ont des difficultés pour scolariser leurs enfants car ils doivent choisir entre mettre de la nourriture sur la table et envoyer l'enfant à l'école", relève l'économiste Kesner Pharel, s'inquiétant des inégalités grandissantes.

Un bidonville s'étire au pied d'une colline où sont baties des villas cossues à Pétion-Ville (Haïti), quartier de Port-au-Prince, le 14 décembre 2018
Un bidonville s'étire au pied d'une colline où sont baties des villas cossues à Pétion-Ville (Haïti), quartier de Port-au-Prince, le 14 décembre 2018 ( AFP / HECTOR RETAMAL )Un bidonville s'étire au pied d'une colline où sont baties des villas cossues à Pétion-Ville (Haïti), quartier de Port-au-Prince, le 14 décembre 2018 ( AFP / HECTOR RETAMAL )

"Les chiffres sont édifiants: les 20% les plus riches d'Haïti contrôlent plus de 60% des richesses et les 20% les plus pauvres ont moins de 2% des richesses. Cette cohabitation de villas et de bidonvilles est une situation explosive, un cocktail extrêmement dangereux comme on l'a vu en juillet", prévient-il.

La tentative du gouvernement le 6 juillet d'augmenter le prix des carburants jusqu'à 51% a entraîné une révolte à travers le pays, avec des violences en particulier à Port-au-Prince où des incendies volontaires et des pillages ont été répertoriés. Au moins quatre personnes ont été tuées.

Pour essayer de répondre aux besoins les plus urgents, l'exécutif a présenté jeudi devant le parlement une loi de finances prévoyant de doubler le budget du ministère de la Santé, tandis que celui du ministère des Affaires sociales bondirait de plus de 40%.

Pour financer ces mesures, le gouvernement table sur une augmentation de 75% des recettes douanières. Elle semble présager un plan de lutte contre la contrebande.

Sur la seule frontière terrestre, avec la République dominicaine, la perte pour l'État haïtien en droits de douane est estimée à 500 millions de dollars par an.

"On ne parle pas là de ceux qui passent à moto ou à dos d'âne, mais de gros camions voyageant avec des gens lourdement armés et qui passent comme ça, sans déclarer leur marchandise", dénonce George Sassine, président de l'association des industries de Haïti.

Selon lui, "la contrebande profite à une minorité qui comprend des sénateurs, des députés et aussi des personnes du secteur privé, car il faut bien écouler cette marchandise".

Mais l'omerta prévaut à cause des carences et de la corruption du système judiciaire.

C'est cet enrichissement illicite de la classe politique qui est dénoncé par les Haïtiens les plus pauvres.

"Les politiciens ne savent rien de notre misère. Demandez-leur le prix du sac de riz, ils ne savent pas. Quand on a de l'argent on ne s'en soucie pas, mais moi je meurs à petit feu. Eux sont bien gras, moi je n'ai que mes os", déplore Henry Germain, levant son T-shirt trop grand pour montrer ses côtes saillantes.

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