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08 janvier 2019

les parasites politiques

les vrais parasites se sont eux

Polémique autour du salaire de Chantal Jouanno : François de Rugy vole à son secours critiquée sur les réseaux sociaux pour sa rémunération de 176.000 euros annuels en tant que présidente de la Commission nationale du débat public. "Il y a des joueurs de football qui gagnent un million d'euros par mois et ça ne choque personne", a estimé François de Rugy. ( ben si bibiche moi le salaire des footeux ca me choque et suis pour plus taxer els clubs de foot)

Chantal Jouanno à Paris, le 28 octobre 2015 (archive) ( AFP / BERTRAND GUAY )Chantal Jouanno à Paris, le 28 octobre 2015 (archive) ( AFP / BERTRAND GUAY ) <>

"Je ne suis pas pour que tout le monde gagne pareil." François de Rugy est venu au secours de Chantal Jouanno, mardi 8 janvier. "Il va falloir qu'on reprenne le sens de la mesure. Il y a des joueurs de football qui gagnent un million d'euros par mois et ça choque personne", a déclaré le ministre au micro d'Europe 1. "Si on considère qu'exercer des responsabilités politiques, c'est quelque chose qui ne doit pas être rémunéré ou qui doit être rémunéré simplement au salaire minimum, eh bien ça veut dire qu'on considère qu'il n'y a plus d'échelle de valeurs dans les responsabilités", a-t-il insisté.

La veille, la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) s'était retrouvée sous le feu des critiques après la révélation de son salaire, de 14.700 euros bruts par mois, par le site La Lettre A. Cette rémunération est quasi-équivalente à celui du chef de l'État ou du Premier ministre, qui touchent chacun 15.140 euros bruts par mois.

Celle qui doit mettre en œuvre le "grand débat national" promis par Emmanuel Macron en réponse à la crise des "gilets jaunes" a été prise à partie sur Internet, notamment par l'ancien représentant du Parti socialiste et ex-inspecteur du travail Gérard Filoche. "14.500 euros de salaire ferme pour 'débattre', mais ça fait des décennies que je mène des débats, des articles, des meetings, des vidéos, bénévolement; j'imaginais pas que c'était possible ce genre de trucs", a-t-il réagi sur Twitter.

Sur BFMTV, le directeur de campagne de La France insoumise, Manuel Bompard, a quant à lui dénoncé des "rémunérations excessives quand, dans le même temps, le président de la République n'est pas capable d'annoncer une hausse des salaires".

L'INTÉRESSÉE PROPOSE UN DÉBAT

"C'est le salaire fixé par les autorités pour les présidents de la CNDP, quels qu'ils soient", s'est justifiée Chantal Jouanno lundi au micro de France Info. "Cela ne dépend pas de moi et ça n'est pas lié au grand débat national." "Je comprends (que ça puisse choquer) et je pense que c'est important aussi que les gens disent pourquoi ça les choque, en quoi ça pose problème. À la limite, s'ils veulent faire une proposition pour réviser ce salaire, ils en sont totalement libres", a-t-elle ajouté.

Pour son poste en 2018, Chantal Jouanno a reçu 172.425 euros bruts (selon les rapports annexes à la loi de Finances 2019), soit 10% de plus que son prédécesseur.

Outre ces revenus, le président de l'Assemblée bénéficie d'autres avantages matériels, comme plusieurs voitures avec chauffeurs. Il dispose de bureaux pour ses collaborateurs, d'un appartement de fonction et de salles de réception pour recevoir les visites étrangères et les parlementaires. En plus de ses attachés parlementaires, François de Rugy a la possibilité de recruter un cabinet afin de l'assister dans ses missions.

de Rugy gagne deux fois plus que les autres députés : à l'indemnité de 7.209,74 euros brut vient s'ajouter une indemnité spéciale de 7.267,43 euros brut, comme indiqué sur le site de l'Assemblée.

Posté par stetienne à 14:17 - politique - Commentaires [0] - Permalien [#]
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