projet pour la france

06 juin 2019

une bonne nouvelle

pour la music le mieux c'est interdiction totale

je vois pas pourquoi on aurait a se farcir des racailles et des jeunes débiloides et leur musique de merde

deja qu on est obligé leur tronche de tete de noeud alors..................

A Marseille, la municipalité a pris la décision d’interdire le tabac – et la diffusion de musique trop forte – sur trois de ses vingt et une plages : Pointe-Rouge, Borély et Bonneveine. Il s’agit, selon l’arrêté municipal, de « protéger les non-fumeurs des dangers du tabagisme passif et de préserver le littoral des déchets (mégots, charbons) ». L’utilisation de narguilé, ou chicha, est quant à elle interdite sur toutes les plages de Marseille.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/05/31/la-mairie-de-paris-va-etendre-l-interdiction-de-fumer-a-52-parcs-et-jardins_5469848_3224.html

Posté par stetienne à 09:06 - société - Commentaires [0]
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une bonne nouvelle

En Norvège, les jours des élevages d'animaux à fourrure sont comptés

AFPDes visons dans une ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )Des visons dans une ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )Des visons dans une ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND ) Encore nus comme des vers, les bébés visons couinent, blottis les uns contre les autres sous la paille. Bientôt une vision du passé en Norvège, où les jours des élevages d'animaux à fourrure sont comptés.

Applaudi par les défenseurs des animaux et conspué par les fermiers, le gouvernement norvégien compte faire passer avant l'été un projet de loi visant à interdire tout nouvel élevage d'animaux à fourrure et à démanteler les installations existantes d'ici au 1er février 2025.

Un coup de massue pour quelque 200 éleveurs. "Ca représente environ 70% de mes revenus", souligne Kristian Aasen, en inspectant ses 6.000 visons sur les hauteurs de Brumunddal dans le sud-est du pays. 

"Pas moyen de vivre de ma ferme sans la fourrure", se désole ce fermier de 39 ans, qui s'est aventuré dans ce domaine en 2011 en complément de son élevage d'une vingtaine de vaches, comme d'autres éleveurs pour lesquels les visons représentent une activité d'appoint très lucrative.

Kristian Aasen tient un vison dans sa ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND NACKSTRAND )"> Kristian Aasen tient un vison dans sa ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )

Kristian Aasen tient un vison dans sa ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )

Autour de lui, des dizaines de cages en fer où des femelles visons s'agitent, soucieuses pour leur progéniture venue au monde fin avril-début mai. 

Pour l'heure, les nouveau-nés ressemblent à de grosses larves qui piaillent. Début novembre, ils revêtiront le pelage d'hiver, marron, noir ou gris, qui fait leur beauté et... leur malheur, les condamnant à être gazés et dépouillés. 

Avec l'interdiction qu'elle entend voter, la Norvège, qui représente 1% de la production mondiale de peaux de visons et de renards, rejoint une liste grandissante de pays, comme le Royaume-Uni et les Pays-Bas. 

Des visons dans une ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )">visons dans une ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )

"C'est une grande victoire pour le bien-être animal. On prend conscience que le respect des animaux peut peser davantage que l'argent et les intérêts économiques", se félicite Siri Martinsen, cheffe de l'organisation Noah qui milite en ce sens depuis près de 30 ans.

"C'est complètement contre nature de garder ces animaux dans de toutes petites cages en métal", ajoute-t-elle.

- "Manœuvres politiques" -

Vue aérienne d'une ferme d'élevage de visons à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )"Vue aérienne d'une ferme d'élevage de visons à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )< image-Vue aérienne d'une ferme d'élevage de visons à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )

L'Association norvégienne des éleveurs d'animaux à fourrure a quant à elle dénoncé un texte "injustifié, illégal et antidémocratique". "C'est une activité rentable et non subventionnée qui maintient des territoires reculés économiquement à flot depuis un siècle", fait valoir sa porte-parole Guri Wormdahl.

Pas question cependant pour Oslo de revenir sur sa décision.

"L'élevage d'animaux à fourrure en Norvège, c'est fini", assène Morten Ørsal Johansen, lui-même... opposé à la loi dont il est le rapporteur. 

Dans le fatras de son bureau au Parlement, l'élu de la droite populiste explique avoir accepté ce rôle pour s'assurer que cette mesure désormais inévitable soit mise en œuvre de la façon la plus indolore possible pour les éleveurs.

L'interdiction est née dans la douleur d'un compromis entre le gouvernement de droite et le parti libéral, qui en avait fait une de ses exigences pour rejoindre la coalition début 2018.

"Siri Martinsen, de l'association Noah qui milite pour l'interdiction des fermes d'élevage d'animaux à fourrure en Norvège, le 3 mai 2019 devant le Parlement à Oslo ( AFP / Jonathan NACKSTRAND ) " c-thumb-lazy" data-thumb-lazy="" data-original-src="https://s.brsimg.com/static-000/cache/i/content/images/e/f/5/ef590139995005ac0ded05957dffa2cd-768x512.jpg" data-image-class="c-thumb-lazy__img" data-image-alt="Siri Martinsen, de l'association Noah qui milite pour l'interdiction des fermes d'élevage d'animaux à fourrure en Norvège, le 3 mai 2019 devant le Parlement à Oslo ( AFP / Jonathan NACKSTRAND  >Siri Martinsen, de l'association Noah qui milite pour l'interdiction des fermes d'élevage d'animaux à fourrure en Norvège, le 3 mai 2019 devant le Parlement à Oslo ( AFP / Jonathan NACKSTRAND ) "c-image-Siri Martinsen, de l'association Noah qui milite pour l'interdiction des fermes d'élevage d'animaux à fourrure en Norvège, le 3 mai 2019 devant le Parlement à Oslo ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )

Pour les éleveurs, la potion est d'autant plus amère qu'un an plus tôt, le Parlement avait donné son feu vert au "développement durable" du secteur.

"Des manœuvres politiques scandaleuses", dénonce l'éleveur Kristian Aasen. "Incroyable qu'un parti microscopique qui fait aujourd'hui 2% dans les sondages puisse imposer ses vues à des politiciens sans échine !". "On va continuer à importer des fourrures, on peut continuer à les vendre mais on ne peut plus les produire soi-même ?", peste-t-il.

 

La bataille pour le droit d'exister étant perdue, commence celle des compensations.

Le gouvernement a prévu de consacrer 500 millions de couronnes (51 millions d'euros) à l'accompagnement du démantèlement des élevages, dont 100 millions (environ 10 millions d'euros) pour la reconversion.

Nettement insuffisant pour l'Association des éleveurs qui avance le chiffre de 2,3 milliards (235 millions d'euros)...

"Cinq cent millions de couronnes, ça peut sembler beaucoup mais il ne s'agit pas d'indemniser la simple perte d'un emploi. Là, c'est tout le gagne-pain des fermiers qui disparaît", affirme Guri Wormdahl, la porte-parole de l'Association des éleveurs d'animaux à fourrure.

Et puis, se reconvertir dans quoi ? "Les possibilités sont rares: il y a déjà aujourd'hui une surproduction de viande. On produit trop de mouton, de porc, de poulet, de lait...", souligne Mme Wormdahl.

"Je ne vais pas, d'un coup de baguette magique, agrandir de 40 hectares ma ferme pour commencer à faire autre chose", renchérit Kristian Aasen, qui craint d'en ressortir criblé de dettes.

L'idée lancée par une élue libérale de remplacer l'élevage d'animaux à fourrure par la culture de cannabis thérapeutique a en tout cas laissé les fermiers de marbre.( ridicule le cannabis est une drogue et doit etre totalement interdit)

la solution agriculture non productiviste pour produire  produit de qualité)

Posté par stetienne à 09:02 - environnement - Commentaires [0]
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05 juin 2019

wauquiez c'est fini

bon wauquiez c'est un peu comme louis 16 n etait ni meilleur ni pire que ces predecesseurs, il etait juste au mauvais moment. les umpouettes ripoublicains se sont fichus de la gueule d  leur électeurs concernant l immigration et l afrique qui vient pondre en France pour toucher la caf , le karsher à racailles du sarlko c etait meme pas un pistolet à eau!!!! on se fout de la gueule de l electeurs une fois deux fois mais la troisieme fois ca passe pas

Source: Externe

Posté par stetienne à 20:00 - politique - Commentaires [0]
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04 juin 2019

dechets plastiques la solution simple remettre les consignes en vigueur

oui à la remise en place des consignes,pollution,plastique,mac donald,quick,restauration rapide,canette, boite,boison,

pour les canettes  en aluminium, les bouteilles en plastiques , en verre la solution est tres simple il suffit de remettre en place les consignes

quand le cassos payera 5€ en plus par canette ou bouteille en plastique  quand ils jetteront leur canettes ou plastique dans la nature ca les calmera

ca se fait en norvege en suede meme en allemagne

idem pour les trucs a importer des mac crados quick crados qu on retrouve sur les bord des routes jetes par les jeunes vaches folles qui sortent de sbeuates de nuits

mais bon les putes en marches cest justes des suces boules des lobbys donc a part leur trucs debiles genre blame pour resttauration rapide ils ne feront rien du tout

Comme la Chine, la Malaisie ne veut plus être la décharge du monde et renvoie ses déchets plastiques à l’envoyeur

Posté par stetienne à 10:28 - environnement - Commentaires [0]
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