ca porte le repas a 180€ à ce prix la il devait avoir du homard lol frequentait pas les routiers ou les restau à sans dents le gugusson socialiste

Le député LREM assure qu'il va rembourser les notes de frais payées deux fois, après les révélations de Mediapart lundi. 

Le député LREM du Val-de-Marne Jean-Jacques Bridey le 29 2018. ( AFP / PHILIPPE LOPEZ )Le député LREM du Val-de-Marne Jean-Jacques Bridey le 29 2018. ( AFP / PHILIPPE LOPEZ )Le député LREM du Val-de-Marne Jean-Jacques Bridey le 29 2018. ( AFP / PHILIPPE LOPEZ )

Le député LREM du Val-de-Marne Jean-Jacques Bridey aurait bénéficié d'un double remboursement de plusieurs de ses notes de frais en 2016 et 2017, a révélé lundi 9 septembre Mediapart. Ces notes ont été générées alors qu'l'élu était président de la Société d'économie mixrte locale d'aménagement de Fresnes (Semaf) et maire PS de cette commune du Val-de-Marne. 

4807,70 euros concernés

Selon le site d'investigation, Jean-Jacques Bridey, l'un des premiers soutiens d'Emmanuel Macron note BFMTV, se serait fait rembourser deux fois, par la Semaf et par la commune, certaines de ses notes de frais du restaurant À la marée, situé au marché international de Rungis. Montant total des frais remboursés ? 4807,70 euros dont 3975,90 euros en 2016 et 831,80 euros en 2017, selon Mediapart. En tout, 25 repas seraient concernés en 2016, une petite dizaine en 2017.  

Interrogé par le site d'information, le député LREM a expliqué qu'il "demandait des doublons des tickets adressés à la mairie et conservait le deuxième document "avec ses autres justificatifs de frais". "Il est alors peut-être arrivé que je transmette ces justificatifs en même temps que les notes de frais Semaf" a commenté l'élu qui a reconnu s'être peut-être trompé sur "quelques doublons".

"Une escroquerie"

Interrogé par Le Parisien, l'élu minimise. "On ne va pas en faire un fromage", a-t-il déclaré avant d'assurer qu'il allait "rembourser" ces notes de frais. Et d'ajouter qu'il ne s'agit que d'une "simple erreur d'inattention sur quelques doublons". 

Du côté de la mairie, l'affaire pourrait se poursuivre devant les tribunaux. La maire (PS) de Fresnes, Marie-Chavanon a dénoncé "une escroquerie" dans les colonnes du Parisien, assurant que l'affaire "ne va pas en rester là".