il n y a que les gros con de sénateurs et députes et leur gros cul bien au chaud paye par nos impots pour s'apercevoir 20 ans apres qu il y a de l immigration médicale

et pendant ce temps la notre mutelle à augmenter de 300% en meme pas 5 ans

pour en finir avec cela il faut commencer par taper sur toutes ses assos bidon collabo à migrants qui sont complices des passeurs maffieux. virer les juges laxistes et creer un corps de juge spécialisé  dans l'immigration illegale et les surveiller politiquement et bien évidement supprimer la cmu et l ame pour les étrangers et ceux qui n'ont pas la nationalité française

tolérance zero pour l immigration

Et c'est nous qui sommes surtaxés pour assumer les soins de ceux qui parfois ont mis par terre 35000 de nos soldats!

Méditez ça et revenez nous voir, Messieurs les « bisounours » et détracteurs sur TOUT...et pendant ce temps là, nos banlieues se radicalisent lentement mais surement, à un point tel qu'on se demande si on est encore en France, dans certaines..

La folie administrative française est à son paroxysme. alors que nous croulons sous les 400000 normes (80000 en Allemagne) qui étouffent les entreprises, il à fallut un "rapport" pour constater ce que tout le monde sait depuis des années. Suffit de faire un tour dans un hôpital d'une grande métropole.

Les données des hôpitaux permettent d'identifier des suspicions de "migration pour soins" sur certains actes très spécifiques, qui connaissent des augmentation très élevées.

 Un hôpital à Créteil, le 5 juin 2019. ( AFP / STEPHANE DE SAKUTIN ) Un hôpital à Créteil, le 5 juin 2019. ( AFP / STEPHANE DE SAKUTIN )

"La migration pour soins n'est clairement pas un phénomène marginal", selon un rapport sur l'aide médicale d'État (AME) publié mardi 5 novembre. Alors que le gouvernement détaille ses annonces sur la politique migratoire , le document formule une quinzaine de propositions contre la fraude et les abus.

Les données transmises par les hôpitaux sur les bénéficiaires de l'AME ont permis de "détecter des atypies" dans certaines dépenses, en particulier "les accouchements, l'insuffisance rénale chronique, les cancers et les maladies du sang" , précise ce rapport des inspections générales des affaires sociales (Igas) et des finances (IGF). 

"MIGRATION POUR SOINS" SUR 43% DES DIALYSES

Missionnées en juin par le Premier ministre, Édouard Philippe, ces deux administrations observent, sur la période 2015-2018, une augmentation "particulièrement élevée" du nombre de séances de dialyse (+20% par an), de chimiothérapie (+13%) et de radiothérapie (+8%). L'Igas et l'IGF ont aussi analysé un échantillon de 180 dossiers anonymisés, "qui suggère (...) une suspicion de migration pour soins" pour 43% des cas de dialyse et 25% des chimiothérapies .

Ce constat vient à l'appui de 14 propositions, principalement axées sur la lutte contre la fraude et les abus.

Certaines ont déjà été évoquées par l'exécutif ces dernières semaines, comme le croisement des fichiers de visas touristiques et des bénéficiaires de l'AME, ou le délai de carence de trois mois pour l'accès des demandeurs d'asile à la Sécu de base (PUMa). La mission recommande également, pour les bénéficiaires de l'AME, un autre délai de carence, de neuf mois, pour "certains soins programmés non-essentiels" comme certains actes chirurgicaux (obésité, cristallin, orthopédie).

RENFORCER LES CONTRÔLES

Le rapport suggère en outre "de renforcer fortement les modalités de contrôle" des demandes d'AME, notamment en demandant "systématiquement la pièce d'identité" des personnes qui déclarent héberger un étranger.

Pour les demandes acceptées, elle préconise de limiter à deux mois le délai pour le retrait de la carte d'AME, faute de quoi elle "serait détruite et les droits clos", afin de "prévenir les allers-retours vers (le) pays d'origine".