25 juin 2019

Agriculture de conservation: quand le "sans-labour" gagne du terrain

chez moi avant il y avait plein de narcisse dans les pres

maintenant plus rien à cause labourage et fauchage plusieur fois par an:(

les agriculteurs sont les 1er destructeurs  de la biodiversité

Agriculture de conservation: quand le "sans-labour" gagne du terrain AFP13/06/2019 à 13:45

"Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )

"A certains moments, la chimie ne marche plus. Qu'est-ce qu'on fait? Il faut qu'on remette de l'agronomie dans notre système": comme Stéphane Schoumacher, céréalier dans la Marne, de plus en plus d'agriculteurs tentent l'agriculture sans labour, pour réduire leurs charges et ramener de la vie dans les sols.

Abrités sous un hangar, alors que la pluie tombe dru sur les champs de blé et de colza de la Marne, une dizaine d'agriculteurs écoutent avec attention un ingénieur agronome, animateur du club Agrosol pour le compte de la coopérative Vivescia, leur expliquer comment modifier leurs pratiques et passer en agriculture de conservation des sols (ACS).

Jean-Luc Forrler brandit des pieds de colza, attaqués par des charançons (coléoptères blottis dans les tiges qui éclatent, NDLR): "Il faut nourrir vos plants, les insectes vont privilégier les colzas les plus chétifs", explique à ces paysans de tous âges M. Forrler, véritable "coach" des paysans.

"Entre 1998 et 2000, les cours des céréales étaient très bas, il fallait trouver des moyens de baisser les charges", rappelle-t-il pour expliquer son engagement dans ces pratiques.

Dans le viseur, la mécanisation, qui représente "plus de 50% des charges", selon Stéphane Schoumacher, hôte de ce tour de plaine.

Source: Externe

Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )"> Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI ) __legend">Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )

Car ce type d'agriculture, qui repose sur trois leviers -suppression du labour, modification des rotations et couverts végétaux entre les cultures pour ne jamais laisser les parcelles à nu-, vise aussi à "assurer un revenu correct sur l'exploitation", explique Savine Oustrain, de Vivescia.

La moisson catastrophique de 2016 a, selon elle, agi comme un déclic: "Depuis trois ans, le club Agrosol est passé de 100 membres à 350 dans le Grand Est. Certains agriculteurs se sont rendu compte qu'il fallait peut-être changer de système".

Sous un ciel chargé de nuages gris, M. Schoumacher admire ses champs de blé d'un beau vert tendre, avant d'arracher une motte de terre pour montrer la qualité retrouvée de ses sols, dans lesquels on observe les restes de cultures précédentes, comme des résidus de maïs.

"Les résidus se décomposent plus lentement et servent de garde-manger pour les vers de terre. Plus vous avez de résidus, plus vous avez de vie du sol", explique-t-il.

- Une aubaine pour le revenu... et le climat -

Mais ces techniques peuvent également servir contre le changement climatique: les couverts végétaux plantés entre les cultures, souvent des légumineuses comme le pois, captent l'azote de l'air pour le fixer dans le sol.

"Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )"

Source: Externe

Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )"Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )

Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )

Outre cet apport d'azote, "les insecticides, ça fait quatre ans qu'on s'en passe en colza, dans les cultures céréalières, ça fait deux ans et demi, sans impact sur le rendement", assure Etienne Mignot, en école d'ingénieur, dont le père est engagé en agriculture de conservation depuis cinq ans.

Mais, car il y a un "mais", "aujourd'hui, les plus grosses difficultés, c'est avec les herbicides, on n'arrive pas à faire sans", explique M. Mignot.

Une fois par an, les agriculteurs en ACS recourent au glyphosate, cancérogène probable selon une agence internationale, pour nettoyer leur parcelle des couverts végétaux, afin que la culture qu'ils plantent puisse se développer.

Sur la ferme familiale, assure Etienne Mignot, c'est 0,2, 0,3 litre par hectare, pas plus.

En contrepartie, "on a moins de travail (superficiel) du sol. On est en moyenne à 40 à 50 litres de fioul à l'hectare. En système conventionnel, c'est 70 à 80 litres".

"Face à des incidents climatiques de plus en plus fréquents, et de plus en plus accentués, on est plus résilient", fait valoir M. Schoumacher, qui assure que "le fait de ne pas travailler les sols, ça protège votre sol du gros orage, de la sécheresse", car l'eau "va s'infiltrer plus vite", grâce aux vers de terre et aux racines qui aèrent le sol.

"Toutes les charges phytosanitaires sont divisées par deux", ajoute-t-il. Il voit dans l'interdiction du glyphosate le seul frein potentiel au développement de cette pratique.

Mais selon M. Forrler, pour les néophytes, "le problème est beaucoup plus psychologique que technique. La question qui revient le plus, c'est : +Je ne sais pas si je fais bien ?+. Du jour au lendemain, vous changez totalement de mode d'emploi. C'est là que la notion de groupe est importante".

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10 mai 2019

Européennes: entre écologie et revenu, les partis veulent réorienter la PAC

tous ca c est de la rigolade la 1er chose à faire c est de déchirer tous les traites de libre echange avec les pays d'agricultures productivistes

sinon ca sert à rien de batir une agriculture non productiviste destructrice de l environnement si les grosses multinationale et les grandes surfaces importent des produits agricoles ou transformer de ces pays

pour rappel si je suis élu j instaure une taxe preservation d ela biodiversité sur tous les produits agricoles ou transformer importés

<>Améliorer les revenus des exploitants d'un côté, favoriser une agriculture de qualité, soucieuse de l'environnement de l'autre: les partis cherchent l'articulation entre ces deux axes en vue des élections européennes, organisées en pleines négociations sur la future Politique agricole commune 2021-2027. 

Avec plus de 360 milliards d'euros alloués entre 2014 et 2020 - soit environ 40% du budget de l'Union européenne (dont 9,1 milliards d'euros par an pour la France), la PAC est un fromage aussi vital qu'appétissant pour l'agriculture nationale. Mais son avenir est incertain dans le contexte du Brexit, avec une possible baisse des crédits, à laquelle la France s'oppose fermement.

Le Rassemblement national estime qu'il est nécessaire d'arrêter ce programme pour "instaurer une Politique agricole française", capable de "protéger l'agriculture française face à la concurrence déloyale" et de "mettre en valeur et favoriser à l'international les richesses de notre terroir". Le RN met aussi l'accent sur la défense des "petites et moyennes exploitations agricoles", en s'appuyant sur le principe du "localisme" qui s'attache à privilégier les circuits courts.

Pour le reste du champ politique, attaché à la PAC, se pose la même problématique, résumée par le Parti communiste: comment allier "l'impératif d'un travail rémunérateur et celui d'une agriculture paysanne libérée de la pression du rendement à tout prix et du recours aux pesticides". 

Pour la République en marche, il s'agit d'abord de "ramener de la sérénité dans les exploitations agricoles", dixit l'éleveur et candidat Jérémy Decerle, en érigeant le revenu des exploitants comme première priorité. 

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Le parti présidentiel affiche sa volonté de "défendre le budget agricole" mais en revoyant le système des aides qui ne doivent plus être allouées à l'hectare, ce qui favorise l'agrandissement des exploitations, mais en les concentrant "sur les exploitations petites et moyennes, les exploitations familiales, celles qui jouent le jeu de la transition écologique, en diminuant les pesticides, en sortant du glyphosate, en privilégiant le bio", selon l'écologiste et N.2 de la liste Pascal Canfin.

De manière générale, sanctuariser le budget de la PAC, flécher les aides vers la transition écologique et protéger les petites exploitations (une particularité française) font largement consensus à droite comme à gauche.

- Un volet "Alimentation" -

Par exemple, PS-Place Publique milite pour attribuer 70% du budget de la PAC "aux pratiques agricoles qui visent à l'abandon des pesticides et des engrais de synthèse, afin de permettre la restauration des sols, une meilleure gestion des ressources en eau et l'entretien des paysages et de la biodiversité". Générations évoque la création d'un "bouclier bio qui financera intégralement les coûts du passage à l'agriculture biologique pour les agriculteurs".

La France insoumise plaide de son côté pour "sortir des pesticides, des néonicotinoïdes et des OGM". "Si l'UE ne prend pas ces mesures, chaque Etat doit pouvoir les appliquer unilatéralement y compris vis-à-vis des importations en provenance d'autres pays de l'UE", ajoute LFI.

A gauche, les formations s'accordent pour inclure un volet "alimentation" dans la PAC. 

La France insoumise propose ainsi de "réduire fortement la part de l'alimentation carnée notamment en favorisant des subventions de la PAC pour les cultures végétales à destination de l'alimentation humaine". PS-Place publique demande de son côté "une TVA à taux réduit sur les produits de l'agriculture biologique"

"Nous voulons favoriser l'alimentation locale, avec la généralisation des plans alimentaires territoriaux, des journées européennes végétariennes et bio dans les cantines scolaires et la restauration collective, le retrait des aides de la PAC en cas d'exportation et l'instauration d'un conditionnement des aides à un critère territorial pour relocaliser l'agriculture", détaille Europe Ecologie - Les Verts.

Moins teinté d'écologie, le programme des Républicains se distingue par sa volonté de rétablir le "préférence communautaire dans le domaine agricole" mais aussi par la création d'un "Fonds européen permanent de prévention et de gestion des crises agricoles pour intervenir rapidement en dehors du principe budgétaire d'annualité de la PAC". LR appelle aussi à défendre "des synergies avec d'autres programmes européens", prenant comme exemple "les applications du secteur spatial au secteur agricole dans la gestion des terres et des ressources".

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02 mai 2019

Le vrai coût des œufs à bas prix

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01 février 2019

Viande avariée polonaise: près de 800 kilos retrouvés en France dans 9 entreprises

le liberalisme ca nous fait bouffer de la merde

Les services sanitaires du ministère de l'Agriculture ont retrouvé "795 kilos" de viande avariée polonaise dans "neuf entreprises" du secteur agroalimentaire en France, a annoncé vendredi le ministre, Didier Guillaume.

Sur ce total, "150 kilos ont déjà été récupérés" dans les entreprises françaises de transformation "dupées", a indiqué le ministre, interrogé sur CNews, au surlendemain de l'annonce par le parquet d'Ostroleka en Pologne de l'ouverture d'une enquête sur l'abattage et la commercialisation de bovins malades par un abattoir local, dont une partie a été distribuée dans des pays de l'Union Européenne.

"Je pense que dans la journée on saura où on en est" pour les 650 kilos restant, "la traçabilité des produits lorsqu'ils arrivent en France marche plutôt bien" a rassuré le ministre.

"On ne sait pas s'ils sont partis dans le commerce, cela a pu rester dans des frigos", a-t-il dit.

"C'est une fraude terrible, une fraude économique, une fraude sanitaire d'un abattoir polonais", a jugé le ministre français. "Nous avons appris cela avant-hier soir et avons mis toutes nos équipes dessus."

Le Commissaire européen à la Santé et à la sécurité alimentaire Vytenis Andiukaitis a annoncé une inspection en Pologne la semaine prochaine et appelé les autorités polonaises à assurer le respect des normes européennes. La Pologne est un grand exportateur de viande en Europe.

L'affaire a été révélée par une enquête d'un journaliste en Pologne, de la chaîne commerciale TVN24, qui a passé trois semaines dans l'abattoir de Kalinowo. Il a publié des images de bovins traînés la corde au cou, manifestement malades, serrés dans un camion, puis de carcasses entassées et de quartiers de viande visiblement impropres à la commercialisation.

Le ministre Polonais de l'Agriculture a reconnu la fraude en soulignant qu'il s'agissait d'un "incident isolé".

"Nous avons affaire à une pathologie: sur un site, des vaches malades étaient abattues à l'insu et sans le feu vert des vétérinaires", a-t-il indiqué à la chaîne publique TVP Info.

Le responsable des services vétérinaires polonais, Pawel Niemczuk, avait de son côté déclaré que "2,7 tonnes ont été vendues à des pays membres de l'UE" (Finlande, Hongrie, Estonie, Roumanie, Suède, France, Espagne, Lituanie, Portugal et Slovaquie), tandis que 7 tonnes de viande provenant de cet abattage ont été distribuées dans une vingtaines de points de vente en Pologne.

Les autorités slovaques ont aussi découvert au moins trois cargaisons de viande de boeuf importées de Pologne, qu'elles estiment liées à cette affaire.

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03 novembre 2018

la souffrance des animaux de boucherie:Elevage de cochons en Charente

je  suis pour augmenter le prix de la viande pour que les animaux  de boucherie ne souffrent pas

interdiction de l abatage halale et casher en europe

bon le probleme de ca que si on fait voter des lois en France pour que les animaux de boucherie souffrent moins quid de la viande importée d'autre pays où il n y aura aucune lois pour proteger les animaux

a part taxer la viande etrangere provenant de pays n ayant pas signer une charte sur les droits des animaux de boucherie

bref faire des lois en France c est bien  mais il ne faut pas faire commerce  avec pays ne pratiquant pas cela

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05 octobre 2018

pour l'interdiction du coupage des cornes des vaches

agriculture,fnsea,vache,souffrance animal,destruction biodiversité,cornes,agriculture productiviste,bourreaux d'animaux,lait,ferme industrielles,ferme aux milles vaches qui souffrent,projet pour la france

il faut interdire cette pratique scandaleuse et sortir au plus vite de l agriculture  productiviste exportatrice 1er  destructeur de l environnement et de la biodiversité

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30 mai 2018

sortir au plus vite de l'agriculture productiviste exportatrice

qui détruit toute  biodiversité

Le glyphosate est un herbicide classé potentiellement cancérigène par l’Organisation Mondiale de la Santé. Le président Emmanuel Macron s’était engagé à interdire d’ici trois ans le glyphosate.

Pourtant une majorité des députés présents et le gouvernement ont rejeté cette interdiction, cédant à la pression du lobby agro-chimique !

quel sont les députés qui ont voté  contre l interdiction du glyphosphate

https://trombi-glyphosate.agirpourlenvironnement.org
https://stop-glyphosate.agirpourlenvironnement.org

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16 avril 2018

un-nouveau-danger-dans-nos-assiettes

http://www.liberation.fr/debats/2018/04/16/un-nouveau-danger-dans-nos-assiettes_1643676

Un nouveau danger dans nos assiettes ?

Source: Externe

Des scientifiques s'alarment des risques potentiels des SDHI (inhibiteurs de la succinate déshydrogénase), très utilisés en agriculture.

Pas un jour ou presque sans études alarmantes sur l’impact des pesticides sur la santé humaine et l’effondrement de la biodiversité (insectes, oiseaux…). Le mot vient de l’anglais «pest» (animal ou plante «nuisible») et du latin «caedere» (tuer). Désormais omniprésents dans l’air, l’eau, nos aliments, ces poisons visent à éliminer «mauvaises herbes» (herbicides), insectes (insecticides), champignons (fongicides), limaces (molluscicides), rongeurs (rodenticides), vers (nématicides) ou corbeaux (corvicides). Sauf qu’ils affectent aussi d’autres êtres vivants. Jusqu’ici, ce sont surtout les dangers des herbicides et insecticides qui ont défrayé la chronique, en particulier le glyphosate («cancérogène probable» pour l’OMS) et les néonicotinoïdes «tueurs d’abeilles». Mais les fongicides pourraient eux aussi s’avérer toxiques au-delà de leur cible : des scientifiques alertent dans Libération sur les risques potentiels des SDHI (inhibiteurs de la succinate déshydrogénase), très utilisés en agriculture.

Alerte scientifique sur les fongicides

Après les effets nocifs des insecticides et herbicides utilisés dans l’agriculture, des chercheurs dénoncent dans «Libération» des produits, les «SDHI», qui empêchent le développement des champignons en bloquant leur respiration. Passant dans la chaîne alimentaire, ils pourraient affecter gravement la santé des humains.

Dans la série des dangers des pesticides pour l’environnement et la santé humaine, vous aimez l’épisode sur les herbicides (comme le glyphosate, la substance active du Roundup de Monsanto et ses génériques) et celui sur les insecticides (tels les néonicotinoïdes ou le fipronil «tueurs d’abeilles»), tous deux loin d’être achevés ? Vous allez adorer celui sur les fongicides, qui démarre tout juste. Lire l'intégralité de l'article

A lire aussi

Une révolution urgente semble nécessaire dans l’usage des antifongiques par des chercheurs et des scientifiques

Dans une tribune publiée en exclusivité, des chercheurs appellent à suspendre l’utilisation de ces produits utilisés dans l’agriculture tant qu’une estimation des dangers pour la santé n’aura pas été réalisée par des organismes publics et indépendants des industriels.

Nous sommes un collectif de chercheurs, cancérologues, médecins, et toxicologues, du CNRS, de l’Inserm, de l’Université, et de l’Inra. Au moment où se multiplient les communications alarmantes sur l’effondrement de la biodiversité en France, en Europe et dans le monde, il nous paraît urgent d’attirer l’attention sur les risques potentiels pour la santé humaine et l’environnement de l’usage d’une classe de pesticides, les SDHI (inhibiteurs de la succinate déshydrogénase), désormais utilisés à grande échelle comme antifongiques en agriculture. Lire l'intégralité de la tribune 

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13 avril 2018

L214 révèle de nouvelles images choc d'un élevage de cochons

voila une association qui fait du bon travail

L214 révèle de nouvelles images choc d'un élevage de cochons
Les images sont rudes, insoutenables. Des cochons, serrés les uns contre les autres, certains blessés, d'autres morts, vivent sans aucun accès avec l'extérieur, à même le béton ajouré, couvert d'une épaisse couche d'excréments. L'association L214 dévoile ce jour les conditions de vie animale dans un élevage d'engraissement de cochons du Tarn. Au vu de ce qu'y endurent les cochons, l'association porte plainte pour maltraitance contre l'élevage et demande sa fermeture

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