13 décembre 2018

Les hôtels-restaurants en zone rurale disparaissent peu à peu

mes propositions: en construction

Cyril Michaud, correspondant à Saint-Etienne (Loire)| 06 décembre 2018, 9h07 |5

Les mises aux normes imposées dans le secteur de l’hôtellerie, souvent coûteuses, sont à l’origine de nombre de fermetures d’établissements. SIPA/Michel Gile

Un hôtel-restaurant situé en zone rurale ferme chaque jour ses portes en France. Les mises aux normes trop coûteuses découragent les repreneurs, peu soutenus par les banques.

« L’auberge à la française », comme la surnomme Roland Héguy, président confédéral de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) est-elle en train de disparaître des campagnes ? Les adhérents de ce syndicat professionnel, réunis en congrès à Saint-Etienne (Loire) jusqu’à ce jeudi, tirent la sonnette d’alarme. Le petit hôtel-restaurant de bord de route dont les nappes à carreaux, la cuisine traditionnelle généreuse et la chaleur humaine ont fait la réputation, se meurt à petit feu.

« Il y a en France un parc hôtelier d’environ 650 000 chambres. Tous les ans, dans les zones rurales, nous perdons plus de 300 petits hôtels-restaurants, détaille le président de l’Umih. C’est presque un établissement par jour qui met la clé sous la porte. »

 

Paradoxalement, ces petits hôtels de 10 à 20 chambres « sont des entreprises viables », assure-t-il. Le problème est à chercher du côté des normes imposées à l’hôtellerie, devenues un fardeau. « Les mises aux normes de sécurité incendie, d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, d’électricité, les portes coupe-feu, toutes ces réglementations imposées aux petites structures hôtelières nécessitent des investissements très lourds », souligne Jean-Luc Marion Lashermes, directeur associé du cabinet Michel-Simond, réseau spécialisé dans les fonds de commerce, à Saint-Étienne (Loire). Mises aux normes que les propriétaires de ces établissements situés en zone rurale n’ont pas toujours les moyens de réaliser.

5000 établissements en souffrance

La retraite approchant, ces petits hôteliers de campagne se mettent en quête d’un repreneur. Mais les potentiels acheteurs se font rares. « Pour mettre aux normes ce genre d’affaire, le ticket minimum est de l’ordre de 300 000 à 500 000 € », estime Roland Héguy. Et bien souvent, les banques ne suivent pas. « Le poids de la réglementation et la frilosité du système bancaire à financer des reprises sont inouïs », dénonce le président confédéral de l’Umih. Il propose de créer une sixième catégorie d’Etablissement Recevant du Public (ERP) dans laquelle entreraient les structures hôtelières accueillant au maximum 30 personnes, soit 15 chambres. « Cette nouvelle catégorie permettrait d’assouplir les normes imposées. »

En France, environ 5000 entreprises du secteur de l’hôtellerie seraient en souffrance actuellement, selon l’Umih. « Dans une fourchette basse, un petit fonds de commerce d’hôtel-restaurant de moins de dix chambres à rénover se négocie aujourd’hui en moyenne aux alentours de 150 000 € », précise Jean-Luc Marion.

Mais les établissements les moins chers peinent à trouver preneur. « Même pour l’euro symbolique, c’est aujourd’hui compliqué de transmettre un établissement », constate Alexandre Cipriani, président de l’Umih 42. Et la concurrence de plus en forte, ces dernières années, des gîtes et chambres d’hôtes dans les zones rurales n’a rien arrangé à la situation déjà précaire des hôteliers. « Aujourd’hui, on construit des hôtels un peu partout dans les grandes métropoles », constate Roland Héguy. « Notre objectif est de redonner de la vitalité à l’hôtellerie de campagne. »

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07 décembre 2018

Les hôtels-restaurants en zone rurale disparaissent peu à peu

mes propositions: en construction

http://www.leparisien.fr/economie/les-hotels-restaurants-en-zone-rurale-disparaissent-peu-a-peu-06-12-2018

Les mises aux normes imposées dans le secteur de l’hôtellerie, souvent coûteuses, sont à l’origine de nombre de fermetures d’établissements. 

Un hôtel-restaurant situé en zone rurale ferme chaque jour ses portes en France. Les mises aux normes trop coûteuses découragent les repreneurs, peu soutenus par les banques.

« L’auberge à la française », comme la surnomme Roland Héguy, président confédéral de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) est-elle en train de disparaître des campagnes ? Les adhérents de ce syndicat professionnel, réunis en congrès à Saint-Etienne (Loire) jusqu’à ce jeudi, tirent la sonnette d’alarme. Le petit hôtel-restaurant de bord de route dont les nappes à carreaux, la cuisine traditionnelle généreuse et la chaleur humaine ont fait la réputation, se meurt à petit feu.

« Il y a en France un parc hôtelier d’environ 650 000 chambres. Tous les ans, dans les zones rurales, nous perdons plus de 300 petits hôtels-restaurants, détaille le président de l’Umih. C’est presque un établissement par jour qui met la clé sous la porte. »

 

Paradoxalement, ces petits hôtels de 10 à 20 chambres « sont des entreprises viables », assure-t-il. Le problème est à chercher du côté des normes imposées à l’hôtellerie, devenues un fardeau. « Les mises aux normes de sécurité incendie, d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, d’électricité, les portes coupe-feu, toutes ces réglementations imposées aux petites structures hôtelières nécessitent des investissements très lourds », souligne Jean-Luc Marion Lashermes, directeur associé du cabinet Michel-Simond, réseau spécialisé dans les fonds de commerce, à Saint-Étienne (Loire). Mises aux normes que les propriétaires de ces établissements situés en zone rurale n’ont pas toujours les moyens de réaliser.

5000 établissements en souffrance

La retraite approchant, ces petits hôteliers de campagne se mettent en quête d’un repreneur. Mais les potentiels acheteurs se font rares. « Pour mettre aux normes ce genre d’affaire, le ticket minimum est de l’ordre de 300 000 à 500 000 € », estime Roland Héguy. Et bien souvent, les banques ne suivent pas. « Le poids de la réglementation et la frilosité du système bancaire à financer des reprises sont inouïs », dénonce le président confédéral de l’Umih. Il propose de créer une sixième catégorie d’Etablissement Recevant du Public (ERP) dans laquelle entreraient les structures hôtelières accueillant au maximum 30 personnes, soit 15 chambres. « Cette nouvelle catégorie permettrait d’assouplir les normes imposées. »

En France, environ 5000 entreprises du secteur de l’hôtellerie seraient en souffrance actuellement, selon l’Umih. « Dans une fourchette basse, un petit fonds de commerce d’hôtel-restaurant de moins de dix chambres à rénover se négocie aujourd’hui en moyenne aux alentours de 150 000 € », précise Jean-Luc Marion.

Mais les établissements les moins chers peinent à trouver preneur. « Même pour l’euro symbolique, c’est aujourd’hui compliqué de transmettre un établissement », constate Alexandre Cipriani, président de l’Umih 42. Et la concurrence de plus en forte, ces dernières années, des gîtes et chambres d’hôtes dans les zones rurales n’a rien arrangé à la situation déjà précaire des hôteliers. « Aujourd’hui, on construit des hôtels un peu partout dans les grandes métropoles », constate Roland Héguy. « Notre objectif est de redonner de la vitalité à l’hôtellerie de campagne. »

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14 août 2018

faut pas croire au pere noel

https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/a-paris-la-ligne-de-l-enfer-est-attendue-comme-le-messie_2027358.amp.html

je n y crois pas du tout et m en tape car je susi pas un parigo tete de veau

je pense qu il y a beaucoup top d'habitant dans la region parisienne et que ca ne devrait pas dépasser les 5 millions d'habitants donc il faut décentraliser les grandes administrations en province

il faut aussi instaurer le zero immigration et la décroissance en population la france sera viable et pourra proteger sa biodiversité a moins de 50 millions d'habitants

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le-desarroi-d-un-maire-de-petite-ville-qui-a-fini-par-demissionner

https://www.challenges.fr/politique/le-desarroi-d-un-maire-de-petite-ville-qui-a-fini-par-demissionner-on-est-en-train-de-tout-perdre_606808.amp

 

oui mais bon il y eu enormement de gaspillage d'argent preons par exemple l'éclairage publique et les lampadaires on en a mis dans touts les petits villages !!! deja que dans les villes 80% de cet éclairage est inutile alors dans petit village....

bref qu ils fassent des économies où qu ils le payent de leur poche

et je vous fait pas un dessin sur tous les rond points inutiles

maintenant isl sont en train de  mettre panneau indiquant  tous les lieux dit !!!!! genre chemin du trou perdu alors que 99,99999999999% des gens s'en tapent de savoir que le chemin s'appelle chemin du bled paumé

bref les élus gaspillent encore le pognon

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29 juillet 2018

pourquoi l etat doit controler urbanisation

et faire regle strict pour respecter l environnement et en finir avec la betonisation

un-incendie-ravage-le-nord-de-la-californie-au-moins-5-morts-

"Ces incendies sont la partie visible du réchauffement climatique" : la Suède à feu et à sec face à un été record


le gros probleme c est qu il n y a aucun changement de mode de vie nos abrutis politicards continu a faire  venir immigres alors qu il faut instaurer le zero immigration et faire décroissance en population on continu a betonner ( elargissement des routes  voitures de plus en plus grosses air conditionné faucvhage mecanique agriculture destuctrice de la biodiversité.... pollution lumineuse avec lampadaires inutiles  qui détruisent la biodiversité nocturne....tourisme de masse avec avion hyper pollueur.la liste est tellement longue)

moi je suis pour instaure décroissance  ( zero immigration voitures de moins de  500kg limités à 70km/h plus de temps libre moin de vitesse controle des frontieres  taxe biodiversité sur les produits agricoles importes .....

États-Unis : le fleuve Colorado malade

 

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04 mars 2015

Paris triste 27e d'un classement mondial sur la qualité de vie

paris c est tres cher tres sale mal famée et plus de francais

La ville-Lumière fait moins rêver face à la concurrence internationale toujours plus accrue. La capitale autrichienne Vienne a la meilleure qualité de vie au monde, suivie de Zurich (Suisse) et Auckland (Nouvelle-Zélande), selon le classement international Mercer 2015, réalisé à partir du point de vue des expatriés.

Vienne prisée comme les villes allemandes

Ce classement, dont l'essentiel des données a été collecté entre septembre et novembre 2014, est vendu à des sociétés internationales pour les aider à rémunérer équitablement leurs salariés expatriés. Etabli par le leader mondial du conseil en ressources humaines, il porte sur 230 villes et a été réalisé à partir de 39 critères, dont la stabilité politique, le niveau de criminalité, la pollution de l'air, la qualité des infrastructures et l'économie. Il est dominé par les villes d'Europe occidentale mais Paris apparaît bien bas dans le classement, à la 27e position. 

Le podium se compose de Vienne (Autriche), Zurich (Suisse) et, au bout du monde, Auckland (Nouvelle-Zélande). L'Allemagne se taille la part du lion dans le peloton de tête, avec trois villes: Munich (4e), Düsseldorf (6e) et Francfort (7e). Vancouver (Canada), en 5e position, est la seule ville d'Amérique du Nord figurant dans les 10 premières de ce classement. Genève (Suisse) se situe au 8e rang, suivie de Copenhague (Danemark) (9e) et de Sydney (Australie) (10e).

Seule autre ville française classée, Lyon (39e) devance Londres (40e) ou New York (44e).

Les villes africaines en queue de classement

Les Etats-Unis et le Canada «continuent d'offrir un niveau de qualité de vie élevé». Au Canada, outre Vancouver, l'étude distingue Toronto (15e) et Ottawa (16e). Aux Etats-Unis, San Francisco (27e, ex-aequo avec Paris donc), Boston (34e) et Honolulu (36e) sont les villes les mieux placées.

Montevideo (78e), en Uruguay, occupe la 1ère place pour l'Amérique du Sud, devant Buenos ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

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24 novembre 2014

Grenoble-supprime-les-panneaux publicitaires

publicité ,affichage publicitaire,grenoble,seguala,decaux,projet pour la france,sncf,gare sncf,

http://www.bastamag.net/Grenoble-supprime-les-panneaux

excellente nouvelle j approuve a 100% [smilie=icon_smile033.gif]
si je suis elu president les gares sncf n auront plus le droit de mettre affichage publicitaire et obligation de mettre fontaine eau potable.

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06 novembre 2014

londre par categorie sociale

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