03 mai 2016

les usa pays de la bouffe de merde

les usa c est no future à tous points de vue

usa tafta ogm malbouffe oblamerde oblama8318090_n

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17 avril 2014

bon appetit

Jus d'orange : un danger au quotidien ?

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25 février 2014

low cost

ben le low cost cest pas terrible mais on s'en doutait un peu

http://www.6play.fr/m6/capital/11347050-nouveaux-produits-low-cost-arnaques-ou-bonnes-affaires

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18 juillet 2013

la mal bouffe

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com ... romTwitter

1) Des traces d’engrais – dans le pain : cachées sous la douce appellation scientifique d’ammonium sulfate, on peut trouver des traces d’engrais dans les baguettes et pains industriels, notamment ceux de la chaîne de restauration rapide Subway…

2) Des glandes anales de castor – dans les bonbons : les sécrétions de glandes anales de castor, ou castoreum pour les intimes, entrent dans la composition des parfums et eau de cologne, mais aussi des bonbons… Elles réhaussent le goût de framboise des sucreries.

3) De la graisse de boeuf – dans les biscuits. Nombre d’entre vous ne seront pas surpris d’apprendre que certaines marques agrémentent leurs biscuits ou barres chocolatées de graisse de boeuf. On zappe le goûter ?

4) Des insectes écrasés - dans les colorants alimentaires rouges. L’idée de manger des insectes vous répugne? Et bien sachez que vous en avalez déjà une petite dizaine lorsque vous mangez des aliments qui contiennent de “l’acide carminique”. Certains industriels essaient même d’apposer une mention “colorant naturel” sur les produits dont les colorants sont issus d’insectes écrasés. Ça donne envie.


5) Du jus de coccinelle – pour le glaçage des bonbons. On a tous déja goûté aux bonbons de type skittles ou aux paillettes colorées comestibles utilisées pour décorer un gâteau… Leur glaçage solide à effet “laqué” est issu des sécrétions des femelles coccinelles, “gomme-laque” ou “shellac” dans le jargon scientifique.

6) De la laine de brebis – dans les chewing gum. Le lanoline est une substance obtenue à partir de la purification et raffinage du suint, partie grasse de la laine. Elle se cache sous le nom de “gomme base” ou “gum base”. Un repas, un café… Une brosse à dent ?


7) Des cheveux humains et des plumes de canard – dans le pain. La cystine ou la L-cysteine est un acide animé que l’on retrouve notamment dans les cheveux humains et les plumes de canard. Il n’est pas rare de retrouver la mention “L cystéine” sur l’étiquette des produits halal et kasher… Cette substance est aussi présente dans la plupart des pains industriels.


8- Du goudron de houille – colorant pour bonbons roses. Bien que le goudron de houille soit classé 199ème par l’ONU dans la liste des substances dangereuses, les industriels continuent à l’utiliser comme colorant alimentaire, notamment pour les bonbons et autres sucreries auxquels on veut donner une couleur rouge ou rosée.

9) De l’estomac de veau – dans le fromage. Un bon nombre de fromages contiennent de la présure, un coagulant naturel extrait du 4ème estomac de veau. Au Royaume-Uni, les consommateurs sont informés de la présence de présure dans le fromage pour aider les végétariens à choisir en toute connaissance de cause, mais dans le reste du monde, aucune indication n’est donnée à ce sujet. Vous n’avez plus qu’à essayer de deviner!

10) Du sable – dans le chili. Votre chili a un goût de vacances ? Rien d’étonnant, puisque certaines marques utilisent du silice, autrement dit du sable, comme anti-agglomérant.

Alors, lesquelles de ces substances avez-vous ingérées aujourd’hui ?

Source : Organicjar Traduction : bioalaune.com

- See more at: http://actuwiki.fr/environnement/22454# ... sp44R.dpuf

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la mal bouffe

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com ... romTwitter

1) Des traces d’engrais – dans le pain : cachées sous la douce appellation scientifique d’ammonium sulfate, on peut trouver des traces d’engrais dans les baguettes et pains industriels, notamment ceux de la chaîne de restauration rapide Subway…

2) Des glandes anales de castor – dans les bonbons : les sécrétions de glandes anales de castor, ou castoreum pour les intimes, entrent dans la composition des parfums et eau de cologne, mais aussi des bonbons… Elles réhaussent le goût de framboise des sucreries.

3) De la graisse de boeuf – dans les biscuits. Nombre d’entre vous ne seront pas surpris d’apprendre que certaines marques agrémentent leurs biscuits ou barres chocolatées de graisse de boeuf. On zappe le goûter ?

4) Des insectes écrasés - dans les colorants alimentaires rouges. L’idée de manger des insectes vous répugne? Et bien sachez que vous en avalez déjà une petite dizaine lorsque vous mangez des aliments qui contiennent de “l’acide carminique”. Certains industriels essaient même d’apposer une mention “colorant naturel” sur les produits dont les colorants sont issus d’insectes écrasés. Ça donne envie.


5) Du jus de coccinelle – pour le glaçage des bonbons. On a tous déja goûté aux bonbons de type skittles ou aux paillettes colorées comestibles utilisées pour décorer un gâteau… Leur glaçage solide à effet “laqué” est issu des sécrétions des femelles coccinelles, “gomme-laque” ou “shellac” dans le jargon scientifique.

6) De la laine de brebis – dans les chewing gum. Le lanoline est une substance obtenue à partir de la purification et raffinage du suint, partie grasse de la laine. Elle se cache sous le nom de “gomme base” ou “gum base”. Un repas, un café… Une brosse à dent ?


7) Des cheveux humains et des plumes de canard – dans le pain. La cystine ou la L-cysteine est un acide animé que l’on retrouve notamment dans les cheveux humains et les plumes de canard. Il n’est pas rare de retrouver la mention “L cystéine” sur l’étiquette des produits halal et kasher… Cette substance est aussi présente dans la plupart des pains industriels.


8- Du goudron de houille – colorant pour bonbons roses. Bien que le goudron de houille soit classé 199ème par l’ONU dans la liste des substances dangereuses, les industriels continuent à l’utiliser comme colorant alimentaire, notamment pour les bonbons et autres sucreries auxquels on veut donner une couleur rouge ou rosée.

9) De l’estomac de veau – dans le fromage. Un bon nombre de fromages contiennent de la présure, un coagulant naturel extrait du 4ème estomac de veau. Au Royaume-Uni, les consommateurs sont informés de la présence de présure dans le fromage pour aider les végétariens à choisir en toute connaissance de cause, mais dans le reste du monde, aucune indication n’est donnée à ce sujet. Vous n’avez plus qu’à essayer de deviner!

10) Du sable – dans le chili. Votre chili a un goût de vacances ? Rien d’étonnant, puisque certaines marques utilisent du silice, autrement dit du sable, comme anti-agglomérant.

Alors, lesquelles de ces substances avez-vous ingérées aujourd’hui ?

Source : Organicjar Traduction : bioalaune.com

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09 juillet 2013

Vers une augmentation de l'électricité de 5% en 2013 et 2014:

projet pour la france,edf,inflation,ps,hollande,classe moyenne,

comptez vous les baisés de hollande et du ps

VERS UNE AUGMENTATION DE L'ÉLECTRICITÉ DE 5% EN 2013 ET 2014

PARIS (Reuters) - Le gouvernement proposera ce mardi une hausse moyenne des tarifs de l'électricité pour les ménages de 5% le 1er août 2013 puis de 5% le 1er août 2014, a annoncé lundi soir le ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie.

"Le gouvernement a décidé de lisser, sur plusieurs années, les hausses de tarifs nécessaire à la couverture des coûts d'EDF, prévue par la loi, afin de protéger autant que possible le pouvoir d'achat des ménages", a dit le ministère à l'issue d'une réunion avec des associations de consommateurs.

Les hausses seront présentées ce mardi au Conseil supérieur de l'énergie et à la Commission de régulation de l'énergie (CRE).

Début juin, dans un rapport sur les coûts d'EDF et leur évolution depuis 2007, la CRE avait proposé pour les ménages une hausse de 8,6 à 9,6% pour couvrir les coûts de l'électricien en 2013.

Elle notait également que les tarifs pour les particuliers en 2012 n'avaient pas couvert les coûts à hauteur de 7,4%.

Le médiateur de l'énergie, qui vient en aide aux consommateurs, avait quant à lui préconisé une hausse de 5% cette année et les deux années suivantes.

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18 mai 2013

Alimentation: 10% du miel commercialisé en France est frauduleux

Faux étiquetage, trafic sur l'origine, ajouts de sirop de sucre: environ 10% du miel contrôlé et commercialisé en France est frauduleux, selon le Centre d'études techniques apicoles de Moselle (Cetam), seul laboratoire français indépendant de contrôle du miel.

"La grande majorité des miels concernés sont les produits très bon marché vendus en grandes surfaces. Jusqu'à 10% des échantillons qui nous sont envoyés chaque année pour analyses sont douteux", déclare Paul Schweitzer, directeur du Cetam et spécialiste des pollens.

A l'origine de la fraude, du miel importé de Chine, mais aussi d'Europe de l'Est, ré-étiqueté entre autres "origine France", à son entrée sur le territoire.

"Les miels qui ont subi des adultérations et de qualité douteuse viennent essentiellement d'Asie, de Chine en particulier. Le phénomène concerne aussi les miels d'acacia de Hongrie, Bulgarie, Roumanie ou encore de Pologne", précise le porte-parole de l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf), Henri Clément.

La Chine, 1er producteur mondial

Avec 300.000 tonnes produites par an, la Chine est aujourd'hui le premier producteur de miel au monde.

Selon l'Unaf, la hausse des importations de miel, encouragée par une baisse forcée de la production hexagonale, en grande partie due à l'utilisation d'insecticides entraînant la mort de plus de 300.000 colonies d'abeilles par an, favorise la fraude.

"En 15 ans, la production de miel en France a été divisée par deux, notamment à cause des pesticides, tandis que les importations, elles, ont été multipliées par trois", souligne Henri Clément.

En 1995, la France produisait 33.000 tonnes de miel par an contre 16.000 en 2012, et elle importait 7.000 tonnes contre 26.000 tonnes l'année dernière.

"L'Allemagne est +la plaque tournante+ du miel. Certains produits chinois arrivent par le port de Hambourg, qui centralise le négoce du miel, et en repartent étiquetés français ou espagnols !" regrette Henri Clément.

Pour les spécialistes, la supercherie est détectable grâce aux traces de pollens présents dans le miel.

"Ce pot par exemple est étiqueté +origine UE+, or on y trouve des traces de pollen de théier: ce produit a donc très certainement été produit en Asie", affirme Paul Schweitzer, après analyse pollinique au microscope.

Du sirop de sucre à la place du miel

La fraude ne concerne pas seulement l'origine du miel, mais aussi sa composition. Selon les analystes du Cetam, certains produits vendus comme du miel sont en fait fabriqués grâce des ajouts de sirop de sucre.

"La législation limite la quantité de sucre dans le miel, mais elle se base sur la quantité de saccharose contenu dans le produit alors qu'aujourd'hui, la plupart des sucres sont composés de maltose", explique Paul Schweitzer.

Un décret de 2003 prévoit en effet qu'un miel commercialisé ne doit pas contenir plus de 5% de saccharose, glucose ou fructose, du sucre naturel tiré de la canne à sucre ou de la betterave. Or, cette mesure ne limite pas les quantités de sucres industriels, fabriqués à base d'amidon de céréales et principalement du maïs (maltose).

"Au kilo, le miel peut être vendu entre 1,50 euros et jusqu'à 10 euros, selon que c'est du miel toutes fleurs ou du miel par exemple d'oranger. Cela peut donc devenir très avantageux de transformer son origine ou d'en remplacer une partie par un mélange d'eau et de sucre", conclut Paul Schweitzer.

Selon l'Unaf, les Français consomment en moyenne 40.000 tonnes de miel par an, soit 600 grammes par an et par habitant, plus que la production annuelle des apiculteurs français.

Le Centre d'études techniques apicoles de Moselle, conventionné par FranceAgriMer (ministère de l'Agriculture), analyse environ 3.000 types de miels différents par an.

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23 avril 2013

L'UFC-Que Choisir fustige le prix des lunettes et les marges des opticiens:

sans compter que la sécu et les mutuelles remboursent presque rien un vrai scandale la

Une enseigne d'opticien dans une rue de Paris

A 470 euros la paire, la France est le pays d'Europe où les lunettes sont en moyenne les plus chères, selon une étude publiée mardi par l'UFC-Que Choisir qui fustige les "dérapages tarifaires" des opticiens s'assurant des "marges exorbitantes" de parfois plus de 300%.

Selon l'association de consommateurs, près de 13 millions de paires de lunettes sont vendues chaque année en France, sans pour autant que les prix baissent, bien au contraire.

En 2012, le marché de la lunette a représenté 4,7 milliards d'euros (1,38 milliard pour les montures et 3,29 pour les verres). Avec les lentilles, les solaires et les produits d'entretien, les 11.400 magasins d'optique français se sont ainsi partagés un total de 5,7 milliards.

Selon l'UFC, "un équipement (verres + montures) est vendu en moyenne 393 euros hors taxes (soit 470 euros TTC)" soit "3,3 fois son prix d'achat". L'opticien dégage donc "une marge brute de 275 euros" sur chaque paire "soit un taux de marge de 233%", qui "atteint même 317%" en moyenne sur les verres.

Ce niveau de marge "excessif des distributeurs sert à couvrir des frais fixes trop élevés et des dépenses marketing inconsidérées", dénonce l'association.

Le poids des frais de distribution représente environ 70% du prix de vente hors taxes. Cela explique que "les consommateurs français aient le budget lunettes le plus lourd d'Europe (50% plus élevé que la moyenne)", une situation qu'elle juge "inacceptable".

Une personne choisit une paire de lunettes

L'inflation "exponentielle du nombre de points de vente (+47% depuis 2000)" est bien supérieure aux besoins réels de la population, estime l'UFC. Résultat: chaque boutique vend trop peu pour pouvoir supporter ses coûts et répercute donc ces derniers directement dans le prix de vente aux clients.

L'association chiffre le surcoût généré à "510 millions d'euros par an pour les consommateurs soit 54 euros par paire vendue".

Ces prix "excessifs ont pu se développer (...) grâce à une complexité des produits d'optique et à une opacité tarifaire qui empêchent le consommateur seul de faire réellement jouer la concurrence", souligne-t-elle par ailleurs.

Déplorant l'"absence de régulation publique", l'UFC réclame un "encadrement de l'activité" des opticiens et l'examen par le Sénat de la proposition de loi visant à permettre aux mutuelles de mettre en place des réseaux de soins", qui pourraient faire baisser les tarifs.

Le prix des lunettes fait l'objet depuis plusieurs mois de nombreux débats. Fin mars, Marc Simoncini, fondateur de Meetic reconverti en e-opticien - il dirige Sensee.com - dénonçait les "surfacturations" et les pratiques "anti-concurrentielles" des grandes chaînes de distribution d'optique.

Selon lui, le refus des distributeurs, Essilor et Krys en tête, de consentir à ce que les verres de qualité soient vendus sur internet, empêche les consommateurs de réaliser des comparaisons et de faire baisser les prix.

Du côté des enseignes, Krys justifie les tarifs français par la qualité des soins et des conseils prodigués, renvoyant la balle aux pure-players, qui "en conservant trop de marge", sont à l'origine selon lui des prix élevés des lentilles.

Pour Alain Afflelou, ce sont plutôt les remboursements des mutuelles, qui par un effet pervers, "poussent à la consommation" de lunettes plus chères.

Une affirmation récusée par la Mutualité française, selon lquelle "c'est exactement l'inverse! Ce sont les opticiens qui disent:+combien vous rembourse votre mutuelle?+ et qui vont au maximum".

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, avait elle-même, en octobre, insisté sur la nécessité "de réguler le prix des lunettes", misant elle aussi sur les réseaux de soins mutualistes.

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