17 septembre 2018

Blanquer confirme 1.800 suppressions de postes dans l'Education nationale

https://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/0302262786866-blanquer-confirme-1800-suppressions-de-postes-dans-leducation-nationale-2205483.php

1/dans les rectorats et iufm les gugusses servent à rien du tout on peut effctivement faire le ménage

2/dans le secondaire et college  les prof ont des classes totalement heterogene dont 50% des eleves en ont rien a glander du cours

3/on a recrute des enseignants animateurs de classes et pas des enseignants avec savoirs à transmettre

4/des heures sup!!!! un enseignant du secondaire à en moyenne 100 eleves je doute qu ils soient content de faire heure sup et en plus si on impose .....

5/il est claire que le mamouth actuel coute trs cher pour un resultat médiocre mais c etait plus la faute  du ministere et rectorat que des enseignants ( qui eux sont sur le terrins contrairement aux gugussons du ministere iufm et rectorat)

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12 septembre 2018

il a 100% raisons

mais minuscule microscopique micron c est une face de collabo rien d'autre ils mettent en place le communautarisme pour detruire nos acquis sociaux

vivement qu on le guillotine

Posté par stetienne à 21:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
04 septembre 2018

mamouth : derrière la magie des mots Blanquer, quelle efficacité ?

http://www.atlantico.fr/decryptage/ministre-bon-sens-derriere-magie-mots-blanquer-quelle-efficacite-pierre-duriot-3493007.html

je suis globalement d'accord avec l auteur de cet article.

je resume : que dalle

de toute facons si il y a reforme a faire c'est  faire le ménage au ministere dans les rectorats et supprimes les iufm ( enfin le nouveau nom qu ils ont donné à ce machin inutile ou des pedagogos n ayant jamais mis pied devant éleves donnent des conseils comment enseigner à des jeunes  qui sont la parcequ ils n arrivent pas à trouver emploi ailleurs)

le mamouth marchait un peu pres bien avant les années 1970 donc revenons aux bonnes vieilles méthodes

 

 

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08 août 2018

et boum une loi de plus

et une de plus qui sera pas applique comme la castration des pittbulls l interdiction de fumé sur les quais de gare........................

d'autant plus qu un proviseur avait toute latidute pour interdire les téléphones portables dans le reglement interieure.

bref un petit coup de com des députards micronien et dans meme pas un an ca sera oublié et relequee aux oubliettes.

http://www.atlantico.fr/decryptage/aveu-echec-pourquoi-interdiction-telephone-dans-ecoles-et-colleges-est-fausse-bonne-idee-pierre-duriot-3471040.html

Aveu d’échec ? Pourquoi l’interdiction du téléphone dans les écoles et les collèges est une fausse bonne idée

Le téléphone portable est désormais interdit dans les collèges et les écoles. Le texte de loi sur l’encadrement de son utilisation dans les établissements scolaires a été adopté par le Parlement. Est-elle vraiment applicable en pratique ?

Atlantico : Le téléphone, c'est fini pour le collège et les écoles. Le texte de loi sur l’encadrement de l’utilisation du téléphone portable dans les établissements scolaires a été adopté par le Parlement. Quel regard portez-vous sur cette loi ? Est-elle vraiment applicable en pratique ?

 
Pierre Duriot : Il est effectivement dommage qu'il faille une loi en lieu et place d'une éducation, d'une convenance, d'un apprentissage de ce qui peut se faire ou pas en présence de professeurs, dans une enceinte dédiée à l'instruction. Mais cette loi n'arrive pas comme un cheveu sur la soupe, elle a été testée dans des établissements scolaires et avec succès. Les élèves sont plus à ce qu'ils font, plus concentrés, dans l'écoute et l'échange, moins volatiles. Mais il faut des boîtes spéciales où les élèves déposent leurs portables à l'entrée du cours, avec tous les risques qui peuvent survenir, de vol, de déclenchements intempestifs, de messages importants aux yeux des élèves modernes qui voient leur engin, pour certains, comme indispensable à leur « survie » psychique, sans se rendre compte que d'autres générations n'en avaient pas et donc s'en passaient très bien.
Pour des élèves très dépendants, la perte du téléphone, même un temps, peut engendrer des réactions inappropriées et même surdimensionnées. Mais puisque personne, ou pas grand monde, n'arrive à se domestiquer seul avec cet instrument, oui, une loi, pourquoi pas.
 
Sera-t-elle applicable, rien n'est moins sûr. Si des expériences ont été couronnées de succès, elles ont souvent été menées dans des endroits où c'est possible. En zone sensible et dans certains établissements difficiles, on aimerait déjà que les élèves viennent, indépendamment de leur téléphone et qu'ils soient réceptifs aux apprentissages. En certains lieux, on va partir de très très loin. Après, appliquer un règlement, une contrainte, un obligation, avec certains élèves peu confrontés à l'autorité et peu habitués à caler devant la loi des adultes va se révéler extrêmement difficile, tant ils sont peu habitués à ne pas obtenir gain de cause. Tout dépendra des pouvoirs que l'on va donner à l'administration pour faire appliquer la règle. Si celle-ci repose, comme beaucoup d'autres, sur la bonne volonté des élèves, mais qu'en cas de refus, il n'y a pas de moyen de coercition possible, ce sera voué à l'échec. Il faut le savoir, la réunion incantatoire entre personnels éducatifs reste le seul moyen de pression sur un élève récalcitrant, c'est à dire : rien. En cas de conflit, l'usage est que les parents soutiennent leur progéniture contre l'institution et parfois violemment. Ce n'est donc pas gagné, même si c'est une bonne initiative.

 

N'est-ce pas plutôt aux parents de décider si les enfants ont un portable, à eux de les éduquer sur son usage et aux enseignants de se faire respecter en classe ? N'y a-t-il pas dans cette loi une forme d'aveux d'échec, de renoncement ?

 
Dans l'absolu, bien sûr, mais en pratique, ce sont les parents qui ont tendance à se soumettre aux désirs de l'enfant et pas le contraire, fruit d'une longue suite de renoncements qui ont abouti à la situation que l'on connaît, mais qui est graduée. Les parents vont dans le sens de l'enfant pour avoir la paix sociale à la maison face à des gamins qui reviennent à la charge jusqu'à obtenir satisfaction, et ce sans limite. Ils n'ont pas d'activité professionnelle, ni d'intendance à gérer, comme leurs parents. De mes amis, fréquemment, qui voudraient donner une éducation, me racontent leur difficulté à aller contre les vents dominants qui veulent que ce soit l'enfant qui impose ses vues aux parents. Et ils cèdent, non pas parce qu'ils n'ont pas le choix, mais parce que leur enfant sera moqué ou marginalisé par sa « bonne éducation », à moins de se retrouver dans un établissement très sélectif regroupant la frange de population minoritaire dans laquelle se perpétue une certaine tradition éducative à la française. Oui, c'est un échec conjoint, à la fois de l'institution et des parents, mais il résulte d'un lent travail de sape aux multiples facettes que je tente de décortiquer dans mon livre « Comment l'éducation change la société ». Disons que la société de consommation, sous la forme que l'on connaît, n'a pas intérêt à ce que des parents sachent dire non de manière définitive.
 

Ne s'agirait-il pas plutôt de réhabiliter l'autorité des maîtres et professeurs au sein de leurs classes. Celle-ci s'est vu décroître au fil des années. Comment cela serait-il possible ?

 
C'est plus alambiqué que la simple réhabilitation de l'autorité. Avec les vieux professeurs, nous étions face à un choix personnel. Soit ils reproduisaient les schémas de leur propre enfance, estimant qu'ils étaient les bons, soit ils mettaient en place exactement le contraire, estimant que cette autorité qu'ils avaient connue avait été frustrante et vécue comme un empêchement permanent. C'est la seconde solution qui a largement primé. Et donc, les jeunes professeurs, eux, ont moins le choix. Majoritairement, ils ont été éduqués comme leurs élèves et ont établi avec eux une relation plus proche, moins marquée par la barrière des générations : ils se ressemblent en fait, plus que les élèves modernes ne ressemblent à de vieux professeurs. Et même, j'ose le dire, pas mal de collègues, jeunes et moins jeunes, sont aussi accros à leur téléphone que leurs élèves et l'utilisent autant qu'eux pendant leurs propres cours, ce qui est tout simplement intolérable. Il y a eu une véritable bascule, extrêmement perceptible sur le terrain en terme de codes de communication et de comportement. Ce qu'on appelle l'autorité n'est donc plus à prendre comme au sens connu dans les années 60. Il s'agira, si elle se remet en place, d'une nouvelle forme d'autorité tant les plus jeunes des professeurs sont bien incapables de mettre en place une forme d'autorité qu'ils n'ont pas connue et qui ne leur a pas non plus été enseignée lors de leur formation. Redonner à l'école un statut de « sanctuaire de l'instruction », en imaginant que ce soit une vraie volonté gouvernementale, sera un challenge à envisager sur plusieurs générations. Un ministre ne changera pas en un mandat quarante années de détricotage éducatif. En attendant, il faudra se contenter d'une loi sur le téléphone pendant les cours, c'est peu mais c'est déjà un début. On ne retrouvera jamais l'école d'antan, mais il y a sans doute quelque chose à inventer qui soit meilleur que la déconfiture actuelle d'un système éducatif durement sanctionné par les critères internationaux.

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18 mai 2018

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«Pourquoi je hais la bienveillance»
Cette bienveillance est devenue un fléau. Une machine à abaisser et rabaisser. Elle est l'autre nom de la lâcheté et de la capitulation en rase campagne des adultes éducateurs ou enseignants.

Le mot est (était) beau, la chose ou l'acte qu'on a laissés se développer dessous, infâme. Cette bienveillance est un abandon, un mépris, comme on en vit jamais paraître de semblable dans l'histoire de l'École.

Sans aucune vertu de chaleur humaniste authentique, aucune véritable ferveur de sympathie, nullement généreuse, cette bienveillance, froide et dormitive, est un poison, une ruse technocratique et une lâcheté.

Celui qui «bien veille» sur autrui et singulièrement le Maître qui bien veille sur son disciple, lui parle le langage de la Vérité. Sans être mauvais ni nocif, ce langage peut être rude et bourru: sous des espèces abruptes, impérieuses ou même rébarbatives, chacun sait que le bourru peut-être celui qui est bienfaisant.

Mieux vaut l'énergie de la vérité sincère, qui bouscule la paresse et l'égoïsme, et qu'on insuffle, coûte que coûte, sans la moindre complaisance et le moindre pathos, que cette bienveillance dévoyée.

À l'école il n'y a de bons maîtres qu'enragés à faire progresser.
...
Échapper à la fatalité, crever le plafond bas du déterminisme, de tous les déterminismes, y compris physiologiques parfois, requiert de l'énergie, de la foi, de l'obstination, de l'assiduité.
...
La bienveillance, cette confiture morticole, dégoulina comme jamais sous le règne imbécile et criminel de Belkacem et fit en l'espace de quelques années des dégâts terribles.

Les stagnant-là, alourdis et encombrés de cette mélasse devinrent encore mieux inertes, corps graves assignés à résidence physique et métaphysique: l'élève se vit dépouillé des prérogatives du Sujet et tomba encore, puisqu'il est toujours possible de tomber.

La plupart des syndicats enseignants, traîtres, laxistes, corporatistes, démagogues, soi-disant progressistes, ne s'alarmèrent jamais qu'on vendît du boniment et qu'on encourageât les élèves à la pente, qu'on leur tût la vérité à laquelle ils avaient droit.

Ils ne comprirent et ne comprennent toujours pas qu'il n'y a pas d'essor sans effort. Matérialistes réducteurs et obtus, ne concevant plus rien que dans la mort et l'immobilité, ils n'envisagèrent jamais la dimension verticale: le moral des troupes enfantines.
...
La joie et la création perdirent du terrain. Le triomphe de soi par soi-même devint une chimère. Le management remplaça la ferveur.

On déclara le Miracle interdit alors que le Miracle est le quotidien de l'homme qui avance et de la conscience qui gagne du terrain.

Cette bienveillance fut l'autre nom d'un avalement par le gouffre, doublé d'une passion atroce de la médiocrité, une reddition à la technocratie, avec prime à l'ankylose et au marasme.

Stagnant-là, ne vous sauvez d'aucune boue qui vous assujettisse! Coïncidez avec votre poids, roulez! tombez! C'est le destin de tous les corps! Vous ne jaillirez jamais hors de vous-même, sachez-le.

Contraints à ne jamais cultiver aucune déception de soi, les stagnant-là furent méthodiquement coupés dans leurs élans naissants.
...

http://www.lefigaro.fr/vox/culture/2018 ... llance.php
Formation des maîtres : quand les nuisibles sortent du bois

Une pétition signée de tout ce que les « sciences » de l’Education comptent de professeurs d’universités, l’insubmersible Philippe Meirieu en tête, vient de paraître dans Libération. Adressée à Jean-Michel Blanquer, qu’elle suspecte de préparer en douce, et en quelques décrets à sortir cet été, une réforme nécessaire de la formation des maîtres, au Primaire comme au Secondaire, elle somme le ministre de renoncer à ses manières hussardes. Nos éminents professeurs d’université de didactique et autres malfaisants officiant en ESPE (Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education, inventées par François Peillon pour remplacer les IUFM, jadis inventés par Philippe Meirieu, et mis à mal par Xavier Darcos) veulent une concertation qui sanctifierait l’importance qu’ils croient avoir.
Une telle pétition n’a que deux intérêts (en dehors de celui de nos éminences pédagogistes) : fournir la liste des Grands Nuisibles, de celles et ceux qu’il ne faut surtout pas consulter, et révéler au grand public le malaise (et le mot est faible : désarroi serait plus adéquat) des futurs enseignants, lâchés dans la nature après un concours envahi depuis une décennie par lesdites sciences de l’éducation — au détriment des vrais savoirs —, et une année de stage partagée entre un mi-temps où ils opèrent, seuls dans les classes qu’on leur confie, sous la houlette de « tuteurs » eux-mêmes contaminés par les mêmes principes délétères qui visent à ne rien transmettre et à tout laisser émerger, par magie. Construire et révéler des compétences, ne diffuser aucun savoir. Une stagiaire s’est vu conseiller par l’Inspectrice [...], de « renoncer à communiquer aux élèves sa culture » : si le ministre passait par là et doutait de ce témoignage, la stagiaire le tient à sa disposition — elle l’a enregistré en douce.
...

http://www.valeursactuelles.com/societe ... bois-95689

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14 avril 2018

lecons-de-grammaire-jm-blanquer-veut-mettre-en-place-un-enseignement-systematique

oui il a raison l'école est la pour apprendre et travailler  pas un lieu de détente.

je suis pour supprimer  vacances toussaint et  pâques.

les éleves doivent savoir compter, lire ,écrire correctement  et c'est de l'apprentissage par coeur et travail.

apres ils apprendraient à déssiner ou jouer musique ca serait un plus

http://www.vousnousils.fr/2018/04/12/lecons-de-grammaire-jm-blanquer-veut-mettre-en-place-un-enseignement-systematique-613505

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09 avril 2018

enseigner-en-oklahoma-c-est-trois-metiers-pour-lui-et-soupe-populaire-pour-elle

https://information.tv5monde.com/info/enseigner-en-oklahoma-c-est-trois-metiers-pour-lui-et-soupe-populaire-pour-elle-230161

Elle doit parfois aller à la soupe populaire avec son fils adolescent pour manger. Elle y croise des élèves de son école située dans un quartier déshérité et, parfois, d'autres profs.

bientot en France avec micron

apres vu que maintenant un enseignant n enseigne plus mais fait juste gardiennage de racailles ..............

Source: Externe

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07 mars 2018

faite ce qu on dit mais surtout pas ce qu on fait

Jean-Yves Le Drian soupçonné d'avoir obtenu un passe-droit scolaire pour ses petits-enfants

toujours les memes puants hypocrites au gouvernement

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27 février 2018

chomage et education

pour-sattaquer-au-chomage-de-masse-il-faut-reformer-la-formation professionnelle

il y a une part ( je dis une part car il y a d'autre causes) de vrai En plus on en ai a plusieur générations sacrifiés il y a eu les gueules cassées en 1914 maintenant c est les cervelles cassées

pour les éleves pas scolaires  plutot que de les garder au lycées jusqu a 18 ans il vaut mieux les envoyer dans la formation professionnelle

par contre il faut garder un jour d'ecole obligatoire par semaine ( et quand je dis obligatoire c'est obligatoire avec retenu sur salaire en cas absentéisme ou conduites déplacés)

ca sert à rien faire etude pour finir chomeur et vivre pauvreté ( en plus quid des etudiants pauvres)

l'inverse est aussi vrai cf le combat social pour avoir de l instruction et pas etre main d'oeuvre jetable

l idéal c est emploi etude emploi etude  pour cela il faut continuer a avoir une formation scolaire le plsu tard possible  c est pour cela que je pense que le 1 jour d'ecole obligatoire jusqu a 18 ans et meme apres d'ailleurs

Apres c est aussi aux entreprises de former si elles veulent main d'oeuvre qualifie sur un emploi.

 

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20 février 2018

le langage des pedagogos

qui trainent dans les iufm ( ou le nouveau nom) et au ministere

http://www.topito.com/top-mots-incompre ... se-absurde
top-mots-incomprehensible-education-nationale-novlangue-classe-absurde

Nager en piscine = "se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé"
 :D
sarkosy avait supprimer ces trucs inutiles que sont les iufm pedalo 1er les a helas remis

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