24 septembre 2018

trump a raison il faut interdire l'opep

pourquoi on tolere l'opep

quand des entreprises font entente sur les prix elles sont sanctionnées il faut faire pareil avec l'opep

Le pétrole flambe, Trump veut en finir avec l opep

L'Arabie saoudite a par ailleurs envoyé paître Donald Trump, qui lui demandait en fin de semaine dernière de faire baisser les prix. "Je n'influence pas les prix", a assuré Khalid al-Falih, ministre saoudien à l'énergie, interrogé par les journalistes lors de la réunion d'Alger - alors que le groupe de producteurs pétroliers discute d'une hausse de production pour contrer l'impact de la baisse de l'offre iranienne.

Le Président américain Donald Trump s'était fendu d'un tweet rageur la semaine dernière, s'attaquant à l'Organisation des pays exportateurs de pétrole : "Nous protégeons les pays du Moyen-Orient, ils ne seraient pas en sécurité pendant très longtemps sans nous, et pourtant ils continuent de faire pression pour des prix du pétrole de plus en plus élevés! Nous nous en souviendrons. Le monopole de l'OPEP doit faire baisser les prix maintenant!"

sur certain point se Trump est vraiment tres bien ca change de l oblamerde.

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10 janvier 2018

l'allemagne carbure au co2

http://leseconoclastes.fr/2017/09/un-vent-de-desinformation-souffle-sur-le-monde-2-0/

les allemands ont fait une énorme erreure en sortant du nucléaire ils vont en payer le prix longtemps

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03 août 2016

l instant

projet france viaduc milo météo orage

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14 juillet 2015

Après 12 ans de crise, un accord historique sur le nucléaire iranien

géostratégiquement ca c'est autrement plus important que la grece

l iran c est la 1er reserve de pétrole au monde

l iran veut le nucléaire pour la bombe ( on a pas besoin de nucléaire quand on a les 1er reserve de pétrole au monde).

l arabie saoudite veut du nucléaire pour les memes raisons la bombe.

les amerlocks ne sont pas dupes mais comme ils veulent le blocus economique de la russie( economie russe totalement dépendante du pétrole,gaz et minerai) ils ont besoin d'une source d'energie bon marche pour eux et leur alliés et le pétrole iranien tombe à pic car leur gaz de schistes personne n'est dupe surtout pas les popovs c'est du vent.( l amerique a epuisé son potentiel energetique et la fusion nucléairec est pas pour tout de suite)

ca va creer une forte zone de tension nucléaire  israel arabie saoudite iran pakistant inde les amerlocks en profiteront pour vendre leur systeme antimissile

bref la partie d'echec entre amerlocks et popovs continu

apres pour l iran les amerlocks feront comme ils ont fait aux popovs ils vont deversé des milliards les produits high tech la consommation et si les dirigeants  iranien  marche pas droit  blocus de nouveau pour qu ils aient leur populace sur le dos

d'un point vue de boursier les boites petrolieres vont continuer a baisser mais les amerlocks les racheteront pour une bouché de pain et relanceront la recherche off shore pour faire pression sur l iran

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22 octobre 2014

energie

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mort du pdg de total

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21 mai 2014

INFOGRAPHIE. Centrale, éolienne... qui génère le plus d'électricité ?

Samedi 17 mai, la ministre de l'Ecologie inaugurait le chantier d'un parc solaire de 8,7 mégawatts. Est-ce beaucoup ? Cela suffit-il à alimenter une ville toute entière ? Est-ce plus qu'une éolienne ? Est-ce moins qu'une centralenucléaire? Cette infographie vous permettra de mieux visualiser les échelles de grandeur en matière de puissance électrique fournie et consommée.(ps il ne faut pas confondre puissance( exprimé en Watt) et energie(exprimer en Joule ou Wattheure) exemple une voiture à l arret ne consomme aucune energie mais pour rouler son moteur doit fournir une certaine puissance) donc le terme consommation est mal choisi ci-dessous.

infographieenergie

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11 mai 2013

Nucléaire : arrêtons Iter, ce réacteur hors de prix et inutilisable

Ce que nous craignions est donc en train de se produire : le coût prévisionnel de construction d’Iter venant de passer de 5 à 15 milliards d’euros, il est question d’en faire subir les conséquences aux budgets de financement de la recherche scientifique européenne. C’est exactement la catastrophe que nous redoutions. Il est grand temps d’y renoncer.

Iter est le réacteur expérimental que sept pays ont décidé de construire à Cadarache (en Provence) afin de tester la possibilité de produire de l’électricité à partir de la fusion nucléaire. Ces pays sont les Etats-Unis, l’Europe, la Russie, la Corée du Sud, le Japon, la Chine et l’Inde. La revue Nature du 1er juillet 2010 nous apprenait que la contribution européenne devait passer de 2,7 à 7,2 milliards d’euros, dont 1,4 milliard à trouver en 2012-2013 sur le budget du Septième plan de la recherche européenne. L’Europe s’est en fait engagée pour 6,5 milliards d’euros fin juillet. Pour la France, la dépense représentera plus que l’ensemble des crédits (hors salaires) dont disposent tous les laboratoires de physique et de biologie pendant vingt ans ! De nombreuses recherches autrement plus importantes, y compris pour l’avenir énergétique de notre planète, sont ainsi menacées. Pourquoi plus importantes ?

Contrôler la fusion pour produire de l’électricité est un rêve ancien. Mais, contrairement à la fission qui permit rapidement de construire nos centrales nucléaires actuelles, la fusion pose des problèmes que, depuis plus de 50 ans, on ne sait pas résoudre. Résumons : la méthode consiste à chauffer un mélange d’hydrogène lourd (un plasma de deutérium et de tritium) jusqu’à 100 millions de degrés en l’accélérant dans une enceinte en forme d’anneau. A une telle température, ces noyaux fusionnent, en dégageant une énergie colossale. C’est l’énergie libérée par les bombes H, mais Iter n’est pas dangereux car les quantités d’hydrogène sont très petites.

Pour contrôler cette production d’énergie, trois difficultés majeures doivent être surmontées: maintenir le plasma à l’intérieur de l’enceinte (il est instable), produire le tritium en quantités industrielles et inventer des matériaux pour enfermer ce plasma sous ultravide dans une enceinte de quelques milliers de mètres cubes. C’est seulement à partir de 2019 qu’Iter doit commencer à étudier la première de ces difficultés. Or il nous semble que la plus redoutable en est la troisième: violemment irradiés par les neutrons très énergétiques (14 MeV) émis par la fusion du plasma, les matériaux de l’enceinte perdent leur tenue mécanique. On a beau nous dire qu’on pourra imaginer des matériaux qui résisteront à l’irradiation parce qu’ils seront à la fois étanches et poreux, nous sommes pour le moins sceptiques : étanches et poreux, n’est-ce pas contradictoire ? Personne, à ce jour, n’a réussi à prouver le contraire. Autant dire qu’on est loin de la mise au point d’un prototype de centrale électrique, puis d’une tête de série commerciale, enfin de l’avènement d’une nouvelle filière de production d’énergie. Ponctionner d’autres projets de recherche au prétexte qu’il y aurait là une source quasi infinie d’énergie n’est donc aucunement justifié. La physique des plasmas doit être financée au même titre que les autres grands domaines de recherche fondamentale, pas au-delà.

Or notre problème d’énergie est urgent. C’est immédiatement qu’il faut économiser l’énergie, et remplacer les combustibles fossiles (pétrole, gaz et charbon), responsables du réchauffement climatique, par de l’énergie propre. La seule source massive d’énergie ne dégageant pas de gaz carbonique est la fission à l’œuvre dans nos centrales nucléaires actuelles. On sait qu’elle deviendra durable lorsqu’on passera à la 4e génération de centrales (G-IV), laquelle transformera les déchets actuels en combustible et fournira ainsi de l’énergie propre pour au moins cinq mille ans. Superphénix en était un prototype. Après quelques problèmes techniques inévitables pour un prototype, et malgré de très nombreux problèmes administratifs puis politiques, Superphénix a remarquablement fonctionné pendant un an. Sa fermeture en 1998 résulta d’une exigence des Verts de Dominique Voynet, pour participer au gouvernement Jospin.

Au lieu d’investir dans Iter, la communauté internationale et surtout l’Europe feraient mieux de reconstruire une centrale de type G-IV afin d’améliorer ce que Superphénix nous a déjà appris. On pourrait aussi accélérer la recherche sur d’autres centrales G-IV, dites «à sels fondus». Elles utiliseront du thorium, un élément abondant et dont l’utilisation pose moins de problèmes de prolifération que l’uranium et le plutonium de la filière actuelle. Aujourd’hui, malheureusement, Euratom n’est clairement missionné que sur la fusion. A l’échelle mondiale, bien qu’il soit difficile d’obtenir des chiffres précis, les crédits de recherche concernant G-IV sont environ dix fois moins importants que ceux alloués à Iter. Les seuls pays qui construisent des centrales de ce type sont les Russes, les Japonais et les Indiens. En cette période de crise économique où la recherche de solutions propres et durables au réchauffement climatique est urgente, il est indispensable d’orienter les fonds publics disponibles vers les vraies priorités. On nous dit qu’Iter étant engagé, cela coûterait très cher de l’arrêter. Cet argument n’est pas satisfaisant. La construction n’est pas commencée, seul le terrain est aménagé.

Si l’on continue, tous les secteurs de la recherche vont souffrir. Cette situation rappelle la construction de la Station spatiale internationale, l’ISS. Autre projet pharaonique, l’ISS a coûté 100 milliards de dollars et nos collègues astrophysiciens se souviennent encore des coupes budgétaires que sa construction a entraînées. Or, à quoi a servi l’ISS ? Pratiquement à rien. Pour observer la Terre ou l’Univers, il vaut mieux envoyer en orbite des robots qui sont plus stables et moins chers. En fait, les astronautes s’ennuient là-haut. Ils passent donc leur temps à étudier leur propre santé ! Iter risque d’être comparable : si elle est construite, cette grosse machine ne servira qu’à étudier la stabilité du plasma d’Iter. 15 milliards d’euros pour cela, n’est-ce pas un peu cher ? D’autant que, d’ici 2019, ce coût risque d’être réévalué…

Alors, plutôt que de masquer une mauvaise décision initiale par une escalade plus mauvaise encore, mieux vaudrait admettre enfin que le gigantisme du projet est disproportionné par rapport aux espérances, que sa gestion apparaît déficiente, que nos budgets ne nous permettent pas de le poursuivre, et transférer cet argent vers de la recherche utile.

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