19 novembre 2013

malte un paradis fiscal dans l europe

Citoyenneté de l’UE à vendre…

Décidément l’Europe va à l’encan : le Parlement de l’île de Malte, membre de l’UE, vient de voter une loi qui permettra aux non-ressortissants européens d’acheter la nationalité maltaise pour la modique somme de… 650.000 euros. Avec en prime, outre la carte d’identité maltaise, le passeport européen qui donne le droit de résider et de travailler dans les 28 États membres de l’Union européenne, ainsi que l’accès libre à l’espace Schengen… Encore mieux que le droit du sol, le droit de l’euro sonnant et trébuchant !

Le Premier ministre socialiste de Malte entend ainsi – raison officielle avancée – augmenter les revenus de son pays, tout en attirant des individus de « haute valeur » susceptibles d’investir dans cette ancienne colonie britannique spécialisée dans les services d’intermédiation financière. De l’euro hard cash, en quelque sorte… On croit rêver ! Mais personne n’est dupe de l’hypocrisie de ces bonnes raisons. Le système fiscal maltais, très accommodant – c’est un euphémisme – permet d’ores et déjà d’attirer de nombreux dépôts de non résidents, lesquels ont massivement afflué depuis l’entrée du pays dans l’UE. Il ne restait plus qu’à leur offrir le gîte et le couvert du passeport européen. Voilà qui est désormais chose faite sur cet archipel méditerranéen considéré comme une « juridiction à palmiers » : fiscalité faible ou nulle, pas de transparence, pas d’échange de renseignements et pas d’activité économique réelle, à part le tourisme ou les activités en ligne comme les paris sportifs, les casinos ou le trading de devises.

L’opposition nationaliste accuse les socialistes au pouvoir de dévaloriser la citoyenneté maltaise et de vouloir « prostituer Malte » encore davantage… La Commission européenne, quant à elle, n’a rien trouvé à redire à la commercialisation de la nationalité maltaise. « Les États membres ont pleine souveraineté pour décider comment et à qui ils accordent la nationalité », a indiqué un porte-parole, soulignant que la jurisprudence de la Cour de Justice européenne en la matière était bien établie.

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06 novembre 2013

Capitale allemande pauvre cherche start-ups pour création d'emplois:

Sans sous ni industrie mais énergique et bon marché, Berlin parie sur les start-ups pour créer les emplois qui lui font cruellement défaut.

"L'objectif doit être de devenir numéro un des start-ups en Europe". Le défi est lancé par le maire de Berlin, Klaus Wowereit. Mais il y a "encore un peu de travail", reconnaît l'inventeur du slogan de ville "pauvre mais sexy".

Pour Berlin, ces mini-sociétés qui font le pari d'une idée innovante peuvent être un moteur économique, gonfler les rentrées fiscales et surtout "amener de l'emploi".

Elles pourraient générer 100.000 postes d'ici 2020, estime le cabinet McKinsey, sans détailler leur nature. Une bouffée d'air qui serait bienvenue dans une région où le taux de chômage dépasse 11%, le plus élevé du pays.

En moins de deux ans, la start-up Kiwi a créé neuf emplois. Quand elle a son premier enfant en 2005, Claudia Nagel, devant la difficulté de chercher ses clés pour ouvrir sa porte d'immeuble les bras chargés, a l'idée d'un badge d'accès à distance. A quatre, ils se lancent début 2012 et aujourd'hui, la société emploie 13 personnes.

Le maire de Berlin Klaus Wowereit, à son arrivée à un dîner d'Etat donné en l'honneur du président américain, à Berlin, le -19 juin 2013 ( AFP/Archives / Oliver Lang)

Berlin dénombre 2.500 start-ups actives, surtout dans l'internet et l'informatique, selon la jeune fédération du secteur. Cela lui laisse du chemin à parcourir pour se muer en Silicon Valley de l'Europe, titre revenant actuellement plutôt à Londres, 7e ville créatrice d'entreprises innovantes. Berlin n'est que 15e, derrière Paris ou Moscou, d'après McKinsey.

Vivier de jeunes talents

"Berlin a beaucoup d'avantages: d'abord, elle attire les jeunes talents internationaux", souligne Claudia Nagel. Parmi ses collègues, un Américain, un Néo-Zélandais, un Espagnol.

Et aussi "une forte concentration de start-ups", source d'émulation, une bonne situation géographique, beaucoup d'espace et, atout majeur, un coût de la vie relativement bas.

Avec votre pécule de départ, "vous tenez deux fois plus longtemps à Berlin qu'à Londres", relève Luis-Daniel Alegria, qui a démarré Vamos en 2012, avec deux amis, grâce au financement de proches.

Sans parler allemand, ce Suédois de 26 ans d'origine chilienne travaille maintenant à lever jusqu'à un million d'euros pour développer son application, agrégateur des événements dans une ville, et embaucher "trois à quatre personnes".

Pour attirer ces entrepreneurs débutants, Berlin joue la carte de la créativité et d'une vie universitaire et artistique bouillonnante. Sans faire miroiter d'argent car la ville n'en a pas.

Mais le maire compte sur des grands groupes à la recherche de l'idée géniale pour prendre sous leur aile de jeunes pousses. Microsoft doit ainsi ouvrir mi-novembre à des start-ups le dernier étage de ses nouveaux bureaux berlinois sur la célèbre artère Unter den Linden. Deutsche Telekom a son propre incubateur, hub:raum, quand les groupes Axel Springer et Otto ont investi dans Project A, qui s'inspire de Rocket Internet, le développeur d'entreprises à succès des frères Samwer, ayant permis aux entreprises Zalando (site marchand) ou eDarling (site de rencontres) de voir le jour.

"En ces temps de crise, il n'est question que de start-ups et d'entreprenariat", a lancé Marc Samwer, à l'ouverture du rassemblement de start-ups internet TechCrunch Disrupt, qui a choisi Berlin et un ancien hangar industriel sur les bords de la rivière Spree pour sa première version européenne.

L'épineuse question du financement demeure le principal frein à l'ambition de Berlin dans les start-ups, tout comme la frilosité des étudiants à devenir entrepreneurs et les difficultés administratives, décuplées pour les non-germanophones.

Selon Jens Begemann, du développeur de jeux Wooga, visité par la chancelière Angela Merkel au printemps, le bât blesse surtout au moment de trouver des investisseurs relais pour passer en phase de croissance.

Le gouvernement sortant avait ressorti l'idée d'une Bourse dédiée aux start-ups. Les négociations actuelles entre sociaux-démocrates et conservateurs pour former une coalition n'ont pour l'heure rien donné de concret.

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14 octobre 2013

le modele suisse

http://www.lematin.ch/economie/En-Suiss ... y/26050469

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26 septembre 2013

les roms

http://www.bvoltaire.fr/dominiquejamet/roms-privilegions-enfin-linteret-national,36531

perso je serais pour les reloger chez le papeux ou chez la petasse viviane redding

tiens a ce propos les roms en ont rien a brnaler des curetons et de l eglise

chez moi ce qu ils aiment c est vetement de marque tel portable et les filles fument comme des pompiers

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22 septembre 2013

Angela Merkel a nettement remporté dimanche les élections législatives allemandes

Merkel remporte les législatives

qui est out

Les Verts sont en baisse sensible à 8% (-2,7 points), victimes d'une mauvaise stratégie de campagne et d'une polémique sur la tolérance passée du mouvement envers la pédophilie. La gauche radicale, Die Linke, a baissé de 3,4 points, à 8,5%.

qui est in

Un nouveau mouvement anti-euro, seulement créé au printemps dernier, et qui plaide en faveur d'une dislocation ordonnée de la monnaie unique européenne, a réussi un bon score, à 4,8%,

 

en tous cas ca risque pas d'arriver a mollande le mou de se faire reelire lol

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17 septembre 2013

Les Pays-Bas vont acheter 37 chasseurs américains F-35:

pourquoi faire ils compte chasser quoi les hollandais?

c est la qu on s 'apercoit que l europe est jsute une marionette aux mains des grosses boites amerlocks

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30 août 2013

Bruxelles ? "Des connards !", selon Montebourg

il faut sortir de l europe et envoye chiez les technocrates de bruxelles et ne plus leur verser un centime

mais il y a aussi la clic des maffieux x enarque mondialise qui ont fait main basse sur nos entreprises à leur seul profils il faut aussi s 'attaquer à cet  chienlit

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13 mai 2013

Grande-Bretagne: réforme en profondeur de l'Etat-providence

Refonte de l'aide au logement, plafonnement à 1% par an de la hausse des prestations sociales, durcissement de l'allocation handicapés... : le Royaume-Uni met en oeuvre, en pleine austérité, une réforme en profondeur de l'Etat-providence, en faisant payer le prix fort aux plus vulnérables selon des associations et l'Eglise.

C'est "probablement la plus importante réforme" du système de prestations sociales dans le pays "depuis la Seconde Guerre mondiale", estime l'Institut pour les études économiques (IFS), centre de recherches britannique indépendant.

L'objectif est d'économiser 21 milliards d'euros d'ici 2015, soit "la plus importante réduction de dépenses de toute l'histoire" de l'Etat-providence au Royaume-Uni, ajoute l'IFS.

Cette refonte, engagée en 2010 mais dont d'importantes mesures entrent en vigueur à compter d'avril 2013 jusqu'en 2017, s'inscrit dans le cadre de la politique de réduction du déficit public du gouvernement. Elle vise aussi à simplifier un système ultra complexe d'une cinquantaine d'allocations.

Elle doit également remettre "la justice" au coeur de l'Etat-providence, insiste le Premier ministre conservateur David Cameron, dénoncant le fait que vivre des aides sociales soit devenu "un choix de style de vie".

"Nous voulons changer la culture pour faire en sorte que ce soit toujours payant pour les gens de retrouver du travail", a expliqué le ministre du Travail, Iain Duncan Smith.

Avec le nouveau système, "l'aide accordée aux personnes qui retrouvent un travail ne chutera pas aussi rapidement qu'actuellement", constate avec satisfaction Tim Nichols de l'organisation Child Poverty Action Group (CPAG), pourtant très critique de la réforme dans son ensemble.

Au final, neuf familles sur dix vont perdre de l'argent, assure-t-il cependant à l'AFP.

"Les foyers les plus pauvres seront les plus touchés", prévient l'organisation Crisis, qui parle de réforme aux effets "dévastateurs" avec pour conséquences "de la misère, des pièces froides, des files d'attente encore plus longues aux banques alimentaires, des familles brisées, des loyers non payés et encore plus de gens sans abri".

Réduction des aides au logement

Le chef de l'Eglise anglicane, Justin Welby, s'est associé au concert de critiques: "Les enfants et les familles paieront le prix de la forte inflation, plutôt que le gouvernement", a-t-il regretté.

L'Etat a en effet mis fin à la sacro-sainte indexation des aides sociales sur l'inflation (2,8% actuellement sur l'année écoulée contre 3,5% l'année précédente), désormais plafonnée à 1% par an pendant trois ans. Comme les salaires des fonctionnaires, a souligné le ministre des Finances George Osborne.

Les habitants en HLM voient aussi leurs allocations logement réduites s'ils disposent d'un appartement jugé trop grand au vu de la taille de leur foyer. Une mesure décriée par l'opposition travailliste qui l'a surnommée "la taxe sur la chambre à coucher".

Ainsi un parent divorcé n'est autorisé à disposer que d'une seule chambre s'il n'a pas la garde de ses enfants. Il perdra environ 60 euros par mois s'il a une pièce jugée désormais superflue.

Le budget du gouvernement destiné à aider les foyers modestes à payer leur taxe d'habitation a aussi été amputé de 10%. Trois millions de familles en Angleterre vont perdre en moyenne 160 euros par an, selon des chiffres officiels.

Au final, prévient CPAG, ces "réductions de dépenses qui contribuent à accroître la pauvreté infantile coûteront plus cher à la société sur le long terme".

Le montant maximal des allocations perçues va également être limité à 2.500 euros par mois pour un adulte vivant avec enfants, quelque soit le nombre d'enfants à charge. Une somme qui paraît importante mais ne doit pas faire oublier le montant exorbitant des loyers à Londres, notent les organisations.

Par ailleurs, d'ici 2018, 500.000 des 3,2 millions des bénéficiaires d'une aide pour handicap seront inéligibles, selon des chiffres officiels.

Les deux-tiers des Britanniques soutiennent la réforme, en dépit des mises en garde des associations, selon un sondage publié début avril.

Un soutien que Tim Nichols attribue notamment à la stigmatisation de l'Etat-providence dans les médias, à partir de cas extrêmes. Comme ce père de famille de 17 enfants, Mick Philpott, sans emploi, condamné récemment à la prison à vie pour avoir tué six enfants dans un incendie, un drame sur fond de course aux aides sociales exploité par le gouvernement pour justifier sa réforme.

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