06 septembre 2019

Les talibans n'ont pas changé", alertent les femmes afghanes

les nazis de l'islam quoique c'est une redondance ca

Un couple dans un café, à Kaboul le 5 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )

Un couple dans un café, à Kaboul le 5 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )

>Elles sont celles qui ont le plus bénéficié de la présence internationale après la chute des talibans en 2001. Ce sont aussi celles qui ont le plus à perdre. A Kaboul, les femmes afghanes voient avec autant de crainte que d'espoir la perspective d'un accord américano-taliban.

Pendant 18 ans, elles ont étudié, travaillé, se sont émancipées, dans la capitale comme dans les grandes villes afghanes, les campagnes restant fermées à toute avancée des droits des femmes. Aujourd'hui, elles ont peur de revenir à zéro si les insurgés viennent au pouvoir, tout en souhaitant la fin des violences.

- Suraya: "on ne veut pas que ça se reproduise" -

"Nous ne savons pas ce qu'ils ont en tête pour nous", s'inquiète Suraya Pakzad, 48 ans, la fondatrice de l'ONG La voix des femmes. "Nos droits ont été sacrifiés pour la paix avec les talibans."

"Une jeune femme attablée dans un café tape sur son téléphone portable, à Kaboul le 5 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )">

Une jeune femme attablée dans un café tape sur son téléphone portable, à Kaboul le 5 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )Une jeune femme attablée dans un café tape sur son téléphone portable, à Kaboul le 5 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )

Les insurgés "n'ont pas changé. Ils veulent leur interprétation stricte de la charia", assure-t-elle, alors que les talibans sont pour l'instant restés très discrets sur le rôle qu'ils comptaient donner aux femmes s'ils revenaient au pouvoir.

Quand ils étaient à la tête de l'Afghanistan, entre 1996 et 2001, "toutes les voix" ont été "réduites au silence, dit-elle. "On ne veut pas que ça se reproduise", souligne Suraya Pakzad, désignée comme l'une des 100 personnes les plus influentes au monde en 2009 par le magazine américain Time.

Des femmes afghanes ont connu des "succès remarquables", dans la vie civile comme en politique depuis 2001, rappelle-t-elle. "Je crains qu'(elles) ne soient les premières victimes d'un mauvais accord."

- Zahra: "les femmes souffriront" -

"Si les talibans reviennent, les femmes souffriront beaucoup", prédit, inquiète, Zahra, artiste plasticienne de Kaboul. "La plupart, voire toutes celles qui travaillent, perdront leur emploi", affirme-t-elle. 

Zahra peint notamment des fresques murales sur les murs anti-explosion qui pullulent dans la capitale. Elle se dit "fière" et "heureuse" d'exercer une profession qu'elle aime malgré les railleries dont elle a été victime.

L'artiste plasticienne afghane Zahra au travail dans son atelier à Kaboul, le 6 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )

>L'artiste plasticienne afghane Zahra au travail dans son atelier à Kaboul, le 6 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )

"Des gens me disaient: +pourquoi une femme devrait-elle travailler? Une femme devrait rester à la maison+", se souvient-elle.

Mais dans une société afghane profondément patriarcale, au fin fond d'un classement de l'Onu sur l'égalité femmes-hommes, "l'opinion de la population sur les droits des femmes s'est améliorée", se félicite l'artiste.

Dès lors, une paix avec des talibans assortie d'une privation des libertés pour les femmes "ne vaut pas la peine". "Nous avons beaucoup lutté pour obtenir nos droits. Nous ne pouvons pas nous permettre de les perdre."

- Haida: "une génération différente" -

"L'Afghanistan de 1990 est radicalement différent de celui de 2019", observe Haida Essazada, 23 ans, la directrice du Réseau des jeunes Afghans. "Ma génération est une génération totalement différente."

Une Afghane qui enseigne l'anglais, Shukofa Ahmadi, devant sa classe, à Kaboul le 5 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )Une Afghane qui enseigne l'anglais, Shukofa Ahmadi, devant sa classe, à Kaboul le 5 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )Alors que les femmes "travaillent dur tous les jours pour changer cette société", "si les talibans ne l'acceptent pas, nous ne l'accepterons pas non plus", affirme cette jeune femme aux longs cheveux blonds .

"C'est là le grand défi pour les talibans, note-t-elle. Ils devront faire de gros compromis pour faire partie de ce gouvernement, pour être acceptés par cette génération".

Et de souffler : "j'ai peur qu'on ne veuille plus d'eux car personne n'est prêt à céder sur les avancées conquises ces 18 dernières années".

- Marghuba: "aller travailler" -

Marghuba Safi, 40 ans, dirige depuis 2016 une entreprise à Kaboul qui fabrique des savons, des crèmes et des sacs. Elle se dit "heureuse" des perspectives de paix qui sont en même temps pour elle source de "préoccupations".

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Masuma Moravej, jeune Afghane de 19 ans, photographiée le 5 août 2019 dans le café de Kaboul où elle travaille comme serveuse ( AFP / Wakil KOHSAR )

"Je suis mère célibataire, je suis responsable de famille et la seule personne à gagner de l'argent. Ma grande inquiétude est que les talibans ne permettent pas aux femmes, comme moi entrepreneuses, d'aller travailler."

Pour monter son entreprise, son "rêve", la businesswoman a dû surmonter moult difficultés. "Au début, on me disait que ce n'est pas bon pour une femme de sortir et de parler avec des hommes", raconte-t-elle. Des interdits incontournables lorsque les talibans régnaient.

Aujourd'hui, Marghuba Safi emploie vingt personnes, toutes d'anciennes toxicomanes. "Si on ne me permet pas de continuer, ce sera comme une explosion au sein de ma famille."

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07 août 2019

à le maroc magnifique beau pays au roi milliardaire qui nous envoit ses pauvres

un roi multimilliardaire 1er trafiquant de cannabis en France qui nous envoit ses pauvres  qu on paye avec nos impôts!!!!!!!!!

le maroc doit des milliards à la France (L'Algérie, le Maroc, les pays du Golfe doivent 36 millions d'euros à l'AP-HP.) 11% de la dette du maroc detenu par la France

il nous envoit ces pauvres qu il va falloir former avec les impots des classes moyennes( pas les ultrariches a qui le mini minuscule micron fait des cadeaux) et trouver un emploi malgre nos 6 millions de chomeurs

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/ces-insaisissables-mineurs-marocains-qui-hantent-les-villes-francaises-20190612

(les fils de pute micronien putes en marche les envoit en province maintenant chez moi ca debarque a plein wagon y a meme plus de Francais dans la ville)

des abrutis de l islam qui egorge des touristes  lol et malgre tout des pouffiasses du  vivre ensemble vont bosser gratuit la bas ( bon apres c est darwin en action si elles se font egorger hin on les plaindra pas)

Maroc : un instituteur appelle à "décapiter" des jeunes filles en short

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les nazis de l islam

Afghanistan: au moins 95 blessés dans un attentat des talibans à Kaboul

De la fumée après une explosion à Kaboul, le 28 juillet 2019 en Afghanistan ( AFP / STR )

De la fumée après une explosion à Kaboul, le 28 juillet 2019 en Afghanistan ( AFP / STR ) >Un attentat à la voiture piégée revendiqué par les talibans a fait au moins 95 blessés, "dont une majorité de femmes et d'enfants" mercredi matin dans l'ouest de Kaboul, ont indiqué les autorités.

"Un véhicule rempli d'explosifs a explosé à l'entrée du commissariat de police dans l'ouest de Kaboul à 09H00 (04H30 GMT)", a déclaré le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Nasrat Rahimi.

"Ce n'est pas une attaque complexe" --quand des hommes armés donnent l'assaut suite à une explosion, NDLR-- "c'est un attentat à la voiture piégée", a-t-il ajouté.

Au moins 95 blessés ont été transportés dans les hôpitaux de la ville, "dont une majorité de femmes et d'enfants", a indiqué le porte-parole du ministère de la Santé, Wahidullah Mayar.

Le porte-parole des talibans, Zabihullah Mujahid, a revendiqué l'attentat sur les réseaux sociaux, ajoutant qu'il avait été commis par un kamikaze.

L'attaque "a été lancée contre un centre de recrutement ennemi. Des dizaines de soldats et de policiers ont été tués et blessés", a-t-il indiqué.

Les talibans et la branche afghane du groupe jihadiste Etat islamique (EI) exagèrent continuellement les pertes infligées aux forces afghanes ou de l'Otan résultant de leurs attaques.

 

Carte de l'Afghanistan localisant Kaboul, où une énorme explosion a retenti mercredi matin ( AFP / )Carte de l'Afghanistan localisant Kaboul, où une énorme explosion a retenti mercredi matin ( AFP / )

Carte de l'Afghanistan localisant Kaboul, où une énorme explosion a retenti mercredi matin ( AFP / )

Les talibans mènent depuis un an des pourparlers avec le Etats-Unis. Un huitième round de négociations se tient actuellement à Doha et les deux parties se sont félicitées des "excellents progrès" réalisés, espérant signer un accord de paix bilatéral.

Si un tel accord venait à se conclure, il ouvrirait la voie à des discussions directes entre talibans et une équipe de négociation formée par le gouvernement afghan.

Ces discussions devraient se tenir à Oslo. Les talibans ont jusqu'ici refusé de parler avec le gouvernement du président Ashraf Ghani qu'ils qualifient de "marionnette" de Washington.

- "Gros boum" -

"J'ai entendu un gros boum et toutes les fenêtres de mon magasin ont volé en éclats", a déclaré à l'AFP un commerçant témoin de l'explosion, Ahmad Saleh.

"Ma tête tourne et je ne sais encore pas ce qui s'est passé. Mais les vitrines d'une vingtaine de magasins, certains à un kilomètre du lieu de l'explosion, sont brisées", a-t-il ajouté.

D'après les photos et vidéos visibles sur les réseaux sociaux, un énorme panache de fumée s'est élevé dans le ciel de la capitale, témoignant de la puissance de la charge explosive.

Dans la nuit de mardi à mercredi, les forces spéciales afghanes ont pris d'assaut plusieurs repaires de membres de la branche afghane de l'EI. Les détails de cette opération n'ont pas été révélés.

Mardi en fin de journée dans la capitale, au moins cinq personnes ont été tuées et sept blessées dans un attentat visant un véhicule des services gouvernementaux de lutte contre les stupéfiants.

Les violences ont fortement augmenté en juillet, le mois le plus sanglant depuis mai 2017, avec plus de 1.500 tués et blessés en Afghanistan, selon l'ONU.

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21 juin 2019

un peu de musique

The Clash - Rock the Casbah (Official Video)

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11 juin 2019

Le Botswana décriminalise l'homosexualité

une bonne nouvelle pour les homos d'afrique

La justice du Botswana a annulé mardi l'interdiction de l'homosexualité en vigueur dans le pays, qualifiée de "relique de l'ère victorienne", une décision aussitôt saluée par les défenseurs de la cause LGBTQ.

Ce jugement historique était très attendu sur l'ensemble du continent africain, où l'homosexualité reste illégale dans plus de la moitié des pays subsahariens.

Les clauses du code pénal du Botswana relatives aux relations entre personnes du même sexe "sont annulées", a déclaré le juge Michael Leburu mardi dans une salle d'audience comble de la Haute Cour à Gaborone. "La justice ordonne que les lois soient amendées", a-t-il ajouté. 

Les clauses en question sont "des reliques de l'ère victorienne" qui "ne sont plus viables", a encore estimé le magistrat. Elles "oppressent une minorité" et "ne passent pas l'épreuve de la constitutionnalité", a-t-il ajouté.

La Haute Cour s'est prononcée sur ce sujet sensible sur requête d'une personne anonyme, identifiée par ses seules initiales LM pour des raisons de sécurité, qui contestait le code pénal.

Le texte en vigueur depuis 1965 prévoyait des peines pouvant aller jusqu'à sept ans de prison.

"Les minorités ne doivent pas être exclues et ostracisées", a encore expliqué le juge Leburu dans son jugement. "Le temps est venu que la sexualité entre personnes du même sexe soit décriminalisée", a insisté le magistrat.

"Les hétérosexuels sont autorisés à exprimer leur sexualité sans problème mais la même chose ne s'applique pas au requérant", a-t-il poursuivi. Lui "nier le droit d'avoir des relations sexuelles comme il l'entend est discriminatoire", a-t-il encore expliqué, jugeant "fondamental" le droit au respect de la vie privée.

- "Sens commun" -

Ce jugement est "un signal revigorant pour la dignité humaine, la vie privée et l'égalité", a réagi Neela Ghoshal de l'organisation Human Rights Watch (HRW).

"Le bon sens exprimé par la Haute Cour du #Botswana est tellement revigorant", a-t-elle ajouté sur son compte Twitter.

Ce jugement intervient après le refus en mai de la Haute Cour du Kenya d'abroger les lois réprimant les relations homosexuelles, qui avait douché les espoirs de la communauté continentale LGBTQ (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenre, queers).

Devant le tribunal de Gaborone mardi, des militants brandissaient des pancartes proclamant "Il n'y a rien de mal à être différent, mais il est injuste d'être discriminé" ou "Les hommes homosexuels sont cinq fois plus victimes de violences sexuelles que l'ensemble de la population masculine du Botswana". 

Pour Matlhogonolo Samsam, de l'organisation de lesbiennes, gays et bisexuels du Botswana (Legabibo), la décriminalisation est une question de "liberté d'expression, de droit à la vie privée et de droit à une égale protection par la loi".

Car au quotidien, les homosexuels sont victimes de stigmatisation dans ce pays d'Afrique australe, considéré pourtant comme l'un des Etats africains les plus démocratiques. Dans les hôpitaux publics, "on reçoit des commentaires négatifs", a témoigné Thato Game Tsie, militant de l'organisation Legabibo.

- 'Moralité' -

La législation antigay "limite les interactions que je peux avoir avec des personnes qui s'identifient de la même manière que moi, car je crains d'être emprisonné", avait expliqué en mars "LM", le requérant à la Haute Cour du Botswana.

Le représentant de l'Etat avait, lui, estimé que la population du Botswana n'était pas prête à un changement d'attitude vis-à-vis de l'homosexualité, disant argumenter au nom de la "moralité publique".

Les relations homosexuelles ont lieu "dans un espace privé" donc elles "ne peuvent pas avoir d'impact sur la moralité publique", a tranché le juge Leburu mardi. 

Depuis ces dernières années, le Botswana est devenu progressivement plus tolérant à l'égard de l'homosexualité.

En 2016, un tribunal avait tranché en faveur des militants de Legabibo, qui dénonçaient le refus du ministère de l'Intérieur d'enregistrer leur association.

L'an dernier, le président Mokgweetsi Masisi avait regretté que dans son pays "beaucoup de personnes entretenant des relations avec des personnes du même sexe (...) aient été agressées et aient souffert en silence". "Tout comme les autres citoyens, elles méritent que leurs droits soient protégés", avait-il estimé.

En Afrique subsaharienne, l'homosexualité est largement criminalisée

Plus de la moitié des pays d'Afrique subsaharienne - 28 sur 49 - disposent de législations interdisant ou réprimant l'homosexualité, parfois de la peine de mort.

Ces dernières années cependant, l'Angola, le Mozambique et les Seychelles ont légalisé les relations entre personnes de même sexe, rejoignant le Gabon, la Côte d'Ivoire, le Mali, la République démocratique du Congo et le Lesotho.

L'Afrique du Sud fait figure de pionnière en la matière. Depuis la fin du régime de l'apartheid en 1994, elle dispose d'un des cadres juridiques les plus libéraux du monde.

Sa Constitution interdit toute discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et le mariage homosexuel a été légalisé en 2006, une première encore inédite en Afrique. Les actes de violence homophobe y sont pourtant fréquents.

A l'inverse, le Tchad, le Nigeria et le Burundi ont soit légiféré soit durci leur législation.

Voici quelques exemples de législations criminalisant l'homosexualité en Afrique.

- KENYA: quiconque a une "relation charnelle (...) contre l'ordre naturel" peut être emprisonné jusqu'à 14 ans. Le code pénal prévoit aussi 5 ans de prison pour les "pratiques indécentes entre hommes".

Les condamnations sont cependant rares. En mai, la justice a opté pour le statu quo, estimant qu'une décriminalisation de l'homosexualité ouvrirait la voie à des unions entre personnes du même sexe.

- MALAWI: la loi réprimant les relations entre personnes de même sexe et la sodomie a été suspendue en 2012, pour "réévaluation". La Cour constitutionnelle ne s'est toujours pas prononcée sur le sujet.

- OUGANDA: l'homosexualité est punie d'une peine pouvant aller jusqu'à sept ans de prison.

La législation adoptée en décembre 2013, réprimant notamment la "promotion de l'homosexualité" et rendant obligatoire la dénonciation des homosexuels, qui avait déclenché un tollé international, a été annulée pour vice de forme par la Cour constitutionnelle en août 2014.

- MAURITANIE et SOUDAN: la peine de mort est prévue, conformément à la charia, en Mauritanie pour les hommes (les femmes pouvant être punies de trois mois à deux ans d'emprisonnement) et au Soudan.

- NIGERIA: la peine de mort est prévue dans le Nord, à majorité musulmane, même si aucune exécution pour ce motif n'a récemment été signalée. Dans le reste du pays, une loi adoptée en 2014 prévoit des peines allant jusqu'à 14 ans de prison. 

- SOMALIE: les homosexuels sont mis à mort dans les territoires du Sud contrôlés par les islamistes radicaux shebab, affiliés à Al-Qaïda.

- TANZANIE: le pays punit l'homosexualité d'une peine minimale de 30 ans et pouvant aller jusqu'à la prison à perpétuité. Depuis l'élection du président John Magufuli en octobre 2015, une rhétorique officielle dénonçant l'homosexualité, aussi bien masculine que féminine, s'est développée.

- TCHAD: ll a voté en mai 2017 une loi punissant les rapports sexuels entre personne de même sexe de trois mois à deux ans de prison et d'une amende de 50.000 à 500.000 francs CFA (76 à 760 euros).

- ZAMBIE: les relations homosexuelles sont punies d'un à 14 ans de prison.

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29 mai 2019

The People's Republic of The Future

mes commentaires:en construction

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14 mai 2019

Ingénieur, entrepreneur, puis prisonnier au Qatar

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la gauche la plus bête du monde

non non pas la gauche française la gauche américaine :)

islamiste usa la gauche la plus bete du monde-Marianne_-_10_Mai_2019b

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