21 juin 2019

un peu de musique

The Clash - Rock the Casbah (Official Video)

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11 juin 2019

Le Botswana décriminalise l'homosexualité

une bonne nouvelle pour les homos d'afrique

La justice du Botswana a annulé mardi l'interdiction de l'homosexualité en vigueur dans le pays, qualifiée de "relique de l'ère victorienne", une décision aussitôt saluée par les défenseurs de la cause LGBTQ.

Ce jugement historique était très attendu sur l'ensemble du continent africain, où l'homosexualité reste illégale dans plus de la moitié des pays subsahariens.

Les clauses du code pénal du Botswana relatives aux relations entre personnes du même sexe "sont annulées", a déclaré le juge Michael Leburu mardi dans une salle d'audience comble de la Haute Cour à Gaborone. "La justice ordonne que les lois soient amendées", a-t-il ajouté. 

Les clauses en question sont "des reliques de l'ère victorienne" qui "ne sont plus viables", a encore estimé le magistrat. Elles "oppressent une minorité" et "ne passent pas l'épreuve de la constitutionnalité", a-t-il ajouté.

La Haute Cour s'est prononcée sur ce sujet sensible sur requête d'une personne anonyme, identifiée par ses seules initiales LM pour des raisons de sécurité, qui contestait le code pénal.

Le texte en vigueur depuis 1965 prévoyait des peines pouvant aller jusqu'à sept ans de prison.

"Les minorités ne doivent pas être exclues et ostracisées", a encore expliqué le juge Leburu dans son jugement. "Le temps est venu que la sexualité entre personnes du même sexe soit décriminalisée", a insisté le magistrat.

"Les hétérosexuels sont autorisés à exprimer leur sexualité sans problème mais la même chose ne s'applique pas au requérant", a-t-il poursuivi. Lui "nier le droit d'avoir des relations sexuelles comme il l'entend est discriminatoire", a-t-il encore expliqué, jugeant "fondamental" le droit au respect de la vie privée.

- "Sens commun" -

Ce jugement est "un signal revigorant pour la dignité humaine, la vie privée et l'égalité", a réagi Neela Ghoshal de l'organisation Human Rights Watch (HRW).

"Le bon sens exprimé par la Haute Cour du #Botswana est tellement revigorant", a-t-elle ajouté sur son compte Twitter.

Ce jugement intervient après le refus en mai de la Haute Cour du Kenya d'abroger les lois réprimant les relations homosexuelles, qui avait douché les espoirs de la communauté continentale LGBTQ (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenre, queers).

Devant le tribunal de Gaborone mardi, des militants brandissaient des pancartes proclamant "Il n'y a rien de mal à être différent, mais il est injuste d'être discriminé" ou "Les hommes homosexuels sont cinq fois plus victimes de violences sexuelles que l'ensemble de la population masculine du Botswana". 

Pour Matlhogonolo Samsam, de l'organisation de lesbiennes, gays et bisexuels du Botswana (Legabibo), la décriminalisation est une question de "liberté d'expression, de droit à la vie privée et de droit à une égale protection par la loi".

Car au quotidien, les homosexuels sont victimes de stigmatisation dans ce pays d'Afrique australe, considéré pourtant comme l'un des Etats africains les plus démocratiques. Dans les hôpitaux publics, "on reçoit des commentaires négatifs", a témoigné Thato Game Tsie, militant de l'organisation Legabibo.

- 'Moralité' -

La législation antigay "limite les interactions que je peux avoir avec des personnes qui s'identifient de la même manière que moi, car je crains d'être emprisonné", avait expliqué en mars "LM", le requérant à la Haute Cour du Botswana.

Le représentant de l'Etat avait, lui, estimé que la population du Botswana n'était pas prête à un changement d'attitude vis-à-vis de l'homosexualité, disant argumenter au nom de la "moralité publique".

Les relations homosexuelles ont lieu "dans un espace privé" donc elles "ne peuvent pas avoir d'impact sur la moralité publique", a tranché le juge Leburu mardi. 

Depuis ces dernières années, le Botswana est devenu progressivement plus tolérant à l'égard de l'homosexualité.

En 2016, un tribunal avait tranché en faveur des militants de Legabibo, qui dénonçaient le refus du ministère de l'Intérieur d'enregistrer leur association.

L'an dernier, le président Mokgweetsi Masisi avait regretté que dans son pays "beaucoup de personnes entretenant des relations avec des personnes du même sexe (...) aient été agressées et aient souffert en silence". "Tout comme les autres citoyens, elles méritent que leurs droits soient protégés", avait-il estimé.

En Afrique subsaharienne, l'homosexualité est largement criminalisée

Plus de la moitié des pays d'Afrique subsaharienne - 28 sur 49 - disposent de législations interdisant ou réprimant l'homosexualité, parfois de la peine de mort.

Ces dernières années cependant, l'Angola, le Mozambique et les Seychelles ont légalisé les relations entre personnes de même sexe, rejoignant le Gabon, la Côte d'Ivoire, le Mali, la République démocratique du Congo et le Lesotho.

L'Afrique du Sud fait figure de pionnière en la matière. Depuis la fin du régime de l'apartheid en 1994, elle dispose d'un des cadres juridiques les plus libéraux du monde.

Sa Constitution interdit toute discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et le mariage homosexuel a été légalisé en 2006, une première encore inédite en Afrique. Les actes de violence homophobe y sont pourtant fréquents.

A l'inverse, le Tchad, le Nigeria et le Burundi ont soit légiféré soit durci leur législation.

Voici quelques exemples de législations criminalisant l'homosexualité en Afrique.

- KENYA: quiconque a une "relation charnelle (...) contre l'ordre naturel" peut être emprisonné jusqu'à 14 ans. Le code pénal prévoit aussi 5 ans de prison pour les "pratiques indécentes entre hommes".

Les condamnations sont cependant rares. En mai, la justice a opté pour le statu quo, estimant qu'une décriminalisation de l'homosexualité ouvrirait la voie à des unions entre personnes du même sexe.

- MALAWI: la loi réprimant les relations entre personnes de même sexe et la sodomie a été suspendue en 2012, pour "réévaluation". La Cour constitutionnelle ne s'est toujours pas prononcée sur le sujet.

- OUGANDA: l'homosexualité est punie d'une peine pouvant aller jusqu'à sept ans de prison.

La législation adoptée en décembre 2013, réprimant notamment la "promotion de l'homosexualité" et rendant obligatoire la dénonciation des homosexuels, qui avait déclenché un tollé international, a été annulée pour vice de forme par la Cour constitutionnelle en août 2014.

- MAURITANIE et SOUDAN: la peine de mort est prévue, conformément à la charia, en Mauritanie pour les hommes (les femmes pouvant être punies de trois mois à deux ans d'emprisonnement) et au Soudan.

- NIGERIA: la peine de mort est prévue dans le Nord, à majorité musulmane, même si aucune exécution pour ce motif n'a récemment été signalée. Dans le reste du pays, une loi adoptée en 2014 prévoit des peines allant jusqu'à 14 ans de prison. 

- SOMALIE: les homosexuels sont mis à mort dans les territoires du Sud contrôlés par les islamistes radicaux shebab, affiliés à Al-Qaïda.

- TANZANIE: le pays punit l'homosexualité d'une peine minimale de 30 ans et pouvant aller jusqu'à la prison à perpétuité. Depuis l'élection du président John Magufuli en octobre 2015, une rhétorique officielle dénonçant l'homosexualité, aussi bien masculine que féminine, s'est développée.

- TCHAD: ll a voté en mai 2017 une loi punissant les rapports sexuels entre personne de même sexe de trois mois à deux ans de prison et d'une amende de 50.000 à 500.000 francs CFA (76 à 760 euros).

- ZAMBIE: les relations homosexuelles sont punies d'un à 14 ans de prison.

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29 mai 2019

The People's Republic of The Future

mes commentaires:en construction

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14 mai 2019

Ingénieur, entrepreneur, puis prisonnier au Qatar

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la gauche la plus bête du monde

non non pas la gauche française la gauche américaine :)

islamiste usa la gauche la plus bete du monde-Marianne_-_10_Mai_2019b

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21 avril 2019

islam=terrorisme=nazis

il est plus que temps de prendre cette religion de merde pour ce quelle est : les nazis du 21 eme siecle

Carnage au Sri Lanka: au moins 137 morts dans des églises et des hôtels

AFP21/04/2019 à 09:23

"des personnels de sécurité montent la garde devant l'église Saint-Anthony à Colombo après une explosion meurtrière, le 21 avril 2019 ( AFP / ISHARA S. KODIKARA )">

lt="Des personnels de sécurité montent la garde devant l'église Saint-Anthony à Colombo après une explosion meurtrière, le 21 avril 2019 ( AFP / ISHARA S. KODIKARA )"> ss="c-thumb-lazy__ratio" style="padding-bottom: 60.9375%;" data-ratio-filler="" data-ratio-auto="">Des personnels de sécurité montent la garde devant l'église Saint-Anthony à Colombo après une explosion meurtrière, le 21 avril 2019 ( AFP / ISHARA S. KODIKARA )Des personnels de sécurité montent la garde devant l'église Saint-Anthony à Colombo après une explosion meurtrière, le 21 avril 2019 ( AFP / ISHARA S. KODIKARA )

Au moins 137 personnes ont péri dimanche dans une série d'attentats contre trois hôtels de luxe et trois églises du Sri Lanka, où était célébrée la messe de Pâques, a annoncé la police.

Le bilan pourrait s'aggraver encore car on dénombre des dizaines de blessés dans cette vague d'attaques d'une violence rare, selon des sources hospitalières.

Un responsable de la police a indiqué sous couvert de l'anonymat qu'au moins 45 personnes avaient été tuées dans la capitale, où trois hôtels et une église ont été frappés.

Soixante-sept personnes ont aussi péri dans l'église Saint-Sébastien de Negombo, une localité juste au nord de la capitale. Et 25 autres ont trouvé la mort selon la police dans une explosion dans une église de Batticaloa, dans l'est de l'île.

Au moins neuf étrangers ont péri dans ce que le Premier ministre Ranil Wickremesinghe a qualifié d'"attaques lâches".

La nature exacte de ces déflagrations demeurait inconnue dans l'immédiat et aucune revendication n'a été faite.

Des ambulances stationnent devant l'église Saint-Anthony de Colombo après une explosion meurtrière, le 21 avril 2019 ( AFP / ISHARA S. KODIKARA )

>Des ambulances stationnent devant l'église Saint-Anthony de Colombo après une explosion meurtrière, le 21 avril 2019 ( AFP / ISHARA S. KODIKARA )

Mais le chef de la police nationale, Pujuth Jayasundara, avait alerté ses services il y a dix jours en indiquant qu'un mouvement islamiste appelé NTJ (National Thowheeth Jama'ath) projetait "des attentats suicides contre des églises importantes et la Haute commission indienne".

Le NTJ s'était fait connaître l'an passé en lien avec des actes de vandalisme commis contre des statues bouddhistes. Le bouddhisme est la religion majoritaire de l'île.

- "Scènes horribles" -

Le président srilankais Maithripala Sirisena s'est dit choqué par les explosions. De son côté, le ministre des Finances Mangala Samaraweera a déclaré sur Twitter que les attaques avaient tué "de nombreux innocents" et semblaient "une tentative coordonnées pour provoquer des meurtres, le chaos et l'anarchie".

Des ambulances stationnent devant l'église Saint-Anthony à Colombo frappée par une explosion meurtrière, le 21 avril 2019 ( AFP / ISHARA S. KODIKARA )

Des ambulances stationnent devant l'église Saint-Anthony à Colombo frappée par une explosion meurtrière, le 21 avril 2019 ( AFP / ISHARA S. KODIKARA )

Les premières explosions qui ont été rapportées se sont produites à l'église Saint-Anthony, dans la capitale, et à l'église de Negombo.

Des dizaines de blessés de l'explosion de Saint-Anthony ont été admis à l'Hôpital national de Colombo.

"Attentat contre notre église, s'il vous plaît, venez nous aider si des membres de votre famille s'y trouvent", peut-on lire dans un message en anglais posté sur le compte Facebook de l'église Saint-Sébastien de Katuwapitiya, à Negombo.

La police a précisé qu'au total six lieux avaient été le théâtre d'explosions dont, dans la capitale, trois hôtels de luxe et une église.

Au moins une des victimes a péri dans le Cinnamon Grand Hotel de Colombo, situé près de la résidence officielle du Premier ministre, a indiqué à l'AFP un responsable de cet établissement, qui a précisé que l'explosion s'était produite dans un restaurant.

Un responsable de l'hôpital de Batticaloa avait affirmé que 300 personnes avaient été blessées.

"Réunion d'urgence dans quelques minutes. Les opérations de secours sont en cours", a tweeté de son côté le ministre des Réformes économiques Harsha de Silva.

Il a fait état de "scènes horribles" à l'église Saint-Anthony et dans deux des hôtels visés où il s'est rendu.

- "Restez calmes" -

"J'ai vu des morceaux de corps éparpillés partout", a-t-il tweeté, ajoutant qu'il y avait "beaucoup de victimes dont des étrangers".

"S'il vous plaît restez calmes et à l'intérieur", a-t-il ajouté.

Environ 1,2 million de catholiques vivent au Sri Lanka, dont la population totale est de 21 millions d'habitants. Le pays compte environ 70% de bouddhistes, 12% d'hindouistes, 10% de musulmans et 7% de chrétiens.bref ces 10% de merde vont chier la majorité 

Les catholiques sont perçus comme une force unificatrice car on en trouve chez les Tamouls comme chez la majorité cinghalaise.

Des personnels de sécurité sri-lankais se tiennent près d'une ambulance devant l'église Saint-Anthony à Colombo après une explosion meurtrière, le 21 avril 2019 ( AFP / ISHARA S. KODIKARA )">
Des personnels de sécurité sri-lankais se tiennent près d'une ambulance devant l'église Saint-Anthony à Colombo après une explosion meurtrière, le 21 avril 2019 ( AFP / ISHARA S. KODIKARA )
ss="c-image-news__legend">Des personnels de sécurité sri-lankais se tiennent près d'une ambulance devant l'église Saint-Anthony à Colombo après une explosion meurtrière, le 21 avril 2019 ( AFP / ISHARA S. KODIKARA )

Certains chrétiens sont cependant mal vus parce qu'ils soutiennent des enquêtes extérieures sur les crimes de l'armée sri-lankaise contre les Tamouls pendant la guerre civile qui s'est achevée en 2009.

Selon les Nations unies, le conflit de 1972 à 2009 a fait de 80.000 à 100.000 morts.

Deux décennies après Jean Paul II, le pape François avait effectué une visite dans l'île en janvier 2015 au cours de laquelle il avait célébré une messe devant un million de participants rassemblés à Colombo.

La police de la capitale, donnant le chiffre d'un million, avait estimé qu'il s'agissait de la foule la plus importante rassemblée lors d'une manifestation publique. Le Vatican avait parlé pour sa part de plus de 500.000 personnes.

Dans son sermon, le pape avait insisté sur la liberté de croire sans contrainte dans un pays blessé par les tensions ethniques et interreligieuses.

Avant l'élection de François en mars 2013, le cardinal sri-lankais Malcolm Ranjith avait été cité comme un candidat possible au pontificat.

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13 avril 2019

soutient à julian Assange

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11 avril 2019

Arrestation de Julian Assange : «Est-ce que l'Equateur a reçu des pressions ?»

on doit lui donner la legion d'honneur

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21 janvier 2019

Egypte : un présentateur condamné à un an de prison pour avoir interviewé un homosexuel

n oublions pas que la grosse merde molle enarque hollande avait vendu des bateaux au dictateur egyptien

En août 2018, le présentateur avait invité un homme gay dans son émission télévisée sur la chaîne privée LTC TV et avait débattu avec lui sur le thème de l’homosexualité à l’antenne.

Un présentateur d’une émission télévisée a été condamné à un an de prison ferme par un tribunal égyptien pour avoir interviewé un homosexuel en 2018.

Ce présentateur, Mohamed al-Gheiti, qui s’était plusieurs fois dit opposé à l’homosexualité, a été reconnu coupable de promouvoir cette orientation sexuelle ainsi que d’outrage à la religion.

Le présentateur a également été condamné à une mise sous surveillance d’un an, et d’une amende de 3 000 livres égyptiennes (130 €), a indiqué Samir Sabri, l’avocat de la partie plaignante.

Mohamed al-Gheiti peut faire appel du verdict, et dans le cas échéant rester en liberté en attendant son nouveau verdit, à condition de payer une caution de 1 000 livres égyptiennes (50 €), selon Samir Sabri, sans indiquer si Mohamed al-Gheiti avait pris une décision en ce sens.

En août 2018, le présentateur avait invité un homme gay dans son émission télévisée sur la chaîne privée LTC TV et avait débattu avec lui sur le thème de l’homosexualité à l’antenne.

Durant l’interview, l’invité, dont le visage était flouté pour rester anonyme, avait confié être un travailleur du sexe et avait parlé de sa relation avec un autre homme.

Après la diffusion de cet entretien, le Conseil suprême de régulation des médias, un organisme d’Etat, avait suspendu la chaîne durant deux semaines pour « violations professionnelles ».

Campagne de répression contre les homosexuels

Selon un communiqué du Conseil, LTC TV n’avait pas respecté l’interdiction du conseil concernant « la présence d’homosexuels ou la promotion de leurs slogans » à la télévision. Le conseil avait instauré cette interdiction après qu’un drapeau arc-en-ciel --symbole de la communauté LGBT-- avait été brandi lors d’un concert au Caire en 2017.

A l’époque, les autorités avaient lancé une large campagne de répression contre les personnes suspectées d’être homosexuelles, s’attirant les critiques des groupes de défense des droits de l’Homme.

Le code pénal égyptien ne prohibe pas explicitement l’homosexualité, mais les tribunaux utilisent les incriminations de « débauche » ou de « prostitution » pour condamner les homosexuels.

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