05 septembre 2011

Cannabis : la gauche relance le débat en prônant une "légalisation contrôlée"

après l'écologiste Stéphane Gatignon, qui a dénoncé le pouvoir mafieux de la drogue dans les "quartiers", la gauche a relancé mercredi le débat sur la dépénalisation du cannabis en prônant, dans un rapport parlementaire, une "légalisation contrôlée" de cette drogue.

Afin de "sortir de l'hypocrisie", le groupe de travail du groupe socialiste, présidé par l'ancien ministre de l'Intérieur Daniel Vaillant, préconise la "légalisation contrôlée du cannabis" et la mise en place d'une véritable "filière nationale".

"Il ne s'agit plus de prôner une abstinence illusoire mais de modérer la consommation des Français", peut-on lire dans le rapport publié mercredi après plus d'un an d'auditions.

Partant du constat que la France conserve une des législations les plus répressives d'Europe alors que le niveau de consommation est l'un des plus forts, les députés font valoir qu'"une légalisation contrôlée" pour les personnes majeures permettrait, "grâce à l'encadrement de la production et de la distribution", d'"instaurer une politique de réduction des risques".

Les députés PS préconisent la création d'une filière nationale du cannabis qui organiserait et gèrerait la production et la distribution de cette drogue, à l'image de ce qui est fait pour le tabac et l'alcool.

"Il convient que l'Etat soit en mesure de fournir cette substance, sous forme de résine ou d'herbe, à l'ensemble des consommateurs", indique le rapport, en préconisant la mise en culture de 53.000 hectares "selon des règles strictes pour garantir la qualité des produits".

L'Etat devra aussi contrôler la distribution "tout en interdisant la publicité et la vente aux mineurs".

Deux types d'établissements sont prévus à l'usage des consommateurs majeurs: les premiers uniquement consacrés à la vente, sur le mode des débits de tabac, les seconds, vus comme des "lieux de sociabilité", autorisant vente et consommation. "La vente d'alcool y serait strictement interdite", note le rapport.

Se défendant de tout "laxisme", les auteurs affirment que leur démarche n'est "pas la création d'un droit à la consommation" mais a pour "premier objectif de faire baisser la consommation et les risques qu'elle engendre".

Ils conseillent d'ouvrir, après 2012, un grand débat public. De l'aveu même du porte-parole des députés PS, Bruno Le Roux, les avis sur le sujet "sont très partagés" au sein du groupe socialiste, lui-même se déclarant "pas un grand fan de la dépénalisation".

En dépit de la politique de prohibition menée depuis 1970 à l'égard du cannabis, près de 4 millions de personnes avaient, en 2005, consommé de cette drogue au moins une fois dans l'année. 1,2 million de personnes seraient des consommateurs réguliers.

Dans une tribune dans Le Monde de jeudi, Stéphane Gatignon, le maire écologiste de Sevran, qui avait appelé à l'aide l'armée pour lutter contre les trafiquants de drogue, estime que "la prohibition fait basculer notre système social".

Nicolas Hulot, candidat à la primaire écologiste pour 2012, est favorable à une dépénalisation "sans pour autant banaliser la consommation". "Il ne faut pas qu'il y ait de sujet tabou", dit-il, souhaitant que "l'argent mis dans la répression" aille à "l'éducation, la prévention".

En revanche, le ministre de l'Intérieur Claude Guéant met en garde, dans une autre tribune dans Le Monde: "Ce n'est pas parce que la lutte contre les stupéfiants est difficile qu'il faut l'abandonner (...) Ne nous y trompons pas: si la consommation est dépénalisée, elle augmentera car son accès sera plus facile".

 

1/1ere la france n a pas une legislation tres repressive ne nous y trompons pas cf le dealer relacher pour  vice de a cause que les jugeottes n avait pas mis virgule a la bonne place d'ailleurs a se niveau il faut supprimer le vice de forme dans la loi

2/il faut retablir peine de mort pour gros traficants et prisons speciales pour trafiquants

3/lycée et college non fumeur avec test sur les enseignants

4/pas d'offre pas de demande cest aussi simple que cela les trafiquants de drogue son les nazis du 21eme siecle pas de pitier pa de quartier

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04 septembre 2011

pas de plage privée en france point barre

Une plainte pour violences déposée contre le maire de Fréjus Élie Brun

 

creation d'un corps d'inspecteur pour verifié qu il n y a pas de plage privée en france avec amende salées et prisons pour contrevenant comme se stupide maire ump

la nature appartient a tous le monde:

liberté de circuler sur les chemins et créations d'une dde des petits chemins, suppressions de la loi montagne.

la propriété privée n'est que toléré en france :

renforcement de la loi littorale interdisant les plages prives et le betonnage de la cote
lutte contre les excès de la propriété privée
la propriété privée n'est que tolérée

Delanoé un bon petit collabo

Le maire de Paris fête le ramadan. Le 24 août, M. Delanoë recevra dans les salons de l'Hôtel de Ville ceux qui voudraient rompre le jeûne avec lui. Au programme : musique du monde, la chanteuse Abir Nasraoui et petits-fours halal. Une fête qui n'est pas du goût de ceux qui voient dans cette soirée un gaspillage et une entorse au principe de laïcité.

 

pour rappel ma position sur la defense de la laicité

laïcité:

je vais durcir les lois sur la laïcité en instaurant un délit d'atteinte à la laïcités qui sera passible d'amende et de prisons et 'inéligibilité .

exemples:
un juge qui refuse de juger un délinquant sous prétexte que celui ci fait le ramadan ( véridique!!!) se verra infligé une amende de 10000€
un maire qui aide au financement de mosquées ou accepte horaire pour femme voilé a la piscine se verra infligé une amende de 50000€
un proviseur de lycée qui donne pour consigne de ne pas servir du porc a la cantine se verra infligé une amende de 10000€
idem pour les députes ou ministre qui proposeront des lois antilaicites amende de 100000€ ( cf l'interdiction du porc dans soupe populaire)
Pas de pitié pas de quartier pour ceux qui collabore à la démolition de notre laïcité.
le maire collabo de paris qui finance fin du ramadan sera rendu inéligibilite

les religions ne pourront plus formuler de contraintes pour les repas dans les cantines qui seront uniquement supervisés par le corps médicale et les nutritionnistes.

 

idem pour l'abattage des animaux:les religions ne pourront plus exiges un certain types d'abattage car seul les services vétérinaires auront le droit d'intervenir sur les méthodes d'abattage.

 

je viens de m'apercevoir que certaines municipalités ont  fait mettre des panneaux de circulations indiquant la direction de la mosquée!!!!
Voila une fois de plus une véritable atteinte  à la  laïcité
Trouveriez vous normal que sur les panneaux de circulation on trouve : géant casino, mac donald,total,.......?

La réponse est non bien sur alors on ne doit pas tolérer de panneau publique indiquant un édifice religieux sauf si celui est a caractère touristique ( comme par exemple le sacre coeur, le mont saint michel,..)

 

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03 septembre 2011

le rat les dents en algerie lol

et bientot en france si on laisse faire nos collabos gauchiotte et maffieux x enarque mondialisé de service

700 morts et 5 000 blessés durant le ramadhan ! - Les Algériens ne sont pas près d’oublier le mois du Ramadan 2011. Le bilan est lourd. La mort était au rendez-vous. Tous les jours. Partout. Sur les routes, dans les marchés, les cités et les quartiers, sur le rail, dans les puits et les forêts, sur le lieu de travail et même à l’intérieur des domiciles ! Accidents de la circulation, rixes, batailles rangées entre des gangs, agressions à main armée, cambriolages de maisons et de bijouteries, escroquerie et consommation stupéfiante de cannabis et de psychotropes, la liste est longue. Trop longue, à l’image du nombre de victimes. Plus de 700 morts et pas moins de 5 000 personnes entre blessées et celles qui ont subi le diktat des commerçants qui fourguent au prix fort des produits impropres à la consommation.
Les urgences médicales, elles aussi, étaient de la partie. Plus de 20 000 admissions aux urgences ! Jamais ces services n’ont enregistré autant de blessés, de cas d’indigestion, d’intoxication et de blessés à l’arme blanche que lors d’un mois terni par les gangs http://www.liberte-algerie.com/edit.php ... amadhan%20!

 

tiens j ai lu dans le figaro que les islameuh a dubai avait decalé de quelques secondes l heure du ratlesdents des habitants de la tour de 600 metres de haut car le soleil se couche pa exactement a la meme minute a cette hauteur qu au sol

qu on me dise pas que ces gugusses n'ont pas de serieux grainsImage

 

sinon c'est sur que c'est achement important d'arreter un jeune a 1 ou 2 seconde pres oulala cest comme tourner son croupion au sud ou au nord ca change tout hein
une belle bande d'arrieré du bulbos et rien d'autre



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02 septembre 2011

histoire du nucléaire francais

premiere centrale atomique:

 

 

Euratom et le consensus politique

 

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La France : 1er parc nucléaire d'Europe

pour rappel je suis pour la construction de surregenerateur type superphenix pour instaurer notre independance energetique et pour les negawatts ( suppressions de 50% de leclairage public, moins de chauffage en hiver dans magasins,................................)

centrales-nucleiares-612760

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la légalisation de l'euthanasie.

je suis pour la legalisation de l'euthanasie et du droit a mourrir dignement. a quoi ca sert de vivre a letat de legume pour faire plaisir aux vieux debris de religions archaiques que sont l islam et le catholiscisme.a quoi ca sert de maintenir artificiellement des veillards au bord de la mort en vie si ils souffrent trop on est pas des cobayes à chirurgiens et à  l'industrie phamarceutique.

donc oui a la pilule du sommeil comme en suisse et je soutiens toute personne qui met fin a des souffrances inutiles d'etre chere

legalisons le droit de mourrir ca sera une enorme avancé social faisons comme les suisses

Le Conseil de l'Ordre des médecins des Pyrénées-Atlantiques a choisi jeudi soir de ne pas porter plainte contre le Dr Nicolas Bonnemaison, membre des urgences de l'hôpital de Bayonne, accusé d'avoir volontairement causé la mort d'au moins quatre personnes en fin de vie depuis avril dernier par injection létale. Une décision jugée "inconcevable" vendredi par le Conseil national.

André Deseur, porte-parole au niveau national, a jugé "inconcevable" que le médecin ne soit pas déféré devant une instance juridictionnelle. "L'affectif a pris le pas sur la réalité" dans la décision du conseil local, a-t-il estimé dans un entretien accordé à l'Associated Press, souhaitant que la chambre disciplinaire soit "délocalisée pour davantage de sérénité". Selon lui, le Conseil national devrait décider des poursuites à l'encontre du Dr Bonnemaison en octobre.

Le président du conseil départemental, le Dr Marc Renoux, a lui aussi déploré auprès de l'AP la décision de la chambre, évoquant "une lâcheté". Il a estimé que "le code de déontologie avait été bafoué ainsi que la loi Leonetti" encadrant depuis le 22 avril 2005 les dispositifs de fin de vie.

Le Dr Marc Renoux a également souligné qu'un autre vote pouvait être soumis aux membres de l'Ordre des médecins des Pyrénées-Atlantiques dans les mois à venir, qui permettrait de porter plainte contre le Dr Bonnemaison auprès de la chambre disciplinaire du Conseil régional de l'Ordre. "On ne peut pas accepter quatre homicides avec des produits interdits dans ce cas-là", a-t-il asséné.

Le Dr Bonnemaison a été mis en examen le 12 août pour "empoisonnement sur personnes vulnérables" et remis en liberté sous contrôle judiciaire. Son cas est désormais au centre d'un débat sur la légalisation de l'euthanasie. Une pétition de soutien au médecin bayonnais a déjà recueilli plus de 43.000 signatures sur Internet.

Son avocat, Me Arnaud Dupin, estime que son client a pris des décisions médicales "motivées par la volonté que des patients puissent mourir dans la dignité". D'après lui, les familles des victimes ont été "souvent informées" ainsi que "certains confrères". Me Dupin a affirmé que "ces pratiques ont cours quotidiennement dans les hôpitaux français".

 

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c est la rentrée scolaire

« Les Nations, comme les civilisations, sont mortelles » — et meurent fort bien de leur école, comme on meurt d’un cœur épuisé. [...] le désastre est là, dit Cassandre, dans cette école aux murs écroulés où nous avons laissé entrer les chevaux de Troie du pédagogisme, du constructivisme, des intérêts privés et du crétinisme réunis. « L’école n’est plus l’école de la République » — mais y a-t-il encore une République (et un pilote dans l’avion) pour sauver l’école ? [...] On ne dira jamais assez combien le libéralisme bête a trouvé dans les obsessions anti-élitistes des pédagogistes l’aliment idéologique qui lui manquait. Désormais, c’est sûr, le Bac n’est plus cet examen « qui, horreur !, permettait aux fils ou petits-fils de paysans ou d’ouvriers de devenir médecins ou magistrats ». D’ailleurs, d’ici peu il sera distribué par les établissements eux-mêmes, tout contents d’exercer leur droit imprescriptible à l’autonomie et de couronner ainsi leur auto-évaluation, auto-congratulation, auto-mutilation et autres merveilles pédagogiques du XXIème siècle. Sans notes, ces pratiques d’un autre âge assimilées à des brimades insupportables… [...] Ici et maintenant que l’on a suicidé les vrais impératifs pédagogiques sous une « conception purement économique et techniciste de l’éducation ». « En termes crus », la machine-école fabrique 10% de cadres (il n’en faut pas plus, prétend l’OCDE) dans ce qu’il reste d’établissements prestigieux, « images d’Epinal » soigneusement entretenues dans la naphtaline des beaux quartiers, et 90% de racailles taillables et corvéables à merci, formés dans des Zones d’Exclusion Programmée, et remplacées, à terme, par des sous-traitants installés dans des paradis sous-développés. Désormais, l’école des pauvres fabrique des pauvres. Et même des barbares, note Polony. Le produit de l’Ecole du XXIème siècle, ce sont « des jeunes qui ont passé douze ou treize ans de leur vie sur les bancs de cette école française, dénués de toute compassion, de toute capacité d’identification à l’autre, capables d’actes relevant de la plus pure barbarie ». Le barbare, c’est d’abord celui qui ne sait pas parler — et qui finit par vous massacrer. Ne nous y trompons pas : c’est ce que l’Europe, l’OCDE, et la mondialisation exigent désormais de l’Ecole. [...] « De la civilisation héritée de l’Humanisme et des Lumières, il n’y a plus trace dans l’esprit d’une jeunesse sans mémoire, soumise à l’air du temps et à la concurrence généralisée. La tyrannie des imbéciles étend son empire, et le Nouvel Observateur, organe de l’air du temps, peut devenir sa nouvelle Pravda… » [...] Un retour en arrière est nécessaire pour expliquer le débat entre « pédagos » et « républicains ». Polony se lance donc dans une analyse des pédagogies nouvelles « pour les nuls », expliquant qu’une idéologie — le « constructivisme », en fonction duquel l’élève « construit ses savoirs tout seul » sans passer par la médiation intellectuelle d’un maître désormais réduit au rôle d’« animateur du groupe-classe » — a fini par se donner pour une pratique, et exclut automatiquement tous les (vrais) pédagogues qui ne souscrivent pas à ses oukases. Pour le grand public, ce sera sûrement instructif. Autant désigner au bon peuple ceux qui détruisent lentement et sûrement ses enfants depuis les années 1980. Avec un peu de chance, les classes laborieuses redevenues dangereuses pourraient être tentées de mettre leurs têtes d’œuf au bout de leurs fourches. Il est tout de même sidérant que tant d’apparatchiks survivent et prospèrent en détruisant sur leur passage de carriéristes lèche-culs l’école qui les a formés, eux — et qu’ils veulent interdire à tous les autres, pour être les derniers à y avoir appris quelque chose. [...] Parmi ces « bonnes pratiques », la question de l’apprentissage de la lecture est au cœur du débat. Quand les élèves n’entendent plus ce qu’on leur dit, quand ils ne parviennent à retranscrire le discours de l’enseignant que par une bouillie verbale incompréhensible, on peut effectivement penser qu’un crime quelque part s’est commis, qu’une génération entière a été sacrifiée — et va porter longtemps, économiquement parlant, cette tare si patiemment greffée par des pédagogues si prétentieusement incompétents.

documentaire

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Clandestins : ces pays qui ne jouent pas le jeu

mes propositions:

ne plus donner un centime d'aide a ses pays, peine de prison a vie pour les maffias de l immigration et confisquation tout les biens, retablir frontiere francaise et sortir de leurope qui est une passoir, expulsion par bateau de tous les illegaux qui je le rappel aux bonne conscience sont des delinquants qui ne fuient pas la misere car les vrais misereux n ont meme pas de quoi faire 50km mais viennent en france pour voler notre systeme de protection sociale que nos anciens ont mis si longtemps a obtenir par la souffrance et le combat ses illegaux sont de veritables parasites et ceux qui les protegent des irresponsable dangereux a qui il faut enlever les droits civiles

 

Claude Guéant dénonce huit pays qui rechignent à reprendre leurs nationaux.

Mali, République démocratique du Congo, Congo, Angola, Mauritanie, Pakistan, Bangladesh et Sénégal. Ces huit pays à forte émigration sont pointés du doigt au ministère de l'Intérieur. En cause: leur refus quasi systématique de réintégrer leurs nationaux lorsque ceux-ci ont été arrêtés en France en situation irrégulière. Et pourtant, ce groupe des huit fait l'objet de sollicitations pressantes. Claude Guéant l'a rappelé jeudi devant les ambassadeurs français réunis à Paris, lors d'une grande conférence: «Un plan spécifique» a été mis en place, a déclaré le ministre, «qui vise notamment à exercer ce qu'il est bien convenu d'appeler des pressions» sur ces huit pays «prioritaires».

Claude Guéant le reconnaît: «Pour éloigner des étrangers, nous sommes tributaires de la bonne volonté des pays d'origine -souvent proches de nous politiquement- à délivrer des laissez-passer consulaires.» Or, l'«affaire», selon son expression, «n'est pas une question subalterne; c'est une question importante, car elle conditionne au moins en partie l'efficacité de notre effort pour limiter l'immigration clandestine.»

Il faudra, en conclut Claude Guéant, «insister encore» auprès de ces États qui ne jouent pas le jeu, sans trop détailler les éventuelles mesures qui pourraient les viser, en cas de refus. Une chose est sûre: au-delà de ces huit pays, la non-délivrance de laissez-passer représente la première cause d'échec des procédures d'éloignement, soit un tiers des quelque 100.000 mesures prononcées par Paris. La clé du problème migratoire est donc largement diplomatique. D'où les efforts déployés jeudi par le «premier flic de France» pour séduire les ambassadeurs réunis jeudi pour leur conclave annuel.

Politique plus restrictive  

Depuis la mi-juillet, la durée de rétention des étrangers en situation irrégulière peut aller jusqu'à 45 jours, au lieu de 32 précédemment. Cet allongement devrait en théorie augmenter les chances de l'administration d'obtenir des laissez-passer consulaires de la part des pays qui traînent des pieds pour reprendre leurs ressortissants. La Chine, par exemple, attend en moyenne 35 jours avant de délivrer le précieux sésame, et le Mali, environ 38.

Aux ambassadeurs désormais de trouver les mots pour convaincre ces États «proches» qu'une solution est toujours possible. La place Beauvau s'est fixée comme objectif au moins 30.000 reconduites à la frontière pour 2011. Elle prône également une politique plus restrictive en matière d'immigration légale, avec 20.000 entrées de moins dès cette année. Et comme pour verrouiller ce changement de cap, le patron de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii), Dominique Paillé, proche de Jean-Louis Borloo et recruté au temps où le gouvernement voulait augmenter l'immigration professionnelle, a annoncé jeudi qu'il serait remplacé. Le puzzle de l'avant-présidentielle se met en place.