22 janvier 2012

Noah soutient hollande

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Le chanteur Yannick Noah sera l’invité surprise du premier grand meeting de François Hollande, demain, au Parc des Expositions du Bourget, confirme RTL. Le chanteur, personnalité préférée des Français, chantera sur scène avant le discours du candidat socialiste. Noah avait déjà intégré le comité de soutien de Ségolène Royal en 2007.
Noah soutient donc le candidat qui veut "taxer les riches" alors qu'il ne paye pas ses impots! [smilie=valoranim01.gif] 
C'est ce qu'on appelle du dupage [smilie=030.gif]

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16 janvier 2012

machiavielisme

Ils lancent leurs "bonnes idées" en les exagérant, ça réagit, il font marche arrière mais jamais complètement.
L'idée faisant son chemin dans l'esprit des gens et ils peuvent ensuite réavancer de la même façon, mais peu à peu ils avancent où ils veulent nous faire aller.

Plongez une grenouille dans de l'eau bouillante, par réflexe, elle sautera hors du bain.
Mettez là quand une eau froide ou tiède, puis petit à petit augmentez la température, et au moment où elle se rend compte qu'elle est en train de cuire, elle n'a plus de force pour se sauver.

C'est la loi de Parkinson.
On fait grimper les nuls, pour que ceux du dessus ne risquent pas leur place en étant comparé à quelqu'un de compétent.


On est en train, à force de lois favorables aux multinationales de construire notre prison et de nous faire cuire.

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ce qu aura couté sarkosy a la france

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500 milliards envolés en cinq ans...

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Quels sont les partis politiques les plus riches ?

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Fin décembre, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a publié au Journal officiel les comptes des partis politiques français pour 2010. 239 budgets au total sur les 296 formations politiques de l'Hexagone (57 partis n'ont pas déposé leurs comptes). Alors quel est le parti le plus riche de France ? D'où vient son argent et comment le dépense-t-il ? L'Internaute a classé les partis politiques selon le montant de leurs recettes en 2010. Il a ensuite épluché leurs comptes et tenté d'en savoir plus sur les entrées et les sorties d'argent. Chiffres et révélations.

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14 janvier 2012

humour censuré

apres la eva serhmoche c'est la marine qui s'en prend au ruquon mais desolé marine on est en democratie le ruquon a le droit de se foutre de ta gueule va falloir quer tu t 'y fasse par contre celui qui te compare a une merde effectivement c'est haineux pas de l humour

b8cb2cd0

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05 janvier 2012

sale mec

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1/sarko est un sale mec

2/le mot a été sortie de son contexte

3/hollande est un enarque les enarques ont un language chatié et ultrapolitiquement correct donc je vois mal mollande sortir des injures

4/au niveau idée et propositions concretes par contre c est toujours le zero absolu de la part des deux candidats, les deux sont no futur pour la france

L'UMP s'enflamme contre un propos parodique de Hollande sur Sarkozy, le candidat PS réplique :

François Hollande a demandé mercredi d'arrêter les polémiques chaque jour, après que l'UMP s'est enflammée contre un propos - "sale mec" - qu'elle a dénoncé comme injurieux contre Nicolas Sarkozy, alors que le candidat PS avait parodié le chef de l'Etat devant des journalistes.

"Ca suffit les polémiques qui sont organisées chaque jour, déformant des propos dont les journalistes confirment eux-mêmes qu'ils n'ont pas été tenus", a déclaré M. Hollande devant la presse en marge d'un déplacement à Pessac, près de Bordeaux.

Il a estimé qu'il y avait "manipulation" de ses propos et jugé que "les Français méritent mieux" que cela.

Mercredi matin, il avait suffi d'une ligne dans un article du Parisien-Aujourd'hui en France pour déclencher un tir de barrage de tous les ténors du parti présidentiel contre le député PS de Corrèze.

Mardi, M. Hollande avait convié quelques journalistes, dont l'AFP, à déjeuner, pour évoquer la campagne électorale.

Au cours de la discussion "off" (déclarations non officielles, ndlr), il s'est mis à la place du président sortant, venant expliquer aux Français qu'il se représentait: "je suis le président de l'échec, je suis un sale mec, mais dans cette période difficile, je suis le seul capable, j'ai le courage...". "Il va se présenter comme le capitaine courage recherchant l'impopularité", avait ajouté M. Hollande.

Alors que Le Parisien mettait ce propos dans la bouche de François Hollande sans mentionner que lui-même le mettait dans celle du chef de l'Etat, l'UMP s'est emparée de ce qu'elle considère comme un dérapage.

Valérie Pécresse, porte-parole du gouvernement, a jugé, lors de son point de presse post-conseil des ministres, que si les propos injurieux avaient bien été tenus, le candidat PS devait "s'expliquer et les retirer".

Pas de "si" pour la ministre Nadine Morano qui a exigé illico, à la sortie du Conseil, "des excuses publiques" de M. Hollande, pour ses mots "intolérables" et "inqualifiables".

"Ca me rappelle les propos de M. Jospin dans l'avion lorsqu'il s'était laissé aller sur Jacques Chirac, le qualifiant de vieux et d'usé", a dit la responsable UMP.

Point de vue partagé par Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, qui a dénoncé lors des voeux de son parti, "des insultes très choquantes et indignes".

En début d'après-midi, l'auteur de l'article du Parisien a reconnu, sur le site internet du quotidien, que François Hollande s'était "glissé dans la peau de son rival" et n'avait "pas officiellement traité le chef d'Etat de +sale mec+".

"Mais le choix de ce qualificatif pour appuyer son raisonnement en dit long sur l?estime qu?il porte à son adversaire. Raison pour laquelle nous avons décidé, ce matin, de le publier", a-t-il ajouté.

En milieu de journée, l'équipe de François Hollande avait déjà répliqué. "François Hollande n'a pas pour habitude de pratiquer l'invective", a déclaré le député-maire PS de Cherbourg Bernard Cazeneuve, un de ses porte-parole.

"Cette manipulation grossière est particulièrement malvenue de la part d'un parti dont le président s'est caractérisé ces dernières années par une véritable vulgarité. On se souvient du +casse-toi pauvre con+ par exemple et des dégâts considérables pour l'image de la fonction présidentielle", a commenté Najat Vallaud-Belkacem.

"C'est le choeur des effarouchés sur un ragot", a ironisé le député PS Jean-Christophe Cambadélis. "Tout cela démontre l'extrême fébrilité du pouvoir face à la vraie fausse campagne Sarkozyste".

"Salamalecs autour de sale mec", résumait un journaliste sur twitter.

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28 décembre 2011

Paul Jorion: A lire!

Ce que l’année 2011 aura brillamment illustré, c’est comment la dérégulation et la privatisation engendrent le dérèglement. C’était prévisible me direz-vous, eh bien, apparemment pas pour tout le monde, et en particulier pas pour les personnes que nous nous évertuons, vous et moi, depuis quarante ans, à asseoir par nos votes à la tête des affaires.


On entend dire bien entendu dans certains cercles que l’effondrement que nous observons se déroule selon un plan prévu. C’est là une vue exagérément charitable de l’intelligence et de la compétence de ceux qui, tant sur le plan officieux que sur le plan officiel, nous dirigent. La panique qui règne en ce moment au sommet réfute à suffisance la thèse du complot.

Que retenir de l’année 2011 ? Une offensive en règle contre l’État-providence, à l’occasion d’une crise de la dette dont on a décidé en haut-lieu que seuls les salariés en règleront la note et dont on a oublié, là aussi, qu’il a été mis en place pour que le capitalisme soit supportable à la masse des perdants de ce système, qui ne protesteraient pas trop si on leur donnait de jouir quand même en paix des petits plaisirs de la vie.

Les salaires extravagants des dirigeants des grosses entreprises furent considérés en 2011 comme une curiosité dont il n’y a pas lieu de se préoccuper spécialement. De même, le fait que les dividendes augmentent alors que le résultat des sociétés baisse. De même encore, le fait que les grosses entreprises dépensent en lobbying des sommes plus importantes qu’elles ne versent en impôts. Simples curiosités que tout cela, tout comme les stock-options, qui tombent dans la catégorie fiscale des « gains exceptionnels », même si elles ont représenté dans les années récentes, 43% des revenus de la fraction la plus fortunée de la population française.

Quand ils ont tendu la main au secteur bancaire, les États sont tombés dans le trou où celui-ci se trouvait déjà. Pourquoi ? « Parce que nous avons vécu au-delà de nos moyens », nous serine la presse bien-pensante. Ah oui ? Ne serait-ce pas plutôt parce que les gains de productivité dus à l’informatisation et à l’automation ont précisément été confisqués sous la forme de dividendes et de rémunérations extravagantes, plutôt que de passer en salaires à ceux dont le travail produisait davantage ? Et que le pouvoir d’achat qui manque à l’appel a très généreusement été masqué par un accès facilité au crédit, lequel fragilise l’économie irrémédiablement en étendant le réseau des créances nécessairement douteuses puisqu’elles seront remboursées à terme à l’aide de salaires insuffisants et déjà hypothéqués. Il suffit alors d’un incident mineur, comme la crise des « subprimes » aux États-Unis, pour que le château de cartes s’écroule à l’échelle de la planète.

Il ne s’agit encore là que de la France, qu’en est-il de la zone euro dans son ensemble, et des mesures prises pour la maintenir en vie ? Trop peu, trop tard, et ceci depuis janvier 2010, quand les difficultés de la Grèce ne purent être ignorées plus longtemps. Les politiques, les financiers, s’efforcèrent de rétablir la confiance, de réunions de ministres des finances en réunions de chefs d’État, à 7, à 8, à 17, à 20 ou à 27. Comme si « la confiance des marchés » pouvait être restaurée à coups de phrases ampoulées ! La confiance, pour ceux-ci, signifie seulement que l’argent prêté leur reviendra, et grossi d’intérêts plantureux pour bien faire. Or les États, à l’image des ménages, sont aujourd’hui fauchés.

Les choses vont-elles pour autant mieux ailleurs ? La nouvelle classe des millionnaires chinois, nous révèle un sondage, ne rêve que d’une seule chose : de s’installer dans le XVIe arrondissement de Paris. Cela ne présage rien de bon pour l’économie chinoise. À moins qu’une bonne nouvelle ne se cache dans la mauvaise : que les dépenses des millionnaires chinois en exil boosteront les exportations de leur mère-patrie – qui ne peut plus vraiment compter sur nos propres achats, à nous Occidentaux, étant donné l’état de nos finances. Autre « BRICS » sur lequel nous comptons pour sauver l’économie mondiale, puisque nous avons nous jeté l’éponge : la Russie, où les manifestants hier se disaient prêts à faire une nouvelle révolution.

Et les États-Unis ? Le plafond de la dette publique a été rehaussé le 2 août pour atteindre le niveau confortable des quinze mille milliards de dollars. Toute amélioration de la situation est désormais impossible, l’opinion publique américaine s’étant clivée entre deux camps : ceux, d’une part, qui refusent toute imposition nouvelle du capital comme des gros revenus « pour ne pas pénaliser l’économie », ajoutent-ils sans rire, et ceux, d’autre part, qui entendent défendre les derniers vestiges de l’État-providence aux États-Unis. La vente des armes à feu dans le pays connaît un boum sans précédent, « dont il est difficile de deviner la raison », ajoutait de manière touchante le commentateur qui rapportait la nouvelle.

Dans le même registre des choses difficiles à expliquer, le fait que les camps d’« indignés » ont poussé comme des champignons à la surface du globe en 2011. Une autre curiosité sans conséquence, n’en doutons pas.

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21 décembre 2011

sarko en a rien a braire de la france et des francais

c est pas un francais juste un ursurpateur en 1793 il aurait ete guillotiné

A l'instar des journalistes du Second Empire, je donne quelques nouvelles de la Cour.
Madame la Présidente est arrivée au Maroc avec sa fille. Elle est accompagnée d'une dizaine de personnes. Il n'est pas impossible que l'Emper... je veux dire le Président ne l'a rejoingne pour les Fêtes.

Un chef d'Etat qui passe les fêtes loin de "son" peuple ! Ca continue  les francais il les meprise donc il faut le mépriser

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Manipulation de masse

Manipulation de masse

les dix commandements de Chomsky

Les 10 commandements des manipulations de masses

Une présentation de 10 "Commandements" qui aident à imposer aux gens une société qui les prive de leur libertés en les empêchant de s’en rendre compte par exemple en détournant leur attention sur des sujets futiles ou en leur faisant croire que ce sont des mesures nécessaires pour les protéger, tout en causant sans le montrer ce qui nécessite ces mesures de protection.

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

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05 décembre 2011

point de vue image du monde :)

 Thierry Gaubert,ami et conseiller de Sarkozy,fortement soupçonné avec son collègue Takieddine,d'avoir convoyé en Suisse des fonds douteux lors de la candidature Balladur (rétrocommissions,et non vente de ticheurtes et briquets:dix millions de francs......)
Au cours de l'enquête,qui nous a fait rencontrer la princesse hélène de Yougoslavie,les policiers ont été amenés à aller en Colombie où le couple possède un ranch tout ce qu'il y a de somptueux;on se demande comment le Gaubert en question a pu acheter ça
Bon
Mais où l'affaire se corse,et où le monde est petit ,c'est qu'on apprend que Gaubert s'était associé avec le propriétaire du somptueux ranch voisin,qui n'est autre qu'un dénommé Couzi,qui est le mari d'Astrid Bétancourt,soeur de la sainte que nous connaissons.
Et que le Couzi et le Gaubert,entre autres affaires douteuses ,ont ouvert deux bars dans la ville voisine,bars élégamment nommés le Nibar et le Nichon. :lol: :lol:
La princesse et Astrid ,soeur de l'autre,ont déclaré qu'il y avait des prostiputes dans les bars.

et oui la soeur de la sainte betancourt qui avait ete enlevé par les mechants vilains extremes gauchistes du farcs

enfin il y a peut etre un benitier a lentrée du bordel et il doit falloir se signer

et le guéant qui ose se moque des frasques sexuels du dsk

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