13 novembre 2018

Boko Haram - Les origines du mal

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05 novembre 2018

"El Chapo", la chute d'un des plus grands barons de la drogue

si il y a des gens comme cela c est à cause d ela corruption des politiques et du systeme judiciaire

sans corruption ces gros trafiquants de drogue n 'existeraient meme pas

"El Chapo", la chute d'un des plus grands barons de la drogue

El Mencho, la nouvelle terreur du Mexique

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Les mafieux albanais de plus en plus implantés en France

Les mafieux albanais de plus en plus implantés en France

ben alors la surprise

ils ont compris qu ils risquaient pas grand chose avec notre systeme judiciaire ultra ubuesque et ultra laxiste

trop de jugeottes trop d'avocaillons pas assez de  bagnes et prisons

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01 novembre 2018

les racailles de merde

moi je suis pour la tolérance zero face à ces racailles de merde qui puent

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/11/01/01016-20181101ARTFIG00026-nuit-de-halloween-des-incidents-dans-plusieurs-villes-de-france.php

a lyon 200 racailles de merde place bellecou la police en choppe tout juste  7 et encore on peut gager que les jugeottes vont tout remettre en liberté

D'après notre castaner il y a eut une centaine d'arrestations....et la suite pénale ?? Rappel à la loi ??On nous prend pour des truffes !

C'est ça l'immigration positive?

Cette liste d'incidents qui concernent toutes les régions de France est ahurissante. Elle montre que notre pays est en train de devenir un pays du Tiers Monde gagné par une insécurité inquiétante. Tout cela par l'action d'une fraction de la population minoritaire, mais suffisamment nombreuse pour réussir à nous pourrir la vie. Les responsables politiques et élus locaux ne font rien qui soit à la hauteur de cette situation. Le problème est que les banlieues et les cités d'où viennent les fauteurs de troubles constituent des réservoirs d'électeurs dont ils ne veulent pas se couper.

Les sanctions pénales ne sont plus dissuasives !

cela se rapproche petit à petit à la violence urbaine des grandes métropoles latino-américaines, bientôt ça sera le braquage suivi de meurtre pour les automobilistes imprudents ou dans les transports communs ou dans la rue

prochaine étape le 31 décembre, castaner ne sert à rien, que des paroles comme tout les autres..

ce sont les memes cagoules qui sont en action pendant halloween qui devrait etre une fete bon enfant.Mais leur culture retrograde les encourage dans la subversion de notre societe occidentale.Il est temps de reagir energiquement.

 

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ce gouvernement complice des racailles

macron, castagner,racaille,justice laxiste,insécurité,police,justice complice des racailles, banlieue,délinquance,projet pour la france

entre racaille du haut et racaille du bas on s'entraide

 

Brazilian Police vs Criminals !

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28 octobre 2018

ne prenez surtout pas d'autostoppeurs

il y a un truc qui me fait completement marrer chez les jugeottes ils le déclare irresponsable et en meme temps il lui interdise de rencontrer la famille de la victime  or si le gugusse est un irresponsable je vois mal comment il pourrait comprendre ca

bref   les seuls irresponsables c est les jugeottes  d'ailleurs je suis pour la suppression de l' irresponsabilité pénale.

en plus avec la liberalisation du cannabis que veulent les merdes liberaux le nombre de timbrés en circulation va drastiquement augmenté  deja qu avec l immigration on se ramasse plein de débile profond de l islam alors conseil d'amis  ne prenez plus jamais d'autostoppeur

cannabis irresponabilite pénal jsute laxiste schyzophrene insécurité projet pour la France

 

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26 octobre 2018

peine de mort pour les trafiquants de drogue

plutot que de gaspiller un pognon monstre dans les structures de désintoxication totalement inneficace qui enrichissent le lobby médicale moi je suis pour la répression

peine de mort pour les trafiquants comme aux philipines  et enfermemant obligatoires des toxicos  comme en russie

A Sevran, Seine-Saint-Denis, héroïne et seringues déferlent sans bruit

Plus de 35.000 seringues ramassées en un an, des scènes de "shoot" à ciel ouvert entre cités et gare RER, des travailleurs sociaux désarmés: à Sevran, en Seine-Saint-Denis, l'héroïne poursuit ses ravages en silence.

"La dernière fois, on en a retrouvé une juste devant l'école. Pas cool..." Pince dans une main, bac en plastique dans l'autre, Thierry Lematte fait, comme chaque matin ou presque, sa "chasse" aux seringues à travers la cité des Beaudottes.

Avant 11H00, heure où les dealers prennent leurs quartiers au pied des immeubles fraîchement réhabilités, le chef de service du centre d'accueil voisin pour les toxicomanes (Caarud) passe au crible la pelouse autour du gymnase, slalome dans les bosquets entre les excréments humains, ouvre les trappes qui dissimulent des squats. Et ramasse, inlassablement.

Près de la gare RER, un couple aux visages abîmés dort par terre. A leurs pieds, une bouteille remplie de "pompes" usagées. Son collègue Pascal Perez, éducateur, sourit: "La semaine dernière, on en avait retrouvé plein autour d'eux, même pas capuchonnées. On leur a parlé, ça a marché."

Ces seringues stériles, les "injecteurs" d'héroïne viennent les chercher à quelques centaines de mètres de là, aux distributeurs accolés au petit pavillon de brique du centre géré par l'association Aurore, à l'entrée de l'hôpital Robert Ballanger d'Aulnay-sous-Bois.

Fin août, à la demande de la préfecture, l'Agence régionale de santé (ARS) a ordonné la fermeture des machines installées là en 2008. Trop de "matériel" souillé sur la voie publique. Face à la bronca des associations, qui rappelaient que "la Seine-Saint-Denis est le département où le matériel de prévention demeure le moins accessible et où les taux de VIH et d'hépatite C sont les plus importants avec Marseille", les autorités ont fait machine arrière.

- "En 31 ans, rien n'a changé" -

Depuis début octobre, le va-et-vient a donc repris devant les distributeurs. Des silhouettes fantomatiques, mais aussi des jeunes lambda qui débarquent en voiture, jogging flambant neuf et lunettes de soleil.

"Trente à soixante-dix personnes passent ici chaque jour, à 85% des hommes entre 30 et 50 ans. Il viennent boire un café, faire un dépistage, se faire aider", détaille Valère Rogissard, directeur territorial d'Aurore. Mais aussi ramener les seringues usagées qui donnent droit à un jeton pour le distributeur.

En 2017, 70.000 seringues ont été distribuées. Et 35 à 40.000 ramassées. Des chiffres qui ont explosé: en 2012, 26.000 avaient été délivrées, 20.000 récupérées.

Pour Valère Rogissard, les explications sont nombreuses : retour sur le marché d'un produit "un temps passé de mode", commerce toujours plus structuré dans les cités, "poche de consommateurs historiques" qui a perduré dans cette commune parmi les plus pauvres d'Ile-de-France. "Et comme il n'y a aucun autre endroit alentour où trouver des seringues, c'est devenu un lieu de fixation", dit-il.

S'il s'est accentué, le phénomène n'est pas nouveau. En 2013, trois enfants s'étaient piqués en jouant dans la cour de leur école. L'ex-maire Stéphane Gatignon en avait appelé à l'Etat, et les effectifs policiers avaient été renforcés.

"Je suis là depuis 31 ans et rien n'a vraiment changé : la drogue, les gens qui se piquent, même si les dealers les éloignent", raconte un habitant des Beaudottes.

Le quartier, longtemps considéré comme un des plus sensibles du département, figure parmi les territoires qui expérimentent la nouvelle Police de sécurité du quotidien (PSQ).

Mais les forces de l'ordre se sentent elles aussi désarmées : "Ce n'est pas un problème d'ordre public mais un problème sanitaire, il faut prendre en charge ces pauvres gens et les faire décrocher", souffle une source policière. Éradiquer le trafic ? "Quand on tape quelque part, ça ne fait que déplacer temporairement les points de vente vers des quartiers jusqu'alors tranquilles."

"Ailleurs, une poubelle renversée c'est une pétition d'habitants", ajoute cette source. "Ici on vit avec les dealers, les drogués, les gamins qui font des roues arrière en scooter sur les trottoirs, les pitbulls. Les 95% de gens qui vivent normalement subissent sans rien dire."

- Overdoses -

Pour la sociologue Anne Coppel, la "situation désespérante" à Aulnay-Sevran a une explication simple : "A Paris, les usagers sont massivement pris en charge. En banlieue, il y a un retour de l'héroïne car il y a un déficit de réponse sociale et médicale. La banlieue est laissée de côté, comme dans les années 1980 et 1990 où on a laissé les héroïnomanes mourir par milliers".

Pour la chercheuse, la France a pris "depuis trente ans un retard considérable" et refuse "une démarche pragmatique". "Ce qui est rageant c'est qu'on sait comment faire : accompagnement social, traitements de substitution, salles de consommation..." Elle cite Francfort, Lisbonne, Zurich, Barcelone : "Là-bas, les gens n'aiment pas plus les drogués qu'ici. Les pouvoirs publics mettent en place des programmes efficaces avant tout pour régler des questions d'ordre public".

Une salle de consommation, comme il en existe à Paris et Strasbourg, serait-elle la solution ? Interrogée par l'AFP, la Midelca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) répond avoir "bien connaissance de la situation à Aulnay-sous-Bois/Sevran". Mais, insiste-t-elle, "c'est aux municipalités que revient la décision".

La mairie de Sevran ne s'exprime pas sur le sujet. Et pour le maire LR d'Aulnay, Bruno Beschizza, c'est "hors de question".

La piste est en revanche défendue par le président PS du département, Stéphane Troussel, qui s'apprête à visiter les salles de Paris, puis Strasbourg, où un "bilan exemplaire" a été dressé par le comité de pilotage un an après l'ouverture.

En attendant, les travailleurs sociaux du Caarud, dont les effectifs vont être renforcés par l'ARS, continuent. A ramasser les seringues, mais aussi les gens qui font des overdoses, comme la semaine dernière dans un squat. Et à trouver porte close à l'hôpital, "faute de place", quand ils parviennent à convaincre une femme d'entamer un sevrage.

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24 octobre 2018

Frédéric Ploquin - Les gangsters et la République gratuitement sur Bookys

projet pour la france racailles délinquance police gangsters collabo

Les voyous traqués par la police de la République ? C’est la version officielle. La face cachée, ce sont des décennies de services rendus ! La France a toujours eu besoin des gangsters pour effectuer les basses besognes que les services officiels ne pouvaient accomplir. Ce sont ces petits arrangements entre amis que décrypte ce livre, sur une période s’étendant de l’Occupation à aujourd’hui, en passant entre autres par le Service d’action civique (SAC), la guerre d’Algérie et le Marseille de Gaston Defferre. Comment la brigade mondaine a couvert les hôtels de passe en échange de précieux renseignements ? Comment le milieu corse a fait main basse sur les cercles parisiens au lendemain de la Libération ? Comment a-t-on échangé une forme de paix sociale dans les quartiers contre la mainmise des dealers sur leurs territoires ? Comment la République s’est-elle servie des voyous, tout en les laissant se servir allègrement ? Réponses avec les témoignages exclusifs de politiques de tous bords (de Charles Pasqua à la sénatrice de Marseille Samia Ghali), de policiers (de Lucien Aimé-Blanc, ancien de la mondaine, à Bernard Squarcini, ex-patron des RG), de gangsters de toutes les générations, mais aussi d’historiens et de criminologues. Frédéric Ploquin, spécialiste des affaires de police et de justice, est l’auteur aux Editions Fayard de la série Parrains & caïds consacrée au banditisme. Journaliste à Marianne, il est l’auteur de la série diffusée sur France 5 sur les gangsters et la République.

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23 octobre 2018

les cons ca osent tous

Trois lycéens assignent l’État en justice pour un contrôle au faciès

https://mobile.francetvinfo.fr/politique/banlieues/video-trois-lyceens-assignent-letat-en-justice-pour-un-controle-au-facies_3000189.amp

c est sur que les flics pour chopper une racaille de banlieue vont arreter et controler  toutes les petites vieilles  blanches de plus de  80 ans

y a vraiment des cons sur terre

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