21 juin 2018

les maffieux x enarque

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, zones franches, exonération de la taxe foncière, facilités comptables, niches et allégements en tous genres : au fil des décennies, les pouvoirs publics ont taillé un environnement fiscal et réglementaire sur mesure pour le patronat, sans aucune contrepartie. L’État-providence fonctionne donc très bien… pour les entreprises.
Quant aux frais généraux, il s’agit d’un fourre-tout extensible à volonté. À côté des charges d’exploitation bien réelles, on y trouve des dépenses dont on peut douter qu’elles soient utiles ou nécessaires à la réalisation du bénéfice. C’est le cas, en particulier, des dépenses des dirigeants transformées en charges d’exploitation, puis en éléments du prix de revient, et supportées en fin de parcours par le consommateur : un transfert légal sur les plus faibles des dépenses des plus favorisés.

Car les hauts cadres ont des goûts exigeants : hôtels de luxe, meilleurs restaurants, première classe dans les avions, limousines de fonction, cartes de crédit maison, sièges sociaux opulents, galas et réceptions somptueux, villégiatures de rêve. Séminaires, colloques ou réunions stratégiques ont plus souvent lieu dans des bâtiments historiques rénovés proches de terrains de golf, voire dans les meilleures stations de sport d’hiver, que dans des banlieues industrielles. L’État prête d’ailleurs son concours en louant les joyaux du patrimoine national pour les réceptions éblouissantes des dirigeants de grandes entreprises : Sainte-Chapelle, château de Versailles, Musée du Louvre... Un exemple parmi tant d’autres : en avril 2017, M. Bernard Arnault, première fortune de France, a reçu à dîner une brochette de deux cents invités de marque dans la prestigieuse salle des États du Louvre, entre La Joconde, de Léonard de Vinci, et Les Noces de Cana, de Véronèse, pour le lancement d’un modèle de sac Louis Vuitton. À la charge de l’entreprise, c’est-à-dire en partie à celle des contribuables.

Inventorier l’ensemble des niches fiscales relève de la gageure. On en compte plusieurs centaines, qui ne bénéficient pas uniquement aux entreprises. Leur coût global s’élève à plusieurs dizaines de milliards d’euros par an, pour une efficacité que la Cour des comptes conteste.
Beaucoup plus considérable et dispendieux : le CICE, mesure-phare du « pacte de responsabilité » du précédent quinquennat, entré en vigueur en 2013, dont la facture a explosé. Il est passé de 6,43 milliards d’euros en 2014 à 12,6 milliards en 2016 et à 15,7 milliards en 2017. Un coût exorbitant pour un résultat décevant. Dans son cinquième rapport, en octobre 2017, le comité de suivi estime qu’il aurait permis de sauvegarder ou de créer de trois mille à... cent mille emplois. Autant dire qu’on n’en sait rien, sinon qu’il coûte plusieurs centaines de milliers d’euros par emploi !
https://www.monde-diplomatique.fr/2018/02/BRIE/58360

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15 juin 2018

c'est bien vrai

32785910

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04 mai 2018

L'incroyable train de vie des chemins de fer corses

L'incroyable train de vie des chemins de fer corses

La Cour des comptes a audité les Chemins de fer de la Corse, dont les conditions de travail et la désorganisation feraient passer la SNCF pour un modèle d'entreprise... :mdr: :mdr:

Les agents ferroviaires corses ne semblent pas surchargés de travail. Le travail effectif par personne est évalué par la Cour des comptes à cinq heures quotidiennes, et peut « aller jusqu'à moins de 26 heures » hebdomadaires. Et pourtant, les agents ont l'air de souffrir. En moyenne, chacun d'eux est arrêté 28 jours par an (essentiellement pour maladie), ce qui coûte à la société ferroviaire corse la bagatelle de 2,1 millions d'euros et équivaut à 35 emplois en plus à payer chaque année pour rien. Les salariés sont sans doute enclins à se reposer dès qu'ils se sentent mal : leur statut ne prévoit pas de jour de carence. Ils sont donc payés dès le premier jour d'arrêt maladie. De quoi rendre jaloux les fonctionnaires, dont le jour de carence vient d'être rétabli ! [smilie=icon_smile025.gif]

la solution l'etat ne verse plus un centime et on laisse faire faillite

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01 mai 2018

1er mai

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16 avril 2018

les fils de putes macronien détricote tous nos acquis sociaux

Agnès Buzyn, acquis sociaux,travail,vacance,travailleur ,jours feriés,micron le minuscule,macron,liberaux,enculés,jaures,taxons les tres riche,projet pour la france

jaures revient et qu on deporte les merdes microniennes au goulag en siberie

https://www.ledauphine.com/france-monde ... atuitement

lol c est pas un doigt qu elle vous met dans le cul c est un tronc d'arbre [smilie=icon_smile040.gif]

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31 mars 2018

oui au revenu universel à la semaine de 4 jours et au 2 mois de vacances

c'est pas une utopie c'est tout à fait faisable comme la fin de l esclavage du travail des enfants des congés payés de la retraite de la securité social

Pourquoi chaque week-end devrait durer trois jours

L'exprériience de RU en Finlande ne sera pas prolongée.

REPORTAGE - Depuis un an, 2000 chômeurs, tirés au sort, touchent d'une allocation sans condition. Les bénéficiaires estiment ce système plus compatible avec la reprise d'une activité. Le gouvernement n'est pas convaincu.

Jurva (Finlande)

Juha Järvinen, père de famille finlandais de 39 ans, se dit «toujours super heureux de recevoir un revenu de base sans conditions depuis plus d'un an», un ballon d'oxygène salutaire après des années de galère, de chômage, qui lui a permis de se «remettre à flot».

Il est l'un des deux mille chômeurs tirés au sort dans toute la Finlande, âgés de 25 à 58 ans, qui bénéficient depuis janvier 2017, pendant deux ans, d'un montant net de 560 euros par mois, correspondant aux minima sociaux, dans ce pays où le chômage est de 8,4% et où le revenu net moyen dépasse les 2200 euros par personne selon l'OCDE.

Cette expérience de revenu universel, la première réalisée à l'échelle nationale en Europe, est destinée à «promouvoir l'emploi et à motiver les chômeurs pour être plus entreprenants» selon le premier ministre centriste Juha Sipilä, un de ses ardents défenseurs.

«Je peux accepter maintenant des petits travaux et autant que je veux sans craindre de perdre mes allocations comme par le passé lorsque j'étais au chômage»

Tuomas Muraja, écrivain bénéficiaire du revenu universel
Dans son village de Jurva, à 400 km au nord-ouest d'Helsinki, Juha Järvinen raconte comment, sept ans après la faillite de sa société fabricant des cadres de fenêtres décoratifs, il était «au bout du rouleau». Pour ce vidéaste et sculpteur, il n'était plus possible d'emprunter à la banque pour démarrer une nouvelle affaire. Ce père de six enfants, plutôt que de tenter l'aventure à la capitale, préférait rester dans sa région afin de recréer une entreprise. Le revenu universel était «en quelque sorte la manne providentielle, même si c'est un petit montant, raconte-t-il. J'ai utilisé ces 560 euros pour acheter à manger et le travail de ma femme, Mari, a arrondi le budget du ménage. J'ai pu ainsi enregistrer ma nouvelle entreprise - une fabrique de tambours chamaniques traditionnels - et ce que j'ai gagné (environ 1000 euros par mois) a servi à investir dans de nouveaux appareils. Mon affaire prospère et je suis sûr qu'à la fin de cette année je serai debout sur mes deux pieds».

» LIRE AUSSI - L'Allemagne débat autour d'un «revenu solidaire de base»

À Helsinki, Tuomas Muraja, écrivain, se félicite, lui aussi, de «cette expérience positive». «Elle me donne plus de temps pour me concentrer à écrire et à promouvoir mes livres. Certes le montant du revenu universel ne me permet pas de vivre. Mais je peux accepter maintenant des petits travaux et autant que je veux sans craindre de perdre mes allocations comme par le passé lorsque j'étais au chômage».

«Les témoignages de certains participants montrent que ce système les encourage à travailler, à trouver des emplois à temps partiel et à créer leur propre entreprise, et c'est le but que nous recherchons», constate la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Pirkko Mattila. Mais elle estime qu'il est encore trop tôt pour tirer les conclusions de cette expérience de deux ans.

Le patronat estime impossible la généralisation de ce programme au coût exorbitant de 10 à 15 milliards d'euros pour un pays de 5,5 millions d'habitants

Architecte de ce projet à Kela, la sécurité sociale finlandaise, le professeur Olli Kanga estime qu'«une période de deux ans n'est pas très longue pour constater des changements dans les comportements et mesurer l'impact du revenu garanti sur l'emploi». Mais le gouvernement de centre-droit, qui a alloué 20 millions d'euros à ce projet en 2017-2018, n'envisage pas sa poursuite à la fin de l'année. Tout comme le patronat qui estime impossible la généralisation de ce programme au coût exorbitant de 10 à 15 milliards d'euros par an pour un pays de 5,5 millions d'habitants.

Dans son atelier de tambours, Juha Järvinen est «triste d'apprendre la fin de cette expérience du revenu universel, «un bon coup de pouce pour réaliser un nouveau départ». Selon lui, «le gouvernement et le Parlement ont fait volte-face dans la politique de l'emploi, abandonnant la carotte pour le bâton». En effet, en décembre dernier l'Eduskunta, le Parlement monocaméral, a donné son feu vert à un projet de loi accentuant le contrôle des demandeurs d'emploi qui devront désormais avoir travaillé au moins 18 heures ou suivi une formation de 5 jours au cours des trois derniers mois, au risque de voir leurs indemnités diminuer de 4,65% par mois. Selon le journal Aamulehti, le gouvernement s'attend à engranger des économies de 53 millions d'euros par an grâce à ces contrôles plus stricts.

À mi-chemin, l'expérience finlandaise, si limitée soit-elle, a néanmoins le mérite d'être pionnière en testant à l'échelle nationale, pour la première fois en Europe, une idée née dans les courants de pensées du XVIIIe siècle et qui fait toujours débat.
prenons l exemple des maharadjas indiens qui etaient tres bien payé et ne travaillaient pas ( les anglais geraient le pays à leur place)
grosso modo l histoire nous a montré que
1/3 avaient sombrer dans le vice: jeux ,prostitutions ,sexe
1/3 etaient devenus des esthetes: construire somptueux palais, achats et collections oeuvre d'art
1/3 s'etaient investis dans l amélioration des conditiosn de vie de leurs "sujets" construction hopitaux écoles.......
il est clair que seul le 1er tiers peut poser problemes si on instaure ru notament la drogue ( pour le sexe ca sera juste augmentation des mst)

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21 mars 2018

le nouveau pôle emploi micronien

 

macron pole emploi control chomeur nouveau locaux de pole emploi

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16 mars 2018

lol

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06 mars 2018

bienvenue en microni le pays de la com et rien d'autre

le-mythe-deboulonne-de-la-start-up-nation

La start-up est devenue le lieu de toutes les nouvelles utopies. La réalité est bien éloignée du rêve, s'attellent à démontrer Nicolas Menet et Benjamin Zimmer dans Start-up: arrêtons la mascarade.

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bienvenue en micronisme

travail humour diplome retraite experience

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