26 novembre 2018

Les fiancés de Frankenstein – Les monstres du radium

https://www.usinenouvelle.com/article/industry-story-les-fiances-de-frankenstein-les-monstres-du-radium.N771099

Les dents de Mollie se déchaussent, remplacées par des abcès géants. Sa mâchoire se brise à la seule pression des doigts. Elle se désintègre un an durant. Et meurt dans une mare de sang à 24 ans. La colonne vertébrale de Grace part en miettes. Les tumeurs cancéreuses se multiplient et les mortes aussi. Une enquête indépendante prouve le lien entre peinture et maladies. La direction a engendré des monstres.

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12 novembre 2018

les syndicats font partis de l ancien monde qui va disparaitrent

les-notes-de-frais-salees-des-cadres-de-force-ouvriere-11-11-2018

Des factures Air France à chaque fin juillet

Elle n’est pas seule à être d’une régularité de métronome dans ses réservations d’une année sur l’autre. Une autre cadre a pris l’habitude de faire chauffer sa CB chaque fin du mois de juillet – le 30 ou le 31- pour voler sur Air France : 2 216,36 € en 2015, 1 451,84 € en 2016 et enfin 1 713,54 € en 2017.

Sans oublier ce secrétaire confédéral qui dépense au moins une fois par mois, entre 440 € et 1 900 € en billets d’avion. L’an dernier, ses voyages dans les airs ont coûté là encore, environ 19 000 € au syndicat.

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15 octobre 2018

Arabie saoudite : le calvaire des expatriés d'Oger International

Arabie saoudite : le calvaire des expatriés d'Oger International
Arabie saoudite : le calvaire des expatriés d'Oger International
Vincent en a gros sur le cœur. Pour lui, mais aussi pour ses anciens collègues de l'entreprise de BTP Oger International, dont le sort est toujours en suspens depuis plus de deux ans. L'audience aux prud'hommes qui devait se tenir ces derniers jours pour faire avancer ce dossier a finalement été reportée in extremis. « Pour des raisons injustifiées ! » dénonce Me Caroline Wassermann, l'avocate de Vincent et de 94 autres salariés français qui attendent toujours d'être payés. Car la maison mère d'Oger International, Saudi Oger - détenue par le Premier ministre libanais Saad Hariri - a cessé de verser les salaires lorsque son principal client, l'Etat saoudien, a ralenti le paiement de ses factures.Vincent a eu le temps de sortir sa calculette. Selon lui, Saudi Oger lui doit 100 000 € environ, entre les salaires, les primes et les charges non versées. Pourtant, en 2009, lorsqu'il part s'installer à Riyad, capitale de l'Arabie Saoudite, Vincent signe pour une mission de rêve. Un job intéressant, une maison agréable dans le quartier de l'école française, 6 000 € brut par mois sans compter les primes d'expatriation. « Lorsque je suis parti travailler là-bas, c'était un beau challenge car l'entreprise avait de gros moyens en ingénierie et en matériel », explique cet ex-cadre embauché alors dans une usine de préfabrication d'éléments en béton.Sauf que très vite, le métier de rêve se transforme en cauchemar. « En 2012, il y a eu une première alerte avec des retards de salaires de trois mois, se souvient Vincent. On nous a dit que notre client, le gouvernement saoudien, ne payait pas les factures. Les choses sont rentrées dans l'ordre puis se sont de nouveau dégradées en 2014 et 2015. On sentait que ça n'allait plus. » Fin décembre 2015, avec cinq mois de retard de salaire, Vincent décide de ne pas renouveler sa mission.«Des liens entre la France et le Liban trop importants»Il rentre en ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

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09 octobre 2018

le temps c'est de l'argent

je suis pour la semaine de 4 jours et les 2 mois de vacances

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03 septembre 2018

Pôle emploi : "Une offre sur deux est illégale"

marrant mais ca me surprend pas vu  qu on est dirigé par des libéraux.

CDD présentés en CDI, travail de nuit non précisé, heures décousues... Pas moins d'"une offre de travail sur deux" proposée par Pôle emploi serait entachée d'irrégularités ou d'erreurs, selon une enquête réalisée par le CGT et publiée par RTL ce lundi 3 septembre.

Beaucoup d'offres trompeuses proviennent des services à la personne et aux collectivités. ( AFP / JOEL SAGET )

"Quand on parle d'une offre illégale, on parle d'une offre qui n'est pas conforme au contrat de travail", a expliqué sur RTL Tennessee Garcia, secrétaire général CGT auprès des travailleurs privés d'emploi et précaires. "On parle d'offres qui sont inexistantes. C'est de la folie ! Nous n'avons pourtant regardé que des offres qui avaient été publiées la vieille, donc cela veut dire qu'elles n'ont jamais existées".

"VOUS POUVEZ ÊTRE RADIÉ"

"On parle d'offres qui sont mensongères : des CDI renouvelables, des CDD qui sont évolutifs vers des CDI. Des mentions interdites dans le code du travail", a-t-il ajouté. "On a aussi des offres qui sont totalement mal classées, qui n'ont rien à voir avec ce que vous recherchez. Je pense aussi à tous les temps partiels, qui concernent principalement les femmes, pour lesquels la loi impose d'indiquer le nombre d'heures et souvent cela fait défaut".

Et le syndicaliste d'alerter : "Comme maintenant à Pôle emploi, vous êtes dans le tout-numérique, dans la dématérialisation à marche forcée, si vous refusez une offre qui est pourtant inexistante, qui n'est pas de votre secteur, vous pouvez être radié".

"UN ALGORITHME QUI EST UNE PASSOIRE"

Le représentant de la CGT pointe du doigt le flux massif d'offres venues de sites privés, extérieurs aux agences de Pôle emploi : "Dans plus de 75% des cas, l'étude le montre, l'offre ("illégale", ndlr) provient d'un des 123 sites privés (Monster.fr, Jobi-Joba, Indeed,...). Il existe un filtre, un algorithme, mais celui-ci n'est qu'une passoire".

Au total, le syndicat a étudié 1.800 offres d'emploi, cela pendant deux jours. Bilan : beaucoup d'offres trompeuses proviennent des services à la personne et aux collectivités - 68% des cas -, "que l'on se trouve à Marseille, à Montreuil, à Nantes ou à Rennes", explique la CGT. Le syndicat précise cependant que dans le secteur de l'hôtellerie-restauration tout est conforme "dans la plupart des cas".

"Parfois encore, dans de rares cas, l'annonce de travail n'est en fait qu'une annonce pour vendre un restaurant ou un commerce", explique la radio. Il peut également arriver que le lien de l'annonce n'existe pas. Contacté par la radio, Pôle emploi assure de son côté que le nombre d'offres "illégales" s'élève "à moins d'une sur dix". Elle pointe du doigt les erreurs émanant de petites entreprises, qui se trompent souvent lorsqu'elles publient leurs annonces.

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25 juin 2018

non aux tres haut salaire

humour smic salaire grand patron

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21 juin 2018

les maffieux x enarque

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, zones franches, exonération de la taxe foncière, facilités comptables, niches et allégements en tous genres : au fil des décennies, les pouvoirs publics ont taillé un environnement fiscal et réglementaire sur mesure pour le patronat, sans aucune contrepartie. L’État-providence fonctionne donc très bien… pour les entreprises.
Quant aux frais généraux, il s’agit d’un fourre-tout extensible à volonté. À côté des charges d’exploitation bien réelles, on y trouve des dépenses dont on peut douter qu’elles soient utiles ou nécessaires à la réalisation du bénéfice. C’est le cas, en particulier, des dépenses des dirigeants transformées en charges d’exploitation, puis en éléments du prix de revient, et supportées en fin de parcours par le consommateur : un transfert légal sur les plus faibles des dépenses des plus favorisés.

Car les hauts cadres ont des goûts exigeants : hôtels de luxe, meilleurs restaurants, première classe dans les avions, limousines de fonction, cartes de crédit maison, sièges sociaux opulents, galas et réceptions somptueux, villégiatures de rêve. Séminaires, colloques ou réunions stratégiques ont plus souvent lieu dans des bâtiments historiques rénovés proches de terrains de golf, voire dans les meilleures stations de sport d’hiver, que dans des banlieues industrielles. L’État prête d’ailleurs son concours en louant les joyaux du patrimoine national pour les réceptions éblouissantes des dirigeants de grandes entreprises : Sainte-Chapelle, château de Versailles, Musée du Louvre... Un exemple parmi tant d’autres : en avril 2017, M. Bernard Arnault, première fortune de France, a reçu à dîner une brochette de deux cents invités de marque dans la prestigieuse salle des États du Louvre, entre La Joconde, de Léonard de Vinci, et Les Noces de Cana, de Véronèse, pour le lancement d’un modèle de sac Louis Vuitton. À la charge de l’entreprise, c’est-à-dire en partie à celle des contribuables.

Inventorier l’ensemble des niches fiscales relève de la gageure. On en compte plusieurs centaines, qui ne bénéficient pas uniquement aux entreprises. Leur coût global s’élève à plusieurs dizaines de milliards d’euros par an, pour une efficacité que la Cour des comptes conteste.
Beaucoup plus considérable et dispendieux : le CICE, mesure-phare du « pacte de responsabilité » du précédent quinquennat, entré en vigueur en 2013, dont la facture a explosé. Il est passé de 6,43 milliards d’euros en 2014 à 12,6 milliards en 2016 et à 15,7 milliards en 2017. Un coût exorbitant pour un résultat décevant. Dans son cinquième rapport, en octobre 2017, le comité de suivi estime qu’il aurait permis de sauvegarder ou de créer de trois mille à... cent mille emplois. Autant dire qu’on n’en sait rien, sinon qu’il coûte plusieurs centaines de milliers d’euros par emploi !
https://www.monde-diplomatique.fr/2018/02/BRIE/58360

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15 juin 2018

c'est bien vrai

32785910

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04 mai 2018

L'incroyable train de vie des chemins de fer corses

L'incroyable train de vie des chemins de fer corses

La Cour des comptes a audité les Chemins de fer de la Corse, dont les conditions de travail et la désorganisation feraient passer la SNCF pour un modèle d'entreprise... :mdr: :mdr:

Les agents ferroviaires corses ne semblent pas surchargés de travail. Le travail effectif par personne est évalué par la Cour des comptes à cinq heures quotidiennes, et peut « aller jusqu'à moins de 26 heures » hebdomadaires. Et pourtant, les agents ont l'air de souffrir. En moyenne, chacun d'eux est arrêté 28 jours par an (essentiellement pour maladie), ce qui coûte à la société ferroviaire corse la bagatelle de 2,1 millions d'euros et équivaut à 35 emplois en plus à payer chaque année pour rien. Les salariés sont sans doute enclins à se reposer dès qu'ils se sentent mal : leur statut ne prévoit pas de jour de carence. Ils sont donc payés dès le premier jour d'arrêt maladie. De quoi rendre jaloux les fonctionnaires, dont le jour de carence vient d'être rétabli ! [smilie=icon_smile025.gif]

la solution l'etat ne verse plus un centime et on laisse faire faillite

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01 mai 2018

1er mai

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