01 septembre 2018

rentré des classes et des cassos

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08 août 2018

et boum une loi de plus

et une de plus qui sera pas applique comme la castration des pittbulls l interdiction de fumé sur les quais de gare........................

d'autant plus qu un proviseur avait toute latidute pour interdire les téléphones portables dans le reglement interieure.

bref un petit coup de com des députards micronien et dans meme pas un an ca sera oublié et relequee aux oubliettes.

http://www.atlantico.fr/decryptage/aveu-echec-pourquoi-interdiction-telephone-dans-ecoles-et-colleges-est-fausse-bonne-idee-pierre-duriot-3471040.html

Aveu d’échec ? Pourquoi l’interdiction du téléphone dans les écoles et les collèges est une fausse bonne idée

Le téléphone portable est désormais interdit dans les collèges et les écoles. Le texte de loi sur l’encadrement de son utilisation dans les établissements scolaires a été adopté par le Parlement. Est-elle vraiment applicable en pratique ?

Atlantico : Le téléphone, c'est fini pour le collège et les écoles. Le texte de loi sur l’encadrement de l’utilisation du téléphone portable dans les établissements scolaires a été adopté par le Parlement. Quel regard portez-vous sur cette loi ? Est-elle vraiment applicable en pratique ?

 
Pierre Duriot : Il est effectivement dommage qu'il faille une loi en lieu et place d'une éducation, d'une convenance, d'un apprentissage de ce qui peut se faire ou pas en présence de professeurs, dans une enceinte dédiée à l'instruction. Mais cette loi n'arrive pas comme un cheveu sur la soupe, elle a été testée dans des établissements scolaires et avec succès. Les élèves sont plus à ce qu'ils font, plus concentrés, dans l'écoute et l'échange, moins volatiles. Mais il faut des boîtes spéciales où les élèves déposent leurs portables à l'entrée du cours, avec tous les risques qui peuvent survenir, de vol, de déclenchements intempestifs, de messages importants aux yeux des élèves modernes qui voient leur engin, pour certains, comme indispensable à leur « survie » psychique, sans se rendre compte que d'autres générations n'en avaient pas et donc s'en passaient très bien.
Pour des élèves très dépendants, la perte du téléphone, même un temps, peut engendrer des réactions inappropriées et même surdimensionnées. Mais puisque personne, ou pas grand monde, n'arrive à se domestiquer seul avec cet instrument, oui, une loi, pourquoi pas.
 
Sera-t-elle applicable, rien n'est moins sûr. Si des expériences ont été couronnées de succès, elles ont souvent été menées dans des endroits où c'est possible. En zone sensible et dans certains établissements difficiles, on aimerait déjà que les élèves viennent, indépendamment de leur téléphone et qu'ils soient réceptifs aux apprentissages. En certains lieux, on va partir de très très loin. Après, appliquer un règlement, une contrainte, un obligation, avec certains élèves peu confrontés à l'autorité et peu habitués à caler devant la loi des adultes va se révéler extrêmement difficile, tant ils sont peu habitués à ne pas obtenir gain de cause. Tout dépendra des pouvoirs que l'on va donner à l'administration pour faire appliquer la règle. Si celle-ci repose, comme beaucoup d'autres, sur la bonne volonté des élèves, mais qu'en cas de refus, il n'y a pas de moyen de coercition possible, ce sera voué à l'échec. Il faut le savoir, la réunion incantatoire entre personnels éducatifs reste le seul moyen de pression sur un élève récalcitrant, c'est à dire : rien. En cas de conflit, l'usage est que les parents soutiennent leur progéniture contre l'institution et parfois violemment. Ce n'est donc pas gagné, même si c'est une bonne initiative.

 

N'est-ce pas plutôt aux parents de décider si les enfants ont un portable, à eux de les éduquer sur son usage et aux enseignants de se faire respecter en classe ? N'y a-t-il pas dans cette loi une forme d'aveux d'échec, de renoncement ?

 
Dans l'absolu, bien sûr, mais en pratique, ce sont les parents qui ont tendance à se soumettre aux désirs de l'enfant et pas le contraire, fruit d'une longue suite de renoncements qui ont abouti à la situation que l'on connaît, mais qui est graduée. Les parents vont dans le sens de l'enfant pour avoir la paix sociale à la maison face à des gamins qui reviennent à la charge jusqu'à obtenir satisfaction, et ce sans limite. Ils n'ont pas d'activité professionnelle, ni d'intendance à gérer, comme leurs parents. De mes amis, fréquemment, qui voudraient donner une éducation, me racontent leur difficulté à aller contre les vents dominants qui veulent que ce soit l'enfant qui impose ses vues aux parents. Et ils cèdent, non pas parce qu'ils n'ont pas le choix, mais parce que leur enfant sera moqué ou marginalisé par sa « bonne éducation », à moins de se retrouver dans un établissement très sélectif regroupant la frange de population minoritaire dans laquelle se perpétue une certaine tradition éducative à la française. Oui, c'est un échec conjoint, à la fois de l'institution et des parents, mais il résulte d'un lent travail de sape aux multiples facettes que je tente de décortiquer dans mon livre « Comment l'éducation change la société ». Disons que la société de consommation, sous la forme que l'on connaît, n'a pas intérêt à ce que des parents sachent dire non de manière définitive.
 

Ne s'agirait-il pas plutôt de réhabiliter l'autorité des maîtres et professeurs au sein de leurs classes. Celle-ci s'est vu décroître au fil des années. Comment cela serait-il possible ?

 
C'est plus alambiqué que la simple réhabilitation de l'autorité. Avec les vieux professeurs, nous étions face à un choix personnel. Soit ils reproduisaient les schémas de leur propre enfance, estimant qu'ils étaient les bons, soit ils mettaient en place exactement le contraire, estimant que cette autorité qu'ils avaient connue avait été frustrante et vécue comme un empêchement permanent. C'est la seconde solution qui a largement primé. Et donc, les jeunes professeurs, eux, ont moins le choix. Majoritairement, ils ont été éduqués comme leurs élèves et ont établi avec eux une relation plus proche, moins marquée par la barrière des générations : ils se ressemblent en fait, plus que les élèves modernes ne ressemblent à de vieux professeurs. Et même, j'ose le dire, pas mal de collègues, jeunes et moins jeunes, sont aussi accros à leur téléphone que leurs élèves et l'utilisent autant qu'eux pendant leurs propres cours, ce qui est tout simplement intolérable. Il y a eu une véritable bascule, extrêmement perceptible sur le terrain en terme de codes de communication et de comportement. Ce qu'on appelle l'autorité n'est donc plus à prendre comme au sens connu dans les années 60. Il s'agira, si elle se remet en place, d'une nouvelle forme d'autorité tant les plus jeunes des professeurs sont bien incapables de mettre en place une forme d'autorité qu'ils n'ont pas connue et qui ne leur a pas non plus été enseignée lors de leur formation. Redonner à l'école un statut de « sanctuaire de l'instruction », en imaginant que ce soit une vraie volonté gouvernementale, sera un challenge à envisager sur plusieurs générations. Un ministre ne changera pas en un mandat quarante années de détricotage éducatif. En attendant, il faudra se contenter d'une loi sur le téléphone pendant les cours, c'est peu mais c'est déjà un début. On ne retrouvera jamais l'école d'antan, mais il y a sans doute quelque chose à inventer qui soit meilleur que la déconfiture actuelle d'un système éducatif durement sanctionné par les critères internationaux.

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14 avril 2018

lecons-de-grammaire-jm-blanquer-veut-mettre-en-place-un-enseignement-systematique

oui il a raison l'école est la pour apprendre et travailler  pas un lieu de détente.

je suis pour supprimer  vacances toussaint et  pâques.

les éleves doivent savoir compter, lire ,écrire correctement  et c'est de l'apprentissage par coeur et travail.

apres ils apprendraient à déssiner ou jouer musique ca serait un plus

http://www.vousnousils.fr/2018/04/12/lecons-de-grammaire-jm-blanquer-veut-mettre-en-place-un-enseignement-systematique-613505

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29 novembre 2017

A Shanghai, les petits Chinois à l'école de l'élite

A Shanghai, les petits Chinois à l'école de l'élite

C'est comment ailleurs ? Les rythmes scolaires en Corée du Sud, Allemagne et Espagne

mes propositions pour le college et le lycée:

pour les éleves non scolaire marché du travail dés 12 ans mais avec un jour d'école obligatoire jusqu a 18 ans.

remettre un bac sélectif et pas un morceau de papier qu on donne à tous les éleves car le bac est la seul fois ou les éleves doivent réviser tous le programme et dans toutes les matieres

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31 août 2017

les reformes necessaires de l enseignement

tous le monde la sait le mamouth bas completement de l aile

mes propositions:

ecole-Marianne-Juillet 2017

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12 août 2017

pour la suppresion de l'allocation de rentré scolaire

je suis énervé de voir les alloc logements baisser depuis plusieurs années et les ARS maintenus à des niveaux que je trouve exorbitants : 300 à 380 eu par enfant, si vous rentrez dans le cadre ( et toujours cet effet de seuil pervers, où pour 50 eu de revenu en trop, vous en perdez 300/ enfants scolarisés ).

je vous rappelle qu' après la période de Noel, c'est pendant la rentrée scolaire que les supermarchés font les meilleurs chiffre d'affaire. Si au moins le gouvt reconnaissait que l' ARS est d'abord une subvention à michel edouard Leclerc et ses amis mullez et consors Ainsi qu'à Darty, Boulanger, et la FNAC et autre épicier rapace.

L'allocation de rentrée scolaire (ARS) est une prime versée aux familles ayant au moins un enfant scolarisé âgé de 6 à 18 ans. Malgré certaines rumeurs sur sa suppression, elle sera bien versée en 2017.

Quel est son montant cette année ? Comme annoncé par le ministère de l'Éducation, l'ARS s'élèvera à 364,09 euros pour les enfants âgés de 6 à 10 ans. Pour les 11-14 ans, 384,17 euros par enfant seront reversés à chaque famille concernée. Enfin, pour les 15-18 ans, les parents pourront compter sur une aide de 397,49 euros de l'État

La première condition à remplir pour bénéficier de l'ARS est d'avoir au moins un enfant âgé de 6 à 18 ans.
Les autres conditions pour prétendre à l'ARS concernent les revenus du foyer. Les ressources du ménage ne doivent pas dépasser un certain plafond, qui est fonction du nombre d'enfants

Nombre d'enfants à charge et Plafonds de ressources 2015
1 enfant........ 24 404 euros
2 enfants...... 30 036 euros
3 enfants...... 35 668 euros
Par enfant supplémentaire + 5 632 euros

Il est à noter que si les ressources de la famille dépassent de peu ces plafonds, une allocation dégressive appelée "allocation différentielle" peut être versée. Elle est alors calculée selon les revenus de la famille. Enfin, l'ARS peut être versée pour un jeune de moins de 18 ans en apprentissage. Mais ses revenus nets mensuels ne doivent pas dépasser 907,19 euros en 2017 (55% du Smic).



donc toute famille de 3 enfants ayant légèrement moins de 3000eu de revenu /mois ( hors allocations), reçoit pour la rentrée scolaire entre 1100 et 1200 eu , pour acheter les cahiers et stylos des enfants .
N'oublions pas que l'ARS est également distribuée aux familles des DOM TOM ( soit quasiment toutes les familles de ces départements , hors couples de fonctionnaires )

 

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01 septembre 2016

rentrée des classes

http://soocurious.com/fr/ecoles-monde-eleves/

Ecole-24

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rentrée des classes

humour rentree des classes

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02 août 2016

pour la suppression des allocations de rentrée scolaire

Allocation de rentrée scolaire : 2,8 millions de familles bénéficiaires à partir du 18 août

si je suis élu je supprime cette gabegie. les ecoles ont un budget et acheterons leur propre materiel scolaire

bref suppression des allocations de rentrée scolaire

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21 août 2015

juppé mise sur l ecole pour sa rentrée politique

http://www.valeursactuelles.com/politique/alain-juppe-mise-sur-lecole-pour-sa-rentree-politique-55064

1/il a raison il faut mettre le paquet  sur l ecole primaire mais la ou je pense différament de lui c'est que l ecole n a pas pour vocation d'organiser sortie scolaire comme on en voit malheureusement de plus en plus.  l ecole est un lieu de travail où les enfants sont la pour travailler pas pour s'amuser je recentrerai l ecole primaire sur son role.

apres que le soir les locaux de l ecole soit  mis a disposition pour des activités ludiques pourquoi pas  mais dans la journee ils bossent point barre plus de sortie scolaire de voyage et autre connerie qui ne concerne en rien l école.

je supprime aussi les allocations scolaire l argent sera verse directement aux ecoles pour fournitures scolaires.

2/idem pas de religion à l école

3/pour le college et le lycée  je recentre aussi sur la transmission de savoir avec classe plus homogene d'eleve motivé ( les autres iront sur marché du travail avec un seul jour d'ecole de college ou lycee par semaine)

en contrepartie je supprime vacances scolaires de la toussaint et de paques

sinon vous remarquerez que dans le discours du crane d'oeuf d'énarque il n y a que des généralites rien de concret.

 

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