29 mai 2016

poilus insultés par grosse merde molle hollande

désole que ca soit cette grosse merde molle hollande qui souille votre sacrifice avec cérémonie ridicule

Désolé !
Vous qui avez subit une des plus grandes boucherie du Monde et avoir penser avoir vue tout les horreurs, vous infligés encore une fois cette horreur en 2016 sous le gouvernant socialiste.

Image

et naturelement il y aura bien du rap aux commémorations!
https://pbs.twimg.com/media/CjoN00OXAAAEcBM.jpg

ah oui j'oublais !

il a meme réussie à nous faire un lapsus

Hollande à Verdun "Nous tenions à venir à l'hôtel de ville de Berlin ..."

au tant saloper , salopons bien , n'es ce pas Mr Hollande ?

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15 mai 2016

les poilus insultés par le ps et la grosse merde hollande

La gauche atlantiste pro Fm est en train de détruire la gauche française en exagérant le vivre ensemble qu'ils salissent afin de faire monter le FN qui sera un déstabilisateur qui arrangera dans un futur proche ceux qui utilisent l'Amérique comme tremplin.

Au lieu du vivre ensemble, qu'ils corrompent régulièrement, la gauche actuelle nous livre la déstructuration progressive du vivre ensemble, ils disent une chose car ils en pratiquent une autre, ils appâtent par les phrases mais détruisent par des actes, des faits, opposés aux phrases propagandistes.
Ce n'est pas la gauche, mais une frange de la gauche bobo parisienne. Les militans socialistes que je connais sont abasourdis par l'attitude des dirigeants de la direction de leur parti sur Verdun et black M!
Oui, la gauche atlantiste pro américaine pro fm, elle a de parisienne la localisation d'apparat, facile de comprendre le dégout de la gauche française soumis à la gauche des traitres.

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22 février 2016

la grande boucherie

bobo,tiers mondiste,guerre,immigration,ps,hollande,oblamerde,usa,oblama,lobby militaro industriel américain,fils de pute américains,medef,guerre 14-18,boucherie,syrie,merkel, la grosse macquerel teutonne

et nos abrutis de politicards umps et les dingos proimmigrants boboide qui nous preparent les prochaines guerres avec leur immigration pour faire plaisir aux putes du medef et aux milliardaires amerlocks et leur lobby militaro industriel

http://pluzz.francetv.fr/videos/apocalypse_verdun_saison5_,135786813.html

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10 novembre 2015

guerre 14-18

Guerre 14-18 by stetienne

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10 novembre 2014

armistice du 11 novembre

Anne Sylvestre - MON MARI EST PARTI avec paroles

 

armistice 11 novembre poilu 14-18 grande guerre

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22 août 2014

Le jour le plus noir de l'armée française, jour oublié

par Alexandria Sage

ROSSIGNOL Belgique (Reuters) - La date du 22 août 1914 a peu d'écho dans la mémoire collective et ne donne lieu qu'à une poignée de cérémonies, en comparaison avec Verdun ou la Bataille de la Marne. Elle marque pourtant le jour le plus meurtrier de l'histoire de l'armée française.

Dans les jours qui suivirent le déclenchement de la Première Guerre mondiale, fin juillet 1914, eut lieu sur le front Ouest la relativement méconnue Bataille des frontières qui fit, sur la seule journée du 22 août, 27.000 morts dans les rangs français.

Partis à l'offensive avec leurs baïonnettes et interdits de battre en retraite, les hommes qui gisent dans le village belge de Rossignol et les localités alentour périrent sous les feux des soldats allemands qui attendaient de cueillir l'ennemi.

Les raisons de ce désastre un peu occulté sont multiples. "Le commandement, la topographie, la tactique, tout", énumère Jean-Michel Steg, qui évoque cette quinzaine de fronts ouverts de l'Alsace à l'ouest de la Belgique dans un livre, "Le jour le plus meurtrier de l'histoire de France".

"Ça a été une formation accélérée aux tactiques de combat du XXe siècle pour l'armée française", estime-t-il. "Ils rêvaient encore d'Austerlitz (une victoire de la cavalerie napoléonienne en 1805, ndlr) et ont trouvé un autre monde. Ils se sont heurtés à la réalité."

"TAILLÉS EN PIÈCES"

A Rossignol, village aux confins des frontières française et luxembourgeoise, considéré comme l'épicentre de cette bataille, deux régiments d'élite de l'infanterie coloniale lancés vers le nord pour percer les lignes allemandes furent décimés.

Engagés dans des charges désespérées, la plupart des soldats tombèrent sous les rafales de mitrailleuses allemandes.

"Ils sont expérimentés, ils ont déjà été mis à l'épreuve et pourtant ils vont être taillés en pièces ici, dans la forêt. C'est pour ça que Rossignol est la bataille la plus marquante", rappelle Rémy Pierlot, de la fondation MERCi, qui oeuvre pour la mémoire et organise des visites guidées dans la région.

Les troupes françaises furent victimes d'une accumulation d'éléments contraires: d'abord la présence inattendue de régiments allemands censés ne pas arriver avant le lendemain et dont l'artillerie s'avère bien positionnée.

Ensuite un terrain forestier difficile et inconnu, au point que certains officiers n'avaient pas de carte des environs, un épais brouillard et des pantalons rouges qui faisaient des Français des cibles parfaites face aux Allemands camouflés.

Elles payèrent surtout le tribut de l'intransigeance de leur hiérarchie, partisane d'attaques à découvert déraisonnables.

"Ces gens-là sont en retard d'une guerre", juge aujourd'hui Jean Dauphin, qui s'occupe d'un musée sur la guerre dans la région à Latour, à quelques kilomètres.

"Il y avait aussi cet esprit d'offensive chez les Français, donc on avance et à un moment donné, (le général Joseph) Joffre a dit: 'il faut passer, quel que soit le prix'. Le prix, c'est une génération de Français, la fin d'une génération de jeunes types de 20 ans."

Après trois heures de combat, le champ de bataille était déjà couvert des corps sans vie de soldats de deux régiments, mais les assauts se poursuivaient, dit encore Jean-Michel Steg.

"A la quatrième ou cinquième tentative, vous deviez sans doute courir sur les corps de vos camarades. C'est incroyable ce qu'ont fait ces gars. C'était l'enfer."

Les pertes françaises, ce jour-là, équivalent à la moitié du total des morts américains durant les seize années de la guerre du Vietnam. Elles sont aussi supérieures aux 20.000 Britanniques tués le 1er juillet 1916 dans la Bataille de la Somme.

CIVILS MASSACRÉS

Le paradoxe, souligne l'auteur Jean-Michel Steg, est que la Grande-Bretagne se souvient, quand la France tend à oublier.

Les habitants de la région, eux, entretiennent le souvenir car la Bataille des frontières fut aussi le théâtre de massacres de civils, pour lesquels ont été dressés de nombreux monuments.

Après la bataille de Rossignol, 108 villageois furent arrêtés chez eux, emmenés à Arlon et exécutés. Et l'histoire s'est répétée, de village en village.

"Joseph Barras, c'était mon grand-père", dit Marie-Thérèse Pipeaux en pointant l'index vers le monument où les noms de 50 personnes tuées par les Allemands ont été gravés à Anloy, un "village-martyr" parmi la trentaine de la région.

Le nom d'Eveline Godfain, âgée de 15 mois en août 1914, y figure également. "Elle était dans les bras de son père", dit Marie-Thérèse Pipeaux.

Des habitants de la région sont morts par centaines dans cette région à mesure que l'armée allemande, redoutant les sabotages, s'en prenait aux civils, puis incendiait et pillait les villages. Une trentaine ont été visés durant les seules journées des 22 et 23 août, selon Jean-Michel Steg.

Jean Dauphin, 90 ans, a perdu deux oncles et deux cousins dans le massacre de Latour, où tous les hommes ont été exécutés. Dans sa jeunesse, les veuves lui ont demandé d'être le gardien de leurs souvenirs.

Il s'y est attaché et a aussi aidé les familles françaises à retrouver les sépultures de leurs proches tués dans les combats. La France lui a décerné, en 2011, la Légion d'honneur.

Les tombes restent alignées comme au cimetière militaire du Plateau, à Rossignol. Henri de Vibraye, Pierre Bellamy, Charles Patre sont quelques-uns des noms inscrits sur les pierres couvertes de mousse, à l'ombre d'arbres immenses.

Chacune porte la date du 22 août 1914.

(Gregory Blachier pour le service français, édité par Yves Clarisse)

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03 septembre 2013

Les fusillés de la Grande Guerre ont désormais un nom:

Des membres de l'association "Les poilus de la Marne" en costume de soldat de la 1re Guerre mondiale, le 17 mars 2008 dans la cour des Invalides à Paris, avant la cérémonie en hommage à Lazare Ponticelli, le dernier poilu décédé le 12 mars 2008 ( AFP/Archives / Eric Feferberg)

De Louis Abbadie, fusillé le 24 décembre 1914 pour "abandon de poste en présence de l'ennemi",

à Ben Omar Yahiaoui, passé par les armes pour le même motif le 17 septembre 1914 :

un ouvrage inédit présente la biographie de 740 soldats fusillés durant la Grande Guerre.

A la veille de la commémoration du centenaire du début de la guerre, Frédéric Mathieu livre dans "14-18, les fusillés"

(éditions Sébirot, 905 pages, 29 euros) les résultats d'une enquête minutieuse sur les traces de ces combattants

fusillés par l'armée française. 680 furent passés par les armes à l'issue d'un jugement en conseil de guerre,

60 furent exécutés sans jugement.

Ce livre confirme les travaux entamés dès 1995 par André Bach sur les fusillés après jugement d'un conseil de guerre.

Un sujet ressorti de l'oubli dans les années 90 et qui divise encore les Français sur la nécessité ou non d'une réhabilitation individuelle ou collective de ces 740 fusillés. Le nom de 220 d'entre eux est gravé sur un monument aux morts de France.

Passionné par la Première Guerre mondiale, Frédéric Mathieu, un normalien de 42 ans, est l'auteur du site "Ders des ders" consacré aux tout derniers survivants de tous les pays de la Grande Guerre. Pour "14-18, les fusillés", il s'est plongé, a-t-il expliqué à l'AFP, dans les dossiers des conseils de guerre conservés au Service historique de la Défense à Vincennes,

en les recoupant avec d'autres sources : fiches de décès des militaires "Morts pour la France"; fiches des sépultures de

guerre; registres matricules des 8,5 millions de combattants français; lettres et journaux de guerre de soldats.

Des légionnaires entourent le cercueil de Lazare Ponticelli, le dernier poilu décédé le 12 mars 2008 à l'âge de 110 ans, lors d'un hommage, le 17 mars 2008 dans la cour des Invalides à Paris. ( AFP/Archives / Eric Feferberg)

Un travail de bénédictin qui a abouti à une première, la publication de 740 biographies toutes présentées avec la même grille d'analyse. 108 photographies de sépultures de fusillés, 33 portraits photographiques de suppliciés, quelques rares images d'exécution, des rapports médicaux (mutilations volontaires) ou des notes autographes du commandement complètent les biographies.

130 biographies comportent les témoignages, pour la plupart inédits, de fusillés lors de leur passage au "falot", le tribunal militaire en argot des tranchées, et 84 contiennent les témoignages de Poilus qui ont assisté aux exécutions ou aux faits reprochés aux fusillés.

Dans la seconde partie de son ouvrage, Frédéric Mathieu exploite les informations contenues dans les biographies de 668 soldats fusillés après leur condamnation à mort en conseil de guerre.

Première conclusion : les trois pics d'exécutions constatés durant les 52 mois de conflit correspondent aux trois crises graves auxquelles l'armée française a dû faire face : guerre de mouvement de l'automne 14, bataille de Verdun au début de l'année 1916 et mutineries du printemps 1917 lors de l'offensive Nivelle. Le pic le plus haut se situe de septembre 1914 à octobre 1915 avec 421 exécutions, soit 63% du total de la guerre.

De même, la comparaison des deux courbes, celle des pertes de l'armée française et celle des exécutions, montre qu'elles adoptent le même profil en atteignant leur maximum lors des batailles les plus meurtrières (guerre de mouvement, Verdun, offensive Nivelle).

Evolution du nombre de soldats exécutés chaque mois par l'armée française durant la guerre de 1914-1918 selon une étude sur 668 biographies ( AFP / )

Les 668 données biographiques permettent également de dresser un portait-robot du soldat fusillé : un militaire du rang (soldat ou caporal) de 23 ans, cultivateur ou artisan, originaire de la Seine, du Nord, du Pas-de-Calais, du Rhône ou encore de la Seine-Maritime, soit les départements les plus peuplés avant le début de la guerre, et condamné à mort pour abandon de poste ou refus d'obéissance devant l'ennemi.

A peine 6% (43) des soldats fusillés ont été officiellement réhabilités entre 1917 et 1934 par la Cour de cassation, la Cour d'appel ou la Cour spéciale de justice militaire.

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11 novembre 2012

armistice 14-18 ne pas oublier l horreur de cette guerre

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