17 novembre 2018

destitution de macron en 1793 mini micron aurait ete guillotiné mais on est civilisé

il existe heureusement une procédure de destitution pour nous débarassé de ce nuisible

S’il est élu à l’Assemblée nationale, le candidat de l’UPR à l’élection législative partielle de l’Essonne proposera à tous les députés de lancer la procédure de destitution de Macron (article 68 de la Constitution).

 

Yavar Siyahkalroudi, candidat de l’Union populaire républicaine (UPR) à l’élection législative partielle dans la première circonscription de l’Essonne, qui vise à remplacer M. Valls, annonce qu’il demandera à ses collègues de lancer la procédure de destitution de Macron s’il est élu député. Cette proposition est soutenue par François Asselineau et par l’ensemble de l’UPR.

En application de l’article 68 de la Constitution, Yavar Siyahkalroudi appellera les parlementaires à se constituer en Haute-Cour, et à voter la destitution de Macron, qui n’a eu de cesse depuis le début de son mandat de brader les intérêts de la France, d’affaiblir l’unité nationale et la démocratie, de piétiner le droit international, et de se soumettre aux puissants tout en s’en prenant aux faibles, lorsque son devoir lui commandait de faire exactement l’inverse.

 

Parmi les manquements « à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat » pour reprendre les termes de l’article 68, il convient de signaler (sans que cette liste soit exhaustive) :

 

  • la paupérisation et la précarisation de pans entiers de la société française, notamment des retraités, des chômeurs, et des jeunes mais aussi des professions indépendantes et libérales, petits commerçants et fonctionnaires, par l’augmentation continuelle de la pression fiscale due aux contraintes budgétaires insurmontables que nous impose notre appartenance à l’Union européenne et à l’euro, et par le grignotage continuel des droits sociaux et protections de toute nature,

 

  • le bradage d’intérêts stratégiques à l’étranger comme le TGV vendu à l’Allemand Siemens, le choix de fournitures militaires stratégiques à l’étranger, le concours qu’il a apporté à la vente des turbines d’Alstom à General Electrics quand il servait François Hollande, le démantèlement et la privatisation de services publics et de grandes infrastructures publiques, comme Aéroports de Paris,

 

 

  • le musèlement des médias audiovisuels du service public, qui fait qu’un parti politique comme l’UPR n’a jamais accès à France 2, France 3, France 5, France Info, France Inter, France Culture, France Bleu – et ce alors que les adhérents, militants et électeurs de l’UPR financent le service public, et alors que l’UPR, forte à ce jour de 32 360 adhérents est l’un des très rares partis à avoir été présents à toutes les élections depuis le début de 2018 (sauf 2 élections législatives partielles) et qu’il ne cesse de croitre dans l’opinion, avec un poids électoral de l’ordre de 1,5% pour le moment,

 

  • le travail de sape contre l’unité nationale, illustré notamment par la violation du résultat du référendum alsacien du 7 avril 2013, où les électeurs du Haut-Rhin avaient rejeté à 55,7% la fusion des 2 départements d’Alsace, ce que le gouvernement a décidé pourtant d’imposer à partir de 2021. Cette décision de créer une « collectivité européenne d’Alsace » [sic] au mépris de la démocratie locale vise à accélérer la mise en place de « l’Europe des régions », c’est-à-dire le démembrement de la France, en violation expresse de la Constitution,

 

 

  • la violation des droits du parlement et du droit international, illustré notamment par le bombardement de la Syrie en avril 2018, totalement illégal du point de vue du droit international puisque non autorisé par le Conseil de sécurité de l’ONU, ni sollicité par le gouvernement légitime de la Syrie,

 

  • l’attitude belliciste de nationaliste européiste de M. Macron qui menace la paix du monde, notamment au travers de propositions comme la création d’une armée européenne pour s’opposer à la « Chine », à la « Russie » et aux « Etats-Unis », ce qui a provoqué une réaction virulente du président américain. Ce dernier a d’ailleurs rappelé que l’Europe est une chasse gardée américaine qui doit surtout payer son écot à l’OTAN,

 

 

Cela fait beaucoup, et même beaucoup trop.

Il n’y a qu’un seul moyen de mettre un terme à cette longue litanie de veuleries et de parjures, c’est la destitution de Macron. L’UPR demande aux électeurs de la première circonscription de l’Essonne de nous aider à la lancer, en votant pour Yavar Siyahkalroudi.

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14 mai 2013

ils ne meritent ni leur salaire ni leur poste

je pense que pour rellement changer de societe il faut s'en prendre à la tete et notament aux x enarque qui se comportent comme les nobliaux de 1793

supprimer l x interdire le cumul de mandat  et ne plus prendre des x a la tete des grandes entreprises francaise

supprimons aussi l ena et plus d'enarque comme ministre ou députés

si ils se croient indispensable qu ils se rappelent que les cimetieres sont remplis de gens irrenplacables.Des merdes dans des bas de soie voila ce qu ils sont et rien d'autre

bon attention je n ai rien a voir avec le cretin de melenchon qui veux un nivellment des salaires pour moi la france a besoin de bon ingénieurs de bon chercheur de bon enseignant de bon chirurgien de bon patron d'entreprise  donc oui il peut y avaoir de haut salaire mais la ces grands patrons du cac40 ne creent aucune richesse ( aux usa personnes ne voudraient d'eux) idem les footeux les abrutis de la télé et du cineam donc je vais rellement traite ces gens comme des delinquants car ils sont des delinquants des voleurs qui s'appoprient les grands entreprises francaise pour leur unique compte

Le bonus du PDG de Société Générale augmente de 75% au titre de 2012:

Le PDG de Société Générale, Frédéric Oudéa, le 13 février 2013 à Paris

Le montant de la rémunération variable accordée au PDG de Société Générale, Frédéric Oudéa, a augmenté de 75% en 2012 par rapport à 2011, à 1,19 million d'euros, selon le document de référence de la banque disponible sur son site internet.

Sa rémunération fixe est restée inchangée à 1 million d'euros.

Selon le document, la rémunération variable de M. Oudéa sera "entièrement différée et convertie en actions ou équivalents cessibles sur 3 ans entre 2014 et 2016", c'est-à-dire qu'il ne percevra pas de paiement pour ce bonus en 2013.

"Le Conseil d'administration (...) a estimé que la direction générale avait très largement atteint ses objectifs fixés en matière de renforcement des fonds propres et de la structure du bilan, de réduction des risques, de consolidation des franchises commerciales et d'adaptation des métiers", indique la banque.

Société Générale a dégagé en 2012 un bénéfice net de 774 millions d'euros, divisé par trois en raison d'éléments exceptionnels, et vise 1,450 milliard d'euros d'économies entre 2012 et 2015.

Le directeur général de sa concurrente BNP Paribas, Jean-Laurent Bonnafé, a perçu 1,68 million d'euros de bonus pour 2012, soit une hausse de 40% par rapport à l'année d'avant.

 

Safran: le PDG pourrait toucher un parachute doré contre l'avis de l'AG

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26 septembre 2011

sucide de 4 policiers en ile de france

ben alors qui va aller defendre les boboides socialistes proiimigres facent aux racailles immigrées  qu ils font venir avec joie ou les grands patrons du medef proimmigres

ca fait faire comme les gardes suisses en 1793

en tous cas la ou ca serait sympa c'est quand on lira sucide de 4 senateurs ou sucide de 4 deputés [smilie=icon_smile033.gif] [smilie=icon_smile033.gif]on criera bon debarras.

De son côté Nicolas Comte, secrétaire général du premier syndicat de gardiens de la paix, Unité Police SGP-FO, a insisté sur « le stress permanent » du métier de policier qui « peut amener des femmes et des hommes aux pires extrémités, à partir du moment où ils se retrouvent en crise sur le plan personnel ou familial ».

sinon quelques raisons pour expliquer le sucide des policiers muter dans cette grosse merde qu est le 93.une chose est sur l umps va avoir de plus en plus de mal à recruter enseignant et policier .

il peut y avoir certaines relations hierarchiques et un rapport avec l'administration qui puissent parfois être relativement destructeurs. Mais la vraie difficulté du boulot ce n'est pas ça, surtout dans les coins les plus pourris de notre pays. quand on débute dans la police, on est le plus souvent affecté au service général, également appelé "police-secours".
ce sont des missions généralistes où l'on est confronté à la misère sociale : différents familiaux où l'on constate de nombreux drames et déchirements, accidents de la route plus ou moins grave où il faut avoir les nerfs solides lorsqu'ils faut aller prévenir la famille que l'un de leurs est mort (le pire c'est lorsque c'est un gosse),des toxicos qui à chaque contrôle, à chaque arrestation (on finit par bien les connaître à force) on les voit déperrir, s'enfoncer de plus en plus, jusqu'à ce que parfois on ramasse leur cadabre. les morts à domicile, les suicides..

puis la violence : les affrontements avec les jeunes, les bagarres en sortie de boîtes, les interventions toujours très musclées et tendues dans certaines cités les plus chaudes, les insultes et le mépris en permanence, une haine de l'uniforme que l'on sent chez les gens....
puis viennent les services spécialisés après quelques années de service. Et là s'entame un autre processus...qui peut parfois être pire (par exemple les services spécialisés pour les cités dites "sensibles" où là les policiers sont confrontés à une vraie merde du début de la vacation jusqu'à la fin)

en école de police il y a une formation en droit, en procédure judiciaire, en techniques d'intervention...mais il n'y a absolument aucune préparation psychologique pour ce que le jeune flicard va rencontrer en sortie d'école. Pour beaucoup, ceux qui viennent de leur petite province bien tranquille et qui se retrouvent confrontés du jour au lendemain à ce que l'humanité peut avoir de pire, ça fait un choc.
De plus, la plupart sont envoyés en région parisienne, loin de chez eux, de leurs amis, de leur famille.
si dans la tête on est pas solide, celle-ci peut rapidement être transpercée par une balle ou suspendue à une corde...ça arrive plus vite qu'on ne le croit.

c'est un métier difficile lorsqu'il est excercé dans certaines agglomérations françaises, c'est normal que le policier soit davantage exposé au risque de suicide que d'autres professions. L'approche psychologique en école de police, le soutien psychologique des fonctionnaires en service : voilà pour moi ce qui fait défaut. seulement il y aune réalité non négligeable : il n'y a pas de budget possible pour cela. c'est trop cher. Comme je l'ai dit ailleurs, dans mon commissariat il n'y a plus de budget suffisant pour l'achat des feuilles de papier...et il n'y a pas d'imprimante pour chaque bureau. 10000 postes ont été supprimés et les quelques entrées en école ne comblent pas (loin de là) les départs à la retraite.
alors mettre une permanence psychologique, tu penses.

 

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