16 octobre 2018

"Inch’allah” : une enquête choc dénonce l’islamisation de la Seine-Saint-Denis

la solution zero immigration

interdiction d el islam en France et grand retour au bled avec les faces de collabos en paquet cadeau

Révélations. Le rapport des deux journalistes du Monde décrit un islam en rupture avec la société française et ses valeurs, dans un département dont la moitié de la population est musulmane.

Est-ce là l’enquête qui mènera à une véritable prise de conscience de la part de nos politiques ? On ne peut que l’espérer. Gérard Davet et Fabrice Lhomme, grands reporters au journal Le Monde, étaient les invités de France Inter lundi 15 octobre. L’occasion pour eux d’évoquer les conclusions de leur enquête, intitulée « Inch’allah », sur l’islamisation rampante en Seine-Saint-Denis. Les révélations sont effarantes.

« Des quartiers complets sont sous la coupe du halal »

Pour mener leurs investigations, les deux reporters se sont appuyés sur les travaux de cinq étudiants en journalisme, qu’ils ont envoyés arpenter le département francilien en quête des symptômes d’une sécession avec la République française. Il y en a pléthore, relève Marianne, qui a consulté le livre enquête. Parmi tant d’autres, on retrouve ainsi le témoignage d’une directrice d’école qui lutte face aux tentatives d’intrusion religieuse, celui d’une gynécologue atterrée par l’obscurantisme de ses patientes ou encore celui d’un syndicaliste, qui réclame des salles de prière dans les dépôts de la RATP. « Oui, l’islamisation est à l’œuvre en Seine-Saint-Denis », écrivent les auteurs de l’enquête, qui précisent que la moitié des habitants du département seraient musulmans.

« La troisième boucherie halal, ensuite la librairie religieuse et le muslim style qui vend des niqabs… Qu’est-ce que ça fabrique ? Des normes. Des quartiers complets sont sous la coupe du halal », déplore ainsi la préfète à l’Égalité des chances de Seine-Saint-Denis, Fadela Benrabia. « Il y a une volonté, dans une petite partie de ces musulmans, d'imposer l'islam comme norme sociale dans la vie publique », confirme Fabrice Lhomme lors de son passage à France Inter . Selon son collègue de travail, Gérard Davet, « pour les municipales de 2020, les élus vont devoir composer avec ce terreau islamisant ».

La Seine-Saint-Denis est en partie déjà perdue pour la république. Le mouvement est lancé, ne fait qu'accélérer, on ne reviendra plus en arrière. Tout ceux qui disent le contraire nous mentent et se mentent à eux-mêmes. Les gens de ces quartiers se savent depuis longtemps abandonnés par un état faible et démissionnaire et des élus clientélistes. En manque de repères, ces populations finissent de toutes façons par se tourner bon grès mal grès vers l'islam et ses dérives. C'est du plus haut comique de voir ces reportages où les journalistes font mine de découvrir un phénomène connu par eux depuis longtemps !! Le "il ne faut pas stigmatiser" est vraiment la plus grande trouvaille des islamistes et des racailles pour leur permettre d'étendre leur idéologie et leurs trafics en toute impunité ! En France la stigmatisation est réservée à ceux qui tirent la sonnette d'alarme par amour pour leur pays...

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30 avril 2018

gonflé les elus saussiflards de banlieue

Bagnolet : les ras-le-bol des élus après trois semaines de violences

sont gonfles avec plus de police  la france est le pays le plus fliquer d'europe  mais desque la police  arrette des trafiquants de drogue les jugeottes d'extreme gauche les remettent en circulation le lendemain.

donc messieurs les politicars vous reformez le systeme judiciaire ubuesque et collabos à racailles vous virez les jugeottes laxistes les juges pour mineurs totalement inutiles et couteux  vous construisez prisons sans confort ( pas besoin salle de sport et télé hein) et apres vous reviendre couiner parceque la fermez vos grandes gueules car c est vous les responsables de ce merdier.

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22 janvier 2018

rétablissons vite la peine de mort contre les racailels trafiquante de drogue

Seine-Saint-Denis : Les policiers évitent de justesse un bloc de béton de plusieurs dizaines de kilos jeté des étages.

Une plainte pour tentative d’homicide

Les policiers s’étaient déplacés sur les lieux après de nombreuses plaintes de riverains, se plaignant des trafics de stupéfiants.

Le projectile a été jeté par 5 individus qui, n’ont pu être interpellés.

Les policiers ont déposé une plainte pour tentative d’homicide volontaire relate Le Parisien.

https://actu17.fr/seine-saint-denis-pol ... te-etages/

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11 novembre 2017

les chances pour la france lol

des belles merdes à flinguer surtout

delinquance-les-freres-doumbia-font-trembler-le-9-3_1955028.html

tolérance zéro pour la racailles et les collabos a racailels il doit y en avoir mmille a flinguer en france on le fera

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24 octobre 2017

la france antisémite des banlieues couscouteuses

avec la complicite des elus d'extreme gauche collabos à l'islam

tolérance zero pour la racailles islamique  de banlieue et les collabos politicares et jugeottes qui les protegent

Insultes, menaces et même violences… Certaines familles, principalement franciliennes, choisissent de quitter leur quartier pour vivre dans des secteurs où elles se sentent davantage en sécurité.

«Mais qu'est-ce qu'on a fait pour devoir fuir et vivre cachés comme des malfrats?» Cela fait maintenant cinq mois que Sophie*, Laurent et leurs trois enfants ont dû quitter, en catastrophe, leur pavillon de Romainville, en Seine-Saint-Denis. Après s'être fait cambrioler en mars, cette famille retrouve un matin de mai sa voiture pneus crevés, taguée au tournevis en grosses lettres: «Juif», «Israël», et une étoile de David… «Ça fait trop, ils vous ont repérés, partez!», leur conseille la police.

Agressions, vandalisme, menaces, injures, ce sont des dizaines d'actes antisémites que le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) recense chaque année. Certes, leur nombre a baissé en 2016, selon les statistiques officielles. Mais dans certaines banlieues, cet «antisémitisme étouffé», regrette le BNVCA, est tellement prégnant qu'il pousse de nombreux juifs à déménager. Pas forcément pour Israël, mais en une sorte d'«alya intérieure», pour d'autres communes plus tranquilles.

Selon une étude de la Fondation pour l'innovation politique, publiée en septembre, sur la violence antisémite en Europe, la France, qui compte la plus importante communauté juive d'Europe, présente aussi le plus grand nombre d'incidents violents, estimés à 4092 sur la période 2005-2015. Elle obtient un score bien supérieur à celui des autres pays lorsqu'il est question d'envisager l'émigration, la crainte d'être agressé physiquement et l'antisémitisme: 60 % des Français juifs se disent «inquiets d'être agressé(e)s physiquement dans la rue parce que juif (ve)s». Dans la rue, «et depuis quelque temps au sein même de leur domicile», souligne le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Francis Kalifat, qui a appelé les autorités «à une vigilance renforcée et à des sanctions exemplaires et dissuasives» après qu'une famille juive a été séquestrée, violentée et cambriolée en septembre à Livry-Gargan, en Seine-Saint-Denis.

«Il faut que la politique de l'autruche cesse», réclamaient pour leur part dans une tribune une quinzaine de personnalités après le meurtre de Sarah Halimi, une retraitée juive orthodoxe, aux cris d'«Allah akbar», en avril dernier.

Le phénomène commence lors de la seconde intifada, en 2000, et se ressent fortement en région parisienne, où vit la moitié des quelque 500.000 juifs de France. Aux chiffres déjà impressionnants de l'alya, l'émigration juive vers Israël (5000 départs en 2016, 7900 en 2015), à l'exil vers des pays comme la Grande-Bretagne, les États-Unis ou le Canada, vient s'ajouter une «forte mobilité», globalement de l'Est vers l'Ouest parisien, selon Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l'Ifop, et auteur de L'An prochain à Jérusalem?**. «On constate des pics de violences antisémites, soit en lien avec ce qui se passe au Proche-Orient, soit après des cas médiatisés, comme les affaires Merah ou Sarah Halimi, analyse le politologue. Cela rend ces faits encore plus insupportables et angoissants.»

La Seine-Saint-Denis particulièrement touchée

Sophie et Laurent viennent de retrouver un logement social. Plus petit, plus loin, et «avec tout à refaire». «Nous qui avions entièrement réaménagé notre pavillon loué à Romainville, nous devons repartir de zéro!, se lamentent-ils. À 50 ans, nous voilà à quémander des heures supplémentaires.» Encore très perturbée, Sophie n'a pas encore signalé son changement d'adresse à La Poste. «Mais le plus dur, confie-t-elle les larmes aux yeux, c'est que personne, ni la mairie, ni les voisins, n'a pris de nos nouvelles.» Paul, lui, aura sans doute du mal à vendre sa maison de Noisy-le-Grand. En avril, deux enveloppes ont été déposées dans sa boîte aux lettres. Avec à chaque fois une balle et des menaces: «Allah akbar boum boum», «À mort les juifs», «C'est bien vous la cible», «La 3e balle est pour toi ou ta famille». Puis les murs ont été tagués: «Vive Daech.» «Comment voulez-vous que je laisse mes quatre enfants jouer dans le jardin?, interroge ce plombier. On a déménagé, mais ils font des cauchemars, ma femme est terrorisée, et moi, au moindre bruit, je me réveille en sursaut. Quant aux tags, la mairie a eu beau venir les effacer, ils sont revenus, il y a dix jours encore…» Cela faisait cinquante ans qu'elle habitait cette HLM de Stains: Monique, 87 ans, ne veut plus y mettre les pieds. Fin août, elle a reçu un courrier, «Je vais vous tuer», signé «Ramé». Elle y voit «Merah», «en verlan». Sauf que la police, raconte-t-elle, lui a dit qu'«une seule lettre ne suffit pas pour porter plainte». Quant à Alain, qui vient de quitter Bondy, sa plainte pour «discrimination raciale ou religieuse» a été classée: «sale juif, vive la Palestine», avaient écrit les cambrioleurs au rouge à lèvres sur le mur de sa chambre. Mais les ados retrouvés deux jours plus tard au volant de sa voiture n'ont jamais parlé.

En Seine-Saint-Denis, particulièrement touchée, les actes antisémites seraient «encore plus nombreux» dans les communes communistes, selon Sammy Ghozlan, président du BNVCA. «Certains élus font du palestinisme sans discernement: jumelages avec des villes palestiniennes, soutien au mouvement Boycott Désinvestissement Sanctions (BDS), contre les produits israéliens, et quand il y a des manifestations sociales, on laisse des gens crier “mort aux juifs!”, explique-t-il. http://premium.lefigaro.fr/actualite-fr ... lieues.php

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10 août 2016

aubervilliers-violemment-agresse-un-chinois-en-etat-de-mort-cerebrale

deja virer toutes les jugeoottes d'extreme gauches collabos a face de racailles de merde retablir la peine de mort pour trafiquants de drogue et bagne pour racailles

une bonne racailels est une racailels mortes  un bon collabo est un collabo tondus

pas de pitie pas de quartier

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04 juillet 2016

L’HALLUCINANTE EXISTENCE D’UN CANADIEN INSTALLÉ À AUBERVILLIERS… ZONE DE NON-DROIT!

lol oui mais bon il aurait visité aubervilliers avant d'acheter il se serait rendu compte que c'est bamboula city

pour la corruption des la mairie la france est le 23 eme pays du monde le plus corrompus alors la aussi on se renseigne avant

apres en france il va falloir nettoyer les ecuris d'augiasse laisse par les merde umps  et pour ca faudra une dictature


Je suis un ressortissant Canadien français de 47 ans, admirant la culture française depuis l’enfance, ce qui m’a poussé à m’y installer en 2003, pour exercer ma profession dans les métiers de l’image (montage-vidéos, photographie). En 2006, j’ai choisi de vivre en Ile-de-France, en particulier dans la ville d’Aubervilliers où j’ai trouvé l’espace idéal pour créer un lieu d’échange d’art et de vie en n’utilisant que des matériaux innovants sur le plan écologique, me permettant de m’épanouir personnellement et professionnellement.

En tant que Québécois fraîchement arrivé, je ne connaissais ni les codes de classes sociales, ni les problématiques des banlieues, ni la politique communiste de la ville d’Aubervilliers qui, à ma plus grande surprise, a qualifié mon projet de «spéculation immobilière» alors que mon but était d’apporter quelque chose, d’attirer des gens de l’extérieur, bref d’amener des professionnels de l’image à travailler à Aubervilliers.

Ma vie d’Albertivillarien s’est rapidement transformée en cauchemar. Depuis 2006, au lieu de consacrer mon énergie à la réalisation de mon projet, je passe mon temps à pallier aux graves dysfonctionnements de la ville. On m’avait prévenu qu’il ne fallait pas que je m’installe là. Mais n’ayant jamais été confronté à ces problématiques au Québec, je n’en ai pas pris la juste mesure et cela me pourrit la vie depuis 10 ans. Aubervilliers est une ville à l’abandon, dans une vrai situation de pourrissement, ce qui m’oblige, si je veux y rester, à faire le travail qui incombe normalement à la commune. C’est un travail temps à plein et une tension intérieure qui ne me permet aucune autre activité.

Voici les problèmes que j’ai rencontré et les alertes que j’ai données.

Je reste étonné qu’une ville qui touche Paris accumule autant de problèmes. Pourquoi Aubervilliers se retrouve avec 50 kebabs par rues ? Pourquoi elle ne laisse pas la Police régler les problèmes ? Pourquoi une ambiance constante d’insécurité et d’anarchie ? Pourquoi tant de saleté ? Pourquoi les fonctionnaires incompétents ne sont jamais embêtés ? Pourquoi durant le mois d’août la ville est laissée à elle même d’où l’impossibilité de partir en vacance sans laisser une personne chez soi ? Pourquoi la ville compte environ 450 offres d’alcool dont 200 licences IV (40 de trop) ? Pourquoi la Police ne dispose que d’une seule voiture la nuit* ? Pourquoi la ville de Pantin est mieux structurée face à ces questions ?
J’ai travaillé sans relâche sur ces dossiers avec la Police Nationale, la préfecture de la Seine Saint-Denis, le Préfet de Paris, la police municipale et la mairie d’Aubervilliers. Ayant fait 4 ans dans la Marine Canadienne, il est normal pour moi de servir les pouvoirs régaliens de l’État, mais là, ça fait beaucoup… !
Au regard de tout ce que j’ai pu voir et expérimenter, l’avertissement qu’on m’avait donné à l’époque, de ne pas m’installer à Aubervilliers m’apparaît des plus pertinents. Les gens qui réfléchissent comme moi, qui ont les mêmes principes que moi, ne veulent pas s’installer ici et je les comprends.

Je suis arrivé avec un état d’esprit de tolérance il y a 15 ans. Aujourd’hui, je glisse dans l’intolérance de l’autre par rapport à certaines populations très mal éduquées. J’en viens à espérer la pluie chaque jour à cause des dealers, voyous, et badauds insignifiants qui occupent la voie publique et font hurler leurs radios de voiture toutes les nuits du printemps à l’automne. La France m’a rendu très méfiant des pouvoirs régaliens, choses que j’aurais aimé ne pas connaître. Il y a pourtant des ressources en France. La ville d’Aubervilliers a un très fort potentiel mais on ne donne peut être pas les moyens aux bonnes personnes pour agir, ce qui est incompréhensible. La ville changera peut être par des actions individuelles un peu comme la mienne mais multipliées à l’ensemble des citoyens.

C’est pourquoi, je vous confie mon histoire, celle d’un homme qui aime la France pour sa richesse culturelle et ses savoirs faire, mais la déteste à cause de sa mollesse due à une politique immorale et suicidaire.

* « Il est de notoriété générale que l’efficacité de la police n’est pas la même dans les beaux quartiers de l’ouest de la capitale, où le moindre délit fait l’objet d’une enquête minutieuse, et les arrondissements moins aisés du Nord-Est, où la force publique tolère un certain nombre de trafics (drogues, prostitution) ainsi que des actes violents (dont les «guerres» entre bandes). La puissance publique porte aussi une lourde responsabilité du fait de ses nombreuses inerties et renoncements dans tous les domaines, révélateur d’une crise plus globale de l’autorité de l’État »…Le Figaro, Laurent Chalard, le 32/05/2016

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ANNEXES

1 – L’immeuble voisin sur ma droite

– Signaler les 3 ateliers clandestins qui s’y trouvaient, y faire aussi cesser la mécanique sauvage et les dégradations, affronter les violences physiques et verbales.

– Signaler, régulièrement et durant 5 ans aux services les déposes sauvages devant chez moi. Endurer insultes et menaces lorsque je demandais au marchand de sommeil de ne pas laisser ses gravats devant l’immeuble, sans que jamais celui-ci ne soit verbalisé.

– Signaler, aux services de l’hygiène de la décrépitude des bâtiments. Une réhabilitation des 2 deux édifices a finalement été proposée, contraignant le marchand de sommeil à faire des travaux… A cette occasion j’ai été gratifié de 10 jours d’ITT et blessures volontaire de la part du marchand de sommeil, sans que celui-ci ne soit poursuivi. La petite phrase récurrente du marchant de sommeil était : « si t’as un problème va voir la mairie ! » laissant sous entendre qu’il était couvert…

2 – Le bâtiment voisin sur ma gauche

– Un promoteur du 16e arr. de Paris, s’est vu accorder par la mairie l’autorisation de créer 4 logements sociaux, alors même que le bâtiment n’était pas en zone d’habitation, construits sans isolation phonique, carrelage à même le béton, sans fenêtres, avec seulement des vélux en toiture pour les entrées de lumière et d’air frais, je ne comprends toujours pas pourquoi de tels logements existent et pourquoi la mairie a laissé faire.

– A cause des travaux entrepris par le promoteur, le mur que nous avions en mitoyenneté s’est effondré sur notre verrière. Nous avons été évacué par les pompiers, ma femme et moi, en pleine nuit en janvier 2007. Le propriétaire n’avait pas encore son permis de construire, il n’a pas été inquiété par la mairie. Nous sommes restés 2 ans sans toiture, le temps que les assurances nous permettent la réparation. Je ne pouvais pas travailler. Le manque à gagner a été très important.

– Le promoteur des logements sociaux a créé au rez-de-chaussée un local commercial, exploité successivement par des restaurants et une association religieuse africaine. Une hotte d’extraction des fumées nocives a été installée en dépit de tout bon sens. Celle-ci pollue les locataires (et notre habitation) puisqu’elle donne directement sur les vélux. Malgré mes nombreux signalements à la mairie durant 5 ans, j’ai toujours été renvoyé au privé (les services d’hygiène de la mairie m’ont simplement offert une étude de qualité de l’air intérieur de mon habitation, ce que j’ai refusé).

– J’ai dû lutter plusieurs années pour faire déloger l’association religieuse africaine (violence volontaire à mon encontre de la part du gardien, condamné à une amende de 300€) et les 2 bars-restaurants africains (précédant et suivant l’association religieuse) qui causaient des nuisances incessantes dans une zone comptant déjà 5 offres d’alcool (dans un rayon de 50 mètres d’une synagogue !) … Je n’ai toujours pas compris pourquoi la mairie a octroyé 2 licences III à cet endroit, malgré la loi et mes mises en gardes à répétition … (article de loi, + loi Royal-Guigou)
– J’ai assisté, impuissant, à la spoliation d’une voisine sans défense, le promoteur du 16e ayant obtenu le droit de créer une ouverture sur sa cour, sur simple déclaration de travaux… Il faut voir aujourd’hui dans quel état de décrépitude est l’ouverture !
Ce propriétaire s’est permis cette petite phrase : « On n’est pas au Canada ici ».

3 – Le quartier

– Agression sur ma femme en 2007, devant un bar sur ma rue, par deux jeunes en scooter. Elle est trainée sur le bitume plusieurs mètres par les cheveux. La Bac arrive, le gérant du bar et les badauds donnent des indications contraires aux policiers et s’en amusent… Ce bar est fermé depuis 1 mois et exproprié… après 5 ans de procédures et d’enquêtes policières.

– Cerné par les 5 offres d’alcools, je ne peux entrer et sortir librement de mon garage. Les stationnements abusifs, les incivilités et agressions verbales et menaces physique font que j’ai décidé de stationner mon véhicule devant mon garage (bateau construit à mes frais). Pendant ces années, la police municipale nous verbalise.

– J’ai alerté la police municipale de l’installation d’un camp de roms, sur un terrain vague juxtaposant d’une synagogue à 16 mètres de notre habitation. Fait dans les temps (dans les 72 heures), l’expulsion a pu se faire.

– J’ai signalé les barbecues sauvages qui s’installaient chaque week-end durant juillet et août sur le terrain de foot à 50 mètres de chez moi. Ils urinaient sur la voie publique, enfumaient le quartier et faisaient du bruit toute la nuit (musique, hurlements, etc.). Le terrain de foot va être déplacé et remplacé par un ensemble d’immeubles.

– Signalé aussi les stationnement en triple files et les accidents à répétition (quasi hebdomadaires) à l’intersection de ma rue (une anarchie qui existait depuis 1984). J’ai pu obtenir plus tôt que prévu le réaménagement de l’intersection. La situation s’est nettement améliorée.

– Signalé encore les auvents de commerces fermés depuis longtemps, dont certains rouillés et cassés volent au vent et peuvent présenter des dangers pour les passants. La mairie nous envoie au privé… Normalement les commerces sont tenus de payer quelque chose à la mairie pour les auvents. Apparemment pas à Aubervilliers. Pourtant la mairie avait lancée en 2013, une charte d’embellissement des façade des commerces de la ville…

– J’alerte aujourd’hui la police de la confiscation de l’espace public par des dealers qui se croient au pied d’une cité alors que ce n’est pas le cas. Dotés de chiens Pitbulls sans muselière ni laisse ils cherchent à imposer leur loi en nous menaçant. Ces gamins nous proposent leur protection…

4 – La ville

– Pour avoir la fibre optique, j’ai dû mandaté un installateur privé (avec facture de 4000€). L’implantation de la fibre sur la ville est très en retard en comparaison avec Paris. L’OPHLM avait laissé trainé les dossiers avec les opérateurs historique (SFR, Orange, Free)…

– Intimidation du personnel de la Mairie qui ne se privent pas de nous dire que si nous les dérangeons, ils nous chercherons des ennuis…« Omerta » un sentiment pesant d’impunité sur la ville d’Aubervilliers, quelques « anciens » élus considèrent qu’ils ne doivent pas collaborer avec la Police Nationale… rejet du droit de propriété,

– J’avais personnellement insisté auprès de la rédactrice en chef du journal local l’Aubermensuel pour faire parler du projet Impulse (un projet Européen de rapprochement police/population)

– La ville fait face à des incivilités constantes, violences, abus de pouvoir, spoliations, incompétences, vols à la portière, prédations, déprédations, populations résignées qui ont abandonné tout combat.

Jean-Sébastien (nom connu de la rédaction) – Relayé par Danielle Borer – Ripostelaique.

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19 décembre 2015

la nouvelle gauche lol

saint-denis-93-lexplosion-des-indemnites-de-certains-elus-fait-polemique

ben oui l umps c est les memes magouilleurs

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23 novembre 2015

grace au jugeotte laxiste

cette ordure  n a eu que  8 ans

Dans son quartier, on le décrit surtout comme «un chef de rue» condamné en 2008 à huit ans de prison pour avoir tué à coups de hachoir un adolescent de 16 ans pour une obscure histoire de portable, déjà dans la rue du Corbillon, décidément mal famée. «Il est à la fois bête, violent et dangereux», explique-t-on à la mairie de Saint-Denis, où l'incroyable aplomb du malfrat devant la télévision a fait rire… jaune.
http://www.msn.com/fr-fr/actualite/atte ... cid=LENDHP
2008 + 8 ans = 2016 ?

Depuis sa condamnation, en 2008, à 8 ans de prison pour avoir tué à coups de hachoir un adolescent de 16 ans pour une obscure histoire de portable, déjà dans la rue du Corbillon, Jawad Bendaoud, le logeur des terroristes à Saint-Denis, a vu son casier judiciaire s'alourdir.

Il cumule treize condamnations depuis 2010, pour des faits antérieurs à sa condamnation, avec toute la gamme de la délinquance : stupéfiants, détention d’armes aggravée en réunion, faux et usage de faux, conduite en état d’ivresse et sous l’emprise de stupéfiants, violences conjugales, violences aggravées en réunion...


Surement Taubira, mais qui d'autre ?

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19 novembre 2015

le 93 c est encore francais?

(…) Et même si cela l’attriste, Caroline avoue ne pas être « du tout surprise » que des terroristes aient pu se réfugier là. « Dans le quartier, les caves sont pleines d’armes dans notre rue. Dehors, il y a un dealer tous les 100 mètres. Les plus jeunes nous cambriolent, une année, on a eu cinq cambriolages à la suite. Et les plus grands, c’est de notoriété publique dans le quartier, font des allées et retours en Syrie en toute impunité. Depuis un an, le climat est affreux dans la rue. Le dernier tournage, dans la rue, on s’est fait caillasser ! C’est très dur ».

Implantée depuis 1996 dans le centre ville de Saint-Denis, l’école a vu le climat se dégrader au fil des ans. « Au début, il y avait une vrai mixité ici. Mais, ces dernières années, tout le monde part, peu à peu. Et les quelques jeunes couples qui viennent s’installer sont horrifiés. Après cette nuit, je crois que nous aussi on va devoir partir. De moins en moins de gens voulaient tourner ici, alors demain, même les collaborateurs ne voudront plus venir ».

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