08 novembre 2011

les joies de l immigration

Rougeole, coqueluche, tuberculose, gale… On croyait ces maladies disparues de l’Hexagone, pourtant, elles refont surface. Certaines, comme la rougeole avec 22 000 cas depuis 2008, font un retour important. Pourquoi ces épidémies ressurgissent-elles en France ? Comment les enrayer ?

Invités : Christophe Prudhomme, Porte-parole de l’Association des Médecins Urgentistes hospitaliers de France (AMUF) – François Malye, Grand reporter au journal Le Point – Marc Gentilini, Professeur émérite des maladies infectieuses et tropicales à la Pitié – Salpétrière à Paris – Philippe Amouyel, Epidémiologiste à l’Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale (INSERM).

[...] La tuberculose, que les médecins, eux-mêmes, considéraient comme une maladie du passé, se classe aujourd’hui parmi ces affections faisant leur come-back. 7 000 cas auraient été recensés en France, selon l’InVS, et dans certains territoires de l’Hexagone, le nombre de tuberculose reste particulièrement élevé. Ainsi, dans le département de Seine-Saint-Denis, où, en 2008, le taux de déclarations était le plus important de toute la France métropolitaine, soit 30,3 pour 100 000 habitants par an, contre 15,8 en Ile-de-France et seulement 8,2 sur l’ensemble du pays.

Autant de maladies infectieuses que l’on croyait d’une autre époque en France, mais qui aujourd’hui, pose, selon nombre d’experts, un problème de santé publique majeur, d’autant que depuis plusieurs années, les réticences aux vaccins augmentent.

Clichy-sous-Bois c’est 40% de population immigrée. Dans le département on estime à 150.000 personnes le nombre de clandestins.” (Christophe Prudhomme)

C’est une tuberculose qui frappe surtout une population pauvre et immigrée. On était revenus à une vaccination par le BCG mais en ne la réservant qu’aux immigrés on avait été accusés de discrimination.” (Marc Gentilini)

On rejette ces populations mais il faut savoir que vous attraperez la tuberculose si la personne qui tousse à côté de vous en est porteuse.” (Christophe Prudhomme)

On veut nous cacher la situation. Ca fait six mois qu’on essaie de faire deux reportages dans deux hôpitaux de Seine-Saint-Denis : interdiction formelle.” (François Malye)

 

bref l immigration est une malchance pour la france on est en train de devenir un pays du tiers monde a cause des bobos proimmigres et du medef et il est grand temps d'instaurer un zero immigration de guerre

22 octobre 2011

Orange : les cadres ne veulent plus travailler à Saint-Denis

Orange : les cadres ne veulent plus travailler à Saint-Denis
Depuis que son siège a été transféré dans le 93, la filiale d'Orange dédiée aux entreprises a enregistré onze agressions en douze mois. La direction multiplie les mises en garde........................ mouarffff

la banlieue c'est plein de racaille ca pue c'est laid on n a qu a y transferer l assemblée nationale et le senat puisque les gugussons du senat et de lassemble nationale  prentendent que c'est si bien que ca qu ils nous montrent l'exemple ses bouffons merdiques
et de toute facons sans reforme totale du systeme judiciaire laxiste et ubuesque ca continura

17 octobre 2011

Deux hommes ont aspergé d'essence le chauffeur, et tenté de l'enflammer.

faut faire la meme chose a ces racailles ont les faits cramer ca debarassera le plancher.

une bonne racaille est une racaille morte point barre.

et cest pas avec flanby qu il ya aura de la repression ca c'est sur et tant qu on aura une justice ultralaxiste et des jugeottes collabo a racaille ca continura aucune illusion a se faire

Un conducteur de bus a été agressé samedi soir dans une cité sensible de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) par deux hommes au visage masqué qui l'ont aspergé d'essence et ont tenté d'enflammer le liquide sans y parvenir, a-t-on appris, dimanche, de sources concordantes.

Vers 21 heures, alors que le conducteur de bus de la ligne 235 avait stoppé à un arrêt de bus situé au coeur de la cité sensible du Luth, deux hommes, le visage masqué, ont "jeté un liquide inflammable, sans doute de l'essence, à l'intérieur du bus et l'ont enflammé", a-t-on appris de la préfecture. "Le conducteur a réagi immédiatement en arrêtant l'incendie, qui n'a fait que peu de dégâts, à l'avant du bus", selon la même source. Mais quand "le conducteur du bus a voulu sortir du véhicule, il a glissé sur le liquide et une fois à terre, les individus l'ont aspergé avec ce qui restait du produit, et ont tenté de l'enflammer sans y parvenir", toujours de même source. Les agresseurs ont ensuite pris la fuite. "Il n'y a pas de blessé, ni côté conducteur, ni côté passagers", selon la RATP. Les lignes de bus desservant la cité du Luth ont été déviées pendant la soirée, a-t-on appris auprès de la préfecture.

L'enquête a été confiée à la sûreté territoriale des Hauts-de-Seine. Plusieurs incidents ont déjà eu lieu dans les transports desservant les villes voisines d'Asnières et de Gennevilliers, en particulier dans la zone limitrophe aux deux communes, régulièrement en proie à des sursauts de violence. Début août, cinq agents de la RATP avaient été blessés dans une altercation avec de jeunes habitants d'Asnières (Hauts-de-Seine) causée par un problème de circulation qui avait dégénéré. Le trafic de trois lignes de bus desservant Asnières avait été interrompu le temps d'une soirée.

 

13 octobre 2011

Champigny-sur-Marne : le trafic de stupéfiants rapportait 30.000 euros par jour

oui au retablissement de la peine d emort pour gros trafiquant de drogue et prisons a vie dans prisons ultradure.les trafiquants de drogue sont les nazis du 21eme siecle

Seize personnes ont été mises en examen et écrouées dans le cadre d'une enquête sur un trafic international de stupéfiants démantelé cité des Boullereaux à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), a-t-on appris jeudi auprès de la préfecture de police de Paris. Selon les estimations des enquêteurs, le commerce illicite rapportait 30.000 euros par jour.

Suspectant l'existence d'un réseau pyramidal d'importation par "go fast" de marijuana et de résine de cannabis depuis l'Espagne et les Pays-Bas alimentant des appartements "nourrices" de la cité, les policiers de la Sûreté territoriale ont interpellé les 11 et 12 septembre quinze personnes. Parmi eux figuraient, selon la police, deux organisateurs du trafic, âgés de 29 et 23 ans, connus des services de police, opérant en partie depuis l'étranger et s'assurant de l'approvisionnement de la cité. Le réseau comportait également cinq "convoyeurs"âgés de 17 à 33 ans, quatre "nourrices"âgées de 26 à 35 ans, dont deux femmes, et quatre revendeurs et guetteurs âgés de 18 et 19 ans, pas ou peu connus de la police. Tous ont été écroués, à l'exception d'une nourrice, placée sous contrôle judiciaire

Les perquisitions ont permis la saisie de 134kg de résine et 18kg d'herbe de cannabis, 25.000 euros en numéraires et cinq véhicules rapides de luxe, volés et faussement immatriculés.

Entre le 11 septembre et le 5 octobre, les enquêteurs ont procédé à cinq nouvelles interpellations: un autre chauffeur, un gérant de société de location de véhicules, une nouvelle nourrice et deux responsables de la logistique du transport de produits stupéfiants. Ces dernières interpellations ont débouché sur deux nouveaux placements en détention provisoire.

"Le chiffre d'affaire de ce trafic est estimé à 30.000 euros par jour pour l'ensemble de la cité", indique la préfecture de police de Paris. Le pôle fiscal "quartiers sensibles" du Val-de-Marne, sollicité par les enquêteurs, a procédé à une fiscalisation des saisies, soit environ 272.700 euros en valeur marchande.

 

Posté par stetienne à 15:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,
26 septembre 2011

sucide de 4 policiers en ile de france

ben alors qui va aller defendre les boboides socialistes proiimigres facent aux racailles immigrées  qu ils font venir avec joie ou les grands patrons du medef proimmigres

ca fait faire comme les gardes suisses en 1793

en tous cas la ou ca serait sympa c'est quand on lira sucide de 4 senateurs ou sucide de 4 deputés [smilie=icon_smile033.gif] [smilie=icon_smile033.gif]on criera bon debarras.

De son côté Nicolas Comte, secrétaire général du premier syndicat de gardiens de la paix, Unité Police SGP-FO, a insisté sur « le stress permanent » du métier de policier qui « peut amener des femmes et des hommes aux pires extrémités, à partir du moment où ils se retrouvent en crise sur le plan personnel ou familial ».

sinon quelques raisons pour expliquer le sucide des policiers muter dans cette grosse merde qu est le 93.une chose est sur l umps va avoir de plus en plus de mal à recruter enseignant et policier .

il peut y avoir certaines relations hierarchiques et un rapport avec l'administration qui puissent parfois être relativement destructeurs. Mais la vraie difficulté du boulot ce n'est pas ça, surtout dans les coins les plus pourris de notre pays. quand on débute dans la police, on est le plus souvent affecté au service général, également appelé "police-secours".
ce sont des missions généralistes où l'on est confronté à la misère sociale : différents familiaux où l'on constate de nombreux drames et déchirements, accidents de la route plus ou moins grave où il faut avoir les nerfs solides lorsqu'ils faut aller prévenir la famille que l'un de leurs est mort (le pire c'est lorsque c'est un gosse),des toxicos qui à chaque contrôle, à chaque arrestation (on finit par bien les connaître à force) on les voit déperrir, s'enfoncer de plus en plus, jusqu'à ce que parfois on ramasse leur cadabre. les morts à domicile, les suicides..

puis la violence : les affrontements avec les jeunes, les bagarres en sortie de boîtes, les interventions toujours très musclées et tendues dans certaines cités les plus chaudes, les insultes et le mépris en permanence, une haine de l'uniforme que l'on sent chez les gens....
puis viennent les services spécialisés après quelques années de service. Et là s'entame un autre processus...qui peut parfois être pire (par exemple les services spécialisés pour les cités dites "sensibles" où là les policiers sont confrontés à une vraie merde du début de la vacation jusqu'à la fin)

en école de police il y a une formation en droit, en procédure judiciaire, en techniques d'intervention...mais il n'y a absolument aucune préparation psychologique pour ce que le jeune flicard va rencontrer en sortie d'école. Pour beaucoup, ceux qui viennent de leur petite province bien tranquille et qui se retrouvent confrontés du jour au lendemain à ce que l'humanité peut avoir de pire, ça fait un choc.
De plus, la plupart sont envoyés en région parisienne, loin de chez eux, de leurs amis, de leur famille.
si dans la tête on est pas solide, celle-ci peut rapidement être transpercée par une balle ou suspendue à une corde...ça arrive plus vite qu'on ne le croit.

c'est un métier difficile lorsqu'il est excercé dans certaines agglomérations françaises, c'est normal que le policier soit davantage exposé au risque de suicide que d'autres professions. L'approche psychologique en école de police, le soutien psychologique des fonctionnaires en service : voilà pour moi ce qui fait défaut. seulement il y aune réalité non négligeable : il n'y a pas de budget possible pour cela. c'est trop cher. Comme je l'ai dit ailleurs, dans mon commissariat il n'y a plus de budget suffisant pour l'achat des feuilles de papier...et il n'y a pas d'imprimante pour chaque bureau. 10000 postes ont été supprimés et les quelques entrées en école ne comblent pas (loin de là) les départs à la retraite.
alors mettre une permanence psychologique, tu penses.

 

Posté par stetienne à 21:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,
05 septembre 2011

Cannabis : la gauche relance le débat en prônant une "légalisation contrôlée"

après l'écologiste Stéphane Gatignon, qui a dénoncé le pouvoir mafieux de la drogue dans les "quartiers", la gauche a relancé mercredi le débat sur la dépénalisation du cannabis en prônant, dans un rapport parlementaire, une "légalisation contrôlée" de cette drogue.

Afin de "sortir de l'hypocrisie", le groupe de travail du groupe socialiste, présidé par l'ancien ministre de l'Intérieur Daniel Vaillant, préconise la "légalisation contrôlée du cannabis" et la mise en place d'une véritable "filière nationale".

"Il ne s'agit plus de prôner une abstinence illusoire mais de modérer la consommation des Français", peut-on lire dans le rapport publié mercredi après plus d'un an d'auditions.

Partant du constat que la France conserve une des législations les plus répressives d'Europe alors que le niveau de consommation est l'un des plus forts, les députés font valoir qu'"une légalisation contrôlée" pour les personnes majeures permettrait, "grâce à l'encadrement de la production et de la distribution", d'"instaurer une politique de réduction des risques".

Les députés PS préconisent la création d'une filière nationale du cannabis qui organiserait et gèrerait la production et la distribution de cette drogue, à l'image de ce qui est fait pour le tabac et l'alcool.

"Il convient que l'Etat soit en mesure de fournir cette substance, sous forme de résine ou d'herbe, à l'ensemble des consommateurs", indique le rapport, en préconisant la mise en culture de 53.000 hectares "selon des règles strictes pour garantir la qualité des produits".

L'Etat devra aussi contrôler la distribution "tout en interdisant la publicité et la vente aux mineurs".

Deux types d'établissements sont prévus à l'usage des consommateurs majeurs: les premiers uniquement consacrés à la vente, sur le mode des débits de tabac, les seconds, vus comme des "lieux de sociabilité", autorisant vente et consommation. "La vente d'alcool y serait strictement interdite", note le rapport.

Se défendant de tout "laxisme", les auteurs affirment que leur démarche n'est "pas la création d'un droit à la consommation" mais a pour "premier objectif de faire baisser la consommation et les risques qu'elle engendre".

Ils conseillent d'ouvrir, après 2012, un grand débat public. De l'aveu même du porte-parole des députés PS, Bruno Le Roux, les avis sur le sujet "sont très partagés" au sein du groupe socialiste, lui-même se déclarant "pas un grand fan de la dépénalisation".

En dépit de la politique de prohibition menée depuis 1970 à l'égard du cannabis, près de 4 millions de personnes avaient, en 2005, consommé de cette drogue au moins une fois dans l'année. 1,2 million de personnes seraient des consommateurs réguliers.

Dans une tribune dans Le Monde de jeudi, Stéphane Gatignon, le maire écologiste de Sevran, qui avait appelé à l'aide l'armée pour lutter contre les trafiquants de drogue, estime que "la prohibition fait basculer notre système social".

Nicolas Hulot, candidat à la primaire écologiste pour 2012, est favorable à une dépénalisation "sans pour autant banaliser la consommation". "Il ne faut pas qu'il y ait de sujet tabou", dit-il, souhaitant que "l'argent mis dans la répression" aille à "l'éducation, la prévention".

En revanche, le ministre de l'Intérieur Claude Guéant met en garde, dans une autre tribune dans Le Monde: "Ce n'est pas parce que la lutte contre les stupéfiants est difficile qu'il faut l'abandonner (...) Ne nous y trompons pas: si la consommation est dépénalisée, elle augmentera car son accès sera plus facile".

 

1/1ere la france n a pas une legislation tres repressive ne nous y trompons pas cf le dealer relacher pour  vice de a cause que les jugeottes n avait pas mis virgule a la bonne place d'ailleurs a se niveau il faut supprimer le vice de forme dans la loi

2/il faut retablir peine de mort pour gros traficants et prisons speciales pour trafiquants

3/lycée et college non fumeur avec test sur les enseignants

4/pas d'offre pas de demande cest aussi simple que cela les trafiquants de drogue son les nazis du 21eme siecle pas de pitier pa de quartier

Posté par stetienne à 11:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,