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11 septembre 2019

zero pointé au putes en marche concernant l environnement

Sécheresse : le gouvernement annonce la construction de 60 retenues d'eau

bullshit

il serait beaucoup plus important de sortir de l agriculture productiviste  par exemple interdire les plantations de mais qui sont une véritable hérésie environnemental

bref encore un zero pointé pour ce gouvernement de merde suce boule de la fnsea

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02 septembre 2019

la disparition des insectes

pour la pollution lumineuse qui detruit la biodiversité nocturne la solution est tres simple

dans les impots locaux une petite case je veux des lampadaires=50€ à payer imposable ou pas ( enfin le prix d'installation de maintenance des lampadaires )

ou je ne veux pas de lampadaire =0€

vous verrez 99,9% des français ne voudront plus des lampadaires le jour ou ils devront les payer de leur poche  alors que pour le moment c est juste les contribuables imposables qui payent bref le principe pollueur payeur

insecte 2019-09-01_Pour_la_Science

https://fr.scribd.com/document/424134059/Disparition-Insecte-2019-09-Pour-La-Science

https://fr.scribd.com/document/424134080/insectes-Marianne-2019-05-17-23

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20 août 2019

petite mise au point sur l environnement et les animaux

pour les animaux  je soutient l 'association l124 car les animaux d'elevage subissent un austchwizt puissance 100 et il faut absoluement améliorer les conditions d'elevage et d'abattage.

par contre rien à secouer des abrutis anti tauromachie  les taureaux ont une vie plutot agréable et de toute facons dans la nature ils mourraient sous les griffes d'un lion ou les dents d'un crocodile alors.......................bref rien à secouer de la taureaumachie.

pour l environnement

je suis pour le nucléaire car les énergies renouvellables c est bidon et pas vraiment ecologiques

pour les ogm je suis contre non pas parceque des scientifiques trafiquent les genes des plantes mais uniquement car c'est associé à l'agriculture productiviste qui detruit toute la biodiversité  le jour où ils feront ogm associé à agriculture non productiviste non destructrise de la biodiversité les ogm ne me generont pas.

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08 août 2019

l'agriculture productiviste rechauffe la planete

la seul solution: instauré le controle des naissances et sortir de l agriculture productiviste exportatrice

L'agriculture émet environ un quart des émissions de gaz à effet de serre produits par l'activité humaine, selon le rapport du World Resources Institute (WRI) ( AFP / Jean-Francois MONIER )

L'agriculture émet environ un quart des émissions de gaz à effet de serre produits par l'activité humaine, selon le rapport du World Resources Institute (WRI) ( AFP / Jean-Francois MONIER )L'agriculture émet environ un quart des émissions de gaz à effet de serre produits par l'activité humaine, selon le rapport du World Resources Institute (WRI) ( AFP / Jean-Francois MONIER ) Comment l'agriculture contribue à réchauffer le climat? Une meilleure gestion des sols agricoles aiderait-elle à refroidir la planète? A l'heure où le GIEC publie un rapport sur le sujet, seules des solutions complexes émergent, car la terre compte toujours plus de bouches à nourrir.

Quel rôle joue l'agriculture sur l'évolution du climat?

Si les hommes utilisent plus de 70% des terres émergées et non recouvertes par les glaces selon le GIEC, la production de nourriture utilise 37% de la surface (25% de prairies et 12% de cultures), hors Antarctique et hors pêche, selon un rapport du World Resources Institute (WRI) publié en juillet avec la Banque Mondiale et les organismes de recherche français INRA et CIRAD.

L'agriculture, la sylviculture, l'élevage et les incendies émettent 23% des émissions de gaz à effet de serre produits par l'activité humaine, selon le GIEC. Plus de 13% viennent de la production agricole elle-même, et autour de 10% du changement d'affectation de sols, lorsque forêts et savanes deviennent des champs (deforestation), selon un calcul du WRI.

L'élevage est pointé du doigt avec les émissions de méthane des bovins, mais surtout la déforestation qu'il induit depuis le début de l'humanité. 

Combien de personnes la planète devra-t-elle nourrir d'ici 2050? 

Plus de 820 millions de personnes dans le monde souffrent actuellement de la faim. Et la demande mondiale en alimentation va augmenter avec la population, attendue à 9,8 milliards d'habitants en 2050 contre 7,5 milliards aujourd'hui. La hausse du niveau de vie devrait entraîner une demande accrue en viande, légumes et huiles végétales.

A conditions stables de productivité, le WRI a calculé qu'il faudrait 593 millions d'hectares de terres arables supplémentaires pour nourrir cette population, ce qui n'est pas soutenable. Le GIEC souligne qu'il faut aussi lutter contre le gaspillage alimentaire, car "25 à 30%" de la nourriture produite est "gaspillée ou perdue".

Que peut faire l'agriculture pour réduire le réchauffement?

L'agriculture est à la fois victime, coupable, mais aussi partie de solution au réchauffement.

Répartition de l'occupation des terres libres de glace dans le monde, selon le dernier rapport du Giec ( AFP / )

Répartition de l'occupation des terres libres de glace dans le monde, selon le dernier rapport du Giec ( AFP / )

Répartition del'occupation des terres libres de glace dans le monde, selon le dernier rapport du Giec ( AFP / )

Pour le WRI, il faudrait rendre à la forêt une bonne part des zones d'élevage de ruminants, afin de réduire les émissions en capturant plus de carbone, et augmenter les rendements pour arrêter d'étendre les surfaces cultivées, souligne Patrice Dumas, spécialiste de l'économie de l'environnement au CIRAD et modélisateur du rapport du WRI.

Il admet que ce choix radical, qui fait la part belle à l'agriculture industrielle, aurait des impacts négatifs sur l'environnement et la santé (plus de pesticides). 

Ces conclusions sont contestées par les tenants de l'agro-écologie et de l'agro-foresterie à la FAO et les ONG comme Oxfam: ils misent sur une agriculture familiale et des mélanges d'activités --l'élevage pouvant avoir un impact positif notamment dans des zones montagneuses ou désertiques-- pour recréer des écosystèmes agricoles durables.

Les prairies utilisées par l'élevage ont, d'ailleurs, un rôle positif reconnu pour le climat: elles sont classées parmi les meilleurs stockeurs de carbone dans les sols, avec les forêts, selon l'INRA.

L'érosion des sols agricoles contribue-t-elle au réchauffement?

Oui, et le réchauffement accélère l'érosion aussi: l'érosion des sols par le labour, utilisé depuis des millénaires pour oxygéner la terre, dépasse de 10 à 100 fois le taux de formation de nouveaux sols, selon les experts du GIEC. Mais le changement climatique lui-même "exacerbe la dégradation des terres notamment sur les côtes, dans les deltas, les zones sèches et dans le permafrost".

"Dans les endroits trop travaillés, lorsqu'il n'y a plus de réserve de sol, et que la roche-mère apparaît après des centaines d'années de charrue, il y a moins de transpiration de l'eau, et moins d'eau libérée dans l'atmosphère", explique Paul Robert, ingénieur français qui a créé en 2018 la société Novalis Terra pour former agronomes et responsables de coopératives.

"Des régions australiennes qui étaient vertes il y a 200 ans sont aujourd'hui désertiques à cause de l'agriculture", selon lui. Au Sahara, le projet de reboisement de la "ceinture verte" sert à lutter contre l'avancée du désert en créant des micro-climats locaux pour essayer d'inverser la tendance. 

"Ce qui est désastreux, ce sont les sols nus" qui favorisent les ruissellements, tassements et/ou déplacements de terrain, ajoute l'ingénieur.

L'agriculture "de conservation des sols", une solution?

L'agriculture de conservation des sols (ACS), largement utilisée aux Etats-Unis et au Brésil, est un système de culture qui permet au sol d'augmenter sa matière organique, d'améliorer sa fertilité, et de limiter l'érosion, en utilisant la nature et en ne laissant jamais les sols nus.

Elle requiert l'abandon du labour, la plantation de cultures intermédiaires comme les légumineuses porteuses d'azote pour enrichir le sol. Mais au moins une fois par an, elle nécessite un désherbant chimique de type glyphosate pour implanter une culture en semis direct sans labour.

L'INRA ne se prononce pas sur ce type d'agriculture en tant que tel, mais soutient les pratiques qu'elle induit: couverts végétaux, haies, réduction des intrants chimiques et semis direct, précisant que ce dernier est efficace seulement en climat sec. La rotation des cultures est aussi un impératif contre les dégâts des monocultures sur la biodiversité.

 

01 août 2019

Hérault. Une espèce d’oiseau menacée de disparaître de la France métropolitaine

les responsables l agricultures productivistes( la fnsea les bitumeurs ( colas,vinci) les betonneurs(lafarge,bouyghes,....)

bref tous les pourris que les députes putes en marche sucent

arreter de voter pour micron et ses putes en marche si vous vous préoccuper de l environnement et d ela biodiversité

herault-une-espece-d-oiseau-menacee-de-disparaitre-de-la-france-metropolitaine

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07 mai 2019

Un million d’espèces menacées : une hécatombe qui vient d’abord d’une agriculture devenue folle

mes propositions:

arret de la pollution lumineuse en supprimant 80% de l'eclairage publique

décroissance en population avec instauration zero immigration( les pays du tiers mond en 'ont qu a se couper les couilles si ils ne peuvent s'empecher de pondre)

sortir de l agriculture productiviste exportatrice en instaurant une taxe biodiversité sur les produits agricoles et transformés provenant de pays à agriculture productiviste (usa,argentine,bresil,australie........). micro robotisation de l agriculture ( remplacer tous les gros engins agricoles ( tracteur,moissoneuse) par des petits robots interdiction des produits chimiques

taxe et mise en place consigne pour la restauration rapide ( quick mac donald......)

taxe sur les equipements sportif qui grignotte les espaces naturels  ( stade de foot ,golf...)

reduction de la vitesse (70km/h) en echange 2 mois de vacances et semaine 4 jours

arret du bitumage et betonisation plantation d'arbre le long des routes

 

Gerard DUPIN
Paris, France

7 mai 2019 — 

Bonjour et bonne lecture .. Ge Dupin

Le quart des animaux et des plantes est menacé de disparition et le premier coupable est l’agriculture intensive. Mais c’est nous, consommateurs, les responsables.

Par Jean-Paul Fritz - Publié le 06 mai 2019
 
On avait presque pris l’habitude des alertes répétées sur le climat, qu’elles viennent de la science ou de militants engagés pour l’environnement. Cette fois, on nous parle de l’autre volet des dégâts que notre mode de vie cause à la planète : celui qui porte atteinte à la biodiversité à l’échelle mondiale.

Un million d’espèces. Plantes, insectes, amphibiens, vertébrés… risquent de disparaître dans les quelques décennies à venir et rejoindre le cimetière des victimes de l’humanité depuis qu’elle a pris le contrôle de la planète. Ce n’est pas un cri d’alarme poussé par un prédicateur d’apocalypse, mais un avertissement lancé de manière très officielle par une plateforme intergouvernementale, l’IPBES, qui termine aujourd’hui sa session plénière parisienne en publiant un rapport à l’attention des décideurs et responsables politiques.

Résultat de trois ans de travail pour 145 scientifiques, ce document sera lu, on l’espère, par l’ensemble des présidents, ministres, parlementaires et responsables clés de l’économie dans tous les pays.

La plus grande extinction depuis 10 millions d’années

Un million d’espèces, c’est à peu près un quart des animaux et des plantes connus qui sont en danger. Les espèces de vertébrés sont parmi les plus touchées. Depuis la Renaissance (1 500), nous avons déjà provoqué l’extinction de 680 d’entre elles, et c’est loin d’être terminé. Depuis 1970, leurs populations auraient chuté de 40 % pour les espèces terrestres, de 84 % pour celles d’eau douce et 35 % pour les vertébrés marins.

La liste est longue : plus de 40 % des amphibiens, le tiers des récifs coralliens, plus d’un tiers des mammifères marins… Plus de 500 000 espèces terrestres auraient désormais un habitat insuffisant pour assurer leur survie à long terme. Et ce n’est pas seulement un problème de nombre d’espèces mais de nombre tout court : dans leurs milieux naturels (ou ce qu’il en reste), les espèces animales et végétales auraient perdu au moins 20 % de leurs populations originelles. Les plus gros animaux qui grandissent lentement, comme les grands singes, les grands félins, les requins ou les arbres feuillus tropicaux, disparaissent de nombreuses régions du monde.

Le rapport fait état d’un « rapide déclin » des écosystèmes et de la biodiversité. Les trois quarts des surfaces émergées seraient touchées, ainsi que les deux tiers des océans. Plus de 85 % des zones humidesseraient déjà perdues.

Si nous ne faisons rien, « il y aura une accélération dans le taux global des extinctions d’espèces, qui est déjà entre des dizaines et des centaines de fois plus élevée que lors des derniers 10 millions d’années, » assurent ces experts.

Un tableau inquiétant, selon l’aveu même de Sir Robert Watson, président de l’IPBES : « La santé des écosystèmes dont nous dépendons, ainsi que toutes les autres espèces, se dégrade plus vite que jamais. Nous sommes en train d’éroder les fondements mêmes de nos économies, nos moyens de subsistance, la sécurité alimentaire, la santé et la qualité de vie dans le monde entier. » Les coupables, c’est nous.

La responsable, c’est bien sûr l’humanité, ou plus précisément la manière dont nous, humain, interagissons avec notre environnement.

Pour le professeur Josef Settele, coprésident de l’évaluation mondiale et auteur principal de l’étude : « Les écosystèmes, les espèces, les populations sauvages, les variétés locales et les races de plantes et d’animaux domestiques se réduisent et se détériorent, voire disparaissent. Le réseau essentiel et interconnecté de la vie sur Terre se rétrécit et s’effiloche de plus en plus. Cette perte est la conséquence directe de l’activité humaine et constitue une menace directe pour le bien-être humain dans toutes les régions du monde. »

L’étude cible cinq coupables directs de ces menaces sur la biodiversité, avec en tête notre utilisation des terres (agriculture, déforestation…), mais aussi des mers (surpêche). Vient ensuite l’exploitation directe des organismes (la chasse, la pêche…). Le changement climatique d’origine humaine, la pollution et les espèces invasives que nous introduisons un peu partout au détriment de la faune et de la flore locales viennent compléter ce triste « top 5 ».

Selon le rapport de l’IPBES, ces facteurs ont des causes sous-jacentes, des « valeurs sociétales et des comportements qui incluent des schémas de production et de consommation, la dynamique et les tendances de la population, le commerce, les innovations technologiques et la gouvernance locale et mondiale. »

Il est bien sûr question de l’agriculture et de l’élevage, qui occupent désormais plus du tiers des surfaces terrestres, consomment les trois quarts des ressources en eau douce et dont l’expansion se fait au détriment des forêts et des zones humides.

Yann Laurans, directeur du programme Biodiversité et écosystèmes à l’Institut du développement durable et des relations internationales, touche le cœur du problème : « La première cause de la perte de biodiversité est le changement d’usage des sols, au profit d’une agriculture de plus en plus industrialisée et financiarisée, pour satisfaire un régime alimentaire de plus en plus mondialisé, de plus en plus carné, gras et sucré. »

La pollution a aussi sa part de responsabilités : la pollution marine par les plastiques a décuplé depuis 1980, « affectant au moins 267 espèces dont 86 % des tortues marines, 44 % des oiseaux de mer et 43 % des mammifères marins. » Plus de 80 % des eaux usées sont reversées dans l’environnement sans être traitées, alors que 300 à 400 millions de tonnes de métaux lourds, de solvants, produits toxiques et autres déchets industriels sont rejetés dans le milieu aquatique chaque année.

Le réchauffement climatique d’origine humaine aggrave la situation et a une origine commune. Pour Laurence Tubiana, directrice générale de la Fondation européenne pour le climat (ECF), « les causes du changement climatique et de la perte de biodiversité ont beaucoup en commun, et ce rapport prouve que nous ne pouvons sauver le climat que si nous sauvons également la nature. »

La perte de biodiversité est une perte pour l’humanité

Tout cela affecte la nature, les animaux, les plantes. Et les humains, car nous dépendons de la nature et pas seulement pour respirer un bol d’air frais de temps à autre. C’est vrai pour notre santé : le rapport souligne que 4 milliards de personnes dépendent principalement des médecines naturelles pour leur santé, et 70 % des médicaments contre le cancer sont soit naturels soit synthétisés à partir de produits naturels.

C’est aussi vrai pour notre alimentation : plus de 75 % de nos cultures, que ce soit les fruits et légumes, le café, le chocolat, les amandes… dépendent de la pollinisation par les animaux. La perte de diversité, notamment les variétés de plantes et animaux domestiques et leurs parents sauvages (espèces sauvages apparentées aux espèces domestiques), représente un risque important. « Les parents sauvages représentent des réservoirs cruciaux de gènes et de caractéristiques qui pourraient fournir une résistance contre le futur changement climatique, les nuisibles et les pathogènes, » expliquent les chercheurs de l’IPBES. On perd peut-être aussi de nouvelles espèces, de fruits, de légumes, de céréales ou d’animaux, que l’on aurait pu domestiquer dans l’avenir. Tout cela aggravé par le fait que nous utilisons de moins en moins de variétés de plantes et d’animaux pour notre nourriture.

Ces « contributions de la nature à l’humanité » sont essentielles et rendent une action encore plus urgente.

La bonne nouvelle ? Il n’est pas (encore) trop tard. Comme pour le dérèglement climatique, nous pouvons encore inverser la tendance. Nous n’effacerons pas les dégâts, mais nous pouvons appuyer sur la pédale de frein et faire en sorte que la nature récupère un peu de tout le mal que nous lui causons aujourd’hui.

Cela ne va pas être facile. Selon le rapport, si nous poursuivons la trajectoire actuelle, les différents plans internationaux sur la biodiversité, comme l’objectif d’Aichi ou ceux de développement durable de l’Agenda 2030 ne seront pas atteints. La situation pourrait même empirer en fonction de l’augmentation de la population et de la consommation non soutenable.

« Le rapport nous dit aussi qu’il n’est pas trop tard pour faire la différence, mais seulement si nous commençons tout de suite, à tous les échelons du local au mondial, » assure Sir Robert Watson, qui plaide pour « un changement en profondeur, » c’est-à-dire « une réorganisation fondamentale de tout le système, au travers des facteurs technologiques, économique et social, ce qui comprend les paradigmes, les buts et les valeurs. »

Le rapport propose cependant des scénarios plus positifs, avec une croissance de la population faible (ou au moins modérée), ainsi que des transformations dans notre production et consommation d’énergie, de nourriture… Mais pour cela il faudra des incitations ainsi que des pénalités pour ceux qui détérioreraient la nature. Et plus globalement des changements dans nos comportements.

Cela implique un monde où « une bonne qualité de vie n’implique pas une consommation matérielle croissante, » donc de nouvelles manières de consommer, mais aussi « remédier aux inégalités, particulièrement en matière de revenus et de genre », qui rendent difficile un monde plus soutenable. Il faudra que la technologie soit en harmonie avec l’environnement, que l’on revoie la donne du commerce international et de la finance, et bien sûr que la détérioration de la nature soit prise en compte dans les activités économiques.

Ce ne sera pas facile : « Les états membres de l’assemblée plénière de l’IPBES ont désormais reconnu que, par sa nature même, on peut s’attendre à une opposition au changement de la part de ceux qui ont tout intérêt à maintenir le statu quo, mais également qu’une telle opposition peut être surmontée au bénéfice d’un intérêt général plus large »


Jean-Paul Fritz

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01 février 2019

Viande avariée polonaise: près de 800 kilos retrouvés en France dans 9 entreprises

le liberalisme ca nous fait bouffer de la merde

Les services sanitaires du ministère de l'Agriculture ont retrouvé "795 kilos" de viande avariée polonaise dans "neuf entreprises" du secteur agroalimentaire en France, a annoncé vendredi le ministre, Didier Guillaume.

Sur ce total, "150 kilos ont déjà été récupérés" dans les entreprises françaises de transformation "dupées", a indiqué le ministre, interrogé sur CNews, au surlendemain de l'annonce par le parquet d'Ostroleka en Pologne de l'ouverture d'une enquête sur l'abattage et la commercialisation de bovins malades par un abattoir local, dont une partie a été distribuée dans des pays de l'Union Européenne.

"Je pense que dans la journée on saura où on en est" pour les 650 kilos restant, "la traçabilité des produits lorsqu'ils arrivent en France marche plutôt bien" a rassuré le ministre.

"On ne sait pas s'ils sont partis dans le commerce, cela a pu rester dans des frigos", a-t-il dit.

"C'est une fraude terrible, une fraude économique, une fraude sanitaire d'un abattoir polonais", a jugé le ministre français. "Nous avons appris cela avant-hier soir et avons mis toutes nos équipes dessus."

Le Commissaire européen à la Santé et à la sécurité alimentaire Vytenis Andiukaitis a annoncé une inspection en Pologne la semaine prochaine et appelé les autorités polonaises à assurer le respect des normes européennes. La Pologne est un grand exportateur de viande en Europe.

L'affaire a été révélée par une enquête d'un journaliste en Pologne, de la chaîne commerciale TVN24, qui a passé trois semaines dans l'abattoir de Kalinowo. Il a publié des images de bovins traînés la corde au cou, manifestement malades, serrés dans un camion, puis de carcasses entassées et de quartiers de viande visiblement impropres à la commercialisation.

Le ministre Polonais de l'Agriculture a reconnu la fraude en soulignant qu'il s'agissait d'un "incident isolé".

"Nous avons affaire à une pathologie: sur un site, des vaches malades étaient abattues à l'insu et sans le feu vert des vétérinaires", a-t-il indiqué à la chaîne publique TVP Info.

Le responsable des services vétérinaires polonais, Pawel Niemczuk, avait de son côté déclaré que "2,7 tonnes ont été vendues à des pays membres de l'UE" (Finlande, Hongrie, Estonie, Roumanie, Suède, France, Espagne, Lituanie, Portugal et Slovaquie), tandis que 7 tonnes de viande provenant de cet abattage ont été distribuées dans une vingtaines de points de vente en Pologne.

Les autorités slovaques ont aussi découvert au moins trois cargaisons de viande de boeuf importées de Pologne, qu'elles estiment liées à cette affaire.

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17 décembre 2018

« 86 % des poissons » de grandes surfaces « sont pêchés selon des méthodes non durables »

micron et ses putes en marche n arrete pas de nous gonfler avec leur rechauffement climatique et en meme temps ils signent a tour de bras des traites de libre echange  avec des pays d'agriculture productiviste  ( usa,canada,argentine,bresil,allemagne...) qui détruisent toute la biodiversité

Les oiseaux marins affamés par la surpêche

UFC-Que choisir a publié les résultats d’une enquête menée dans plus de 1 000 supermarchés.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 08h34, mis à jour à 09h03

L’association de consommateurs a parcouru les étals de 1 134 hyper et supermarchés, scrutant trois espèces parmi les plus consommées en France et menacées par la surpêche : la sole, le bar et le cabillaud.L’association de consommateurs a parcouru les étals de 1 134 hyper et supermarchés, scrutant trois espèces parmi les plus consommées en France et menacées par la surpêche : la sole, le bar et le cabillaud. CHARLY TRIBALLEAU / AFP

Au moment où les ministres de la pêche sont réunis à Bruxelles pour négocier les quotas de 2019, UFC-Que choisir publie les résultats sans appel de son enquête sur la pêche durable dans la grande distribution, lundi 17 décembre, pressant les pouvoirs publics de durcir les quotas de pêche mais aussi de rendre l’étiquetage sur la durabilité de la pêche enfin explicite.

L’association de consommateurs a parcouru les étals de 1 134 hyper et supermarchés, scrutant trois espèces parmi les plus consommées en France et menacées par la surpêche : la sole, le bar et le cabillaud. Le constat est accablant : « 86 % des poissons présents dans les étals des grandes surfaces visitées sont pêchés selon des méthodes non durables ou dans des stocks surexploités », peut-on lire dans l’étude réalisée entre le 20 janvier et le 3 février derniers. Or, précise l’association dans un communiqué, « 88 % des stocks de poissons européens sont actuellement surexploités ou voient leur capacité à se reconstituer menacée, induisant dès lors un risque d’effondrement des stocks pour des espèces particulièrement menacées telles que le bar ».

« Aucune politique d’approvisionnement durable »

PHILIPPE HUGUEN / AFP

L’enquête avait un double objectif, souligne UFC-Que choisir : vérifier le respect des mentions obligatoires sur les méthodes de pêche et les zones de capture et analyser les résultats sur la durabilité des ressources exploitées, tant en termes de méthodes de pêche que de zones de capture.

« Le résultat est malheureusement tristement sans appel : la grande distribution n’a aucune politique d’approvisionnement durable pour les trois espèces étudiées », affirme l’association. Or, trois quarts des achats de poissons frais et autres produits de la mer des consommateurs français sont réalisés dans la grande distribution, selon une étude de l’institut FranceAgrimer datant de septembre 2018.

Par ailleurs, poursuit l’association, dans deux tiers des cas, les mentions obligatoires sont « absentes, fantaisistes ou trop vagues ». Ainsi, « avec plus de trois poissons sur quatre mal étiquetés, Intermarché décroche la palme, talonné par Système U et Leclerc qui totalisent respectivement 76 % et 67 % d’étiquetages non conformes ». S’agissant des zones de capture, l’association a relevé des mentions vagues du type « Atlantique » ou « Méditerranée » : « or, en l’absence de zone maritime précise, on ne peut pas identifier les poissons provenant de stocks surexploités », estime-t-elle. Quant à l’information sur les méthodes de pêche, elle est absente pour un poisson sur quatre, précise UFC-Que choisir.

Compte tenu des résultats de cette enquête, l’association demande à ce que les ministres européens de la pêche alignent « strictement les futurs quotas sur les recommandations émises par les experts du Conseil international pour l’exploration de la mer » et que « l’étiquetage réglementaire intègre un indicateur explicite de la durabilité du poisson ». Elle annonce qu’elle saisira la répression des fraudes afin qu’elle réalise des contrôles sur le respect des dispositions réglementaires d’étiqueta

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05 octobre 2018

pour l'interdiction du coupage des cornes des vaches

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il faut interdire cette pratique scandaleuse et sortir au plus vite de l agriculture  productiviste exportatrice 1er  destructeur de l environnement et de la biodiversité

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