23 avril 2014

Les Suisses vont voter sur l'interdiction de la spéculation sur les produits agricoles

c est quand meme bien de vivre dans une vrai démocratie

Les Suisses voteront sur l'interdiction de la spéculation sur les matières premières agricoles et les denrées alimentaires, un projet défendu par le mouvement des Jeunes socialistes.

Les militants ont réussi à récolter les 100.000 signatures nécessaires pour organiser un référendum sur cette question, selon un communiqué publié mercredi par la Chancellerie fédérale à Berne.

Tous les 3 mois, les Suisses votent sur des textes au niveau communal, cantonal et fédéral, un fondement de leur système de démocratie directe, selon lequel le peuple est "souverain".

Le texte sur lequel les Suisses devront voter d'ici 2 à 3 ans, s'intitule : "Pas de spéculation sur les denrées alimentaires". Il demande l'interdiction de tout investissement, direct ou indirect, dans des instruments financiers liés aux matières premières agricoles et aux denrées alimentaires, sous peine de sanctions pénales.

L'interdiction, qui frapperait les sociétés de négoce ayant leur siège ou une succursale en Suisse, vaudrait aussi pour la vente de produits structurés.

Seuls des contrats avec des producteurs et des commerçants et portant sur la garantie des délais ou des prix fixés seraient autorisés.

"Un tiers de la spéculation mondiale sur les matières premières a lieu en Suisse", a déclaré à l'AFP un porte-parole du mouvement des Jeunes Socialistes.

Les sociétés de négoce sont surtout présentes dans les cantons de Genève et de Zoug.

Pour Fabien Molina, président des Jeunes Socialistes", "on ne joue pas avec la nourriture".

"L'initiative stop à la spéculation met le verrou à l'enrichissement des spéculateurs, comme les sauterelles, les marchés financiers sont à la constante recherche de nouveaux champs à exploiter. Il est pour cela urgent de mettre un frein à cette pratique", écrivent les promoteurs du texte.

"Ce casino dans les bourses conduit à des fluctuations incroyables et à des hausses des prix qui ont déjà entrainé des millions d'êtres humains dans la faim, nous voulons ramener le commerce des biens alimentaires dans la réalité du terrain, pour qu'il ait à nouveau le but de nourrir les êtres humains. Moins il y a de spéculation, plus stables et bas sont les prix", ajoutent-ils.

Selon une étude de l'ONG suisse Alliance Sud, la spéculation sur les denrées alimentaires est actuellement 33 fois plus importante qu'il y a dix ans. En 2003, les investisseurs financiers avaient investi seulement 13 milliards USD sur les marchés des dérivés des matières premières. Au printemps 2013, ces investissements s'élevaient à 430 milliards, soit 33 fois plus.

Il y a actuellement quelque 500 entreprises en Suisse actives dans le secteur des matières premières employant 10.000 personnes. Ces sociétés sont actives dans le négoce, le fret, le financement du commerce, l'inspection et le contrôle des marchandises.

En 2011, le secteur des matières premières en Suisse a représenté 3,5% du PIB de la Suisse, et ce pays est l'une des plus importantes places de négoce de matières premières dans le monde, selon le dernier rapport publié à ce sujet par le Conseil fédéral (gouvernement suisse) à Berne.

Interrogé par l'AFP mercredi, l'Association genevoise du négoce et de l'affrêtement (GTSA) s'est refusée à tout commentaire sur ce texte qui sera soumis au vote des Suisses.

Le secteur du négoce est très discret et communique peu. Les grandes sociétés actives dans le négoce et établies en Suisse romande, autour du lac Léman sont Cargill, Bunge, Louis-Dreyfus Commidities et ADM (Archer-Daniel-Midland)-Toepfer.

- la spéculation, un bouc-émissaire ? -

Pour l'organisation patronale Economiesuisse, qui a publié en 2013 un dossier sur le commerce des matières premières agricoles, la spéculation est en fait un bouc-emissaire, et n'explique pas la hausse des prix agricoles et la faim dans le monde qui touche un milliard de personnes.

Les raisons de la hausse des prix "sont à chercher dans l'économie réelle", comme la "demande accrue d'aliments pour la production de carburants", ou "les mauvaises récoltes à cause d'évènements naturels ou de guerre qui ont fait augmenter les prix".

Et d'affirmer que "la spéculation sur les productions agricoles ne doit pas être considérée comme un fléau à éliminer".

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03 avril 2014

l'agriculture productiviste exportatrice 1ere source de pollution au monde

je prefere ca:

permacultureà ca:

projet pour la france -la-corn-belt-vue-depuis-l-espace

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26 mars 2014

l adieu aux paysans

comment la france est passé de la paysannerie de la campagne a  l agriculture productiviste destructrice de l environnement et de la biodiversit é et de la campagne

l adieux aux paysans

http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20140326.OBS1301/la-loi-sur-la-biodiversite-adoptee-par-le-gouvernement.html

assez spectique quand a cette loi qui a mon avis ne touchera pas a l agriculture productiviste exportatrice destructrice de la biodiversité  mais je crains fort qu ils vont barrigader le peut d'endroit encore pas detruit par l agriculture productiviste et on aura meme plus le droit d'y peter

bref riende bon en perspective malheureusement

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18 février 2014

non a l agriculture productiviste exportatrice

Soja brésilien : les dessous de la moisson miraculeuse

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Une moissonneuse-batteuse dans un champ de soja à Toledo au Brésil, le 13 mai 2003 ( AFP/Archives / Nani Gois)

Dans un nuage de poussière six moissonneuses-batteuses dévorent le champ, côte à côte. Les grains dorés qui s'entassent dans les remorques promettent une nouvelle année record pour le soja brésilien, cultivé à grands renforts de soleil, de pluie et de chimie.

"J'engrange 55 à 60 sacs (de 60kg) par hectare. Pour un début de récolte c'est une productivité historique", se réjouit Antonio Galvan, vice-président du syndicat agricole de Sinop (est), confortablement installé dans son engin climatisé guidé par GPS.

Le pays-continent rêve d'engranger 90 millions de tonnes de l'oléo-protéagineux cette année et de détrôner les Etats-Unis, premier producteur mondial.

"Le principal facteur est le climat : dans l'état du Mato Grosso il a plu au bon moment et le soleil a été abondant", affirme ce propriétaire de 2.500 hectares. "Cela peut se gâter mais pour l'instant nous sommes en lune de miel!".

Ailleurs, la sécheresse ou les attaques de chenilles compromettent une partie de la récolte.

 

- Autant que le Burkina Faso tout entier -

 

Le deuxième secret du soja brésilien tient à l'immensité des champs. Les haricots, tapis sous une épaisse couche de feuilles, occupent 290.000 km2, la superficie du Burkina Faso.

"Le soja a un impact indirect sur l'Amazonie", rappelle d'ailleurs Marcio Astrini, de Greenpeace. "Il s'installe souvent à la place des zones d'élevage, qui migrent elles-mêmes vers la forêt amazonienne".

Les parcelles accueillent parfois deux récoltes au cours de la même année, comme chez Antonio Galvan, où les disques tranchants d'un semoir creusent un sillon dans la terre rougeâtre.

"Une seule pluie peut faire la différence, donc on sème le jour même de la récolte" explique-t-il en déterrant un grain de maïs violet et luisant: "Il est enrobé de produit chimique, il aura terminé de pousser d'ici quatre mois".

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Une moissonneuse-batteuse dans un champ de soja à Pato Branco au Brésil, le 16 septembre 2004 ( AFP/Archives / )

Cette "petite récolte", de maïs ou de coton, est courante dans la région. Mais dans certains champs tout juste moissonnés, les feuilles de soja font déjà leur retour.

"Le maïs se vend peu cher, les collègues sont tentés de replanter du soja sur du soja. Mais ça risque d'entraîner des maladies et d'appauvrir les sols", note Galvan. L'an dernier 80 à 100.000 hectares du Mato Grosso ont reçu deux semis successifs de soja, selon l'Aprosoja, association représentative du secteur.

La productivité brésilienne carbure également aux phytosanitaires. Le pays-continent, cinquième puissance agricole de la planète, en est le premier consommateur: 852 millions de litres de pesticides et 6,7 millions de tonnes d'engrais en 2011, d'après le Syndicat de l'industrie de protection végétale.

"Le sol est pauvre, il faut ajouter azote, phosphore et potassium pour construire la fertilité", affirme Silveisio de Oliveira, producteur dans la commune voisine de Tapurah.

Comme 89% du soja brésilien, les variétés qu'il cultive sont génétiquement modifiées. "Opter pour les OGM diminue les dépenses en phytosanitaires et évite des pertes. La variété Intacta de Monsanto, par exemple, résiste aux attaques de chenilles", explique-t-il. Il estime que ces nuisibles ont grignoté 10% de son bénéfice cette année.

 

- Les revers des OGM -

 

Mais le recours intensif aux OGM a ses revers. Par exemple lorsque du maïs de la "petite récolte" repousse parmi le soja l'année suivante.

"Quand le producteur applique du glyphosate - un herbicide - il élimine les mauvaises herbes mais pas le soja ni le maïs de repousse, puisqu'ils sont tous les deux RR" (transgéniques Roundup Ready, c'est-à-dire résistants à l'herbicide glyphosate), indiquait en janvier Nery Ribas, responsable technique d'Aprosoja Mato Grosso.

Or, la présence de deux à quatre pieds de maïs au mètre carré de soja peut diminuer le rendement de l'oléo-protéagineux jusqu'à 50%, selon l'institut agronomique Embrapa Soja.

Le Brésil devrait exporter 44 millions de tonnes de la petite graine jaune en 2013-2014, en majorité vers la Chine, estime le département américain de l'agriculture.

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07 novembre 2013

Ecotaxe: la FNSEA hausse le ton et demande une exonération

la fnsea 1ere polleur de france

ceci dit je suis contre les taxes mais pour instaurer taxe negative pour mettre en place une agriculture non productivister non exportatrice

1/taxer les produits agricole venant de pays a agriculture productiviste comme les usa l australie l argentine le bresil

2/plus aucune taxe sur produits d'agroculture non productivistre francaise

idem pour les voitures plus de taxe sur voiturettes sans permis sur moto et place parking gratuite pour encourger le transport moins polluant que les grosses voitures

ps: trou a merde hollande a signer le libre echange avec les usa pays immensement polleur et ndestructeur de l environnement et apres il ose taxer produits francais mais qu elle merde incompetente se hollande vivement qu il est sa tete au bout d'une pique

 

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03 novembre 2013

l occupation des sols en europe

la france doit devenir aussi boisée que la finlande en sortant de l'agriculture productiviste exportatrice

http://ec.europa.eu/eurostat/statistical-atlas/gis/viewer/?myConfig=LUCAS-2012.xml

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14 août 2013

non a l agriculture productiviste exportatrice

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16 juin 2013

non au libre echange avec les usa concernant l agriculture

projet pour la france,intermitents du spectacle,cinéma,france2 télé,redevance télé,audiovisuel,ministere de la culture,usa,

je m oppose totalement à l accord de libre echange avec les usa sur l agriculture et je compte instauré une tva biodiversité sur les produits agricoles

par contre sur la culture je vois pas trop l interet de proteger les parasites de la télé et les parasites du cinéma quio ne vivent que des subventions ni les parasites des intermitents du spectacle qui se la coulent docue avec l argent du contribuable

 

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16 mai 2013

les priviliegers: agriculteurs,ministres,sénateurs

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au niveau de l agriculture je compte en finir avec l agrioculture productiviste en ne donnant plus d'argent aux gros producteur exportateur et en nationalisant  20% des terres agricoles pour les louers a petits paysans non productivistes

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17 janvier 2013

un vrai ministre de l environnement

c est lui qu il faudrait mettre comme ministre de l environnement et en finir une bonne fois pour toute avec l agriculture productiviste exportatrice

 

pierre rahbi by

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