projet pour la france

22 novembre 2019

l'horreur absolu

pays de barbares arrierés rien d 'autre

Une nouvelle enquête de l’organisation Animals international, relayée par l’association Welfarm, révèle les conditions atroces dans lesquelles sont abattus des bovins d’origine française, exportés vers les pays du Maghreb et du Moyen-Orient. La Fondation 30 Millions d’Amis, qui demande la fin de l’exportation des animaux vivants et la limitation de leurs transports, s’indigne des pratiques en vigueur et en appelle au ministre de l’Agriculture Didier Guillaume pour mettre fin à toute cette cruauté.

https://www.30millionsdamis.fr//actualites/article/17804-des-bovins-exportes-par-la-france-abattus-dans-des-conditions-atroces/

pour rappel je suis pour sortir de l agriculture productiviste exportatrice et interdire l exportation et importation d'animaux d'elevages

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05 octobre 2019

scandaleux tout simplement vivement qu on supprime le sénat

Le délit d’obstruction à la chasse adopté par le Sénat

bref vivement qu on se debarasse de ces vieux trouduc de sénateurs qui nous coutent une fortune et servent à rien du tout

quand à la chasse non ce n est pas de la protection de l environnement c'est meme tout l inverse

moi je soutient les associations de protection d e l environnement et des animaux et surtout pas les chasseurs

quand au sénat je suis pour sa suppression

Posté par stetienne à 21:07 - environnement - Commentaires [0]
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En cinquante ans, près de 3 milliards d’oiseaux ont disparu en Amérique du Nord

en-cinquante-ans-pres-de-3-milliards-d-oiseaux-ont-disparu-en-amerique-du-nord

des solutions existent: remettre des haies et bocages , laisser 1/4 des paturages non fauchés,( l'agriculture productiviste 1er destructeurs de la biodiversité dans le monde, en france la fnsea 1er destructrice de la faune) eteindre les lampadaires et reduire leur nombre de 60% pour aider les oiseaux nocturnes

Posté par stetienne à 15:07 - environnement - Commentaires [0]
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13 septembre 2019

petit rappel pétition contre l'horreur halal et casher

faite circuler la pétition pour que l etat et l union europeenne interdisent définitivement cette pratique horrible qu i n a plus lieu d'etre dans pays civilisé

https://www.mesopinions.com/petition/animaux/contre-abattage-rituel-animaux/41066

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20 août 2019

petite mise au point sur l environnement et les animaux

pour les animaux  je soutient l 'association l124 car les animaux d'elevage subissent un austchwizt puissance 100 et il faut absoluement améliorer les conditions d'elevage et d'abattage.

par contre rien à secouer des abrutis anti tauromachie  les taureaux ont une vie plutot agréable et de toute facons dans la nature ils mourraient sous les griffes d'un lion ou les dents d'un crocodile alors.......................bref rien à secouer de la taureaumachie.

pour l environnement

je suis pour le nucléaire car les énergies renouvellables c est bidon et pas vraiment ecologiques

pour les ogm je suis contre non pas parceque des scientifiques trafiquent les genes des plantes mais uniquement car c'est associé à l'agriculture productiviste qui detruit toute la biodiversité  le jour où ils feront ogm associé à agriculture non productiviste non destructrise de la biodiversité les ogm ne me generont pas.

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06 juin 2019

une bonne nouvelle

En Norvège, les jours des élevages d'animaux à fourrure sont comptés

AFPDes visons dans une ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )Des visons dans une ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )Des visons dans une ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND ) Encore nus comme des vers, les bébés visons couinent, blottis les uns contre les autres sous la paille. Bientôt une vision du passé en Norvège, où les jours des élevages d'animaux à fourrure sont comptés.

Applaudi par les défenseurs des animaux et conspué par les fermiers, le gouvernement norvégien compte faire passer avant l'été un projet de loi visant à interdire tout nouvel élevage d'animaux à fourrure et à démanteler les installations existantes d'ici au 1er février 2025.

Un coup de massue pour quelque 200 éleveurs. "Ca représente environ 70% de mes revenus", souligne Kristian Aasen, en inspectant ses 6.000 visons sur les hauteurs de Brumunddal dans le sud-est du pays. 

"Pas moyen de vivre de ma ferme sans la fourrure", se désole ce fermier de 39 ans, qui s'est aventuré dans ce domaine en 2011 en complément de son élevage d'une vingtaine de vaches, comme d'autres éleveurs pour lesquels les visons représentent une activité d'appoint très lucrative.

Kristian Aasen tient un vison dans sa ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND NACKSTRAND )"> Kristian Aasen tient un vison dans sa ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )

Kristian Aasen tient un vison dans sa ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )

Autour de lui, des dizaines de cages en fer où des femelles visons s'agitent, soucieuses pour leur progéniture venue au monde fin avril-début mai. 

Pour l'heure, les nouveau-nés ressemblent à de grosses larves qui piaillent. Début novembre, ils revêtiront le pelage d'hiver, marron, noir ou gris, qui fait leur beauté et... leur malheur, les condamnant à être gazés et dépouillés. 

Avec l'interdiction qu'elle entend voter, la Norvège, qui représente 1% de la production mondiale de peaux de visons et de renards, rejoint une liste grandissante de pays, comme le Royaume-Uni et les Pays-Bas. 

Des visons dans une ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )">visons dans une ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )

"C'est une grande victoire pour le bien-être animal. On prend conscience que le respect des animaux peut peser davantage que l'argent et les intérêts économiques", se félicite Siri Martinsen, cheffe de l'organisation Noah qui milite en ce sens depuis près de 30 ans.

"C'est complètement contre nature de garder ces animaux dans de toutes petites cages en métal", ajoute-t-elle.

- "Manœuvres politiques" -

Vue aérienne d'une ferme d'élevage de visons à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )"Vue aérienne d'une ferme d'élevage de visons à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )< image-Vue aérienne d'une ferme d'élevage de visons à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )

L'Association norvégienne des éleveurs d'animaux à fourrure a quant à elle dénoncé un texte "injustifié, illégal et antidémocratique". "C'est une activité rentable et non subventionnée qui maintient des territoires reculés économiquement à flot depuis un siècle", fait valoir sa porte-parole Guri Wormdahl.

Pas question cependant pour Oslo de revenir sur sa décision.

"L'élevage d'animaux à fourrure en Norvège, c'est fini", assène Morten Ørsal Johansen, lui-même... opposé à la loi dont il est le rapporteur. 

Dans le fatras de son bureau au Parlement, l'élu de la droite populiste explique avoir accepté ce rôle pour s'assurer que cette mesure désormais inévitable soit mise en œuvre de la façon la plus indolore possible pour les éleveurs.

L'interdiction est née dans la douleur d'un compromis entre le gouvernement de droite et le parti libéral, qui en avait fait une de ses exigences pour rejoindre la coalition début 2018.

"Siri Martinsen, de l'association Noah qui milite pour l'interdiction des fermes d'élevage d'animaux à fourrure en Norvège, le 3 mai 2019 devant le Parlement à Oslo ( AFP / Jonathan NACKSTRAND ) " c-thumb-lazy" data-thumb-lazy="" data-original-src="https://s.brsimg.com/static-000/cache/i/content/images/e/f/5/ef590139995005ac0ded05957dffa2cd-768x512.jpg" data-image-class="c-thumb-lazy__img" data-image-alt="Siri Martinsen, de l'association Noah qui milite pour l'interdiction des fermes d'élevage d'animaux à fourrure en Norvège, le 3 mai 2019 devant le Parlement à Oslo ( AFP / Jonathan NACKSTRAND  >Siri Martinsen, de l'association Noah qui milite pour l'interdiction des fermes d'élevage d'animaux à fourrure en Norvège, le 3 mai 2019 devant le Parlement à Oslo ( AFP / Jonathan NACKSTRAND ) "c-image-Siri Martinsen, de l'association Noah qui milite pour l'interdiction des fermes d'élevage d'animaux à fourrure en Norvège, le 3 mai 2019 devant le Parlement à Oslo ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )

Pour les éleveurs, la potion est d'autant plus amère qu'un an plus tôt, le Parlement avait donné son feu vert au "développement durable" du secteur.

"Des manœuvres politiques scandaleuses", dénonce l'éleveur Kristian Aasen. "Incroyable qu'un parti microscopique qui fait aujourd'hui 2% dans les sondages puisse imposer ses vues à des politiciens sans échine !". "On va continuer à importer des fourrures, on peut continuer à les vendre mais on ne peut plus les produire soi-même ?", peste-t-il.

 

La bataille pour le droit d'exister étant perdue, commence celle des compensations.

Le gouvernement a prévu de consacrer 500 millions de couronnes (51 millions d'euros) à l'accompagnement du démantèlement des élevages, dont 100 millions (environ 10 millions d'euros) pour la reconversion.

Nettement insuffisant pour l'Association des éleveurs qui avance le chiffre de 2,3 milliards (235 millions d'euros)...

"Cinq cent millions de couronnes, ça peut sembler beaucoup mais il ne s'agit pas d'indemniser la simple perte d'un emploi. Là, c'est tout le gagne-pain des fermiers qui disparaît", affirme Guri Wormdahl, la porte-parole de l'Association des éleveurs d'animaux à fourrure.

Et puis, se reconvertir dans quoi ? "Les possibilités sont rares: il y a déjà aujourd'hui une surproduction de viande. On produit trop de mouton, de porc, de poulet, de lait...", souligne Mme Wormdahl.

"Je ne vais pas, d'un coup de baguette magique, agrandir de 40 hectares ma ferme pour commencer à faire autre chose", renchérit Kristian Aasen, qui craint d'en ressortir criblé de dettes.

L'idée lancée par une élue libérale de remplacer l'élevage d'animaux à fourrure par la culture de cannabis thérapeutique a en tout cas laissé les fermiers de marbre.( ridicule le cannabis est une drogue et doit etre totalement interdit)

la solution agriculture non productiviste pour produire  produit de qualité)

Posté par stetienne à 09:02 - environnement - Commentaires [0]
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