06 juin 2019

une bonne nouvelle

En Norvège, les jours des élevages d'animaux à fourrure sont comptés

AFPDes visons dans une ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )Des visons dans une ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )Des visons dans une ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND ) Encore nus comme des vers, les bébés visons couinent, blottis les uns contre les autres sous la paille. Bientôt une vision du passé en Norvège, où les jours des élevages d'animaux à fourrure sont comptés.

Applaudi par les défenseurs des animaux et conspué par les fermiers, le gouvernement norvégien compte faire passer avant l'été un projet de loi visant à interdire tout nouvel élevage d'animaux à fourrure et à démanteler les installations existantes d'ici au 1er février 2025.

Un coup de massue pour quelque 200 éleveurs. "Ca représente environ 70% de mes revenus", souligne Kristian Aasen, en inspectant ses 6.000 visons sur les hauteurs de Brumunddal dans le sud-est du pays. 

"Pas moyen de vivre de ma ferme sans la fourrure", se désole ce fermier de 39 ans, qui s'est aventuré dans ce domaine en 2011 en complément de son élevage d'une vingtaine de vaches, comme d'autres éleveurs pour lesquels les visons représentent une activité d'appoint très lucrative.

Kristian Aasen tient un vison dans sa ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND NACKSTRAND )"> Kristian Aasen tient un vison dans sa ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )

Kristian Aasen tient un vison dans sa ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )

Autour de lui, des dizaines de cages en fer où des femelles visons s'agitent, soucieuses pour leur progéniture venue au monde fin avril-début mai. 

Pour l'heure, les nouveau-nés ressemblent à de grosses larves qui piaillent. Début novembre, ils revêtiront le pelage d'hiver, marron, noir ou gris, qui fait leur beauté et... leur malheur, les condamnant à être gazés et dépouillés. 

Avec l'interdiction qu'elle entend voter, la Norvège, qui représente 1% de la production mondiale de peaux de visons et de renards, rejoint une liste grandissante de pays, comme le Royaume-Uni et les Pays-Bas. 

Des visons dans une ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )">visons dans une ferme d'élevage à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )

"C'est une grande victoire pour le bien-être animal. On prend conscience que le respect des animaux peut peser davantage que l'argent et les intérêts économiques", se félicite Siri Martinsen, cheffe de l'organisation Noah qui milite en ce sens depuis près de 30 ans.

"C'est complètement contre nature de garder ces animaux dans de toutes petites cages en métal", ajoute-t-elle.

- "Manœuvres politiques" -

Vue aérienne d'une ferme d'élevage de visons à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )"Vue aérienne d'une ferme d'élevage de visons à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )< image-Vue aérienne d'une ferme d'élevage de visons à Brumunddal, le 1er mai 2019 en Norvège ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )

L'Association norvégienne des éleveurs d'animaux à fourrure a quant à elle dénoncé un texte "injustifié, illégal et antidémocratique". "C'est une activité rentable et non subventionnée qui maintient des territoires reculés économiquement à flot depuis un siècle", fait valoir sa porte-parole Guri Wormdahl.

Pas question cependant pour Oslo de revenir sur sa décision.

"L'élevage d'animaux à fourrure en Norvège, c'est fini", assène Morten Ørsal Johansen, lui-même... opposé à la loi dont il est le rapporteur. 

Dans le fatras de son bureau au Parlement, l'élu de la droite populiste explique avoir accepté ce rôle pour s'assurer que cette mesure désormais inévitable soit mise en œuvre de la façon la plus indolore possible pour les éleveurs.

L'interdiction est née dans la douleur d'un compromis entre le gouvernement de droite et le parti libéral, qui en avait fait une de ses exigences pour rejoindre la coalition début 2018.

"Siri Martinsen, de l'association Noah qui milite pour l'interdiction des fermes d'élevage d'animaux à fourrure en Norvège, le 3 mai 2019 devant le Parlement à Oslo ( AFP / Jonathan NACKSTRAND ) " c-thumb-lazy" data-thumb-lazy="" data-original-src="https://s.brsimg.com/static-000/cache/i/content/images/e/f/5/ef590139995005ac0ded05957dffa2cd-768x512.jpg" data-image-class="c-thumb-lazy__img" data-image-alt="Siri Martinsen, de l'association Noah qui milite pour l'interdiction des fermes d'élevage d'animaux à fourrure en Norvège, le 3 mai 2019 devant le Parlement à Oslo ( AFP / Jonathan NACKSTRAND  >Siri Martinsen, de l'association Noah qui milite pour l'interdiction des fermes d'élevage d'animaux à fourrure en Norvège, le 3 mai 2019 devant le Parlement à Oslo ( AFP / Jonathan NACKSTRAND ) "c-image-Siri Martinsen, de l'association Noah qui milite pour l'interdiction des fermes d'élevage d'animaux à fourrure en Norvège, le 3 mai 2019 devant le Parlement à Oslo ( AFP / Jonathan NACKSTRAND )

Pour les éleveurs, la potion est d'autant plus amère qu'un an plus tôt, le Parlement avait donné son feu vert au "développement durable" du secteur.

"Des manœuvres politiques scandaleuses", dénonce l'éleveur Kristian Aasen. "Incroyable qu'un parti microscopique qui fait aujourd'hui 2% dans les sondages puisse imposer ses vues à des politiciens sans échine !". "On va continuer à importer des fourrures, on peut continuer à les vendre mais on ne peut plus les produire soi-même ?", peste-t-il.

 

La bataille pour le droit d'exister étant perdue, commence celle des compensations.

Le gouvernement a prévu de consacrer 500 millions de couronnes (51 millions d'euros) à l'accompagnement du démantèlement des élevages, dont 100 millions (environ 10 millions d'euros) pour la reconversion.

Nettement insuffisant pour l'Association des éleveurs qui avance le chiffre de 2,3 milliards (235 millions d'euros)...

"Cinq cent millions de couronnes, ça peut sembler beaucoup mais il ne s'agit pas d'indemniser la simple perte d'un emploi. Là, c'est tout le gagne-pain des fermiers qui disparaît", affirme Guri Wormdahl, la porte-parole de l'Association des éleveurs d'animaux à fourrure.

Et puis, se reconvertir dans quoi ? "Les possibilités sont rares: il y a déjà aujourd'hui une surproduction de viande. On produit trop de mouton, de porc, de poulet, de lait...", souligne Mme Wormdahl.

"Je ne vais pas, d'un coup de baguette magique, agrandir de 40 hectares ma ferme pour commencer à faire autre chose", renchérit Kristian Aasen, qui craint d'en ressortir criblé de dettes.

L'idée lancée par une élue libérale de remplacer l'élevage d'animaux à fourrure par la culture de cannabis thérapeutique a en tout cas laissé les fermiers de marbre.( ridicule le cannabis est une drogue et doit etre totalement interdit)

la solution agriculture non productiviste pour produire  produit de qualité)

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02 mai 2019

Le vrai coût des œufs à bas prix

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30 avril 2019

sont cons ces australiens

surtout que les 1er destructeurs de la biodiversité en australie c'est pas les chats mais bel et bien les australiens eux meme bref qu ils avalent leur saucisses ces cretins. ils détrusient tout et apres accusent les chats

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29 avril 2019

une pétition à signer de toute urgence

https://www.mesopinions.com/petition/animaux/retrait-immediat-loi-delit-entrave-chasse/64319

une autre tres importante à signer

https://www.citizaction.fr/petition/halte-a-la-confiscation-des-chemins-champetres/

e jeudi 11 avril, le Sénat a voté une loi visant à créer un délit d'entrave lors des différentes pratiques de chasse et chasse à courre. 
Les personnes condamnées se verront encourir  1 an de prison et 30 000€ d'amende. 

Ce délit d’entrave a été créé lors de l’examen du projet de loi relatif à la création du futur Office français de la biodiversité. Le texte met en place la fusion entre l’Agence française pour la biodiversité et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage pour créer un Office français de la biodiversité en janvier 2020. Lors de l’examen du texte, le Sénat a également voté des amendements du gouvernement pour « renforcer la sécurité à la chasse ». Il sera désormais possible de retirer un permis de chasser « en cas de constatation d’un incident grave, ayant pu mettre en danger la vie d’autrui »

Le sénateur Les Républicains Jean-Noël Cardoux affirme que « les chasseurs font des efforts importants en matière de sécurité, mais il faut aussi que les autres, même s’ils sont anti-chasse, respectent le droit à pratiquer cette activité ».

Je rappelle que rien qu'en 2019, un grand nombre d'incident a eu lieu. 
Au cours des 10 dernières années chaque année on déplore plus de 150 incidents et plus de 10 morts "accidentelles".

Le récent accident, où un chasseur a tué un joggeur par "erreur", a écopé seulement d'un an de prison. Protéger la vie est donc plus grave que ceux qui la prennent. 

Une justice a demi teinte voit de plus en plus le jour en France, où les délits importants sont minimisés et les actes de protections sont condamnés plus fermement. 

Nous vivons à une époque où les lobbys ont le pouvoir et les hommes politiques sont leurs pantins. 

Pour rappel, à chaque sondage 60 à 80% des français souhaitent l'interdiction de la chasse. 

Les politiciens au pouvoir devant représenter l'opinion des citoyens puisqu'ils sont élus par eux, cette dernière est loin d'être respectée. Les minorités se voient l'emporter au détriment de la majorité. 

C'est pourquoi nous réclamons le retrait IMMÉDIAT de cette loi !

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03 novembre 2018

la souffrance des animaux de boucherie:Elevage de cochons en Charente

je  suis pour augmenter le prix de la viande pour que les animaux  de boucherie ne souffrent pas

interdiction de l abatage halale et casher en europe

bon le probleme de ca que si on fait voter des lois en France pour que les animaux de boucherie souffrent moins quid de la viande importée d'autre pays où il n y aura aucune lois pour proteger les animaux

a part taxer la viande etrangere provenant de pays n ayant pas signer une charte sur les droits des animaux de boucherie

bref faire des lois en France c est bien  mais il ne faut pas faire commerce  avec pays ne pratiquant pas cela

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12 octobre 2018

immersion dans un abatoire

Avec le sang des hommes, immersion dans un abattoir | Documentaire de Raphaël Girardot et Vincent Gaullier | France, 2015, 55mn Une immersion dans un abattoir, au plus près de ceux qui y travaillent au rythme de cadences infernales. Bien au-delà du débat sur la souffrance animale, le reflet rare et poignant d’un monde ouvrier prétendument disparu.( dans l industrie oui il disparait progressivement)

Dans un bruit assourdissant, ils assomment, saignent, découpent, désossent, répétant, toujours debout et jusqu’au vertige, les mêmes gestes avec précision. Dans cet abattoir moderne de Vitré, en Ille-et-Vilaine, où quelque 600 bovins et 1 200 agneaux sont débités chaque jour en un flux ininterrompu de crochets, les cadences sur les chaînes de travail interdisent la moindre erreur, sous peine d’accidents, qui s'avèrent fréquents. Précarité, pénibilité, douleurs physiques et morales : ces prolétaires invisibles, occultés et niés par la société de consommation,( la societé de consommation nie toute la chaine de conception fabrication élimination )le consommateur ne s'interesse qu au produit qu il achete rien d'autre

vieillissent prématurément, sans réel espoir d’évolution. Le temps d’une pause ou dans les vestiaires, ils disent leurs difficultés, leur métier déprécié et l'impossibilité d’en parler, même à des proches.

ps ce n est pas tué une bete pour s'en nourir c est  le massacre industriel d'animaux la

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10 octobre 2018

l industrie de la Mode torture les animaux

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