22 novembre 2018

mini minuscule micron recoit les tyrans du monde

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24 octobre 2018

L’enquête - Affaire Khashoggi : le vrai visage du prince saoudien

n oublions pas que mbs est le grand copain de la grosse merde molle enarque  hollande et mini minuscule  macron et le nabot cocaineux sarko

De vrais poètes. Finalement, c'est la même sensibilité que l'on retrouve chez Daesh ou certaines racailles de banlieues.

Un médecin légiste, identifié comme Salah al-Tubaigy et qui faisait partie de la quinzaine de Saoudiens dépêchés par Ryad à Istanbul ce jour-là selon plusieurs médias, a ensuite commencé à découper le corps de Jamal Khashoggi encore vivant, d'après la source de Middle East Eye.

Pendant qu'il faisait cela, Salah al-Tubaigy a commencé à écouter de la musique à l'aide d'écouteurs. « Quand je fais ce travail, j'écoute de la musique. Vous devriez (le) faire aussi », l'entend-on dire sur l'enregistrement, selon la même source.

L'assassinat a duré sept minutes....

mais

Djamal Kashoggi était en fait une crevure comme beaucoup d'autres dans ces pays. Ami d'Oussama ben Laden, il était allé l'interviewer plusieurs fois au Soudan et en Afghanistan. C'était un frère musulman, proche des filières terroristes soutenues par l'Iran et le Qatar, et un propagandiste du salafisme et du terrorisme qui en découle.
Le dauphin Mohamed bin Salmane l'a probablement fait liquider par un commando de ses fidèles, Kashoggi l'ennuyait par ses articles. Je n'irai pas pleurer sur Kashoggi, un criminel de moins sur terre.

Jamal Khashoggi : l'ami des princes, devenu trop dangereux
Ancien compagnon de route des djihadistes, le journaliste était devenu le pourfendeur en chef du pouvoir quasi-absolu du prince héritier MBS.

Au cours de ses trois dîners avec Oussama Ben Laden, Jamal Khashoggi lui répéta inlassablement la même requête: «Pourquoi ne pas enregistrer sur mon magnétophone ce que tu viens de me dire en privé?»

C'était en 1995 à Khartoum au Soudan, où le chef d'al-Qaida s'était replié. Mais, la vie de Médine, la sainte, lui manque. Les finances de son organisation naissante sont à sec. «Lorsqu'elle apprend qu'Oussama désire rentrer en Arabie, sa famille se tourne vers un ami de longue date, le journaliste Jamal Khashoggi», raconte Lawrence Wright dans La Guerre cachée, son livre culte sur al-Qaida, publié après les attentats du 11 Septembre aux États-Unis.

Les deux familles se connaissent. Oussama a grandi à Djedda, le grand port sur la mer Rouge, où Jamal venait régulièrement dans les années 1970. Les Ben Laden, dans la construction, et les Khashoggi, sur le marché des armes, pèsent lourd financièrement. L'oncle de Jamal, Adnan Khashoggi, fut un marchand d'armes réputé et un intermédiaire efficace entre les États-Unis et l'Arabie, avant d'être impliqué dans des transactions douteuses adossées à l'affaire dite des «Contra» en Iran.

Les Khashoggi ont de la branche: Mohammed, le père d'Adnan, fut le médecin personnel du roi Abdelaziz al-Saoud, le fondateur de l'Arabie. Et la sœur d'Adnan, Samira, était la mère de Dodi al-Fayed, décédé dans un accident de voiture à Paris avec la princesse Diana. Bref, la cour royale peut faire confiance au journaliste. En privé, Ben Laden admet que «la violence contre son propre pays est improductive». C'est cela que son ami Jamal veut rapporter à la cour des Saoud, où la transaction avec les «déviants» est encore la règle: «Tu rentres en renonçant à la violence.» Mais entre le riz et l'agneau à la sauce saoudienne, Ben Laden refuse le marché. Il ne se liera pas les mains. Dans un délire mégalomaniaque, il exige, au contraire, le départ des troupes américaines du royaume. «Khashoggi sent que son ami perd pied», écrit Lawrence Wright. Jamal rentre bredouille à Riyad.

La vie de cet ancien compagnon de route des djihadistes, devenu promoteur de la démocratie dans le monde arabe, est le reflet des contradictions de son pays: l'Arabie, où il fut - tour à tour ou en même temps - journaliste, conseiller des princes, relais des services de renseignements et dépositaire - via sa famille et son parcours - de lourds secrets.

«Jamal n'était pas un extrémiste, mais un musulman pieux conservateur qui conduisait parfois la prière aux côtés de ses confrères des journaux où il travailla»

Depuis son titre d'éditorialiste auWashington Post, il est devenu le pourfendeur en chef du pouvoir quasi-absolu du nouvel homme fort de Riyad, le prince héritier Mohammed Ben Salman (MBS), qui l'a placé sur sa liste noire.

Comme beaucoup de rejetons des riches familles saoudiennes, Jamal étudie aux États-Unis. À son retour au pays, il rejoint les Frères musulmans, cet islam politique, jamais bien en cour en Arabie, où le wahhabisme est la doctrine officielle et concurrente.

Comme beaucoup de jeunes Saoudiens enthousiastes, il soutient à la fin des années 1970 le djihad contre les Soviétiques en Afghanistan, où il réalisera ses premières interviews d'Oussama Ben Laden, dont la «guerre sainte» est financée par Riyad et appuyée logistiquement par la CIA. Mais si des photos le montrent kalachnikov à la main, ses amis assurent qu'il a peu combattu. «Jamal n'était pas un extrémiste, mais un musulman pieux conservateur qui conduisait parfois la prière aux côtés de ses confrères des journaux où il travailla», se souvient l'une d'eux, Shahid Raza, citée par le New York Times, dans un portrait fouillé de Jamal Khashoggi.

Journaliste ou relais des moukhabarat, les renseignements saoudiens, s'interrogèrent tout de même des confrères? Jamal devient, en effet, le protégé du prince Turki al-Faysal, qui fut le très fin patron des services saoudiens pendant 24 ans, avant d'être nommé ambassadeur en Grande-Bretagne, puis aux États-Unis, où l'accompagnera le journaliste. «Je suis stupéfait par le silence de Turki, depuis la disparition de son ami», confie un homme d'affaires français. À la tête d'un centre de recherches, le prince Turki, que l'on aperçoit l'été à la terrasse du Fouquet's à Paris, se tait, par peur des représailles de son cousin MBS.

Pétri de contradictions, Jamal Khashoggi, lui, ne s'est jamais vraiment tu. Deux mois après sa nomination à la tête du journal al-Watan en 2003 - propriété d'un prince comme c'est souvent le cas - il est renvoyé pour avoir critiqué un ouléma ayant légitimé des attaques contre les non-musulmans.

Au fil des ans, l'éditorialiste, affable, reconnaissable à sa démarche nonchalante, accumule les déceptions.

À l'égard du djihad en Afghanistan, où les talibans, une fois au pouvoir, s'entre-déchirent. Envers son ami, Oussama Ben Laden, imperméable à toute inflexion de son combat antiaméricain. «Tu donnes aux Américains le droit de te poursuivre», lui répétait Khashoggi. Pourtant, lorsque le chef d'al-Qaida tombe sous les balles d'un commando américain au Pakistan, Jamal observe le deuil d'Abou Abdallah, le nom de guerre de Ben Laden. «J'ai succombé en pleurant, le cœur brisé par toi Abou Abdallah», écrit-il peu après sur son compte Twitter, qui compte aujourd'hui 1,7 million d'abonnés. «Tu étais magnifique et plein de bravoure aux beaux jours de l'Afghanistan, avant que tu succombes à la haine et à la passion», ajoute Jamal Khashoggi.

À partir de 2011, l'échec des Printemps arabes nourrit son amertume. Ses amitiés «fréristes», qu'il avouait ou cachait au gré de ses interlocuteurs, lui font jouer la carte de l'islam politique en Égypte et en Tunisie. Jamal fraie avec ses voisins du Qatar, où on le croisait lors de conférences à Doha, principal sponsor politique et financier d'une mouvance à laquelle la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis voulaient, eux aussi, croire.

Jamal ferraille contre les pouvoirs corrompus et plaide pour un accroissement de la participation politique, y compris dans les monarchies du Golfe, où le pouvoir, justement, ne se partage pas. Mais, autre contradiction du personnage, Khashoggi trouve peu à redire lorsque ces mêmes monarchies envoient leurs tanks mater la révolte de la majorité chiite du Bahreïn contre un pouvoir sunnite allié de Riyad, qui ne veut rien lâcher. L'éditorialiste épouse l'obsession des dirigeants du Golfe contre le «méchant loup» iranien, qui les déstabilise.

Si Jamal Khashoggi a bel et bien été tué sur ordre du palais à Riyad, le journaliste n'a pourtant jamais été un dangereux opposant révolutionnaire. Loyal à un régime qui l'avait promu, «Khashoggi n'a jamais appelé à davantage que des réformes graduelles au sein de la monarchie», écrit le New York Times, «mais son penchant pour une écriture libre et sa volonté de réformes politiques en Arabie exprimée depuis l'étranger l'ont mis en collision avec le prince héritier» Mohammed Ben Salman.

À l'été 2017, alors que des opposants commencent à être embastillés, quelques semaines seulement avant que des princes amis, comme Walid Ben Talal ou des fils de l'ancien roi Abdallah, soient à leur tour détenus au Ritz Carlton de Riyad sous le prétexte d'une vaste purge anticorruption, Khashoggi fait ses valises pour les États-Unis. On vient de lui retirer son édito dans un quotidien saoudien. Et pour l'inciter à cesser ses critiques, certains de ses cousins ont interdiction de quitter le royaume.

À Washington, Jamal connaît du monde, beaucoup de monde: journalistes, parlementaires, agents du renseignement, membres des think-tanks. Le Washington Postl'engage comme contributeur régulier. Il dénonce l'autoritarisme de MBS et s'en prend à son petit cercle de conseillers courtisans. Mais loin des sables saoudiens, Jamal se sent en sécurité. «Oh Maggie, tu es ridicule», lance-t-il à sa vieille amie Maggie Mitchell Salem, qui le met en garde contre une visite à l'ambassade saoudienne à Washington, où MBS a placé son frère, Khaled Ben Salman, pour consolider la lune de miel naissante avec Donald Trump et son gendre Jared Kushner. Régulièrement, des diplomates saoudiens le rencontrent, lui transmettant des messages appelant à la modération ou l'invitant même à rentrer au pays. Un piège dans lequel l'homme du sérail ne voulait pas tomber. Jusqu'à sa visite le 2 octobre au consulat saoudien d'Istanbul, d'où il n'est jamais réapparu.

Dans le New Yorker, Dexter Filkins se rappelle sa dernière conversation par courriel avec Jamal Khashoggi, six jours avant sa disparition. «Il m'avait envoyé des messages détaillant les dernières détentions de journalistes en Arabie, en disant qu'il espérait que cette histoire allait m'intéresser.»

Pour les commanditaires de sa disparition, Jamal était devenu une voix dissidente trop écoutée aux États-Unis. Là même où MBS fit un show en mars lors de ses trois semaines de visite entre la Silicon Valley, la Maison-Blanche et le Texas. Jamal n'était plus l'apparatchik que l'on pouvait utiliser. Il était devenu une ombre insupportable. À titre posthume, le Washington Posta publié jeudi sa dernière chronique écrite, juste avant sa disparition. «Le monde arabe fait face à sa propre version du rideau de fer, imposé non pas par des acteurs externes, mais à cause des forces nationales se disputant le pouvoir.» Des forces prêtes à tout face aux opposants, trop dans la lumière.
Si Kashoggi avait été arrêté , jugé et exécuté en Arabie Saoudite, on en parlerait à peine. Ce qui est très ennuyeux pour le pouvoir saoudien, c'est la méthode: arrêter, torturer, exécuter, découper et faire disparaître ce gars dans un consulat saoudien dans un pays ami est spectaculaire, choquant et inacceptable. Mohamed bin Salmane va passer un mauvais moment, la pression internationale va s'exercer sur l'Arabie Saoudite et il y a des grandes chances que le Conseil de Régence réuni depuis plusieurs l'élimine. Personne ne le regrettera lui non plus, mort aux cons n'est ce pas.

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15 octobre 2018

Arabie saoudite : le calvaire des expatriés d'Oger International

Arabie saoudite : le calvaire des expatriés d'Oger International
Arabie saoudite : le calvaire des expatriés d'Oger International
Vincent en a gros sur le cœur. Pour lui, mais aussi pour ses anciens collègues de l'entreprise de BTP Oger International, dont le sort est toujours en suspens depuis plus de deux ans. L'audience aux prud'hommes qui devait se tenir ces derniers jours pour faire avancer ce dossier a finalement été reportée in extremis. « Pour des raisons injustifiées ! » dénonce Me Caroline Wassermann, l'avocate de Vincent et de 94 autres salariés français qui attendent toujours d'être payés. Car la maison mère d'Oger International, Saudi Oger - détenue par le Premier ministre libanais Saad Hariri - a cessé de verser les salaires lorsque son principal client, l'Etat saoudien, a ralenti le paiement de ses factures.Vincent a eu le temps de sortir sa calculette. Selon lui, Saudi Oger lui doit 100 000 € environ, entre les salaires, les primes et les charges non versées. Pourtant, en 2009, lorsqu'il part s'installer à Riyad, capitale de l'Arabie Saoudite, Vincent signe pour une mission de rêve. Un job intéressant, une maison agréable dans le quartier de l'école française, 6 000 € brut par mois sans compter les primes d'expatriation. « Lorsque je suis parti travailler là-bas, c'était un beau challenge car l'entreprise avait de gros moyens en ingénierie et en matériel », explique cet ex-cadre embauché alors dans une usine de préfabrication d'éléments en béton.Sauf que très vite, le métier de rêve se transforme en cauchemar. « En 2012, il y a eu une première alerte avec des retards de salaires de trois mois, se souvient Vincent. On nous a dit que notre client, le gouvernement saoudien, ne payait pas les factures. Les choses sont rentrées dans l'ordre puis se sont de nouveau dégradées en 2014 et 2015. On sentait que ça n'allait plus. » Fin décembre 2015, avec cinq mois de retard de salaire, Vincent décide de ne pas renouveler sa mission.«Des liens entre la France et le Liban trop importants»Il rentre en ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

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24 septembre 2018

trump a raison il faut interdire l'opep

pourquoi on tolere l'opep

quand des entreprises font entente sur les prix elles sont sanctionnées il faut faire pareil avec l'opep

Le pétrole flambe, Trump veut en finir avec l opep

L'Arabie saoudite a par ailleurs envoyé paître Donald Trump, qui lui demandait en fin de semaine dernière de faire baisser les prix. "Je n'influence pas les prix", a assuré Khalid al-Falih, ministre saoudien à l'énergie, interrogé par les journalistes lors de la réunion d'Alger - alors que le groupe de producteurs pétroliers discute d'une hausse de production pour contrer l'impact de la baisse de l'offre iranienne.

Le Président américain Donald Trump s'était fendu d'un tweet rageur la semaine dernière, s'attaquant à l'Organisation des pays exportateurs de pétrole : "Nous protégeons les pays du Moyen-Orient, ils ne seraient pas en sécurité pendant très longtemps sans nous, et pourtant ils continuent de faire pression pour des prix du pétrole de plus en plus élevés! Nous nous en souviendrons. Le monopole de l'OPEP doit faire baisser les prix maintenant!"

sur certain point se Trump est vraiment tres bien ca change de l oblamerde.

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08 juin 2017

attentat terroriste en iran

Ils subissent 3 attentats simultanés en ce moment même:

Un homme vient de se faire exploser au 4ème étage du parlement.
Un homme s'est fait exploqer au mosolée Khomeyni.
Des coups de feu sont entendu proche du métro.

Apparemment, des otages sont actuellement captifs dans le parlement.

A suivre...

https://francais.rt.com/international/3 ... nien-moins

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26 octobre 2016

révélation de wikileaks sur hillary clinton

Bon, je vais essayer de synthétiser les mails leakés les plus intéressants...

Collaboration d'Apple et du gouvernement américain

Echange de Lisa Jackson et John Podesta (Date: 2015-12-20 17:26)
https://en.wikipedia.org/wiki/Lisa_P._Jackson

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/30593
Extrait choisi:
Thousands of times every month, we give governments information about Apple customers and devices, in response to warrants and other forms of legal process. We have a team that responds to those requests 24 hours a day. Strong encryption does not eliminate Apple’s ability to give law enforcement meta-data or any of a number of other very useful categories of data

Traduction:
Des milliers de fois par mois, nous donnons aux gouvernements des informations sur les clients et les appareils Apple, en réponse aux bons de souscription et d'autres formes de procédure judiciaire. Nous avons une équipe qui répond à ces demandes 24 heures par jour. Le cryptage élevé ne supprime pas la capacité d'Apple à appliquer la loi sur les méta-données ou n'importe quelles données parmi les autres catégories très utiles.


L'Algérie retiré la liste des états terroristes après un don à la fondation Clinton

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/22638


Le clan Clinton organise une soirée "Off The Record" avec 16 médias grands publics différents invités. Objectifs: Encadrer le message d'Hillary Clinton et encadrer la course à la présidence

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/5953
Liste des reporters invités dans la PJ
La PJ: file:///C:/Users/S0076326/Downloads/Event%20Memo%20-%20Benensons%20OTR.pdf



Le clan Clinton et le New York Times élabore une stratégie d'attaques coordonnées contre Donald Trump

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/4664


Un conseiller d'Obama exclut intentionnellement les arabes chrétiens des "meilleurs postes"

Extrait:
1) In the candidates for top jobs, I excluded those with some Arab
American background but who are not Muslim (e.g., George Mitchell). Many
Lebanese Americans, for example, are Christian. In the last list (of
outside boards/commissions), most who are listed appear to be Muslim
American, except that a handful (where noted) may be Arab American but of
uncertain religion (esp. Christian).


Traduction:
Parmi les candidats aux meilleurs postes, j'exclus ceux qui ont une origine arabo-américaine mais ne sont pas musulmans (p. ex. George Mitchell [adopté par des Libanais]). Beaucoup de Libanais américains, par exemple, sont chrétiens. Dans la dernière liste (pour les conseils d'administration et les commissions), la plupart des noms semblent être ceux de musulmans américains, exceptés la poignée (précisée) qui est peut-être arabo-américaine mais de religion incertaine (particulièrement chrétienne.)

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/28860


Le roi du Maroc engage 12 Millions d'€uro pour une "dotation" (?) et une conference d'Hillary Clinton

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/22030


https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/28860

Hillary Clinton sait que le Qatar et l'Arabie Saoudite financent l'état islamique

extrait:
While this military/para-military operation is moving forward, we need to use our diplomatic and more traditional intelligence assets to bring pressure on the governments of Qatar and Saudi Arabia, which are providing clandestine financial and logistic support to ISIL and other radical Sunni groups in the region

Bonus [smilie=icon_smile025.gif] :
https://www.youtube.com/watch?v=simBSMA5puI

Dans le même mail, il est précisé que les Peshmergas ont des "relations de longues dates avec la CIA":
The Peshmerga commanders are aggressive hard fighting troops, who
>> have long standing relationships with CIA officers and Special Forces
>> operators.


https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/3774

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28 septembre 2016

à Paris, un artisan passé à tabac sur ordre d'une princesse saoudienne

«Il faut le tuer, ce chien» : à Paris, un artisan passé à tabac sur ordre d'une princesse saoudienne

Une plainte a été déposée contre la fille de l’ex-roi Khaled qui a fait rouer de coups un homme qui effectuait des travaux dans son appartement.« Il faut le tuer, ce chien, il ne mérite pas de vivre », s’est emportée la descendante des fondateurs du royaume d’Arabie saoudite à l’encontre d’un artisan parisien venu effectuer des travaux dans son appartement de l’avenue Foch à Paris, dans le 16e arrondissement.

 

c est simple  la guillotine tous ces emirs puants  de mon cul

 

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19 avril 2016

L’Arabie Saoudite menace de vendre 750 milliards de dollars d’actifs américains

https://fr.express.live/2016/04/18/larabie-saoudite-menace-de-vendre-750-milliards-de-dollars-dactifs-americains/

il est grand temps de mettre se pays au pas

Le gouvernement saoudien a menacé de vendre pour 750 milliards de dollars d’actifs américains (bons du Trésor et autres) si le Congrès décide d’approuver une loi qui permettra de lancer des poursuites pour déterminer si ce pays est impliqué d’une manière ou d’une autre dans les attentats du World Trade Center à New York du 11 septembre 2001.

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07 mars 2016

Dans le plus grand silence des médias officiels.

l'Arabie Séoudite , armée par l'axe atlantique est en train de détruire le Yémen ( qui était déjà le pays le plus pauvre de la péninsule arabique) . Et tout cela, uniquement pour montrer ses muscles aux iraniens, qui soutiennent la minorité chiite du Yemen.
Et l'on va dire que le Yemen était un état terroriste, alors que dans ce pays, les chrétiens y étaient acceptés, contrairement au royaume pourri des Saoud.

Ce soutien des occidentaux aux Wahabites, me devient de plus en plus insupportable.( effectivement hollande merite de plus en plus le crochet de bouché comme musolini)
Quatre sœurs Missionnaires de la Charité, deux Rwandaises, une Indienne et une Kenyane, ont été tuées ce vendredi 4 mars 2016 à Aden, au Yémen. Elles ont été attaquées par un groupe d’hommes armés qui s’est infiltré dans la maison où les religieuses s’occupaient de personnes âgées et handicapées. Au total, l'attentat a fait 16 morts.
En plus des quatre religieuses, les terroristes ont tué au moins 12 autres personnes, dont deux femmes yéménites travaillant dans l’établissement, et huit personnes âgées. On reste sans nouvelle du père Tom Uzhunnalil, salésien, qui résidait au couvent des sœurs.
«Ces religieuses étaient au service des plus pauvres et avaient accepté de rester pour eux dans l’enfer qu’est devenu le Yémen aujourd’hui, explique Marc Fromager, directeur de l'antenne française de l’Aide à l'Église en Détresse. Elles ont été victimes d’un absurde assassinat de sang-froid, qui semble encore plus violent que les bombardements quotidiens qui auraient pu les tuer à n’importe quel instant. Clairement, on cherche à faire disparaître toute présence chrétienne dans ce pays».
En septembre dernier, Mgr Paul Hinder, vicaire apostolique d’Arabie du Sud, rendait hommage à ces religieuses qui «malgré les menaces de guerre, confiait-il à l’AED, restent dans le pays et continuent de s’occuper des personnes handicapées».
Les chrétiens du Yémen aujourd’hui
Il y a quelques mois, avant la prise de la capitale par les Houthis (mouvement chiite en guerre contre le gouvernement sunnite), on évaluait le nombre de chrétiens vivant au Yémen à environ 9 000, essentiellement des expatriés, majoritairement indiens.
On estime aussi qu’il pourrait y avoir entre 500 et 1 000 chrétiens d’origine musulmane au Yémen. Mais comme l’apostasie est passible de la peine de mort, il est impossible d’en parler officiellement. Ces chrétiens sont obligés de vivre leur foi en secret et ne peuvent se réunir que clandestinement. «Être prudent et discret fait partie de notre comportement général dans les pays de la péninsule, surtout dans un pays en conflit comme le Yémen», explique Mgr Hinder.
Aujourd’hui, victimes collatérales de la guerre entre sunnites et chiites, les rares chrétiens expatriés sont partis, à cause de la violence et du risque d’enlèvement. Restent donc les plus pauvres, ou ceux qui ont une mission particulière, comme les religieuses des Missionnaires de la Charité de Mère Teresa. Demeurent aussi deux prêtres salésiens, dont le père Tom dont on n’est donc sans nouvelle à ce jour.
http://fr.radiovaticana.va/news/2016/03 ... en/1213130


Comme aux premiers siècles de la chrétienté, les chrétiens sont aujourd'hui les victimes les plus pourchassées et tuées à cause de leur foi. Ces petites soeurs s'occupaient des plus pauvres, des plus démunis, des malades. Vivre dans la Charité comme le demande le Christ comment des musulmans, chiites comme sunnites, pourraient comprendre. Il n'y a aucune Charité dans le coran car allah, ce faux dieu cruel, ne connait pas la Charité.
Et la bien pensance très islamophile donc collabo nous dit que l'islam est religion de paix dans la charia aussi cruelle qu'allah/coran, et d'amour, qui aime allah tue des innocents sans défense pour lui.

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