29 janvier 2013

la vie de député


etre avachi a la semblée et de temps en temps se lever pour applaudir debout comme s'ils se croyaient au concert

apposer une croix au bas de textes qui pour eux sont du chinois


et surtout surtout partir 15 jours par mois dans des palaces sous l'egide des cercles d'amitié...

vous le feriez vous pour 24 000 misérablleseuro par
mois

et percevoir 17 000 euro mois pendant 5 ans meme si vous etes battu


et une retraite assurée de 12 000 euro meme pour un mandat

Un député sur 8 aurait embauché sa femme ou son fils

Bruno Botella, rédacteur en chef du Mensuel « Acteurs Publics » et auteur du livre « Petits secrets et grands privilèges de l’Assemblée nationale » aux Éditions du Moment, a enquêté sur les dysfonctionnements et le gaspillage du palais Bourbon.

L’Assemblée nationale possède près de 133.000 m2 de locaux dans Paris. Selon Bruno Botella, elle a récemment acquis plus de 4000 m2 pour près de 60 millions d’euros.

128 millions d’euros ont également été dépensés pour la rénovation le 101, rue de l’Université, la plus grosse surface après le palais Bourbon.

La Cour des comptes a, quant à elle, presque « été chassée de l’Assemblée ».

Un député sur 8 aurait embauché sa femme ou son fils. Une démarche désormais contrée par les concours pour les fonctionnaires de l’Assemblée. En revanche, concernant ses proches collaborateurs (attachés parlementaires), le député peut embaucher qui il souhaite. (…)

http://www.rtl.fr/actualites/info/artic ... 7757064824

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25 mai 2012

Une indemnité pour frais de mandat des députés sur la sellette :

Les députés disposent, outre leur indemnité parlementaire, d'une enveloppe pour couvrir les frais de leur mandat mais l'absence de transparence sur son utilisation alimente les suspicions, comme l'illustre la mise en cause vendredi par deux médias de l'un d'entre eux.

Pascal Terrasse, député socialiste de l'Ardèche, a utilisé son indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) pour des dépenses personnelles, tels des billets de train pour sa famille, sa cotisation de parlementaire au PS et surtout des voyages privés au mois d'août, en Espagne, au Sénégal et en Egypte, selon le site Mediapart, qui publie notamment des fac-similés de son compte bancaire dédiés à cette indemnité.

L'hebdomadaire Marianne publie en partie les mêmes documents, en ne donnant toutefois pas le nom du député, car "son cas n'est qu'un parmi des dizaines" et qu'il "ne serait pas juste, dès lors, de le pointer du doigt plus que ses nombreux comparses".

Le député a vivement réagi en accusant Mediapart de livrer "en pâture" sa vie privée, en se fondant sur des "relevés bancaires personnels" qui ont "été volés", et en soulignant être "en conformité avec la loi".

"Jusqu'à preuve du contraire, un élu dispose de ses indemnités et cette ingérence dans l'usage que je fais de mes revenus personnels n'a d'autre effet que de stigmatiser les élus dont on sait qu'il est de bon ton de les dresser contre leurs concitoyens", a ajouté M. Terrasse dans un communiqué.

L'indemnité représentative de frais de mandat, d'un montant de 6.412 euros par mois, doit permettre aux députés "de faire face aux diverses dépenses liées à l'exercice de leur mandat qui ne sont pas directement prises en charge ou remboursées par l'Assemblée", selon le site de l'Assemblée nationale. Elle est virée sur un compte bancaire à part.

Elle est distincte de l'indemnité parlementaire proprement dite, de 7.100,15 euros brut par mois, dont le député dispose à sa guise, puisqu'il s'agit de sa rémunération, et d'un crédit mensuel de 9.138 euros pour le salaire de ses collaborateurs, qu'il doit reverser à l'Assemblée ou à son groupe s'il ne l'utilise pas en totalité.

En revanche, aucune obligation ne s'attache à l'IRFM. Une proposition de loi du député Vert François de Rugy sur la transparence de la vie publique, qui aurait notamment obligé les députés à rendre publique l'utilisation qu'ils font de cette somme, a été rejetée en décembre par la majorité de droite de l'Assemblée, la gauche votant pour.

"Adopter ce texte, c'est présumer coupables les élus", avait alors estimé au nom de l'UMP le député Claude Bodin.

Le député Nouveau Centre Charles de Courson avait prêché dans le désert, en proposant lors d'une discussion budgétaire en 2009, que la Cour des comptes puisse "vérifier, sur un échantillon tiré au hasard, s'il est fait bon usage" de l'IRFM.

François de Rugy a publié en 2011 sur son blog l'utilisation de son IRPM, principalement le loyer de sa permanence de circonscription, et l'édition d'un journal distribué à ses électeurs.

Jean-Jacques Urvoas et Arnaud Montebourg (PS) avaient fait de même en 2009, avec là aussi une grande part des dépenses liées à leur permanence, ainsi que l'apparenté socialiste René Dosière.

Ce dernier consacrait notamment 1.700 euros à sa permanence, 700 euros à accroître les dépenses de rémunération de ses collaborateurs, 900 euros à des frais de restaurant "liés à l'activité parlementaire", 800 euros à des frais de déplacement et 200 euros à un "surcoût d'habillement".

M. Dosière, se déclare, dans une interview à Marianne, pour un contrôle de l'IRFM, non par le gouvernement, qui pourrait s'en servir pour "faire pression sur les élus", mais par "l'Assemblée elle-même", qui déciderait que "la partie de l'IRFM non utilisée pour des frais parlementaires serait rendue"

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14 novembre 2011

Indemnités des députés : pas de baisse

et voila encore un magnifique foutage de gueule le pire cest qu il trouvent encore des cons pour voter pour eux

faite ce qu on dit pas ce qu on fait voila la morale de ces sales merdes

L'Assemblée nationale a refusé aujourd'hui de réduire de 10% les indemnités des députés pour faire participer la représentation nationale à l'effort de redressement des comptes publics français.

Le président du groupe UMP, Christian Jacob, et le président de l'Assemblée, l'UMP Bernard Accoyer, étaient opposés à cette mesure, tout comme le groupe socialiste.
"C'est une mesure d'affichage, c'est un gadget", a dit Jean Launay (PS), rapporteur spécial de la commission des Finances.

Réduction des frais de fonctionnement de l'Assemblée

Seuls quelques députés UMP l'on voté ,comme Chantal Brunel qui a vainement plaidé pour qu'en cette période de crise les députés "apportent une petite pierre".
La ministre du Budget, Valérie Pécresse, comme le veut la tradition en matière de fonctionnement des assemblées, s'en est remise "à la sagesse" des députés.

Les députés ont toutefois adopté un amendement de leur président, Bernard Accoyer, qui prévoit pour 2012 une réduction de 3% de la dotation pour frais de fonctionnement de l'Assemblée demandée à l'Etat, entraînant des économies de de 180 millions d'euros sur toute la durée de la législature 2007-2012.

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10 septembre 2011

Sénat: Ces très chères retraites complémentaires

pour rappel: je suis pour la suppression pure et simple du sénat

POLITIQUE - Certains sénateurs toucheraient jusqu'à 5.000 euros en plus de leur indemnité...!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Etre sénateur, ça a du bon, surtout lorsque l’on est à la retraite. Certains d’entre eux toucheraient des compléments d’indemnité allant jusqu’à plus de 5.000 euros, révèle Médiapart ce vendredi.

Le règlement de la caisse de retraites du Sénat, publié en intégralité sur le site d’informations et «tenu secret jusqu’à présent», indique que les sénateurs les plus gradés (président de groupe, de commission, secrétaire de bureau, etc.) peuvent toucher des compléments allant de 700 à plus de 5.000 euros s’ils ont occupé l’une de ces fonctions pendant trois ans.

Médiapart estime ainsi que l’ancien sénateur Michel Charasse (ex-PS), par exemple, toucherait plus de 13.000 euros du Sénat, «qui s'additionnent à son indemnité de 12.000 euros au Conseil constitutionnel et à ses autres retraites.» Contacté par le site d’informations, le Palais du Luxembourg a refusé de s’exprimer sur un sujet qui pourrait faire tâche à deux semaines des élections sénatoriales

article_senat

02 septembre 2011

la légalisation de l'euthanasie.

je suis pour la legalisation de l'euthanasie et du droit a mourrir dignement. a quoi ca sert de vivre a letat de legume pour faire plaisir aux vieux debris de religions archaiques que sont l islam et le catholiscisme.a quoi ca sert de maintenir artificiellement des veillards au bord de la mort en vie si ils souffrent trop on est pas des cobayes à chirurgiens et à  l'industrie phamarceutique.

donc oui a la pilule du sommeil comme en suisse et je soutiens toute personne qui met fin a des souffrances inutiles d'etre chere

legalisons le droit de mourrir ca sera une enorme avancé social faisons comme les suisses

Le Conseil de l'Ordre des médecins des Pyrénées-Atlantiques a choisi jeudi soir de ne pas porter plainte contre le Dr Nicolas Bonnemaison, membre des urgences de l'hôpital de Bayonne, accusé d'avoir volontairement causé la mort d'au moins quatre personnes en fin de vie depuis avril dernier par injection létale. Une décision jugée "inconcevable" vendredi par le Conseil national.

André Deseur, porte-parole au niveau national, a jugé "inconcevable" que le médecin ne soit pas déféré devant une instance juridictionnelle. "L'affectif a pris le pas sur la réalité" dans la décision du conseil local, a-t-il estimé dans un entretien accordé à l'Associated Press, souhaitant que la chambre disciplinaire soit "délocalisée pour davantage de sérénité". Selon lui, le Conseil national devrait décider des poursuites à l'encontre du Dr Bonnemaison en octobre.

Le président du conseil départemental, le Dr Marc Renoux, a lui aussi déploré auprès de l'AP la décision de la chambre, évoquant "une lâcheté". Il a estimé que "le code de déontologie avait été bafoué ainsi que la loi Leonetti" encadrant depuis le 22 avril 2005 les dispositifs de fin de vie.

Le Dr Marc Renoux a également souligné qu'un autre vote pouvait être soumis aux membres de l'Ordre des médecins des Pyrénées-Atlantiques dans les mois à venir, qui permettrait de porter plainte contre le Dr Bonnemaison auprès de la chambre disciplinaire du Conseil régional de l'Ordre. "On ne peut pas accepter quatre homicides avec des produits interdits dans ce cas-là", a-t-il asséné.

Le Dr Bonnemaison a été mis en examen le 12 août pour "empoisonnement sur personnes vulnérables" et remis en liberté sous contrôle judiciaire. Son cas est désormais au centre d'un débat sur la légalisation de l'euthanasie. Une pétition de soutien au médecin bayonnais a déjà recueilli plus de 43.000 signatures sur Internet.

Son avocat, Me Arnaud Dupin, estime que son client a pris des décisions médicales "motivées par la volonté que des patients puissent mourir dans la dignité". D'après lui, les familles des victimes ont été "souvent informées" ainsi que "certains confrères". Me Dupin a affirmé que "ces pratiques ont cours quotidiennement dans les hôpitaux français".

 

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