24 février 2012

delanoe genereux avec notre argent

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a croire qu il cherche a acheter electeurs car il ne doit plus en avoir beaucoup. il faut  encadrer plus severement les subventions faite par les politiques aux associations

Depuis dix ans, la Mairie de Paris distribue les subventions tous azimuts : 203 millions d’euros en 2011. Les associations proches de la gauche en bénéficient largement.

Par Amaury Brelet le 23/02/2012

Depuis dix ans, la Mairie de Paris distribue les subventions tous azimuts : 203 millions d’euros en 2011. Les associations proches de la gauche en bénéficient largement.

Bertrand Delanoë est un homme généreux… avec l’argent des Parisiens. Depuis son élection à l’Hôtel de Ville, en 2001, le maire socialiste de la capitale distribue les subventions comme des bonbons. Celui qui promettait de « faire de la politique autrement » lors de son investiture a fini par céder à la tentation clientéliste, plus encore que ses prédécesseurs.

Entre 2000 et 2011, le montant des subventions versées par la Ville aux associations est passé de 133 à 203 millions d’euros (+ 52 %). Il a même atteint 290,5 millions d’euros en 2007, dont 70,7 millions d’euros d’avance au titre de 2008, année des municipales ! Une délibération sur deux votée par le Conseil de Paris sert à attribuer des subventions. Impossible ou presque pour l’administration d’en fournir une liste exhaustive et détaillée. Trop de lignes, trop de chiffres. Même les élus s’y perdent.

Au premier rang des bénéficiaires, les associations culturelles raflent la mise, avec 94 millions d’euros en 2011. Théâtres, cinéma, art contemporain, festivals, expositions en tout genre… De la musique sacrée au hip-hop, tout le monde est servi. L’imposante mécanique a parfois des ratés. Accusée de sous-louer des locaux qu’elle occupait, l’association culturelle Macaq, longtemps cajolée par la Mairie (143 390 euros en 2010), devra rendre ses clés le 1er mars (Valeurs actuelles du 29 septembre 2011).

L’an dernier, ce sont les subventions accordées au Théâtre de la Ville (10,5 millions d’euros en 2010) qui ont provoqué la colère de nombreux chrétiens en raison d’une programmation très controversée.

Les associations spécialisées dans l’action sociale (enfance, exclusion, santé, humanitaire) sont également bien loties. Tout comme celles du personnel municipal, copieusement abondées : l’Agospap (Association pour la gestion des oeuvres sociales des personnels des administrations parisiennes) a touché une subvention de 8 millions d’euros en 2010. « En gros, Delanoë donne de l’argent pour avoir la paix et se donner une image d’homme de gauche », estime le journaliste d’investigation Dominique Foing, auteur de Comptes et légendes de Paris (Denoël, 2011).

Proches du PS, les associations antiracistes ou de défense des droits de l’homme sont particulièrement choyées par la Mairie. Ont été votées en 2011, « au titre de la lutte contre les discriminations », des subventions au Mrap (20 000 euros), à la Licra (40 500 euros) ou encore au Conseil représentatif des associations noires (4 000 euros). Déjà dotée d’une subvention annuelle de 40 000 euros, SOS Racisme a reçu une rallonge de 190 000 euros pour l’organisation d’un “concert pour l’égalité” le 14 juillet, sur le Champ-de-Mars.

Toute la galaxie des associations de gauche bénéficie des subventions municipales : les associations féministes (Ni putes ni soumises), écologistes (Agir pour l’environnement), pour la diversité. Mais aussi Attac (6 000 euros), le Planning familial (110 000 euros) ou la revue Prochoix, de Caroline Fourest (12 000 euros). Les associations de lutte contre le sida (Act Up, Sida info service, Sidaction) sont également bien pourvues. Quant aux associations d’aide aux migrants, comme France terre d’asile ou la Cimade, leurs subventions se multiplient : en 2011, la Ville a exceptionnellement débloqué près de 1,5 million d’euros pour héberger les réfugiés tunisiens du printemps arabe.

1 700 euros pour une étude sur le canard fuligule milouin

Pour preuve de sa largesse, la Mairie de Paris n’hésite pas à financer jusqu’à l’étranger. L’association Première urgence a ainsi perçu une subvention de 150 000 euros pour un projet de gestion de l’eau dans les territoires palestiniens. En 2010, c’est l’association Patrimoine, métier, solidarité France Afrique, installée dans le village de Nizas (Hérault), qui recevait 15 000 euros pour un projet architectural dans la ville de Saint-Louis, au Sénégal.

Certaines subventions prêtent à sourire. Toujours en 2010, la Ville attribuait une subvention de 350 euros aux conchyliculteurs de Normandie pour la Fête de l’huître à Paris, 800 euros aux Judokas congolais de France et 1 670 euros à l’association Laissons pousser pour sa « campagne de plantations de fleurs sauvages en ville ». La palme de la subvention la plus cocasse revient à l’association Grumpy nature pour son étude sur le canard fuligule milouin du lac des Minimes, au bois de Vincennes (1 700 euros en 2010 et 2011).

Accusé par la droite de « gaspillage » et de « copinage », Bertrand Delanoë s’attire aussi des critiques de son propre camp, mais pour d’autres raisons. Lors du vote du budget 2012, le 14 décembre, certains élus de gauche et d’extrême gauche ont vivement dénoncé le versement de subventions pour un total de 2,3 millions d’euros à une vingtaine de crèches confessionnelles, surtout juives. Un financement jugé contraire au principe de laïcité. Pour y remédier, un « observatoire de la laïcité » devrait bientôt voir le jour.

Sur le plan religieux, la Mairie fait d’ailleurs dans l’œcuménisme. Catholiques, juifs, musulmans et même bouddhistes, tous bénéficient de la manne municipale. En août, l’Hôtel de Ville accueillait la “soirée du ramadan”. Montant de l’opération : 99 000 euros. L’engagement de la Ville en faveur de l’Institut des cultures d’islam est sans commune mesure. Situé dans le XVIIIe arrondissement, dont le maire est le socialiste Daniel Vaillant, cet Institut accueillera bientôt deux salles de prière pour les centaines de musulmans habitués à prier dans les rues. En 2010, le Conseil de Paris a voté une subvention de 696 000 euros, mais l’ensemble coûtera la bagatelle de 22 millions d’euros (dont 6 millions, correspondant à la partie cultuelle, seront cependant remboursés par l’association locale).

Dans un tout autre genre, une autre communauté est soignée par Bertrand Delanoë : les homosexuel(le)s. « Après les Corréziens sous Chirac et les Corses sous Tiberi, ce sont les gays qui bénéficient désormais de subventions », résume Dominique Foing, qui parle de « clientélisme classique ». En 2011, la Mairie de Paris a notamment financé le Centre lesbien gay bi et trans (112 000 euros), le Paris foot gay (30 000 euros) ou l’association lesbienne et féministe Cineffable et son Festival « réservé aux femmes » (8 000 euros).

Bertrand Delanoë en avait fait l’une de ses promesses de campagne : « Notre ville a soif de transparence, d’information et d’équité : faire de la politique, c’est aussi rendre des comptes », professait-il alors en 2001. Un objectif qui est loin d’être atteint, si l’on en juge par l’audit portant sur la procédure d’attribution des subventions aux associations, réalisé par l’Inspection générale de la Ville de Paris (IGVP) en 2009. Instituée par la gauche, cette procédure permet d’attribuer chaque année quelque 3 500 subventions à 2 500 associations.

En plus d’être « trop complexe pour les associations et les responsables politiques et administratifs parisiens », le dispositif est jugé « trop peu réactif » par les rapporteurs. « Il se passe en moyenne sept mois et demi entre le dépôt de la demande de subventions et le versement des fonds alloués. » Autre critique : « Le taux de renouvellement des associations est faible, puisqu’en moyenne il n’y a chaque année que 8 % d’associations nouvellement subventionnées. »

L’instruction d’un dossier de subvention coûte 1 200 euros

Plus troublant encore : « 5 % seulement des subventions sont d’un montant supérieur à 150 000 euros, mais ces subventions ont généré toutefois en 2007 pour la collectivité parisienne une dépense de 235 millions d’euros, soit 81 % des concours alloués aux associations cette année-là. » Enfin, « on dénombre chaque année en moyenne 300 associations “multisubventionnées”, c’est-à-dire bénéficiant de subventions accordées par plusieurs directions, soit 12 % du total des associations subventionnées par la Ville », indique le rapport de l’IGVP.

Au coeur de cette “usine à gaz”, toutes les demandes sont déposées auprès du Bureau des subventions aux associations, qui dépend de l’adjoint au maire chargé de la vie associative. Il « totalise 17 équivalents temps plein (ETP) et génère un coût salarial annuel global estimé à 780 000 euros », précise l’audit. Au total, « une centaine d’ETP travaillent à la Ville à instruire des demandes de subvention, pour un coût total estimé à plus de 4,2 millions d’euros ». Résultat : « Chaque subvention attribuée par la Ville de Paris génère un coût administratif d’instruction moyen estimé à 1 200 euros. »

Parmi ses recommandations, l’IGVP préconisait la publication d’un rapport annuel sur les subventions. Ce voeu, renouvelé par les élus municipaux du groupe Centre et indépendants en décembre, devrait être finalement exaucé par la municipalité. En attendant, les aides versées aux associations atteindront 204 millions d’euros en 2012 (+ 0,5 %), soit 2,6 % du budget de la Ville. La Mairie de Paris ne connaît pas la crise.


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13 décembre 2011

Marine le Pen part à la chasse aux subventions

et oui on gaspille l argent du contribuable pour ses assos totalement bidon et inutiles elle est bien cette marine au moins elle na pas sa langue dasn la poche et pratique pas la langue de bois comme les bouffoneux de  l'umps

En déplacement ce lundi à Nanterre, la candidate du Front National a dressé la liste des subventions allouées par l’Etat à des associations qu’elle souhaiterait supprimer, notamment celles qui favorisent le repli communautaire et les fondations et autres «think-thanks» qui selon elle sont liés «aux partis du système».

Y figurent ainsi celles qui selon elles favorisent le repli communautaire. Elle a donc dans son collimateur France Terre d’Asile, «association immigrationniste par excellence» (602.000 € en 2010), SOS Racisme (490.000 €), Ni Putes Ni Soumises (276.000 €), l’Assfam, Service social et familial des Migrants (239.460 €), Unafo, qui rassemble nombre d’associations gestionnaires de foyers de travailleurs migrants (188.605 €).

Elle a également cité pêle-mêle le Centre national des Marocains de France (12.000 €), Fasti Solidarité Immigrés (20.000 €), Haut conseil des Maliens de France (25.000 €), etc…

Pour la présidente du Front National, «ces associations ont le droit d’exister bien sûr» mais par d’être financées. […]

France Soir


http://www.frontnational.com/2011/12/co ... ociations/

AFAVO, Association des Femmes Africaines du Val d’Oise : 130 000 € (peut-on faire plus communautariste ?…)

ELLER, Visages pluriels de Turquie : 85 500 €
Association de mise en place de la fédération nationale Laique des Français et Françaises d’origine arabe ou de sensibilité musulmane : 100 000 €

IFAFE, Initiative Femmes Africaines France Europe : 5000 €

Ni Putes ni Soumises, une autre association étroitement liée au Parti Socialiste, mais aussi à l’UMP et Nicolas Sarkozy puisqu’on se souvient du porte-feuille ministériel offert à Fadela Amara, unanimement reconnue comme une des ministres les plus médiocres de ces dernières années : 276 000 €

Il faut savoir que les subventions à ces associations sont redoublées, retriplée, multipliées au niveau :
- des conseils régionaux,
- des conseils généraux (100 départements)
- des communes comme Paris, Lyon, Toulouse, et des communautés de communes comme Lille-Roubaix-Tourcoing.

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02 septembre 2011

Clandestins : ces pays qui ne jouent pas le jeu

mes propositions:

ne plus donner un centime d'aide a ses pays, peine de prison a vie pour les maffias de l immigration et confisquation tout les biens, retablir frontiere francaise et sortir de leurope qui est une passoir, expulsion par bateau de tous les illegaux qui je le rappel aux bonne conscience sont des delinquants qui ne fuient pas la misere car les vrais misereux n ont meme pas de quoi faire 50km mais viennent en france pour voler notre systeme de protection sociale que nos anciens ont mis si longtemps a obtenir par la souffrance et le combat ses illegaux sont de veritables parasites et ceux qui les protegent des irresponsable dangereux a qui il faut enlever les droits civiles

 

Claude Guéant dénonce huit pays qui rechignent à reprendre leurs nationaux.

Mali, République démocratique du Congo, Congo, Angola, Mauritanie, Pakistan, Bangladesh et Sénégal. Ces huit pays à forte émigration sont pointés du doigt au ministère de l'Intérieur. En cause: leur refus quasi systématique de réintégrer leurs nationaux lorsque ceux-ci ont été arrêtés en France en situation irrégulière. Et pourtant, ce groupe des huit fait l'objet de sollicitations pressantes. Claude Guéant l'a rappelé jeudi devant les ambassadeurs français réunis à Paris, lors d'une grande conférence: «Un plan spécifique» a été mis en place, a déclaré le ministre, «qui vise notamment à exercer ce qu'il est bien convenu d'appeler des pressions» sur ces huit pays «prioritaires».

Claude Guéant le reconnaît: «Pour éloigner des étrangers, nous sommes tributaires de la bonne volonté des pays d'origine -souvent proches de nous politiquement- à délivrer des laissez-passer consulaires.» Or, l'«affaire», selon son expression, «n'est pas une question subalterne; c'est une question importante, car elle conditionne au moins en partie l'efficacité de notre effort pour limiter l'immigration clandestine.»

Il faudra, en conclut Claude Guéant, «insister encore» auprès de ces États qui ne jouent pas le jeu, sans trop détailler les éventuelles mesures qui pourraient les viser, en cas de refus. Une chose est sûre: au-delà de ces huit pays, la non-délivrance de laissez-passer représente la première cause d'échec des procédures d'éloignement, soit un tiers des quelque 100.000 mesures prononcées par Paris. La clé du problème migratoire est donc largement diplomatique. D'où les efforts déployés jeudi par le «premier flic de France» pour séduire les ambassadeurs réunis jeudi pour leur conclave annuel.

Politique plus restrictive  

Depuis la mi-juillet, la durée de rétention des étrangers en situation irrégulière peut aller jusqu'à 45 jours, au lieu de 32 précédemment. Cet allongement devrait en théorie augmenter les chances de l'administration d'obtenir des laissez-passer consulaires de la part des pays qui traînent des pieds pour reprendre leurs ressortissants. La Chine, par exemple, attend en moyenne 35 jours avant de délivrer le précieux sésame, et le Mali, environ 38.

Aux ambassadeurs désormais de trouver les mots pour convaincre ces États «proches» qu'une solution est toujours possible. La place Beauvau s'est fixée comme objectif au moins 30.000 reconduites à la frontière pour 2011. Elle prône également une politique plus restrictive en matière d'immigration légale, avec 20.000 entrées de moins dès cette année. Et comme pour verrouiller ce changement de cap, le patron de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii), Dominique Paillé, proche de Jean-Louis Borloo et recruté au temps où le gouvernement voulait augmenter l'immigration professionnelle, a annoncé jeudi qu'il serait remplacé. Le puzzle de l'avant-présidentielle se met en place.