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07 août 2019

Pourquoi les Ethiopiens souhaitent planter quatre milliards d’arbres en six mois

https://www.lemonde.fr/afrique/video/2019/08/04/pourquoi-les-ethiopiens-souhaitent-planter-quatre-milliards-d-arbres-en-six-mois_5496480_3212.html

bon je vous rassure je suis pas un lecteur du monde

ceci etant dit  en France nous on bitume on bétonne on met lampadaires inutiles et la biodiversité disparait( Pourquoi très peu d’insectes viennent aujourd’hui s’écraser sur nos pare-brise ?)

chez moi il y a un vieux paysans qui ne fauche pas son prés  ben faut voir comme il y a des insectes  et des oiseaux ca grouille de vie

par contre d'autre endroit avec agriculture productiviste mono culture engrais fauchage deux fois par ans ben plus rien plus de vie

vivement une dictature écologique en France et qu on tape sur les bitumeurs betonneurs pollueurs lumineux et pegouzes productivistes

 

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01 août 2019

exemple de destruction de l'environnement

pollution,bitume,biodiversité,pollution lumineuse,le lioran,auvergne,projet pour la France

c'est la somme de tous ces petits trucs antinature et antibiodiversité qui détruisent la france et l'environnement

le jour on l'on degoudronera et plantera fleurs et arbres à la place du bitume et béton la France sera devenu un pays qui protege son environnement et biodiversité pas avant

avant il y avait un grand prés plein de fleurs  maintenant des abrutis ont goudronné et mis lamapdaire pour mettre voitures meme pas 1 mois par an!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

en plus je plains le proprietaire du chalet c'est devenu inlouable!!!!

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Hérault. Une espèce d’oiseau menacée de disparaître de la France métropolitaine

les responsables l agricultures productivistes( la fnsea les bitumeurs ( colas,vinci) les betonneurs(lafarge,bouyghes,....)

bref tous les pourris que les députes putes en marche sucent

arreter de voter pour micron et ses putes en marche si vous vous préoccuper de l environnement et d ela biodiversité

herault-une-espece-d-oiseau-menacee-de-disparaitre-de-la-france-metropolitaine

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belloubet la vieille pute en marche qui detruit l environnement

nicole belloubet,pollution,environnement,biodiversité,dordogne,beynac,zac de beynac,macron le destructeur de le nvironnement,lobby,ministre suceur de lobby,projet pour la france,protection de l environnement,putes en marche

si vous aimez la nature et les animaux ne votez pas pour les putes en marche à minuscule mini micron c est juste des suces boules des lobby bitumeurs betonneurs qui detruisent la biodiversité et l environnement

En visite en Dordogne, Nicole Belloubet s’exprime sur la déviation de Beynac

voir l'article :http://projetfrance2012.canalblog.com/archives/2019/05/16/37340856.html

en un mot vivement qu on soit débarassé de cette vieille pute belloubet une plaie pour la France cette greluche

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25 juin 2019

Agriculture de conservation: quand le "sans-labour" gagne du terrain

chez moi avant il y avait plein de narcisse dans les pres

maintenant plus rien à cause labourage et fauchage plusieur fois par an:(

les agriculteurs sont les 1er destructeurs  de la biodiversité

Agriculture de conservation: quand le "sans-labour" gagne du terrain AFP13/06/2019 à 13:45

"Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )

"A certains moments, la chimie ne marche plus. Qu'est-ce qu'on fait? Il faut qu'on remette de l'agronomie dans notre système": comme Stéphane Schoumacher, céréalier dans la Marne, de plus en plus d'agriculteurs tentent l'agriculture sans labour, pour réduire leurs charges et ramener de la vie dans les sols.

Abrités sous un hangar, alors que la pluie tombe dru sur les champs de blé et de colza de la Marne, une dizaine d'agriculteurs écoutent avec attention un ingénieur agronome, animateur du club Agrosol pour le compte de la coopérative Vivescia, leur expliquer comment modifier leurs pratiques et passer en agriculture de conservation des sols (ACS).

Jean-Luc Forrler brandit des pieds de colza, attaqués par des charançons (coléoptères blottis dans les tiges qui éclatent, NDLR): "Il faut nourrir vos plants, les insectes vont privilégier les colzas les plus chétifs", explique à ces paysans de tous âges M. Forrler, véritable "coach" des paysans.

"Entre 1998 et 2000, les cours des céréales étaient très bas, il fallait trouver des moyens de baisser les charges", rappelle-t-il pour expliquer son engagement dans ces pratiques.

Dans le viseur, la mécanisation, qui représente "plus de 50% des charges", selon Stéphane Schoumacher, hôte de ce tour de plaine.

Source: Externe

Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )"> Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI ) __legend">Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )

Car ce type d'agriculture, qui repose sur trois leviers -suppression du labour, modification des rotations et couverts végétaux entre les cultures pour ne jamais laisser les parcelles à nu-, vise aussi à "assurer un revenu correct sur l'exploitation", explique Savine Oustrain, de Vivescia.

La moisson catastrophique de 2016 a, selon elle, agi comme un déclic: "Depuis trois ans, le club Agrosol est passé de 100 membres à 350 dans le Grand Est. Certains agriculteurs se sont rendu compte qu'il fallait peut-être changer de système".

Sous un ciel chargé de nuages gris, M. Schoumacher admire ses champs de blé d'un beau vert tendre, avant d'arracher une motte de terre pour montrer la qualité retrouvée de ses sols, dans lesquels on observe les restes de cultures précédentes, comme des résidus de maïs.

"Les résidus se décomposent plus lentement et servent de garde-manger pour les vers de terre. Plus vous avez de résidus, plus vous avez de vie du sol", explique-t-il.

- Une aubaine pour le revenu... et le climat -

Mais ces techniques peuvent également servir contre le changement climatique: les couverts végétaux plantés entre les cultures, souvent des légumineuses comme le pois, captent l'azote de l'air pour le fixer dans le sol.

"Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )"

Source: Externe

Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )"Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )

Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )

Outre cet apport d'azote, "les insecticides, ça fait quatre ans qu'on s'en passe en colza, dans les cultures céréalières, ça fait deux ans et demi, sans impact sur le rendement", assure Etienne Mignot, en école d'ingénieur, dont le père est engagé en agriculture de conservation depuis cinq ans.

Mais, car il y a un "mais", "aujourd'hui, les plus grosses difficultés, c'est avec les herbicides, on n'arrive pas à faire sans", explique M. Mignot.

Une fois par an, les agriculteurs en ACS recourent au glyphosate, cancérogène probable selon une agence internationale, pour nettoyer leur parcelle des couverts végétaux, afin que la culture qu'ils plantent puisse se développer.

Sur la ferme familiale, assure Etienne Mignot, c'est 0,2, 0,3 litre par hectare, pas plus.

En contrepartie, "on a moins de travail (superficiel) du sol. On est en moyenne à 40 à 50 litres de fioul à l'hectare. En système conventionnel, c'est 70 à 80 litres".

"Face à des incidents climatiques de plus en plus fréquents, et de plus en plus accentués, on est plus résilient", fait valoir M. Schoumacher, qui assure que "le fait de ne pas travailler les sols, ça protège votre sol du gros orage, de la sécheresse", car l'eau "va s'infiltrer plus vite", grâce aux vers de terre et aux racines qui aèrent le sol.

"Toutes les charges phytosanitaires sont divisées par deux", ajoute-t-il. Il voit dans l'interdiction du glyphosate le seul frein potentiel au développement de cette pratique.

Mais selon M. Forrler, pour les néophytes, "le problème est beaucoup plus psychologique que technique. La question qui revient le plus, c'est : +Je ne sais pas si je fais bien ?+. Du jour au lendemain, vous changez totalement de mode d'emploi. C'est là que la notion de groupe est importante".

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09 juin 2019

fin du monde dans 50 ans

http://www.leparisien.fr/environnement/yves-cochet-l-humanite-pourrait-avoir-disparu-en-2050-07-06-2019-8088261.php

tous le monde veut proteger la planete  sauf que:

moi je veux pouvoir continuer à utiliser un gros 4*4 de  2 tonnes pour faire mes 20 bornes quotidienne

moi je veux continuer a prendre l avion

moi gros pegouzes  productiviste je veux continuer à épendre massivement pesticide qui detruit tout et labourer plusieur fois par an  et planter maïs au sommet du mont blanc

moi je veux des lampadaires  tous les  10 metres  car je suis un trouillard et tant pis pour la biodiversité nocturne ( 1/3 de la biodiversité)

moi patrons btoneurs et bitumeurs je vais du chantage à l emploi  si je peux betonner ou bitumer un peu plus la france

moi je travaille en ville car mon patron veut bureau en ville mais je veux habiter une maison a la campagneet je veux qu on construise route pour aller travailler en voiture

moi abruits sportive je veux qui on construise plein de terrain de foot et de golf

....................

la liste est tres tres tres  longue

bref la fin du monde c est peut etre bien pour dans 50 ans

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16 mai 2019

la justice annule le chantier de déviation de Beynac en Dordogne

une bonne nouvelle

les betonneurs et bitumeurs vont parti des enneùis de la France et des destrcuteurs de l'environnemen

dordogne-la-justice-annule-le-chantier-de-deviation-de-beynac-09-04-2019

Une vue générale de la vallée de Beynac-et-Cazenac, en novembre dernier. La route devait passer à 150 m du château de Fayrac. AFP/Thibaud Moritz

Source: Externe

C’est une deuxième victoire pour les pourfendeurs d’un contournement routier de 3 km qui doit percer la vallée de la Dordogne. Parmi lesquels Stéphane Bern.

La justice administrative a annulé ce mardi le chantier du « contournement de Beynac », un vaste projet de déviation routière de ce village médiéval de Dordogne devenu un site très touristique. Face à la controverse, qui dure depuis des années, le Conseil d’Etat avait suspendu les travaux en décembre.

Contre l’avis du rapporteur qui préconisait la continuité du chantier, le tribunal administratif de Bordeaux (Gironde) a estimé que le projet porté par le département de la Dordogne « ne répond pas à une raison impérative d’intérêt public présentant un caractère majeur ». Il enjoint au département « de procéder à la démolition des éléments de construction » déjà réalisés, sur le chantier qui avait démarré début 2018.

Le contournement, qui doit faciliter l’axe Bergerac-Souillac, comprend l’édification de deux ponts et d’un tunnel, la déviation de la RD703 à Beynac et le passage les voitures non loin du château de Fayrac, à Castelnaud-la-Chapelle.

Source: Externe

Le tracé du contournement. Préfecture de la Dordogne

Face au président du conseil départemental, Germinal Peiro, qui défend ce contournement de 3 km, les défenseurs de l’environnement et du patrimoine ont trouvé le soutien de Yann Arthus-Bertrand, Allain Bougrain-Dubourg et Stéphane Bern. L’animateur, visage du loto du Patrimoine, conteste le projet depuis de longs mois. À plusieurs reprises, il s’est confronté à Germinal Peiro, qui estime le futur axe routier essentiel au développement du sud de la Dordogne.

En septembre dernier, Bern s’était ému du projet dans Le Parisien, après la destruction de vestiges gallo-romains sur le chantier. « C’est insupportable ! On va détruire un site protégé pour une route ? C’est une hérésie, on marche sur la tête », tempêtait-il.

Ce mardi, l’animateur s’est réjoui de la décision. « Il reste à espérer que Germinal Peiro et Benjamin Delrieu respecteront enfin la loi républicaine pour cesser le massacre du patrimoine », écrit-il sur Twitter.

 

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15 mai 2019

destruction de l environnement et juste de la com environnemental

on continu à detruire l environnement par contre on est saturé de green washing et com environnemental à tout va

environnement-Marianne_-_10_Mai_2019b

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