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18 septembre 2019

Si tous les véhicules européens étaient électriques, les émissions de CO2 baisseraient de... 0,4%

http://students.washington.edu/aodhan/webgl_globe.html

Si l'ensemble du parc automobile européen était renouvelé du jour au lendemain, ce serait sans conséquence face aux Etats-Unis et à la Chine qui restent les premiers pollueurs de la planète.

La voiture électrique est souvent considérée par le grand public comme l'un si ce n'est le moyen d'enrayer les causes du réchauffement climatique et de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre.

Un gain de CO2 dérisoire même pour un territoire aussi large que l'Europe

Une récente étude de la CLEPA, l'association européenne des équipementiers automobiles, vient doucher un peu ces espérances. Son président Roberto Vavassori vient de déclarer lors d'un sommet organisé par le quotidien Financial Times que même si le parc automobile européen se convertissait du jour au lendemain à l'électrique, ça n'aurait que peu d'incidence sur les émissions globales de CO2.

« L'Europe est responsable de 10% des émissions mondiales de CO2, tandis que la Chine, les États-Unis et l'Inde en représentent 66%. Nous savons donc que 7% des émissions mondiales de CO2 sont dues aux véhicules légers et si nous électrifions toute l'Europe du jour au lendemain, nous économiserons 0,7% des émissions mondiales de CO2 chaque année », explique t-il.

Pire encore : l'électricité étant massivement produite grâce à l'exploitation de combustibles fossiles, ce chiffre tomberait à seulement 0,4% de CO2 en moins rejetés dans l'atmosphère.

Plus que la simple voiture électrique qui reste une réelle avancée, une modification radicale de nos processus de production est indispensable pour changer le cours des choses. Les transports, la production d'électricité et l'industrie sont aujourd'hui les trois principaux responsables des émissions mondiales de CO2 et seule une réponse mondiale aura un réel impact sur la planète.

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29 mai 2019

The People's Republic of The Future

mes commentaires:en construction

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Incident en mer de Chine entre bâtiments français et chinois : "L'humiliation est totale"

lol de lol

laissons ca aux américains eux ils ont les moyens

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19 janvier 2019

L'espace : enjeu de puissance ? - Le Dessous des cartes

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16 décembre 2018

Shenzhen, de labo des réformes chinoises à fer de lance de l'innovation

AFP16/12/2018 à 09:04

Un homme prend une photo avec son téléphone à Shenzhen (Chine) le 7 novembre 2018. ( AFP / WANG Zhao )

Un homme prend une photo avec son téléphone à Shenzhen (Chine) le 7 novembre 2018. ( AFP / WANG Zhao )

C'était un gros village de pêcheurs, perdu aux portes de Hong Kong. Aujourd'hui, la métropole de Shenzhen, symbole des 40 ans de réformes qui ont fait de la Chine l'usine du monde, ambitionne d'être le phare mondial de l'innovation technologique.

Pour cela, il faudra effacer une image de paradis des copieurs. "Nous sommes désormais très attachés à la propriété intellectuelle et aux brevets", assure Wu Yebin dans son bureau situé au 35e étage d'un rutilant gratte-ciel.

Jadis imitateur de grandes marques, il a créé MeegoPad, une florissante entreprise d'électronique.

La Chine a décidé en décembre 1978 de s'ouvrir à l'économie de marché pour nourrir sa population miséreuse. Shenzhen, où 310.000 habitants vivaient de la pêche et de la culture du riz, fut le laboratoire de ces réformes.

Elle a prospéré en produisant les articles de géants comme Apple ou Samsung, a vu émerger des mastodontes locaux tels Huawei (téléphonie) ou Tencent (internet), et fleurir des dizaines de milliers d'usines qui produisent composants, puces ou écrans tactiles, ce qui lui vaut le surnom de "Silicon Valley du hardware".

Issu d'une famille rurale pauvre, Wu Yebin, 35 ans, est arrivé en 2005 dans la ville qui compte désormais 13 millions d'habitants. Il a commencé en fabriquant comme des milliers d'autres jeunes du "shanzhai", ces copies pirates, parfois créatives, inspirées des produits électroniques de marques étrangères.

"L'Allemagne, les États-Unis, le Japon... Tous les pays développés ont fait ça pour développer leur industrie manufacturière. C'est un passage obligé pour accumuler de l'expérience", estime M. Wu.

Mais si ce modèle économique était "très en vogue" il y a encore quelques années pour les usines locales, il "n'est plus viable aujourd'hui", reconnaît-il.

- T-Shirt et autoroute -

Shenzhen reste un des coeurs manufacturiers du pays. Mais d'autres villes chinoises la rattrapent, et elle a dû se trouver un nouveau moteur de croissance.

Wu Yebin, PDG de Meegopad, lors d'un entretien le 8 novembre 2018 à Shenzhen ( AFP / WANG Zhao )<

Wu Yebin, PDG de Meegopad, lors d'un entretien le 8 novembre 2018 à Shenzhen ( AFP / WANG Zhao )

"Aujourd'hui, on mise sur l'innovation pour assurer le développement. La Chine devient un leader mondial dans ce domaine", déclare Wu Yebin, dont l'entreprise a atteint 25 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel. Elle vend d'ingénieux PC miniaturisés en clés HDMI et conçoit des lunettes à réalité augmentée.

"Shenzhen devient un point de rencontre pour des ingénieurs créatifs du monde entier", avance-t-il.

Parmi eux: Meng Jie, un Français qui a quitté la vraie Silicon Valley en 2017 pour créer Maybe, qui produit des enceintes intelligentes avec lesquelles on peut converser pour apprendre le mandarin.

"La Silicon Valley reste très en avance en matière d'intelligence artificielle. Mais à Shenzhen, tu trouves trois fois plus vite le composant électronique ou mécanique dont tu as besoin. C'est comme passer d'une nationale à une autoroute", s'émerveille le jeune trentenaire d'origine chinoise vêtu d'un T-Shirt.

"Les gens voient la Silicon Valley comme la Mecque de la tech. Et Shenzhen est une ville qu'ils sous-estiment beaucoup. Parce qu'ils ne savent pas ce qui est en train de se passer ici", souligne-t-il, en pointant la rangée de gratte-ciels depuis la fenêtre de son bureau.

Pékin a lancé en 2015 le programme industriel "Fabriqué en Chine 2025". Son ambition: ne plus être "l'usine du monde", mais un leader technologique: robots, voitures électriques, intelligence artificielle...

- Potentiel énorme -

"Les autorités, en matière d'innovation, définissent clairement les secteurs où elles souhaitent investir. Si votre entreprise est en phase avec ça, c'est la voie royale et vous obtenez des financements", déclare Duncan Turner, directeur général de HAX, incubateur de startups de Shenzhen.

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Duncan Turner, directeur général de HAX, incubateur de startups, le 9 novembre 2018 à Shenzhen ( AFP / WANG Zhao )

Le président américain Donald Trump s'inquiète de cette concurrence. Il a lancé une guerre commerciale contre Pékin et augmenté les droits de douane sur les produits chinois liés à ce plan industriel, notamment l'informatique, l'aéronautique et la robotique.

Peine perdue? Pour M. Turner, installé à Shenzhen depuis 2009, "le plus grand changement" depuis son arrivée est que les jeunes Chinois qui autrefois faisaient de la copie "sont devenus des experts en recherche et développement incroyablement inventifs et entreprenants".

L'augmentation du niveau d'études a permis l'émergence d'une nouvelle génération d'ingénieurs. Comme Zhang Zhaohui, PDG de Youibot, installé dans l'incubateur HAX, d'où il conçoit le premier robot autonome de maintenance pour autobus du monde.

"Le potentiel de Shenzhen est énorme. La ville pourrait très vite rattraper la Silicon Valley", prédit l'entrepreneur de 26 ans à la tenue impeccable.

Le Français Meng Jie acquiesce: "Il y a 20 ans, à cet endroit, c'était du sable et de l'eau. Dans 10 ans, Shenzhen sera une ville très importante dans le monde. Ce sera la capitale de l'innovation."

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25 novembre 2018

la monaie du futur

liston ce qui à de la valeur

1/l'eau et nourriture : on peut vivre  5 jours sans eau  et 1 mois sans manger et comme dit le proverbe ventre affamé n a pas d'oreille

heureusement l eau est abondante sur terre à aprt dans certain pays pourris mais c est leur probleme pas le notre

2/l'energie et la technologie du déplacement

la fusion nucléaire quand elle sera au point va rebattre les cartes

3/la santé et les biotechnologies

4/la technologie

donc la monaie du futur est technologique  ca sera une monaie technologique ( un peu comme le bitcoin attention pas le bitcoin hein) que proposerons les pays maitrisant les ordinateurs quantiques( une monaie commune  usa europe japon? une chinoise ou 1 usa 1 europe  1 japonaise une chinoise) ou quelques variantes.

mais l'or c'est fini comme monaie c est juste un metal utilise en industrie et en décoration  c'est tout

-raisons-de-parier-sur-une-revanche-de-l-or-en-2019-le-metal-jaune-pourrait-faire-son-grand-retour-566249

bref n'acheté ni or ni bitcoin car vous vous ferez plumer

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07 septembre 2018

contrefaçons Les nouveaux mercenaires du faux

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14 août 2018

hong kong une vie en cage

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08 avril 2018

la chine selon Confucius

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