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28 juillet 2019

destruction des acquis sociaux

par le minuscule mini miocron et ses putes en marche

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"La ministre du Travail Muriel Pénicaud présente la réforme de l'assurance chômage lors d'une conférence de presse à Matignon, le 18 juin 2019 ( AFP / Lucas BARIOULET )La ministre du Travail Muriel Pénicaud présente la réforme de l'assurance chômage lors d'une conférence de presse à Matignon, le 18 juin 2019 ( AFP / Lucas BARIOULET )La ministre du Travail Muriel Pénicaud présente la réforme de l'assurance chômage lors d'une conférence de presse à Matignon, le 18 juin 2019 ( AFP / Lucas BARIOULET ) >Voici les nouvelles règles d'indemnisation pour les demandeurs d'emploi qui s'appliqueront à partir du 1er novembre (sauf le mode de calcul de l'allocation au 1er avril), selon le décret publié dimanche au Journal officiel.

- Six mois de travail requis -

Pour ouvrir des droits à indemnisation, il faudra avoir travaillé six mois ("130 jours ou 910 heures") sur les 24 derniers mois ("la période de référence"). Aujourd'hui, cette condition est de quatre mois sur les 28 derniers (sauf pour les plus de 53 ans où la période de référence restera de 36 mois). 

En conséquence, la durée minimale d'indemnisation passe aussi de quatre à six mois. La durée maximale reste de deux ans pour les moins de 53 ans, deux ans et demi pour les 53-55 ans, trois ans pour les plus de 55 ans.

Le seuil permettant un rechargement des droits, lorsqu'on travaille pendant sa période de chômage, sera également de six mois (910 heures) contre un mois (150 heures) aujourd'hui.

- Une allocation mensuelle plus faible pour les "permittents" -

Actuellement, la durée d'indemnisation est calculée sur le nombre de jours travaillés pendant la période de référence (multipliés par 1,4 pour obtenir des jours calendaires). Au 1er novembre, cette durée sera égale au nombre de jours calendaires, travaillés ou non, à partir du premier jour d'emploi pendant la période de référence jusqu'au terme de celle-ci.

Conséquence, les personnes qui ont travaillé de manière fractionnée pendant leur période d'affiliation (en alternant CDD courts et inactivité) auront une indemnisation potentiellement plus longue mais aussi d'un montant mensuel plus faible.

En effet, à partir du 1er avril, le "salaire journalier de référence", base de calcul de l'allocation chômage, sera obtenu en divisant les salaires de la période de référence par l'ensemble des jours à partir du premier jour d'emploi, et non plus les seuls jours travaillés.

Pour un même travail, ce salaire journalier sera donc désormais identique entre une personne ayant travaillé en continu et une personne ayant alterné contrats courts et inactivité, alors qu'il était jusqu'ici plus favorable à la deuxième. "A travail égal, allocation égale", selon le gouvernement.

Selon le gouvernement, l'allocation chômage sera toujours comprise entre 65 et 96% du salaire net mensuel moyen de la période de référence.

- Dégressivité pour les hauts revenus -

Les salariés qui avaient un revenu du travail supérieur à 4.500 euros brut par mois verront leur indemnisation réduite de 30% au début du 7e mois d'indemnisation, avec un plancher à 2.261 euros net. 

Les salariés âgés de 57 ans ou plus ne seront pas concernés par la mesure. Le plafond de l'indemnisation maximale restera de 6.615 euros net. 

- Des droits pour les démissionnaires et indépendants -

Promesse de campagne du candidat Macron, l'indemnisation sera ouverte aux démissionnaires ayant travaillé dans la même entreprise au cours des cinq dernières années. Elle sera conditionnée à "un projet de reconversion professionnelle nécessitant le suivi d'une formation ou un projet de création ou de reprise d'une entreprise".

Ce projet sera évalué par "la commission paritaire interprofessionnelle" (qui succède aux Fongecif) de la région du salarié qui jugera notamment de la "cohérence du projet de reconversion", la "disponibilité et la pertinence de la formation identifiée, la pertinence des modalités de financement envisagées". En cas d'acceptation, le salarié aura six mois pour déposer une demande d'allocation de chômage.

Les indépendants bénéficieront eux d'une allocation forfaitaire (800 euros par mois pendant six mois) en cas de liquidation judiciaire. L'activité professionnelle devra avoir généré un revenu minimum de 10.000 euros par an sur les deux dernières années avant la liquidation.

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19 juin 2019

micron et ses putes en marche détuit nos acquis sociaux

nos grands parents se sont battus en 1936 pour avoir des acquis sociaux et le minuscule mini micron et ses putes en marches est en train de detruire tous nos acquis sociaux pour faire plein de cadeaux  aux ultra riches

ensuite un chomeur pollue moins la planete qu un abrutis qui prend sa bagnole de plus d'une tonne pour aller gratter du papier au boulot

micron c'est l'ancien monde il est no futur micron démission on veut plus voir ta sale gueule de con a toi et ta vieille rombiere qui se caresse la chatte avec le pognon

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02 janvier 2019

Contrôle des chômeurs: Bergé (LREM) assume des sanctions plus dures dans une "logique de justice"

vivement qu on inscrive tous ces connards de lrem à pôle emploi histoire de leur montrer ce que c'est le chomage et se farcir  pôle emploi et leur formations bidons qui servent juste à engraisser organismes bidons

Aurore Bergé, issue d'une famille de soixante-huitards, elle-même ayant passé déjà la majeure partie de sa carrière à avoir vécu sur des deniers publics, sur le dos des contribuables, sans avoir produit le moindre point de PIB, il est bien évident que LREM n'est pas à féliciter pour la qualité de ses troupes! Prendre les Français pour des demeurés va, je pense trouver ses limites en 2019. RDV très bientôt.

AFP02/01/2019 à 09:11

 Aurore Bergé en novembre 2017 à l'Elysée ( AFP/Archives / ludovic MARIN )

La porte-parole des députés LREM Aurore Bergé a assumé mercredi des sanctions plus dures pour les chômeurs en cas de manquement à leurs obligations au nom d'une "logique de justice".

Certaines sanctions prévues sont plus dures que ce qu'avait initialement annoncé le gouvernement, d'après un décret publié dimanche au Journal officiel, dans le prolongement du volet "contrôle des chômeurs" de la réforme "avenir professionnel" adopté dans son principe cet été par le Parlement.

"C'est fait tout simplement dans une logique qui est une logique de justice", a plaidé la députée des Yvelines sur Cnews, en défendant un "équilibre entre des droits supplémentaires", par exemple en matière de formation, et des "devoirs supplémentaires, recherche d'emploi notamment".

"A partir du moment où vous ne venez pas à votre rendez-vous avec Pôle emploi et donc que vous n'êtes pas dans une recherche active d'emploi et que vous ne respectez pas quelque part le contrat que vous passez avec la société, avec les Français, c'est logique qu'il puisse y avoir des sanctions", a-t-elle estimé.

En mars dernier, le ministère du Travail avait annoncé de nouvelles sanctions, certaines allégées, d'autres alourdies, pour les chômeurs.

Le fait de ne pas se rendre à un rendez-vous avec un conseiller, par exemple, devait être sanctionné de 15 jours de radiation des listes au lieu des deux mois actuellement en vigueur. Finalement, ce sera un mois de radiation selon le texte du décret, deux mois au bout de deux manquements et quatre mois au "troisième manquement" constaté.

S'agissant des sanctions concernant l'insuffisance de recherche d'emploi (refus à deux reprises de deux offres raisonnables d'emploi par exemple), le gouvernement avait évoqué des sanctions graduelles: suspension de l'allocation d'un mois la première fois, de deux mois la deuxième fois et quatre mois la troisième fois. Il avait alors précisé que l'allocation serait amputée à partir de la deuxième fois.

D'après le décret, l'allocation est "supprimée" dès le premier manquement et non "suspendue", ce qui permettait de conserver ses droits.

Aurore Bergé a fait valoir que sur la formation professionnelle, le gouvernement "a mis le paquet", avec "un million de chômeurs de longue durée qui vont bénéficier d'une formation". quelle formation????? les trucs ou l on apprend à rédiger un cv de haut en bas de bas en haut en diagonale la plus part des trucs proposés par pôle emploi sont completements bidons.  cette greluche serait passée par pole emploi elle le saurait

1 million de chomeurs vont avoir une formation a quoi? ca ne sert strictement a rien, juste a donner du pognon a tous ces organismes de formation predateurs qui ne donnent aucune formation, ce qui est bien avec les socialistes comme macron, c est q ils n ont toujours rien compris

Et pour les plus de 60 ans maintenant ça donne quoi? Faire semblant et que les conseillers perdent du temps ? Engraisser des organismes de formation?

"Les sanctions beaucoup plus dures, ça doit s'accompagner de propositions d'emplois plus importantes et d'accompagnement plus importantes", a plaidé pour sa part le député LREM Aurélien Taché, corapporteur de la loi "avenir professionnel", sur France Inter.

"J'ai toujours dit quand j'étais rapporteur de cette loi que je n'étais pas du tout pour qu'on traque les chômeurs" car "quand ils n'ont pas de travail, c'est la plupart du temps tout simplement parce qu'ils n'en trouvent pas", a-t-il souligné.

Vous avez fait fuire toutes nos industries qui apportaient de la valeur ajoutée, voilà vos erreurs depuis des décennies !!

L'équipe des jeunes stagiaires en technocratie ultra libéraliste à l'Assemblée et à l'Elysée sont à la manœuvre. Déshumanisation et financiarisation en vue.

Et pour les plus de 60 ans maintenant ça donne quoi? Faire semblant et que les conseillers perdent du temps ? Engraisser des organismes de formation?car les vrais formations avec un emploi à la clé à 30 ans c'est fini.

D'accord pour des sanctions plus dures sur les chômeurs mais on applique aussi des sanctions plus dures à l'absentéisme des députés (leur absence est un manquement beaucoup plus grave à leurs obligations que la non recherche d'emploi des chômeurs)! Une absence par mois OK. 0 partir de 2 absences retenu de 10% des indemnités mensuelles, 3 absences 20%, au delà de 3 absences 50% de retenues et à partir de 10 absences en séances 100% de retenues.

 

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03 septembre 2018

Pôle emploi : "Une offre sur deux est illégale"

marrant mais ca me surprend pas vu  qu on est dirigé par des libéraux.

CDD présentés en CDI, travail de nuit non précisé, heures décousues... Pas moins d'"une offre de travail sur deux" proposée par Pôle emploi serait entachée d'irrégularités ou d'erreurs, selon une enquête réalisée par le CGT et publiée par RTL ce lundi 3 septembre.

Beaucoup d'offres trompeuses proviennent des services à la personne et aux collectivités. ( AFP / JOEL SAGET )

"Quand on parle d'une offre illégale, on parle d'une offre qui n'est pas conforme au contrat de travail", a expliqué sur RTL Tennessee Garcia, secrétaire général CGT auprès des travailleurs privés d'emploi et précaires. "On parle d'offres qui sont inexistantes. C'est de la folie ! Nous n'avons pourtant regardé que des offres qui avaient été publiées la vieille, donc cela veut dire qu'elles n'ont jamais existées".

"VOUS POUVEZ ÊTRE RADIÉ"

"On parle d'offres qui sont mensongères : des CDI renouvelables, des CDD qui sont évolutifs vers des CDI. Des mentions interdites dans le code du travail", a-t-il ajouté. "On a aussi des offres qui sont totalement mal classées, qui n'ont rien à voir avec ce que vous recherchez. Je pense aussi à tous les temps partiels, qui concernent principalement les femmes, pour lesquels la loi impose d'indiquer le nombre d'heures et souvent cela fait défaut".

Et le syndicaliste d'alerter : "Comme maintenant à Pôle emploi, vous êtes dans le tout-numérique, dans la dématérialisation à marche forcée, si vous refusez une offre qui est pourtant inexistante, qui n'est pas de votre secteur, vous pouvez être radié".

"UN ALGORITHME QUI EST UNE PASSOIRE"

Le représentant de la CGT pointe du doigt le flux massif d'offres venues de sites privés, extérieurs aux agences de Pôle emploi : "Dans plus de 75% des cas, l'étude le montre, l'offre ("illégale", ndlr) provient d'un des 123 sites privés (Monster.fr, Jobi-Joba, Indeed,...). Il existe un filtre, un algorithme, mais celui-ci n'est qu'une passoire".

Au total, le syndicat a étudié 1.800 offres d'emploi, cela pendant deux jours. Bilan : beaucoup d'offres trompeuses proviennent des services à la personne et aux collectivités - 68% des cas -, "que l'on se trouve à Marseille, à Montreuil, à Nantes ou à Rennes", explique la CGT. Le syndicat précise cependant que dans le secteur de l'hôtellerie-restauration tout est conforme "dans la plupart des cas".

"Parfois encore, dans de rares cas, l'annonce de travail n'est en fait qu'une annonce pour vendre un restaurant ou un commerce", explique la radio. Il peut également arriver que le lien de l'annonce n'existe pas. Contacté par la radio, Pôle emploi assure de son côté que le nombre d'offres "illégales" s'élève "à moins d'une sur dix". Elle pointe du doigt les erreurs émanant de petites entreprises, qui se trompent souvent lorsqu'elles publient leurs annonces.

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11 avril 2018

Quel quotidien pour les 9 millions de Français vivant sous le seuil de pauvreté ?

la tête à micron et de sa vieille rombiere en haut d'une pique  comme en 1793

J'ai frémi pour ces grandes dames
Ces beaux seigneurs si émouvants
Qui montraient tant de grandeur d'âme
De noblesse de sentiments
Avant que leurs têtes grimacent
Au bout des piques acérées

Quel quotidien pour les 9 millions de Français vivant sous le seuil de pauvreté ?

http://www.programme-television.org/news-tv/Programme-TV-Pauvres-de-nous-France-5-Portrait-de-5-generations-touchees-par-la-precarite-4567688

Ce mercredi 11 avril 2018, France 5 propose le documentaire "Pauvres" de nous". Devant la caméra de la journaliste Claire Lajeunie-Grimblat, des Français touchés par la précarité ont accepté de témoigner et dévoilent leur quotidien.

En 2018, on estime qu'un Français sur 7 vit sous le seuil de pauvreté. Cela signifie se débrouiller avec moins de 1015 euros par mois. Le documentaire, diffusé ce mercredi soir sur France 5, nous propose de découvrir le portrait de Français qui se battent au quotidien pour "joindre les deux bouts". Ces personnes en marge témoignent, avec pudeur, entre révolte et résignation.

Rencontre avec la famille de Matéo, 12 ans. L'adolescent nous raconte comment les colis alimentaires font partie de son quotidien. "Maman se débrouille toujours pour qu’on ait quelque chose dans notre assiette, des fois, c’est pas beaucoup (…). Même si je mange pas, je m’en fous" précise-t-il. Zoom sur le quotidien de Sébastien, surdiplômé de 32 ans, qui a financé lui-même ses études. Sans-emploi depuis 3 ans, il vit avec moins de 7 euros par jour. "Être précaire, c’est être dans une espèce d’antichambre de la vie" confie-t-il à la caméra.

Comme plus de 2 millions de Français, Erwan fait partie des travailleurs pauvres. Kiosquier à Paris, il frôle la précarité bien qu'il travaille plus de dix heures par jour. Marianne touche mensuellement 672 euros à 63 ans. Elle a pourtant travaillé plus de 35 ans. Isabelle, 54 ans, survit grâce au RSA : "On se lève en pensant à comment trouver un emploi, mais j’ai bien compris qu’à mon âge ils sont pas nombreux à vouloir de moi". 

Pauvres de nous est diffusé ce mercredi 11 avril 2018 à 20h55 sur France 5. Après la diffusion du documentaire, Marina Carrère d’Encausse anime le débat avec ses invités.

TV-Pauvres-de-nous-France-5-Portrait-de-5-generations-touchees-par-la-precarite-4567688

 

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09 avril 2018

pauvre-en-suisse-la-double-peine

https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0301470649959-pauvre-en-suisse-la-double-peine-2166677.php?xtor=EPR-130&_ope=eyJndWlkIjoiMjE1NzUyNyJ9

1/instauration du zero immigration+suppression double nationalité en politique

2/instauration du revenu universel servant a payer nourriture et logement ( pour eviter fuite capitaux a l'etranger)

Ensemble, ils gagnent 7.140 francs nets, allocations familiales comprises. Royal ? C'est méconnaître les contraintes quotidiennes de l'autre côté des Alpes. Loyer à Genève ? 2.100 francs. Primes d'assurance privée obligatoire ? 1.210 francs. Et 720 francs de crèche et de cantine, 200 d'impôts, 200 de téléphonie, 200 de frais médicaux, 140 de transports publics, 90 d'eau et électricité, 38 de redevance, 30 d'assurance responsabilité civile et, le mois décrit, 500 francs de frais d'orthodontie... Restent un peu plus de 400 francs par semaine pour manger, se vêtir, les loisirs, sans voiture et hors vacances ni épargne. La famille se trouve incapable de faire face à un imprévu de 2.500 euros comme plus d'une personne sur cinq en Suisse (21,7 % en 2015).

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21 mars 2018

le nouveau pôle emploi micronien

 

macron pole emploi control chomeur nouveau locaux de pole emploi

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09 mars 2018

travailleurs-pauvres-en-europe-des-chiffres-alarmants

https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/travailleurs-pauvres-en-europe-des-chiffres-alarmants-769827.html

en france il n y a pas d'embellie

le chomage diminue car ils ont remplacé  les travailleurs de +50 ans par les jeunes qu ils sous payent

les chomeurs de plus de 50 sont rayes de pole emploi sosu pretexte qu ilms ne cherchent pas un emploi et super cool on presente bon chiffre

mais rien n a strictement change en faite

amazon-dans-les-centres-de-distribution-des-cadences-qui-usent

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