13 décembre 2011

Marine le Pen part à la chasse aux subventions

et oui on gaspille l argent du contribuable pour ses assos totalement bidon et inutiles elle est bien cette marine au moins elle na pas sa langue dasn la poche et pratique pas la langue de bois comme les bouffoneux de  l'umps

En déplacement ce lundi à Nanterre, la candidate du Front National a dressé la liste des subventions allouées par l’Etat à des associations qu’elle souhaiterait supprimer, notamment celles qui favorisent le repli communautaire et les fondations et autres «think-thanks» qui selon elle sont liés «aux partis du système».

Y figurent ainsi celles qui selon elles favorisent le repli communautaire. Elle a donc dans son collimateur France Terre d’Asile, «association immigrationniste par excellence» (602.000 € en 2010), SOS Racisme (490.000 €), Ni Putes Ni Soumises (276.000 €), l’Assfam, Service social et familial des Migrants (239.460 €), Unafo, qui rassemble nombre d’associations gestionnaires de foyers de travailleurs migrants (188.605 €).

Elle a également cité pêle-mêle le Centre national des Marocains de France (12.000 €), Fasti Solidarité Immigrés (20.000 €), Haut conseil des Maliens de France (25.000 €), etc…

Pour la présidente du Front National, «ces associations ont le droit d’exister bien sûr» mais par d’être financées. […]

France Soir


http://www.frontnational.com/2011/12/co ... ociations/

AFAVO, Association des Femmes Africaines du Val d’Oise : 130 000 € (peut-on faire plus communautariste ?…)

ELLER, Visages pluriels de Turquie : 85 500 €
Association de mise en place de la fédération nationale Laique des Français et Françaises d’origine arabe ou de sensibilité musulmane : 100 000 €

IFAFE, Initiative Femmes Africaines France Europe : 5000 €

Ni Putes ni Soumises, une autre association étroitement liée au Parti Socialiste, mais aussi à l’UMP et Nicolas Sarkozy puisqu’on se souvient du porte-feuille ministériel offert à Fadela Amara, unanimement reconnue comme une des ministres les plus médiocres de ces dernières années : 276 000 €

Il faut savoir que les subventions à ces associations sont redoublées, retriplée, multipliées au niveau :
- des conseils régionaux,
- des conseils généraux (100 départements)
- des communes comme Paris, Lyon, Toulouse, et des communautés de communes comme Lille-Roubaix-Tourcoing.

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18 octobre 2011

Une employée voilée d'un hypermarché devant les prud'hommes de Clermont-Ferrand :

coup de pompe dans le cul et retour dans son pays ou elle pourra porter le voile et bon debaras ils nous pellent les couilles ses trous de balls de l islam

il faut faire des lois anticommunautaristes  expulsér les islamistes integristes sans menagement

je suis pour mettre minimum 5000€ d'amende pour la burka et 1000€ pour le voile islamique

quand a lavocat qui la defend la honte un vrai petit collabo de service

Une employée d'un hypermarché Leclerc, qui estime avoir été discriminée à son retour de congé parental parce qu'elle portait le voile, a saisi le conseil des prud'hommes de Clermont-Ferrand qui doit examiner son cas mardi.

Engagée en 1997, Gulsen Ozturk, 33 ans, avait pris un congé parental d'éducation en 2001, puis enchaîné avec trois autres congés maternité et parentaux, pour s'occuper de ses enfants.

Durant ces neuf années, elle s'était investie dans la religion musulmane, choisissant de porter le voile.

A son retour chez Leclerc en 2010, elle est affectée à la réserve et ne retrouve pas son poste initial en rayon. Elle demande alors son licenciement, ce que la direction refuse.

"A un retour de congé parental, on doit retrouver le poste sur lequel on était affecté avant. La direction avait obligation de lui proposer un emploi similaire", affirme Me Patrick Roesch, l'avocat de Mme Ozturk.

Or, "on l'a envoyée à la réserve pour éviter qu'elle soit au vu et au su de la clientèle", estime-t-il.

L'avocat a donc engagé une procédure en discrimination devant les prud'hommes, afin d'obtenir la résiliation de son contrat de travail "aux torts de l'employeur".

"Nous demandons que le comportement de l'employeur soit jugé fautif en raison de la discrimination", souligne-t-il.

Pour Henri Trarieux, directeur de l'hypermarché, "on essaye de porter cette affaire sur le terrain du voile, alors qu'on est face à une personne qui refuse de travailler".

Selon lui, "l'entreprise l'a toujours acceptée avec son voile et ses fonctions en réserve faisaient déjà partie de ses missions d'employée commerciale avant".

"Cette affectation était temporaire. Beaucoup de choses ont évolué pendant son congé parental et elle devait d'abord travailler en réserve pour les assimiler avant de retrouver son poste en rayon", assure-t-il.

En raison du caractère sensible de cette affaire, les prud'hommes avaient mandaté le 22 mars 2011 deux conseillers rapporteurs chargés d'examiner le dossier.

Le 6 mai dernier, une conciliation entre les deux parties n'avait pas permis de parvenir à un accord