20 juin 2016

supprimons l exception culturelle

Une volonté de dialogue social bizarrement passée sous silence. Parce qu'elle manque d'exemplarité ? Difficile, en effet, d'expliquer à tous ceux qui galèrent dans les grèves des transports qu'il fallait d'abord éviter le blocage de la prochaine saison des festivals. Difficile d'affirmer, d'un côté, que l'article 2 de la loi El Khomri (dupliquant le dumping social entre nations par l'instauration d'une concurrence du moins-disant social entre entreprises) n'est pas négociable et, de l'autre, qu'il faut sauver les annexes 8 et 10 de la convention Unedic (demandant à l'ouvrier de Goodyear de financer des spectacles auxquels il n'est jamais invité). Difficile de convaincre les salariés du privé qu'ils doivent devenir les variables d'ajustement d'une adaptation (toujours à la baisse) à la mondialisation, mais que leurs cotisations sociales doivent rester les variables d'ajustement d'une «exception culturelle nationale» consommée par la bourgeoisie.

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07 janvier 2016

portrait de deux petits collabos

sous culture , impots ,gaspillage d'argent du contribuable ,ministere de la culture,jack lang le collabo,pellerin, ripolin sur la tronche,projet pour la france,ps,hollande

pour lang de merde on savait deja que ce cretin est une face de merde de collabos

mais pour la miss  pellerin "je me badigeonne la gueule tous les matins au ripolin " une vrai petasse celle la

http://www.fdesouche.com/687683-lauteur-de-la-fresque-les-francaises-aux-africains-honore-par-pellerin-et-expose-par-lang

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04 mars 2014

Les Atelières, ex-Lejaby, tuées par les banques

triste mais previsible
à partir du moment ou l on signe traité de libre echange elles n'avaient strictement aucune chance
(et pis responsable pas les banques mais belles et bien les politicards j espere qu elles s'en souviendront en tant qu electrice)

mon programme est tres claire : protectionisme pour l'industrie et l'agriculture non productiviste par contre j en fini une bonne fois pour toute avec les aides a la presse et à la culture que j ouvre totalement à la concurence.( mon  systeme est tout a fait viable d'ailleurs)

Les Atelières, c'est fini ! La belle histoire des anciennes ouvrières de Lejaby qui montent leur atelier de lingerie doit prendre fin cette semaine. Vendredi, devant le tribunal de commerce de Lyon, Muriel Pernin, leur présidente fondatrice, va demander la liquidation de la société coopérative qui emploie aujourd'hui trente salariés.

Il y a un peu plus d'un an pourtant, pleines d'espoir, une poignée d'anciennes Lejaby menées par Muriel Pernin, une professionnelle de la communication émue par le sort de ces corsetières, ouvraient leur atelier en embauchant et en formant de jeunes talents. Une ouverture avec le sourire : la perspective du retour de la fabrication française dans un secteur qui avait dû en faire le deuil avait très vite rempli leur carnet de commande. La réponse financière du public à la souscription lancée sur les réseaux sociaux leur avait assuré un bon départ. Et Arnaud Montebourg, à leurs côtés, vantait les vertus du "made in France".

Guillotine

Treize mois plus tard, c'est le désenchantement. Le marché est pourtant là, les commandes tombent. Mais Les Atelières ont épuisé leurs fonds propres sans pouvoir compter sur les aides extérieures promises. Muriel Pernin n'a aujourd'hui pas de mots assez durs pour dénoncer tour à tour la position des banques, celle de la Banque publique d'investissement (BPI) et l'hypocrisie du "made in France" porté en étendard par le gouvernement.

"Dans notre pays, les banques sont plus fortes que la République", crie aujourd'hui haut et fort la présidente des Atelières. "Avec notre argent, elles exécutent chaque jour des dizaines de PME et aujourd'hui, ce sont Les Atelières qui montent à la guillotine."

Si elle est contrainte de demander la liquidation de sa société, c'est qu'il lui manque les 585 000 euros du fonds de revitalisation proposé et soutenu par le préfet du Rhône, mais également par plusieurs grandes entreprises. "Hélas, deux banques s'y opposent, ce qui remet en cause l'ensemble de notre montage financier, regrette-t-elle. C'est d'autant plus rageant que cet argent n'est pas celui des banques, mais celui d'entreprises."

La BPI en prend également pour son grade. Les Atelières pensaient là encore obtenir une aide qui n'est pas venue. "La BPI n'aide que les entreprises qui n'ont pas consommé leurs fonds propres alors que c'est justement quand on a besoin d'aide qu'on se tourne vers elle", relève la chef d'entreprise, "cette clause exclut nombre de PME à potentiel qui ont besoin de temps, la BPI est l'instrument des grands groupes et ne rend pas service aux PME alors que ce sont les PME qui créent l'emploi en France. Ceux qui, comme moi, ont espéré en la BPI ont été leurrés."

"Les personnes valent moins que les robots"

Elle regrette également que la BPI ne reconnaisse que l'innovation technologique et l'intervention d'ingénieurs, alors que Les Atelières travaillent avec les chercheurs de l'Insa sur de l'innovation organisationnelle portée par des ouvrières : "Nous étions en train de mettre au point un modèle à mi-chemin entre la production à la chaîne et l'artisanat, mais ce mode d'innovation n'est pas reconnu par la BPI. Dans notre pays, les personnes valent moins que les robots."

Dans le collimateur de Muriel Pernin pour finir, le discours du made in France porté par le gouvernement et particulièrement le ministre du Redressement productif, qu'elle considère aujourd'hui comme une vaste hypocrisie. Elle a ainsi réalisé que le "made in France" n'était qu'une norme "a minima" qui n'exige pas que le produit ait été entièrement réalisé en France. "Aujourd'hui, les consommateurs sont bernés, quand ils achètent du made in France, ce sont souvent des produits fabriqués à l'étranger et finalisés en France avec une simple étiquette cousue en France", assure-t-elle.

Muriel Pernin fait le constat d'une filière textile française détruite qui ne pourrait se reconstruire que sous l'effet d'une volonté politique forte. Et sincère.( ben oui uniquement si protectionisme et hollandouille a vote libre echange avec usa)

 

 

 

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13 février 2014

oui la suppression du régime spécial dont bénéficient les intermittents du spectacle

Le patronat (Medef, CGPME, UPA) a mis sur la table mercredi un projet de réforme drastique de l'assurance chômage, notamment la suppression, très polémique, du régime spécial dont bénéficient les intermittents du spectacle. Un dossier que le gouvernement avait souhaité ne pas voir rouvrir, à l'approche des municipales.

 

comme je l aideja dit je suis pour proteger l'agriculture non productiviste et l industrie mais pour notre "sous culture" assistée  ( tele cinema interimaire du spectacle et autre machin a abrutis tel les musee d'art contemporain la presse merdique  je suis pour la mise en concurence totale sans la moindre aide de l'etat

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16 juin 2013

non au libre echange avec les usa concernant l agriculture

projet pour la france,intermitents du spectacle,cinéma,france2 télé,redevance télé,audiovisuel,ministere de la culture,usa,

je m oppose totalement à l accord de libre echange avec les usa sur l agriculture et je compte instauré une tva biodiversité sur les produits agricoles

par contre sur la culture je vois pas trop l interet de proteger les parasites de la télé et les parasites du cinéma quio ne vivent que des subventions ni les parasites des intermitents du spectacle qui se la coulent docue avec l argent du contribuable

 

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28 septembre 2011

L’UMP préconise de taxer les FAI pour soutenir la Culture

je vois pas trop ce que la culture a avoir avec les taxes!!!!!!!!!!!!!! soutenir leur petit copain de smajors avide de pognon pour payer leur superbe bureau en marbre oui mais la creation culturelle????????????????????

 

Publiée par Olivier Robillart le Mercredi 28 Septembre 2011

Le parti de la majorité continue l'organisation de conférences thématiques afin de dégager de nouvelles propositions pouvant éventuellement servir à un futur programme présidentiel. L'UMP dévoile ses préconisations pour la Culture et introduit l'idée de taxer certains acteurs du marché afin de soutenir la filière.

Le logo de l UMP
Dans le cadre de son projet présidentiel, l'UMP a organisé plusieurs conventions thématiques. A l'image de la réunion portant sur le numérique (lire L'UMP lance sa "Révolution numérique" et ses 45 propositions), chaque rendez-vous porte donc sur un thème particulier. Cette fois, la Culture était à l'honneur et le parti a présenté 52 propositions afin de développer l'offre culturelle notamment sur Internet.

Outre la création d'un Centre national de la musique (proposition 35) dont la mise en place est sur les rails, l'UMP a dévoilé pas moins de 14 propositions portant particulièrement sur le numérique et la nécessité que le secteur contribue financièrement à l'Economie de la Culture. Dans le document publié par sur son site (.pdf), le parti de la majorité indique vouloir « accompagner les industries culturelles et de médias dans leur transition numérique ».

Précisément, le groupe politique concède que « l'offre légale peine à se développer en France, il est nécessaire pour les pouvoirs publics de créer une nouvelle impulsion » dans ce secteur. Il met donc en lumière plusieurs propositions :

  • Proposition 39 : Faire contribuer les acteurs transnationaux de l'Internet au financement de la production des contenus culturels (qui constituent le principal facteur d'accroissement du trafic et des recettes publicitaires des moteurs de recherche comme Google, ou l'objet même de l'activité de distribution d'Apple et d'Amazon) et de la modernisation des réseaux numériques, notamment en fiscalisant leurs activités dans les pays de consommation. A cet effet, engager immédiatement une réflexion avec nos partenaires européens.

Sur ce point, la volonté est clairement affichée de trouver une solution à la politique menée par certains géants du numérique qui déclarent la totalité de leurs activités dans un pays européen où la fiscalité est plus avantageuse pour eux (Luxembourg, Irlande...). Cette proposition de l'UMP peut être rattachée à la mesure 51 du même projet qui vise à « prévoir un taux de TVA harmonisé sur les biens culturels en général, pour mettre fin au dumping fiscal de certains états sur la TVA des services culturels en ligne ». Deux propositions qui vont dans le sens d'une certaine justice fiscale mais qui risquent de provoquer des remous devant les instances communautaires.

  • Proposition 40 : Faire contribuer les FAI au financement des industries de contenu autre que le cinéma, et dans un premier temps de la musique, sur le modèle du dispositif fiscal existant au bénéfice du COSIP (Compte de soutien à l'industrie de programmes). Cette nouvelle ressource sera gérée par le Centre National de la Musique (CNM).

Ce point risque également de créer la polémique. En effet, même si le point avait déjà été évoqué dans le cadre de la création du CNM et par certains ténors de la Gauche en guise d'alternative à l'Hadopi, la mesure n'avait jamais été exprimée aussi directement. Là aussi, l'application concrète de la mesure risque non seulement de subir les foudres des FAI mais également des internautes si les opérateurs décident de faire répercuter cette contribution auprès de leurs clients…

  • Proposition 41 : Poursuivre la lutte contre le téléchargement illégal et favoriser la coopération judiciaire et policière à l'international, notamment afin de lutter contre l'hébergement et la diffusion de contenus ne respectant pas le droit d'auteur.

  • Proposition 42 : Anticiper le développement du téléchargement en ligne et de la dématérialisation des œuvres en étudiant la possibilité de faire évoluer la rémunération pour copie privée grâce à un transfert du prélèvement sur les supports de copie vers un prélèvement sur les terminaux d'accès (les évolutions de ce prélèvement seraient soumises au contrôle du Parlement).

  • Proposition 43 : Dans le cadre des Investissements d'avenir, favoriser la mise en place d'une offre légale claire, lisible et complète en matière de vidéo, à travers une plateforme commune de téléchargement et de streaming regroupant l'ensemble des détenteurs de catalogues.

Sur ce dernier sujet, l'UMP souhaite prolonger les travaux menés par l'Hadopi afin d'identifier les plateformes légales de téléchargement. A ce titre, la haute autorité a déjà labellisé plusieurs offres grâce à son logo « PUR ».

Reste désormais à savoir ce qu'il adviendra de ces projets. Si certains s'avèrent compliqué à mettre en place d'autres pourraient bien voir le jour prochainement ou servir de base de réflexion à de nouvelles initiatives.


La suite sur Clubic.com : L’UMP préconise de taxer les FAI pour soutenir la Culture http://www.clubic.com/connexion-internet/actualite-449386-convention-ump-culture.html#ixzz1ZFEhmyKr
Informatique et high tech

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