11 octobre 2013

Paris, la Ville Lumière, s'éteint

La Ville Lumière est-elle en train de s'éteindre? La réputation de Paris, capitale des fêtards ? discothèques, restaurants et bars de nuit ?, n'est-elle qu'un souvenir ému des anciennes générations? A écouter ses détracteurs, le constat est implacable et la liste des griefs longue? « Essayez de trouver un taxi à Paris le vendredi ou le samedi soir, lance Valentine, une fêtarde contrariée, et la prochaine fois vous resterez chez vous! » « Moi qui sillonne Paris la nuit en Vélib', regrette Kendrick, étudiant, je trouve que la ville s'assombrit. La tour Eiffel ne brille plus autant et les éclairages des rues s'éteignent de plus en plus tôt? même si c'est pour la bonne cause. » Les récentes décisions de justice condamnant des enseignes à fermer à 21 heures au lieu de minuit renforcent l'image d'une ville qui préfère dormir la nuit.

Difficile équilibre

C'est tout le dilemme auquel est confrontée la préfecture de police, qui doit arbitrer les autorisations d'ouverture des établissements nocturnes au-delà de 2 heures. « Depuis deux ans, reconnaît-on au cabinet du préfet, il y a une légère augmentation de fermetures, pour nuisances sonores, travail illégal ou trouble à l'ordre public : rixes, violences? » Mais on insiste aussi sur la difficulté de cette « activité de régulation ». Traduisez : trouver l'équilibre entre les fêtards qui veulent s'éclater, les professionnels qui veulent travailler? et les riverains qui veulent dormir.

« Paris est une ville de vieux et de riches, estime Alberto Toscano, journaliste et écrivain italien, installé dans Ve arrondissement depuis trente ans. Il n'y a plus de classe moyenne, elle a été éjectée à cause du prix des logements. Et il n'y a pas de jeunes. Les seuls qu'on croise, ce sont les jeunes de banlieue, le samedi soir, aux Champs-Elysées. » A la Ville, Philippe Ducloux, adjoint de Bertrand Delanoë, chargé du dossier, ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

 

constat accablant mais helas realiste pour la gestion delanoix de la ville:

moi je vais de moins en moins a paris car

1/tgv de plus en plus cher bienqu il circule a moitie vide

2/hotel de plus en plus cher a cause amenagment pour handicape payer par le client  ( avant il y a avait hotel a moins de 30€ dans centre plus maintenant)

3/insecurite : plein de racaille

4/ville sale: plein de graffitis et la police et la ville ne font rien pour effacer ses immondes tag fait par racaille

5/plus de francais: quand on arrive a paris on a l impression de debarquer en afrique

 6/cf mes post sur la pollution lumineuse ce qu il faut etiendre c est pas deventure mais belle et bien les lampadaires de l eclairage public dont 80% sert a rien du tout

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25 mai 2012

Et pendant ce temps, Delanoë flambe 236 millions pour un toit

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http://www.capital.fr/enquetes/revelati ... or=EPR-226

Alors que la France est noyée sous les dettes, le maire de Paris va débourser une fortune pour édifier cette «Canopée» au-dessus du Forum des Halles.

Faisons taire tout de suite les critiques : le futur toit du Forum des Halles, dont la construction a commencé il y a quelques semaines, ne sera pas une vulgaire plate-forme en tôle ondulée. Comme vous pouvez le constater sur cette image, la «Canopée» sera une œuvre architecturale de premier plan, comparable, en termes de rayonnement culturel, au dôme du Taj Mahal et à la tour Eiffel. C’est du moins ce qu’espèrent ses promoteurs. Bertrand Delanoë la décrit comme «une immense feuille translucide ondoyant à la hauteur de la cime des arbres», le dossier de presse de la mairie de Paris évoque une «peau de verre qui laissera passer la lumière», et son concepteur, l’architecte Patrick Berger, assure que sa chose «mettra en résonance l’énergie naturelle et l’énergie urbaine». Le cœur des Parisiens en frissonne déjà.

L’ennui, c’est que leur portefeuille aussi. Aux dernières nouvelles, cette «feuille ondoyante» de 144 mètres sur 144 devrait coûter 236 millions d’euros aux contribuables de la capitale, l’équivalent du prix de 11 collèges flambant neufs ou, si l’on préfère, de 1 600 logements sociaux tout équipés. Même en défalquant la poignée de millions (une dizaine) consacrés à l’édification des quelques commerces et équipements publics attenants, cela fait lourd pour un toit. Et la facture risque d’enfler encore, car la pose de cette couverture géante au-dessus d’un espace où transitent chaque jour 800 000 personnes s’avère bien plus complexe que prévu. Le mode de construction imaginé au départ – pour ne pas gêner les boutiquiers, l’ouvrage devait être assemblé à terre dans le jardin d’à côté, puis mis en place d’un seul bloc avec des vérins – a en effet été abandonné au profit d’une méthode classique ; la structure a dû être rehaussée de 2,5 mètres pour des raisons techniques ; et l’on a découvert tar­divement que les piliers sur lesquels elle était censée reposer n’étaient pas assez solides.

Résultat : avant même de mettre la main au ciment, le groupe Vinci, désigné cet automne pour effectuer les travaux, a obtenu une rallonge de 40 millions d’euros (3 écoles communales) sur le budget initial. Et l’architecte a exigé un supplément d’honoraires de 28,8% (5,5 millions d’euros, 2 grandes crèches), au demeurant tout à fait illégal. Il est vrai que cet homme de l’art n’a pas hésité à flamber 1 million (10 000 Vélib’) pour la réalisation d’une maquette de travail à Vaires-sur-Marne (77). «Elle a été détruite au bout de quelques semaines sans que personne n’ait été autorisé à la voir», peste Elisabeth Bourguinat, pasionaria de l’association Accomplir, qui ferraille depuis des mois contre le projet. Pour couronner le tout, les coûts d’expropriation et de dédommagement des commerçants gênés par les travaux menacent de crever le plafond. La mairie y a déjà consacré 5 millions d’euros (2 bibliothèques), et elle confesse qu’il lui faudra débourser bien plus. Avant d’être un toit, la Canopée est un gouffre.

Mais au fait, à quoi sert-elle ? Eh bien, pour dire la vérité, pas à grand-chose. D’abord parce que le patio du Forum des Halles a toujours été à l’air libre, et qu’il n’y avait aucune raison objective de le recouvrir. «Pas plus que l’avenue des Champs-Elysées ou le parvis de Notre-Dame», soupire Jacques Boutaud, le maire vert du IIe arrondissement voisin. Et puis parce que cette étrange toiture ne couvrira de toute façon pas grand-chose. Elle partage en effet avec les vieilles cases du Club Med la particularité de ne pas protéger de la pluie. Afin que les fumées puissent s’évacuer en cas d’incendie, les services de sécurité ont exigé que la moitié de sa surface soit ouverte à tous vents. L’architecte a donc imaginé un système de lamelles inclinées à 50 degrés, joliment baptisées «ventelles». «La bonne nouvelle, c’est qu’on pourra voir le ciel de dessous», ironise Serge Federbusch, animateur du site Delanopolis et violent adversaire du ­projet Berger. La mauvaise, c’est que s’il pleut par grand vent, il faudra y circuler avec un parapluie. En cas de neige, ce sera plus tordant encore, des plaques entières dégringoleront sur la tête des badauds, on pourra faire des bonhommes.

sachant que le forum des halles c'est un nid a racailles en plus

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24 février 2012

delanoe genereux avec notre argent

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a croire qu il cherche a acheter electeurs car il ne doit plus en avoir beaucoup. il faut  encadrer plus severement les subventions faite par les politiques aux associations

Depuis dix ans, la Mairie de Paris distribue les subventions tous azimuts : 203 millions d’euros en 2011. Les associations proches de la gauche en bénéficient largement.

Par Amaury Brelet le 23/02/2012

Depuis dix ans, la Mairie de Paris distribue les subventions tous azimuts : 203 millions d’euros en 2011. Les associations proches de la gauche en bénéficient largement.

Bertrand Delanoë est un homme généreux… avec l’argent des Parisiens. Depuis son élection à l’Hôtel de Ville, en 2001, le maire socialiste de la capitale distribue les subventions comme des bonbons. Celui qui promettait de « faire de la politique autrement » lors de son investiture a fini par céder à la tentation clientéliste, plus encore que ses prédécesseurs.

Entre 2000 et 2011, le montant des subventions versées par la Ville aux associations est passé de 133 à 203 millions d’euros (+ 52 %). Il a même atteint 290,5 millions d’euros en 2007, dont 70,7 millions d’euros d’avance au titre de 2008, année des municipales ! Une délibération sur deux votée par le Conseil de Paris sert à attribuer des subventions. Impossible ou presque pour l’administration d’en fournir une liste exhaustive et détaillée. Trop de lignes, trop de chiffres. Même les élus s’y perdent.

Au premier rang des bénéficiaires, les associations culturelles raflent la mise, avec 94 millions d’euros en 2011. Théâtres, cinéma, art contemporain, festivals, expositions en tout genre… De la musique sacrée au hip-hop, tout le monde est servi. L’imposante mécanique a parfois des ratés. Accusée de sous-louer des locaux qu’elle occupait, l’association culturelle Macaq, longtemps cajolée par la Mairie (143 390 euros en 2010), devra rendre ses clés le 1er mars (Valeurs actuelles du 29 septembre 2011).

L’an dernier, ce sont les subventions accordées au Théâtre de la Ville (10,5 millions d’euros en 2010) qui ont provoqué la colère de nombreux chrétiens en raison d’une programmation très controversée.

Les associations spécialisées dans l’action sociale (enfance, exclusion, santé, humanitaire) sont également bien loties. Tout comme celles du personnel municipal, copieusement abondées : l’Agospap (Association pour la gestion des oeuvres sociales des personnels des administrations parisiennes) a touché une subvention de 8 millions d’euros en 2010. « En gros, Delanoë donne de l’argent pour avoir la paix et se donner une image d’homme de gauche », estime le journaliste d’investigation Dominique Foing, auteur de Comptes et légendes de Paris (Denoël, 2011).

Proches du PS, les associations antiracistes ou de défense des droits de l’homme sont particulièrement choyées par la Mairie. Ont été votées en 2011, « au titre de la lutte contre les discriminations », des subventions au Mrap (20 000 euros), à la Licra (40 500 euros) ou encore au Conseil représentatif des associations noires (4 000 euros). Déjà dotée d’une subvention annuelle de 40 000 euros, SOS Racisme a reçu une rallonge de 190 000 euros pour l’organisation d’un “concert pour l’égalité” le 14 juillet, sur le Champ-de-Mars.

Toute la galaxie des associations de gauche bénéficie des subventions municipales : les associations féministes (Ni putes ni soumises), écologistes (Agir pour l’environnement), pour la diversité. Mais aussi Attac (6 000 euros), le Planning familial (110 000 euros) ou la revue Prochoix, de Caroline Fourest (12 000 euros). Les associations de lutte contre le sida (Act Up, Sida info service, Sidaction) sont également bien pourvues. Quant aux associations d’aide aux migrants, comme France terre d’asile ou la Cimade, leurs subventions se multiplient : en 2011, la Ville a exceptionnellement débloqué près de 1,5 million d’euros pour héberger les réfugiés tunisiens du printemps arabe.

1 700 euros pour une étude sur le canard fuligule milouin

Pour preuve de sa largesse, la Mairie de Paris n’hésite pas à financer jusqu’à l’étranger. L’association Première urgence a ainsi perçu une subvention de 150 000 euros pour un projet de gestion de l’eau dans les territoires palestiniens. En 2010, c’est l’association Patrimoine, métier, solidarité France Afrique, installée dans le village de Nizas (Hérault), qui recevait 15 000 euros pour un projet architectural dans la ville de Saint-Louis, au Sénégal.

Certaines subventions prêtent à sourire. Toujours en 2010, la Ville attribuait une subvention de 350 euros aux conchyliculteurs de Normandie pour la Fête de l’huître à Paris, 800 euros aux Judokas congolais de France et 1 670 euros à l’association Laissons pousser pour sa « campagne de plantations de fleurs sauvages en ville ». La palme de la subvention la plus cocasse revient à l’association Grumpy nature pour son étude sur le canard fuligule milouin du lac des Minimes, au bois de Vincennes (1 700 euros en 2010 et 2011).

Accusé par la droite de « gaspillage » et de « copinage », Bertrand Delanoë s’attire aussi des critiques de son propre camp, mais pour d’autres raisons. Lors du vote du budget 2012, le 14 décembre, certains élus de gauche et d’extrême gauche ont vivement dénoncé le versement de subventions pour un total de 2,3 millions d’euros à une vingtaine de crèches confessionnelles, surtout juives. Un financement jugé contraire au principe de laïcité. Pour y remédier, un « observatoire de la laïcité » devrait bientôt voir le jour.

Sur le plan religieux, la Mairie fait d’ailleurs dans l’œcuménisme. Catholiques, juifs, musulmans et même bouddhistes, tous bénéficient de la manne municipale. En août, l’Hôtel de Ville accueillait la “soirée du ramadan”. Montant de l’opération : 99 000 euros. L’engagement de la Ville en faveur de l’Institut des cultures d’islam est sans commune mesure. Situé dans le XVIIIe arrondissement, dont le maire est le socialiste Daniel Vaillant, cet Institut accueillera bientôt deux salles de prière pour les centaines de musulmans habitués à prier dans les rues. En 2010, le Conseil de Paris a voté une subvention de 696 000 euros, mais l’ensemble coûtera la bagatelle de 22 millions d’euros (dont 6 millions, correspondant à la partie cultuelle, seront cependant remboursés par l’association locale).

Dans un tout autre genre, une autre communauté est soignée par Bertrand Delanoë : les homosexuel(le)s. « Après les Corréziens sous Chirac et les Corses sous Tiberi, ce sont les gays qui bénéficient désormais de subventions », résume Dominique Foing, qui parle de « clientélisme classique ». En 2011, la Mairie de Paris a notamment financé le Centre lesbien gay bi et trans (112 000 euros), le Paris foot gay (30 000 euros) ou l’association lesbienne et féministe Cineffable et son Festival « réservé aux femmes » (8 000 euros).

Bertrand Delanoë en avait fait l’une de ses promesses de campagne : « Notre ville a soif de transparence, d’information et d’équité : faire de la politique, c’est aussi rendre des comptes », professait-il alors en 2001. Un objectif qui est loin d’être atteint, si l’on en juge par l’audit portant sur la procédure d’attribution des subventions aux associations, réalisé par l’Inspection générale de la Ville de Paris (IGVP) en 2009. Instituée par la gauche, cette procédure permet d’attribuer chaque année quelque 3 500 subventions à 2 500 associations.

En plus d’être « trop complexe pour les associations et les responsables politiques et administratifs parisiens », le dispositif est jugé « trop peu réactif » par les rapporteurs. « Il se passe en moyenne sept mois et demi entre le dépôt de la demande de subventions et le versement des fonds alloués. » Autre critique : « Le taux de renouvellement des associations est faible, puisqu’en moyenne il n’y a chaque année que 8 % d’associations nouvellement subventionnées. »

L’instruction d’un dossier de subvention coûte 1 200 euros

Plus troublant encore : « 5 % seulement des subventions sont d’un montant supérieur à 150 000 euros, mais ces subventions ont généré toutefois en 2007 pour la collectivité parisienne une dépense de 235 millions d’euros, soit 81 % des concours alloués aux associations cette année-là. » Enfin, « on dénombre chaque année en moyenne 300 associations “multisubventionnées”, c’est-à-dire bénéficiant de subventions accordées par plusieurs directions, soit 12 % du total des associations subventionnées par la Ville », indique le rapport de l’IGVP.

Au coeur de cette “usine à gaz”, toutes les demandes sont déposées auprès du Bureau des subventions aux associations, qui dépend de l’adjoint au maire chargé de la vie associative. Il « totalise 17 équivalents temps plein (ETP) et génère un coût salarial annuel global estimé à 780 000 euros », précise l’audit. Au total, « une centaine d’ETP travaillent à la Ville à instruire des demandes de subvention, pour un coût total estimé à plus de 4,2 millions d’euros ». Résultat : « Chaque subvention attribuée par la Ville de Paris génère un coût administratif d’instruction moyen estimé à 1 200 euros. »

Parmi ses recommandations, l’IGVP préconisait la publication d’un rapport annuel sur les subventions. Ce voeu, renouvelé par les élus municipaux du groupe Centre et indépendants en décembre, devrait être finalement exaucé par la municipalité. En attendant, les aides versées aux associations atteindront 204 millions d’euros en 2012 (+ 0,5 %), soit 2,6 % du budget de la Ville. La Mairie de Paris ne connaît pas la crise.


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01 octobre 2011

la fausse gauche et limmigration

"La gauche a épousé les thèses du grand patronat avec ce discours irresponsable où il faudrait régulariser tous les sans-papiers, elle prône l’immigration comme le demandent Laurence Parisot et Christine Lagarde pour une main d’œuvre à bon marché.

Non, l’immigration n’est pas une chance pour la France. C’est un mensonge entretenu depuis 30 ans. Oui c’est une chance pour le capitalisme financier, pour diviser, pour exploiter, pour généraliser l’insécurité sociale, exclure, ghettoïser des millions de familles et de jeunes français de la vie sociale et politique."

jaures botterait le cul des elephants du ps si il resucitait

26 septembre 2011

paris ville sale et mal gérée

quand on sait que paris est sale ( graffitis,tags horrible sur les murs,merde de chien partout) coute une fortune  et en plus mal gérée on se dit que le krach immobilier parisien est pour bientot.( enfin bon notre delanoie de paris prefere subventionné mochequetées certainement)

La ville de Paris revoit à la hausse deux taxes qui touchent le patrimoine foncier des particuliers et des petites entreprises.

La majorité des Parisiens ne la connaît pas, mais elle va bientôt leur coûter plus cher. La Mairie de Paris a décidé de revoir à la hausse de 50% la taxe balayage, selon le quotidien Les Echos . Cette contribution, payée par tous les propriétaires de logement - 50 euros par an en moyenne dans la Capitale - sert à financer le nettoyage des voies urbaines. Son montant est fixé par la municipalité et est en général fonction du type de voie (rue, avenue, boulevard...) longeant la façade de l'immeuble. Il existe aujourd'hui huit tarifs municipaux, mais ils seront désormais fondus en un seul. L'initiative fâche les élus de droite comme de gauche. Ian Brossat (PCF), explique notamment que les quartiers les plus populaires, qui payaient moins aujourd'hui, vont voir s'alourdir leur facture sans que cela corresponde à une amélioration du service.

Pour la Mairie, l'avantage financier est certain puisque la ville prévoit d'engranger 104 millions d'euros par an au lieu de 70 millions auparavant. Des recettes qui resteront néanmoins inférieures aux dépenses estimées à 199 millions d'euros chaque année.

Forte augmentation de la CFE

Parallèlement la ville de Paris compte appliquer la réforme fiscale qui a remplacé la taxe professionnelle par deux nouvelles contributions : la contribution foncière des entreprises (CFE) basée sur la valeur locative des locaux et la Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). La première va être réévaluée. Pour les 103.000 petites et moyennes entreprises dont le chiffre d'affaires est inférieur à 100.000 euros, la situation va rester inchangée. Elles continueront à verser 70 euros par an - le minimum- au titre de la CFE. Pour les 25.000 autres, le montant de la taxe passera de 70 euros à 413 euros. Le gain espéré par la ville est de 10 millions d'euros, en plus des 280 millions déjà rapportés par la CFE. Pour sa défense, la Mairie affirme que malgré l'augmentation, la taxe restera inférieure à celle que paient les entreprises niçoises et bordelaises.

L'annonce de ces hausses n'a pas manqué de faire réagir. La CGPME (Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises), dénonce un «matraquage fiscal» ciblé sur les petites structures qui «font vivre l'économie et garantissent l'emploi local». L'opposition UMP rappelle de son côté que diverses taxes ont déjà crû de 40% entre 2001 à 2008, et que les taxes d'habitation et foncière ont respectivement augmenter de 25% et de 50 % en 2008 et 2009. Des hausses d'autant plus critiquées qu'elles n'ont selon les élus pas toujours été concluantes : selon Jean-François Lamour (UMP), la taxe sur les ordures a enregistré en 2006, un trop perçu de 213 millions d'euros. Le débat d'orientation budgétaire prévu au mois de novembre s'annonce houleux.

 

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09 septembre 2011

prenons exemple sur le luxembourg

 l'abattage rituel est interdit sur le territoire (kashere et halale)(conformément à la directive européenne qui oblige l'étourdissement de l'animal). En revanche, rien n'interdit l'importation de viande kacher.( a leur risque et peril si elle nest pas de bonne qualité et bien fait pour eux si ils chopent listéria et autre joyeuseté)

 

je suis aussi pour taxer les capitaux servant a financer construction mochequetés pour financer le deficie de la secu et construction hlm une tva social sur la mochequeté et le gigoteur de croupion.

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04 septembre 2011

Delanoé un bon petit collabo

Le maire de Paris fête le ramadan. Le 24 août, M. Delanoë recevra dans les salons de l'Hôtel de Ville ceux qui voudraient rompre le jeûne avec lui. Au programme : musique du monde, la chanteuse Abir Nasraoui et petits-fours halal. Une fête qui n'est pas du goût de ceux qui voient dans cette soirée un gaspillage et une entorse au principe de laïcité.

 

pour rappel ma position sur la defense de la laicité

laïcité:

je vais durcir les lois sur la laïcité en instaurant un délit d'atteinte à la laïcités qui sera passible d'amende et de prisons et 'inéligibilité .

exemples:
un juge qui refuse de juger un délinquant sous prétexte que celui ci fait le ramadan ( véridique!!!) se verra infligé une amende de 10000€
un maire qui aide au financement de mosquées ou accepte horaire pour femme voilé a la piscine se verra infligé une amende de 50000€
un proviseur de lycée qui donne pour consigne de ne pas servir du porc a la cantine se verra infligé une amende de 10000€
idem pour les députes ou ministre qui proposeront des lois antilaicites amende de 100000€ ( cf l'interdiction du porc dans soupe populaire)
Pas de pitié pas de quartier pour ceux qui collabore à la démolition de notre laïcité.
le maire collabo de paris qui finance fin du ramadan sera rendu inéligibilite

les religions ne pourront plus formuler de contraintes pour les repas dans les cantines qui seront uniquement supervisés par le corps médicale et les nutritionnistes.

 

idem pour l'abattage des animaux:les religions ne pourront plus exiges un certain types d'abattage car seul les services vétérinaires auront le droit d'intervenir sur les méthodes d'abattage.

 

je viens de m'apercevoir que certaines municipalités ont  fait mettre des panneaux de circulations indiquant la direction de la mosquée!!!!
Voila une fois de plus une véritable atteinte  à la  laïcité
Trouveriez vous normal que sur les panneaux de circulation on trouve : géant casino, mac donald,total,.......?

La réponse est non bien sur alors on ne doit pas tolérer de panneau publique indiquant un édifice religieux sauf si celui est a caractère touristique ( comme par exemple le sacre coeur, le mont saint michel,..)

 

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