08 novembre 2011

G20. La nuit à 37 000 € de Sarkozy

G20. La nuit à 37 000 € de Sarkozy  En pleine crise économique, et alors que le gouvernement racle les fonds de tiroirs à la recherche des milliards manquants, le prix de la nuit d'hôtel de Nicolas Sarkozy à Cannes, la semaine dernière pour le sommet du G20, frise la provocation.

En dépensant un peu plus de 37 000 € pour une nuit dans une suite de l'hôtel Majestic de Cannes, le Président français se hisse sur la plus haute marche du podium des dirigeants peu regardants à la dépense. Il devance Barack Obama et Silvio Berlusconi, hébergés au Carlton voisin, pour respectivement 35 000 € et 29 000 € la suite. Le président chinois Hu Jintao, objet de toutes les attentions, a payé trois fois moins cher sa chambre au Gray d'Albion, soit 11 600 €. Sans pour autant dormir dans un Formule1, le Premier ministre anglais David Cameron peut s'enorgueillir d'avoir été le plus économe des dirigeants présents à Cannes. Il n'aura déboursé « que » 1950€ pour une nuit au Marriott. C'est toujours 300 € de plus que le salaire mensuel médian en France. On est loin de la « République irréprochable » du candidat Sarkozy en 2007. Il ne suffira pas de geler le salaire du Président et des ministres pour y parvenir.

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31 octobre 2011

hausse des impots et hausses des depences

marine lepen a 100% raison le gouvernement umps n arrete pas de gaspiller l'argent a des conneries et apres ils osent nous dire que la france est fauchée et qu il faut se serrer la ceinture

sarkosy et hollande sont "no future" pour les classes moyennes et n ont rien à nous proposer a part continuer a nous precariser et a gaspiller largent des francais en des conneries inutiles.

Une augmentation ciblée de la TVA ? Une hausse de l'impôt sur les sociétés pour les grandes entreprises ? Les pistes sur lesquelles travaille le gouvernement, pour dégager 6 à 8 milliards de marges de manœuvre supplémentaires dans le budget 2012, n'ont pas les faveurs de Marine Le Pen. «Non, affirme la présidente du Front national, ces mesures ne vont pas dans le bon sens. Comme d'habitude, ce sont les classes moyennes et les classes populaires qui vont souffrir.» Invitée dimanche du «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI», la candidate FN à la présidentielle de 2012 répète que les économies sont, pour ainsi dire, à portée de main. Elle évoque, pêle-mêle, «l'immigration», «l'aide médicale d'État» ou encore «la contribution française au budget européen». Des économies pourraient également être trouvées, selon Le Pen, dans la fonction publique territoriale, qu'il faut «réduire massivement». «Notre pays est en voie de féodalisation», affirme-t-elle, en évoquant «les centaines de milliers d'associations» financées par les collectivités ou encore «les seigneurs des régions».