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02 avril 2019

Nice: 14 prévenus d'un trafic de drogue libérés après une erreur de la justice

ben c est simple licenciment pour faute grave pour les jugeottes responsablent de ce fiasco

il faut reformer le systeme judiciaire ubuesque de la tete au pied et rétablir la peine de mort pour les trafiquant de drogue( avec prelevement de leur organe pour payer les frais de justice et mise à mort)

Quatorze prévenus, dont un trentenaire soupçonné d'être un poids lourd du trafic de drogue à Nice, ont obtenu leur remise en liberté en raison d'une erreur de la justice, a-t-on appris auprès de l'un de leurs avocats mardi, confirmant une information de Nice-Matin.

La qualification des faits les plus graves reprochés aux prévenus relevait de la cour d'assises, et non pas du tribunal correctionnel où les prévenus comparaissaient lundi pour une audience relais.

"C'est une situation totalement inédite, un cas d'école", a déclaré Me Paul Sollacaro, qui défendait un chauffeur de bus incriminé en toute fin de procédure en 2018, à tort selon son avocat, deux ans après le coup de filet qui avaient conduit les autres sous les verrous.

"La juge, dans son ordonnance de renvoi, a inclus des crimes: direction d'un groupement en vue d'un trafic de stupéfiants et blanchiment aggravé", a-t-il expliqué.

"Le tribunal s'est déclaré complètement incompétent car il ne peut juger que des délits, et pas des crimes, et il a été obligé de lever les mesures coercitives: ceux qui étaient détenus ont été remis en liberté, ceux qui avaient un contrôle judiciaire ou un bracelet électronique, ne l'ont plus", a poursuivi Me Sollacaro.

"C'est ce qui se passe quand on confond vitesse et précipitation", a estimé l'avocat qui critique l'emballement de la police et de la justice dans cette enquête qui avait permis de saisir 600 kg de cannabis, 8 kg de cocaïne, une quinzaine de pistolets automatiques ou armes de guerre, et des véhicules volés.

Le principal protagoniste du dossier, Christophe D., lunettes fumées, cheveux gominés et physique d'athlète dans le box des prévenus, devrait rester en prison quelques mois pour purger une condamnation pour une tentative d'évasion.

Présenté par les enquêteurs comme une figure montante du banditisme niçois et déjà condamné pour des faits de trafic de stupéfiants, l'homme affichait un avantageux train de vie, voiture de sport Lamborghini, vélos de compétition haut de gamme et voyages à travers le monde pour assouvir une passion pour le triathlon, et son épreuve reine, l'Ironman.

Interrogé par l'AFP, le parquet a indiqué qu'il allait réagir pour relancer la procédure.

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05 novembre 2018

"El Chapo", la chute d'un des plus grands barons de la drogue

si il y a des gens comme cela c est à cause d ela corruption des politiques et du systeme judiciaire

sans corruption ces gros trafiquants de drogue n 'existeraient meme pas

"El Chapo", la chute d'un des plus grands barons de la drogue

El Mencho, la nouvelle terreur du Mexique

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26 octobre 2018

peine de mort pour les trafiquants de drogue

plutot que de gaspiller un pognon monstre dans les structures de désintoxication totalement inneficace qui enrichissent le lobby médicale moi je suis pour la répression

peine de mort pour les trafiquants comme aux philipines  et enfermemant obligatoires des toxicos  comme en russie

A Sevran, Seine-Saint-Denis, héroïne et seringues déferlent sans bruit

Plus de 35.000 seringues ramassées en un an, des scènes de "shoot" à ciel ouvert entre cités et gare RER, des travailleurs sociaux désarmés: à Sevran, en Seine-Saint-Denis, l'héroïne poursuit ses ravages en silence.

"La dernière fois, on en a retrouvé une juste devant l'école. Pas cool..." Pince dans une main, bac en plastique dans l'autre, Thierry Lematte fait, comme chaque matin ou presque, sa "chasse" aux seringues à travers la cité des Beaudottes.

Avant 11H00, heure où les dealers prennent leurs quartiers au pied des immeubles fraîchement réhabilités, le chef de service du centre d'accueil voisin pour les toxicomanes (Caarud) passe au crible la pelouse autour du gymnase, slalome dans les bosquets entre les excréments humains, ouvre les trappes qui dissimulent des squats. Et ramasse, inlassablement.

Près de la gare RER, un couple aux visages abîmés dort par terre. A leurs pieds, une bouteille remplie de "pompes" usagées. Son collègue Pascal Perez, éducateur, sourit: "La semaine dernière, on en avait retrouvé plein autour d'eux, même pas capuchonnées. On leur a parlé, ça a marché."

Ces seringues stériles, les "injecteurs" d'héroïne viennent les chercher à quelques centaines de mètres de là, aux distributeurs accolés au petit pavillon de brique du centre géré par l'association Aurore, à l'entrée de l'hôpital Robert Ballanger d'Aulnay-sous-Bois.

Fin août, à la demande de la préfecture, l'Agence régionale de santé (ARS) a ordonné la fermeture des machines installées là en 2008. Trop de "matériel" souillé sur la voie publique. Face à la bronca des associations, qui rappelaient que "la Seine-Saint-Denis est le département où le matériel de prévention demeure le moins accessible et où les taux de VIH et d'hépatite C sont les plus importants avec Marseille", les autorités ont fait machine arrière.

- "En 31 ans, rien n'a changé" -

Depuis début octobre, le va-et-vient a donc repris devant les distributeurs. Des silhouettes fantomatiques, mais aussi des jeunes lambda qui débarquent en voiture, jogging flambant neuf et lunettes de soleil.

"Trente à soixante-dix personnes passent ici chaque jour, à 85% des hommes entre 30 et 50 ans. Il viennent boire un café, faire un dépistage, se faire aider", détaille Valère Rogissard, directeur territorial d'Aurore. Mais aussi ramener les seringues usagées qui donnent droit à un jeton pour le distributeur.

En 2017, 70.000 seringues ont été distribuées. Et 35 à 40.000 ramassées. Des chiffres qui ont explosé: en 2012, 26.000 avaient été délivrées, 20.000 récupérées.

Pour Valère Rogissard, les explications sont nombreuses : retour sur le marché d'un produit "un temps passé de mode", commerce toujours plus structuré dans les cités, "poche de consommateurs historiques" qui a perduré dans cette commune parmi les plus pauvres d'Ile-de-France. "Et comme il n'y a aucun autre endroit alentour où trouver des seringues, c'est devenu un lieu de fixation", dit-il.

S'il s'est accentué, le phénomène n'est pas nouveau. En 2013, trois enfants s'étaient piqués en jouant dans la cour de leur école. L'ex-maire Stéphane Gatignon en avait appelé à l'Etat, et les effectifs policiers avaient été renforcés.

"Je suis là depuis 31 ans et rien n'a vraiment changé : la drogue, les gens qui se piquent, même si les dealers les éloignent", raconte un habitant des Beaudottes.

Le quartier, longtemps considéré comme un des plus sensibles du département, figure parmi les territoires qui expérimentent la nouvelle Police de sécurité du quotidien (PSQ).

Mais les forces de l'ordre se sentent elles aussi désarmées : "Ce n'est pas un problème d'ordre public mais un problème sanitaire, il faut prendre en charge ces pauvres gens et les faire décrocher", souffle une source policière. Éradiquer le trafic ? "Quand on tape quelque part, ça ne fait que déplacer temporairement les points de vente vers des quartiers jusqu'alors tranquilles."

"Ailleurs, une poubelle renversée c'est une pétition d'habitants", ajoute cette source. "Ici on vit avec les dealers, les drogués, les gamins qui font des roues arrière en scooter sur les trottoirs, les pitbulls. Les 95% de gens qui vivent normalement subissent sans rien dire."

- Overdoses -

Pour la sociologue Anne Coppel, la "situation désespérante" à Aulnay-Sevran a une explication simple : "A Paris, les usagers sont massivement pris en charge. En banlieue, il y a un retour de l'héroïne car il y a un déficit de réponse sociale et médicale. La banlieue est laissée de côté, comme dans les années 1980 et 1990 où on a laissé les héroïnomanes mourir par milliers".

Pour la chercheuse, la France a pris "depuis trente ans un retard considérable" et refuse "une démarche pragmatique". "Ce qui est rageant c'est qu'on sait comment faire : accompagnement social, traitements de substitution, salles de consommation..." Elle cite Francfort, Lisbonne, Zurich, Barcelone : "Là-bas, les gens n'aiment pas plus les drogués qu'ici. Les pouvoirs publics mettent en place des programmes efficaces avant tout pour régler des questions d'ordre public".

Une salle de consommation, comme il en existe à Paris et Strasbourg, serait-elle la solution ? Interrogée par l'AFP, la Midelca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) répond avoir "bien connaissance de la situation à Aulnay-sous-Bois/Sevran". Mais, insiste-t-elle, "c'est aux municipalités que revient la décision".

La mairie de Sevran ne s'exprime pas sur le sujet. Et pour le maire LR d'Aulnay, Bruno Beschizza, c'est "hors de question".

La piste est en revanche défendue par le président PS du département, Stéphane Troussel, qui s'apprête à visiter les salles de Paris, puis Strasbourg, où un "bilan exemplaire" a été dressé par le comité de pilotage un an après l'ouverture.

En attendant, les travailleurs sociaux du Caarud, dont les effectifs vont être renforcés par l'ARS, continuent. A ramasser les seringues, mais aussi les gens qui font des overdoses, comme la semaine dernière dans un squat. Et à trouver porte close à l'hôpital, "faute de place", quand ils parviennent à convaincre une femme d'entamer un sevrage.

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18 octobre 2018

au trou pour dix ans les trafiquants de drogue et ceux qui jettent pierre sur policier

https://www.valeursactuelles.com/faits-divers/le-havre-des-policiers-caillasses-apres-une-saisie-de-cocaine-99872

« Les policiers ont dû faire face à des petits groupes, rassemblant plusieurs dizaines de personnes, qui jetaient des projectiles sur les fonctionnaires et leur véhicule. En réponse, les forces de l'ordre ont fait usage de tirs de flashball et de grenades lacrymogènes », a indiqué une source judiciaire citée par BFMTV, évoquant des affrontements qui « ont duré environ trois quarts d’heure ». Le calme est revenu vers 22 heures. Aucune interpellation n’a eu lieu, « mais une enquête pour ces faits de violences a été ouverte par le parquet du Havre », a précisé cette même source.

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15 octobre 2018

Comment un vaste réseau de trafic de stupéfiants a été démantelé en Normandie

pou rappel si je deviens président

mission 1er de l armée sera de lutter contre les trafiquants de drogue et autres trafiques

rétablissement de la peine de mort pour les trafiquants de drogue

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/10/12/01016-20181012ARTFIG00163-comment-un-vaste-reseau-de-trafic-de-stupefiants-a-ete-demantele-en-normandie.php

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12 octobre 2018

arg paris la ville lumiere lol

paris hidalgo drogue trafiquant de drogue ps dealers projet pour la france paris ville poubelle

Au nord-est de Paris, plongée édifiante dans un quartier entier sous l'emprise du crack

REPORTAGE - À quelques encablures de la «colline du crack» de la porte de la Chapelle, évacuée cet été, consommateurs et dealers occupent la place Stalingrad et les abords du canal de l'Ourcq, dans le XIXe arrondissement.

Des toxicomanes qui piochent dans l'assiette des clients en terrasse, attrapent les couteaux, empochent le pourboire. Qui urinent contre le mur en plein jour. Et qui, de rage, cassent les vitrines. Voire agressent les passants. «C'était épouvantable depuis un an, c'est devenu invivable!», assène Dominique Dettome, responsable du soir au Jaurès Café, près du bassin de la Villette. «Nos droits élémentaires de citoyen à la tranquillité et à la sécurité ne sont plus respectés», s'effare le Collectif 19 Stop crack. La pétition de ces «riverains et commerçants de la place Stalingrad», lancée il y a un mois, à l'adresse du préfet de police, a réuni plus de 3400 signatures. Tandis que la maire de Paris vient d'annoncer son plan pour endiguer le trafic de crack dans le nord-est de la capitale, ce sont les salariés des cinémas MK2 du XIXe arrondissement qui appellent, ce samedi, à un «rendez-vous citoyen».

Mendicité insistante

La place Stalingrad est «redevenue la chasse gardée des dealers de ...

Que fait l’état, cela fait des semaines que c’est sur la place public ...
Il faut peut être donner le processus:
1 on repère les principaux participants vidéo ...
2 on les arrêtent
1 étranger en situation régulière ou irrégulière direction l’aéroport et retour au pays
2 français direction prison avec cure de désintoxication pour les toxico
2.a interdit de territoire sur Paris et région parisienne et oh la province c est pas une poubelle vous avez voulu vous abruti boboide tiers mmonidste bien pensant  donc gardez vos dechets on en veut pas en province
2.b jugement et prison sans remise de peine
Si il manque des lois ou si des lois empêchent ce process, on va à l’assemblée national et on fait voter ou modifier la loi

Voilà à quoi doivent servir des politiques et Philippe Premier au lieu de se marrer en coin il faudrait qu’il commence à bosser ………

 

out est prêt, pourtant, pour stopper la vente et la consommation; l'ennui c'est l'incapacité volontaire, forme d'acédie civique, l'aboulie des responsables politiques et sanitaires qui règne partout: "Pas vu , pas pris, on est tranquilles encore un bon bout de temps" c'est l'adage de la municipalité parisienne, Hidalgo en tête, qui estime avoir des questions bien plus importantes à traiter: relations de copinage à ménager, laisser les trafiquants en liberté, éviter de "désespérer les banlieues", ménager les chefs de gangs "ce sont nos amis parfois", enfin lâcheté-complicité-forfaiture partout dans tous les domaines et au Conseil de Paris, car les consommateurs et les dealers sont peut-être aussi des électeurs. ET cadeau, on ne paie pas d'impôts ni sur la vente ni sur la consommation: un paradis des contribuables en plein Paris; ça fait la nique à Macron ! Il y a des limites au civisme.
Evidemment il est beaucoup plus facile et rentable de tout faire pour assommer les automobilistes de contraventions: difficile de cacher une voiture comme un paquet de drogue; mais on pourrait ralentir les arrivées de cannabis en tirant les oreilles de notre ami le roi du Maroc, d'où provient la plus grande partie de cannabis consommé, non ?
Merci Madame, on n'oubliera jamais ce que vous faite pour les Parisiens quotidiennement ...

Hidalgo a toujours été en faveur des migrants et laxiste avec la délinquance. En ayant longtemps refusé la vidéo surveillance, elle a mis Paris très en retard par rapport aux autres capitales . Tout est sale . Il n’est qu’à voir le Bois Boulogne qui devient une poubelle avec par exemple le nouveau camp de gitans

Dans le 19e la police est au courant et en protège certains, plusieurs personnes que je connais se sont fait menacer par la police lorsqu'elles ont nommées et identifiées des dealers algériens.

Le nom va bien STALINGRAD 1942-3 c'etait les boches 2017-18 ce sont nos subsahariens et mediteraneens mais les russes ne sont pas loin!!!!!!!!

" Touche pas à mon dealer " c'est un peu le slogan de la mairie de Paris et accessoirement celui de la Préfecture de Police car il y a longtemps que tous ces malfrats sont identifiés, répertoriés. Le sort des riverains est secondaire dans toutes ces histoires, comme celui des femmes Porte de la Chapelle.

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28 septembre 2018

nos amis les drogues et cassos

https://c.leprogres.fr/faits-divers/2018/09/27/rodez-le-chef-de-la-police-mortellement-poignarde

Connu pour sa dangerosité mais libre comme l'air, le laxisme à la Française n'a pas de limite !

entre parenthese les merdias mettent le nom d ela victime mais pas le nom de l agresseur pourquoi donc?

Il avait notamment dégradé la porte de l’Hôtel de ville le 11 avril dernier et avait menacé à plusieurs reprises des responsables de la municipalité après un différend relatif à son chien, un chien d’attaque de catégorie 2, qui nécessite une autorisation.

bon esperons que se cassos de service finissent sa vie en taule

sinon il y a la loie sur les chiens mechants qui normalement doivent etre castrés or on en voit de plus en plus

bref à quand un durcissment de la loi et l'éradication de ces saletes de clébard

sinon pour le cassos  ca souleve les problemes du à la drogue et le laxisme de la justice

 en attendant le policier et mort et il va falloir nourrir ce cassos  au frais du contribuable en prisons!!!!or la France n a plus les moyens de ca donc on rétabli peine de mort et hop bon debaras

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22 septembre 2018

reconquete archi bidon

opération de com qui va couter un max de pognon pour un résultat proche  du zéro absolu

de toute façons quand les flics à son excellence sénélissime arreteront trafiquants de drogue les jugeottes les remettrons en circulation le lendemain

bref de la com com com et rien d'autre

la reconquete républicaine passe d'abord par une réforme totale du systeme judiciaire ubuesque

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21 septembre 2018

Des commerçants se plaignent de l'implantation de la salle de shoot

moi je suis pour le rétablissment de la peine de mort  pour les trafiquants de drogue et enfermer  de force les drogués

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