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20 juin 2019

Pourquoi la légalisation du cannabis constituerait un drame de santé publique

je suis pour le rétablissement de la peine de mort pour les trafiquants de drogue avec prelevement des organes

et pour augmenter les amendes pour les consommateurs  la aussi il serait peut etre temps de rentabiliser la répression

quand les fiflsfils à boubourges se prendront 2000€ d'amende et que leurs boubourges de parents rackeront un max ca changera vous verrez

le boubourge cannabineux faut taper dans le porte monnaie le boubourge est tres sensible à cet argument lol

Pourquoi la légalisation du cannabis constituerait un drame de santé publique

le professeur Costentin, membre des Académies Nationales de Médecine et de Pharmacie et auteur de “Le désastre des toxicomanies en France” (Éditions Docis, 2018), expliquait en quoi la légalisation du cannabis constituerait un drame de santé publique.

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Procès de l’ancien légionnaire qui avait tué son agresseur gare du Nord

je suis pour le rétablissement de la peine de mort pour les trafiquants de drogue avec prelevement des organes pour que ca soit rentable

quand aux légionnaire c'est la légion d'honneur qu il faut lui décerné pour avoir tué une vermine enculé de sa race de merde que sa mere la pute a chier de trafiquants de drogue

Procès de l’ancien légionnaire qui avait tué son agresseur gare du Nord 

il serait aussi grand temps qu on s'occupe des collabos à trafiquants de drogue haut placé dans le milieu politicards  et jugeottes

une grande opération main propre avec exile dans bagnes en sibérie pour les racailles du haut complices

le 1er trafiquant de drogue en france c'est le roi du maroc et donc nos dirigeants sont complice et doivent etre jugés et condamnés

vivement le retour de 1793 et de la guillotine

Le légionnaire qui avait tué son agresseur a été acquitté 


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18 juin 2019

Enfant tué à Lorient: le conducteur interpellé

Déjà connu pour des faits de conduite sans permis et d'infraction à la législation sur les stupéfiants,!!!!!!!!!!!!!!!!!

gageons que la petite jugeottine va lui tirer l oreille une fois de plus vilain garnement va

il est grand temps de rendre pénalement responsable les juges et pshychiatres pour leur patient et petits protégés et qu ils assument enfin les conséquences de leur laxisme

Le conducteur de la voiture qui a tué un enfant de 9 ans et blessé grièvement son cousin de 7 ans le 9 juin à Lorient a été interpellé mardi à Lanester (Morbihan), a indiqué mardi le parquet de Lorient.

Les policiers, alertés par une personne qui a reconnu le suspect grâce à sa photo figurant sur l'appel à témoins, l'ont arrêté dans un hôtel proche de Lorient, a précisé une source proche de l'enquête, confirmant une information du Parisien.

Interpellé à 11H00, le suspect, âgé de 20 ans, n'a pas opposé de résistance, selon la même source. Il doit être présenté au juge d'instruction dans le cadre du mandat d'arrêt émis par ce dernier, a précisé à l'AFP la procureure de Lorient Laureline Peyrefitte.

Déjà connu pour des faits de conduite sans permis et d'infraction à la législation sur les stupéfiants, cet homme était décrit dans un appel à témoins comme mesurant 1,80m, de "corpulence normale, de type eurasien, teint mat, cheveux noirs".

C'est à Caudan, commune limitrophe de Lanester, qu'avait été interpellée mercredi soir la passagère du véhicule, âgée de 21 ans, après s'être présentée spontanément chez un habitant. Elle a été mise en examen pour non-assistance à personne en danger et placée en détention provisoire vendredi soir.

L'accident est intervenu le 9 juin à Lorient après un refus d'obtempérer alors que le véhicule était suivi à distance par la gendarmerie. Le véhicule, qui circulait à vive allure sur la voie réservée aux bus, a percuté dans un premier temps une autre voiture en sortie de rond-point, sans faire de blessé, avant de faucher sur un trottoir les deux enfants, deux cousins d'origine turque.(heureusement ca reste entre eux les français sont pas touchés)

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Cannabis "thérapeutique": une appellation "abusive", selon l'Académie de pharmacie

Parler de cannabis "thérapeutique" est une dénomination "abusive et dangereuse" qui "trompe les attentes des patients", dénonce l'Académie nationale de pharmacie, alors qu'une légalisation de cet usage sera expérimentée en France d'ici quelques semaines.

Selon l'institution, l'expression même de "cannabis thérapeutique" est à bannir, car elle entraîne "une banalisation de préparations de cannabis" qui comportent des dangers pour la santé et ne présentent pas les mêmes garanties que des médicaments.

Un groupe d'experts mis en place par l'Agence du médicament (ANSM) doit se prononcer fin juin sur les contours d'une future expérimentation du cannabis thérapeutique, qui autorisera l'usage de préparations directement issues de la plante dans certaines indications bien définies et en cas d'échec des autres médicaments et thérapies disponibles.

"Mélange végétal composé de 200 principes actifs différents, variables en quantités et en proportions en fonction des modalités de culture, de récolte, de conservation, n'étant ni dosé, ni contrôlé, le cannabis dit thérapeutique ne peut apporter les garanties d'un médicament", estime pourtant l'Académie de pharmacie dans un communiqué.

Deux molécules contenues dans le cannabis, le tétrahydrocannabinol (THC) et le cannabidiol (CBD) "fournissent les principes actifs de médicaments", de même que "la morphine extraite du pavot", compare-t-elle. 

"Pour autant, même si la morphine ou la codéine entrent dans la composition de médicaments, l'opium +thérapeutique+ n'existe pas".

L'Académie de médecine souligne encore que le statut de médicament "dépend d'un processus rigoureux de contrôle, d'analyse des risques et de validation" et juge que "toute appellation +médicale+ ou +thérapeutique+ appliquée à un produit n'ayant pas suivi ce long processus réglementaire, est abusive et illicite".

Elle met par ailleurs en garde contre les risques de dépendance, d'ingestion accidentelle par les enfants, d'infarctus et de cancer du poumon liés à l'usage du cannabis.

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02 avril 2019

Nice: 14 prévenus d'un trafic de drogue libérés après une erreur de la justice

ben c est simple licenciment pour faute grave pour les jugeottes responsablent de ce fiasco

il faut reformer le systeme judiciaire ubuesque de la tete au pied et rétablir la peine de mort pour les trafiquant de drogue( avec prelevement de leur organe pour payer les frais de justice et mise à mort)

Quatorze prévenus, dont un trentenaire soupçonné d'être un poids lourd du trafic de drogue à Nice, ont obtenu leur remise en liberté en raison d'une erreur de la justice, a-t-on appris auprès de l'un de leurs avocats mardi, confirmant une information de Nice-Matin.

La qualification des faits les plus graves reprochés aux prévenus relevait de la cour d'assises, et non pas du tribunal correctionnel où les prévenus comparaissaient lundi pour une audience relais.

"C'est une situation totalement inédite, un cas d'école", a déclaré Me Paul Sollacaro, qui défendait un chauffeur de bus incriminé en toute fin de procédure en 2018, à tort selon son avocat, deux ans après le coup de filet qui avaient conduit les autres sous les verrous.

"La juge, dans son ordonnance de renvoi, a inclus des crimes: direction d'un groupement en vue d'un trafic de stupéfiants et blanchiment aggravé", a-t-il expliqué.

"Le tribunal s'est déclaré complètement incompétent car il ne peut juger que des délits, et pas des crimes, et il a été obligé de lever les mesures coercitives: ceux qui étaient détenus ont été remis en liberté, ceux qui avaient un contrôle judiciaire ou un bracelet électronique, ne l'ont plus", a poursuivi Me Sollacaro.

"C'est ce qui se passe quand on confond vitesse et précipitation", a estimé l'avocat qui critique l'emballement de la police et de la justice dans cette enquête qui avait permis de saisir 600 kg de cannabis, 8 kg de cocaïne, une quinzaine de pistolets automatiques ou armes de guerre, et des véhicules volés.

Le principal protagoniste du dossier, Christophe D., lunettes fumées, cheveux gominés et physique d'athlète dans le box des prévenus, devrait rester en prison quelques mois pour purger une condamnation pour une tentative d'évasion.

Présenté par les enquêteurs comme une figure montante du banditisme niçois et déjà condamné pour des faits de trafic de stupéfiants, l'homme affichait un avantageux train de vie, voiture de sport Lamborghini, vélos de compétition haut de gamme et voyages à travers le monde pour assouvir une passion pour le triathlon, et son épreuve reine, l'Ironman.

Interrogé par l'AFP, le parquet a indiqué qu'il allait réagir pour relancer la procédure.

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05 novembre 2018

"El Chapo", la chute d'un des plus grands barons de la drogue

si il y a des gens comme cela c est à cause d ela corruption des politiques et du systeme judiciaire

sans corruption ces gros trafiquants de drogue n 'existeraient meme pas

"El Chapo", la chute d'un des plus grands barons de la drogue

El Mencho, la nouvelle terreur du Mexique

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26 octobre 2018

peine de mort pour les trafiquants de drogue

plutot que de gaspiller un pognon monstre dans les structures de désintoxication totalement inneficace qui enrichissent le lobby médicale moi je suis pour la répression

peine de mort pour les trafiquants comme aux philipines  et enfermemant obligatoires des toxicos  comme en russie

A Sevran, Seine-Saint-Denis, héroïne et seringues déferlent sans bruit

Plus de 35.000 seringues ramassées en un an, des scènes de "shoot" à ciel ouvert entre cités et gare RER, des travailleurs sociaux désarmés: à Sevran, en Seine-Saint-Denis, l'héroïne poursuit ses ravages en silence.

"La dernière fois, on en a retrouvé une juste devant l'école. Pas cool..." Pince dans une main, bac en plastique dans l'autre, Thierry Lematte fait, comme chaque matin ou presque, sa "chasse" aux seringues à travers la cité des Beaudottes.

Avant 11H00, heure où les dealers prennent leurs quartiers au pied des immeubles fraîchement réhabilités, le chef de service du centre d'accueil voisin pour les toxicomanes (Caarud) passe au crible la pelouse autour du gymnase, slalome dans les bosquets entre les excréments humains, ouvre les trappes qui dissimulent des squats. Et ramasse, inlassablement.

Près de la gare RER, un couple aux visages abîmés dort par terre. A leurs pieds, une bouteille remplie de "pompes" usagées. Son collègue Pascal Perez, éducateur, sourit: "La semaine dernière, on en avait retrouvé plein autour d'eux, même pas capuchonnées. On leur a parlé, ça a marché."

Ces seringues stériles, les "injecteurs" d'héroïne viennent les chercher à quelques centaines de mètres de là, aux distributeurs accolés au petit pavillon de brique du centre géré par l'association Aurore, à l'entrée de l'hôpital Robert Ballanger d'Aulnay-sous-Bois.

Fin août, à la demande de la préfecture, l'Agence régionale de santé (ARS) a ordonné la fermeture des machines installées là en 2008. Trop de "matériel" souillé sur la voie publique. Face à la bronca des associations, qui rappelaient que "la Seine-Saint-Denis est le département où le matériel de prévention demeure le moins accessible et où les taux de VIH et d'hépatite C sont les plus importants avec Marseille", les autorités ont fait machine arrière.

- "En 31 ans, rien n'a changé" -

Depuis début octobre, le va-et-vient a donc repris devant les distributeurs. Des silhouettes fantomatiques, mais aussi des jeunes lambda qui débarquent en voiture, jogging flambant neuf et lunettes de soleil.

"Trente à soixante-dix personnes passent ici chaque jour, à 85% des hommes entre 30 et 50 ans. Il viennent boire un café, faire un dépistage, se faire aider", détaille Valère Rogissard, directeur territorial d'Aurore. Mais aussi ramener les seringues usagées qui donnent droit à un jeton pour le distributeur.

En 2017, 70.000 seringues ont été distribuées. Et 35 à 40.000 ramassées. Des chiffres qui ont explosé: en 2012, 26.000 avaient été délivrées, 20.000 récupérées.

Pour Valère Rogissard, les explications sont nombreuses : retour sur le marché d'un produit "un temps passé de mode", commerce toujours plus structuré dans les cités, "poche de consommateurs historiques" qui a perduré dans cette commune parmi les plus pauvres d'Ile-de-France. "Et comme il n'y a aucun autre endroit alentour où trouver des seringues, c'est devenu un lieu de fixation", dit-il.

S'il s'est accentué, le phénomène n'est pas nouveau. En 2013, trois enfants s'étaient piqués en jouant dans la cour de leur école. L'ex-maire Stéphane Gatignon en avait appelé à l'Etat, et les effectifs policiers avaient été renforcés.

"Je suis là depuis 31 ans et rien n'a vraiment changé : la drogue, les gens qui se piquent, même si les dealers les éloignent", raconte un habitant des Beaudottes.

Le quartier, longtemps considéré comme un des plus sensibles du département, figure parmi les territoires qui expérimentent la nouvelle Police de sécurité du quotidien (PSQ).

Mais les forces de l'ordre se sentent elles aussi désarmées : "Ce n'est pas un problème d'ordre public mais un problème sanitaire, il faut prendre en charge ces pauvres gens et les faire décrocher", souffle une source policière. Éradiquer le trafic ? "Quand on tape quelque part, ça ne fait que déplacer temporairement les points de vente vers des quartiers jusqu'alors tranquilles."

"Ailleurs, une poubelle renversée c'est une pétition d'habitants", ajoute cette source. "Ici on vit avec les dealers, les drogués, les gamins qui font des roues arrière en scooter sur les trottoirs, les pitbulls. Les 95% de gens qui vivent normalement subissent sans rien dire."

- Overdoses -

Pour la sociologue Anne Coppel, la "situation désespérante" à Aulnay-Sevran a une explication simple : "A Paris, les usagers sont massivement pris en charge. En banlieue, il y a un retour de l'héroïne car il y a un déficit de réponse sociale et médicale. La banlieue est laissée de côté, comme dans les années 1980 et 1990 où on a laissé les héroïnomanes mourir par milliers".

Pour la chercheuse, la France a pris "depuis trente ans un retard considérable" et refuse "une démarche pragmatique". "Ce qui est rageant c'est qu'on sait comment faire : accompagnement social, traitements de substitution, salles de consommation..." Elle cite Francfort, Lisbonne, Zurich, Barcelone : "Là-bas, les gens n'aiment pas plus les drogués qu'ici. Les pouvoirs publics mettent en place des programmes efficaces avant tout pour régler des questions d'ordre public".

Une salle de consommation, comme il en existe à Paris et Strasbourg, serait-elle la solution ? Interrogée par l'AFP, la Midelca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) répond avoir "bien connaissance de la situation à Aulnay-sous-Bois/Sevran". Mais, insiste-t-elle, "c'est aux municipalités que revient la décision".

La mairie de Sevran ne s'exprime pas sur le sujet. Et pour le maire LR d'Aulnay, Bruno Beschizza, c'est "hors de question".

La piste est en revanche défendue par le président PS du département, Stéphane Troussel, qui s'apprête à visiter les salles de Paris, puis Strasbourg, où un "bilan exemplaire" a été dressé par le comité de pilotage un an après l'ouverture.

En attendant, les travailleurs sociaux du Caarud, dont les effectifs vont être renforcés par l'ARS, continuent. A ramasser les seringues, mais aussi les gens qui font des overdoses, comme la semaine dernière dans un squat. Et à trouver porte close à l'hôpital, "faute de place", quand ils parviennent à convaincre une femme d'entamer un sevrage.

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18 octobre 2018

au trou pour dix ans les trafiquants de drogue et ceux qui jettent pierre sur policier

https://www.valeursactuelles.com/faits-divers/le-havre-des-policiers-caillasses-apres-une-saisie-de-cocaine-99872

« Les policiers ont dû faire face à des petits groupes, rassemblant plusieurs dizaines de personnes, qui jetaient des projectiles sur les fonctionnaires et leur véhicule. En réponse, les forces de l'ordre ont fait usage de tirs de flashball et de grenades lacrymogènes », a indiqué une source judiciaire citée par BFMTV, évoquant des affrontements qui « ont duré environ trois quarts d’heure ». Le calme est revenu vers 22 heures. Aucune interpellation n’a eu lieu, « mais une enquête pour ces faits de violences a été ouverte par le parquet du Havre », a précisé cette même source.

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