21 décembre 2015

on les entends pas trop les doigts de l homme du ps la

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enfin chez eux les droits de l'homme c'est à geometrie variable

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10 novembre 2012

hollande qui courtise l arabie saouditeun regime de nazis islamistes

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Esclavage moderne

Des millions de travailleurs étrangers qui se rendent en Arabie saoudite et d'autres pays arabes riches en pétrole pour trouver du travail se retrouvent traités comme des esclaves, battus, maltraités, sans possibilité de fuir. Beaucoup se suicident.


Jay Johnson est un globe-trotter et un militant des droits de l’homme si profondément indigné par l'exploitation des travailleurs immigrés dont il a été témoin lors de ses visites des états membre du Conseil de Coopération du Golfe (Gulf Cooperation Council : GCC) qu'il a mis en place un site web pour dénoncer ce qui se passe là-bas.

Il croit que la seule façon de mettre fin à ces abus est de les faire connaître au monde. Il a donc créé un blog documentant ces atteintes aux droits de l’homme avec des photos et des vidéos. S'il vous plaît visitez le blog. http://www.gcchumanrights.org/

Faithfreedom a eu le plaisir d'interviewer Jay.. (…).

Il faut un certain courage pour faire ce qu’il fait car les auteurs des crimes contre l'humanité que M. Johnson décrit tiennent clairement à ce que le monde les ignore.

Cher Jay, pouvez-vous s'il vous plaît parler de vous et comment vous vous êtes consacré à la défense des immigrés victimes de violence dans ces pays?

(...)

Jay Johnson: Merci de cette opportunité d'être sur Faithfreedom. C’est un honneur pour moi. Je suis originaire de Bowling Green, Kentucky. En tant que consultant en informatique dans l'industrie des soins de santé, j'ai eu l'occasion de visiter l'Europe, le Pakistan, l'Inde, le Sri Lanka, le Bangladesh, et les six nations du Conseil de coopération du Golfe. Dans le cadre de mon travail, j'ai aussi rencontré des Iraniens, des Turcs, des Indonésiens et des Philippins.

Lors de mes séjours en Asie du Sud, j'ai trouvé les Indiens, les Pakistanais, les Bangladais, les Sri Lankais tout à fait accueillants. Ces gens se sont battus pendant des années (le Pakistan contre l'Inde, les conflits politiques internes au Sri Lanka et au Bangladesh) mais ils sont généralement très aimables, serviables et honnêtes avec les visiteurs étrangers.

Certains de mes déplacements en Asie du Sud incluaient également des visites dans les États membres du CCG de la péninsule arabique, le plus souvent à Dubaï dans les Emirats arabes unis (EAU), mais aussi au Bahreïn, au Koweït, à Oman, au Qatar et en Arabie Saoudite. J'y ai été choqué par la façon dont inhumaine dont les immigrés d’Asie du Sud et d'ailleurs sont traités dans ces pays.

Avec toute la richesse que les nations du CCG amassent grâce aux ventes de pétrole et de gaz naturel vers l'Europe occidentale et les États-Unis, il n'y a vraiment aucune excuse aux mauvais traitements que subissent les millions d'immigrants qu'ils emploient comme domestiques et pour travailler sur les champs de pétrole, construire des autoroutes et moderniser leurs villes avec certains des bâtiments les plus beaux et les plus impressionnants du monde.

Les moyens de communication modernes, en particulier l'Internet, nous ont vraiment fait prendre conscience que nous formons un seul monde. Les nations ne peuvent plus cacher leurs mauvaises actions comme auparavant. Le but de mon site ( http://www.GCCHumanRights.org ) est d’exposer au monde la situation intolérable de ces travailleurs immigrés afin que les citoyens poussent leurs gouvernements à faire pression sur les États membres du Conseil de coopération du Golfe pour qu’ils corrigent cette situation.

Je n'avais jamais prévu d'être politiquement actif, mais je ne peux ignorer ce que j'ai vu. Dès que j'en ai eu les moyens, j’ai mis le site en place. S’il peut pousser des hommes de bonne volonté à agir cela peut faire bouger les choses.

FFI: Vous avez dit "des millions d'immigrants." Y en a-t-il vraiment tellement ?

Johnson: Oui : officiellement 11 millions selon les chiffres du recensement de 2008 (autant que le nombre de réfugiés palestiniens dispersés au Moyen-Orient et partout dans le monde). Étant donné le rythme rapide de l'accélération de la construction dans les pays du CCG, le nombre de travailleurs immigrés y est aujourd'hui probablement bien plus élevé. Et trois millions de ces travailleurs immigrés du CCG sont des femmes travaillant comme domestiques, en particulier au Koweït.

Comme la plupart des arabes natifs des pays du CCG méprisent toute forme de travail manuel, ils importent des travailleurs étrangers pour la construction, l’entretien de leurs infrastructures ainsi que pour faire les tâches ménagères. C’est absolument vital pour à la fois leurs économies nationales et leurs vies quotidiennes puisque les hommes ne tiennent jamais un outil en main et que la plupart de leurs épouses n’ont jamais appris à cuisiner ou à nettoyer la maison. C’est pourquoi les immigrés représentent les deux tiers de la population active totale des six nations du CCG : 51% en Arabie saoudite, 83% au Koweït, 85% aux Émirats arabes unis et 94% au Qatar (en 2008). Vous pouvez lire un article à ce sujet sur mon site et trouver un lien vers la source des données.

La plupart de ces immigrés sont des musulmans originaires de pays islamiques ou ayant de fortes communautés musulmanes. Même la majorité des immigrés indiens (principale source de main-d'œuvre étrangère du CCG) sont des musulmans, car il y a plus de musulmans en Inde que dans tout autre pays. Il y a aussi des immigrés indiens hindous et chrétiens et des immigrés asiatiques musulmans et chrétiens en provenance d'Indonésie et des Philippines ainsi que des africains d’Égypte, du Kenya et d’Éthiopie ; des musulmans du Pakistan et de Palestine et divers groupes en provenance du Sri Lanka, du Bangladesh et du Népal. Tous ces travailleurs immigrés sont traités dans les États membres du CCG d'une manière abjecte que personne ne devrait endurer.

La grande richesse des États membres du CCG est connue dans le monde entier. Les travailleurs étrangers s’y rendent dans l'espoir d’y trouver l’emploi qu’ils n’ont pas chez eux pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles. Beaucoup d'entre eux sont peu éduqués, voire analphabètes, ce qui explique pourquoi ils ne trouvent pas de travail dans leur pays et la péninsule arabique n'est pas très loin de chez eux. De plus, pour les femmes qui veulent de travailler comme domestiques, l’instruction ou tout simplement savoir lire n'est pas une exigence dans les pays du CCG, même si cela augmente la probabilité d'être maltraitée ou même gravement abusée car elles ne connaissent pas leurs droits, en général bien peu de femmes les connaissent dans ces pays.

En outre, les États du CCG recrutent activement des travailleurs étrangers partout en Asie du Sud et de l'Est, souvent en faisant des promesses de salaires et d’avantages qui se concrétisent rarement.

Malgré les récits terribles qu’ils peuvent entendre des travailleurs qui reviennent, il y a toujours des nouveaux prêts à prendre le risque.

Périodiquement, lorsque les meurtres et autres tortures atteignent des niveaux qui ne peuvent pas être ignorés, un pays (comme l'Indonésie en ce moment) peut temporairement interdire aux femmes de se rendre dans les pays du CCG pour y travailler comme domestiques. La réponse de l'Arabie saoudite à ce moyen de pression est de commencer à recruter au Vietnam et au Cambodge où personne n'a entendu parler des conditions qu’ils trouveront à l'arrivée. De toute évidence, attaquer le problème à la racine n’est pas leur priorité.

Se rendre dans un pays du CCG pour y travailler n'est pas comme émigrer aux États-Unis. En Amérique, peu importe d'où vous venez (même un pays qui était autrefois notre ennemi) et même si vous n’avez rien d'autre que les vêtements que vous portez, si vous êtes entré légalement, avec de la patience et en travaillant dur vous pouvez trouver un emploi ou lancer votre entreprise et améliorer votre statut jusqu'à ce qu'il corresponde ou dépasse le rêve que vous aviez à l'arrivée.

Par contre, les travailleurs asiatiques, palestiniens et africains noirs des États arabes du CCG ne peuvent échapper à leur statut inférieur, à leur assignation à résidence et à leurs conditions de travail ni accéder aux soins de santé et au système juridique pour obtenir réparation des torts qu'ils endurent. Ils sont en pratique les esclaves de leurs employeurs qui ne les considèrent pas comme des êtres humains et les traitent comme s’ils étaient totalement interchangeables et jetables. Quelle que soit la façon dont vous le décrivez, c'est clairement la pire forme de discrimination.

FFI: Avez-vous des exemples concrets?

Johnson: Oui, certainement et il y en a beaucoup plus sur mon site (y compris des photos). Ces cas proviennent d’articles de presse parus dans les médias de la région et la liste ne cesse de s’allonger chaque jour.

Comme même les femmes du Moyen-Orient ont généralement un statut inférieur à celui des hommes, les femmes étrangères sont encore moins bien loties : ce sont les femmes travailleuses immigrées (dont la plupart sont employées de maison) qui souffrent des pires traitements. Leurs maigres droits sont systématiquement bafoués. Mais les immigrants de sexe masculin souffrent aussi et un symptôme flagrant est le taux de suicide scandaleusement élevé dans les deux groupes (même si les média locaux s’y intéressent peu et que le sujet est totalement passé sous silence par les médias en dehors de la région).

Le problème commence avec le kafala, le système recrutement de travailleur étranger, qui fait de ces travailleurs immigrés les "invités " temporaires de leur sponsor qui peuvent être ou non leur employeur. Le futur travailleur doit payer des frais de recrutement à ce commanditaire et ces frais sont généralement si élevés que cela peut prendre des années pour les rembourser. En conséquence, l'employeur ou le commanditaire du recrutement confisque systématiquement le passeport du travailleur, le piégeant ainsi quel que soit le sort qui l’attend puisque sans ce document les déplacements à l'intérieur du pays ou quitter le pays sont interdits.

Si pour une raison quelconque un travailleur perd son emploi, il peut se retrouver sans aucun moyen de rembourser ses frais de recrutement pour récupérer son passeport et même s’il le récupère il n'a pas d'argent pour rentrer dans son pays. Sans un passeport ou une pièce d'identité émise par un employeur, il lui est interdit de se déplacer dans le pays pour trouver un autre emploi et il n'a nulle part où aller. En outre, sans argent il n'a aucun moyen de payer un loyer ni même d’acheter de la nourriture. La plupart des suicides parmi les immigrés, hommes et femmes, sont causés par le désespoir de ces travailleurs qui se sentent piégés. Même lorsque ces cas sont mentionnés dans les médias locaux, cela suscite peu ou pas du tout de compassion et le public ne réclame pas de mesures.

Récemment, le Bahreïn et le Koweït ont entamé (séparément) un processus en vue d'abolir le système de kafala : pas parce qu'il est mauvais mais «inefficace», c'est une maigre consolation pour les familles des travailleurs qui en sont morts ou restent pris au piège sans passeport dans les autres pays du CCG.

Maintenant, passons à des exemples spécifiques. Consultez mon site pour plus de détails sur ceux-ci et d'autres que les médias régionaux rapportent tous les jours.

Comme je l'ai mentionné plus tôt, toutes les nations du CCG mènent une politique de modernisation agressive de leurs villes et de leurs autoroutes. Ce processus est particulièrement évident à Dubaï aux Émirats Arabes Unis, où l'expansion urbaine grignote rapidement le désert, des îles artificielles sont en cours de création pour faire des station balnéaires et des résidences huppées.

La plus spectaculaire tour de Dubaï, le Burj Khalifa, achevée en 2009 pour 1,5 milliard de dollars, est maintenant non seulement la plus haute structure créée par l’homme sur Terre mais aussi l'une des plus luxueuses. Conçue par un cabinet d'architecte américain comme une vitrine de bureaux et d’hôtels de prestige, elle contient également des restaurants luxe, le point de vue le plus élevé du monde et des appartements que seuls les plus riches des riches peuvent se permettre.

Pour ériger ce monument au fric, il a fallu 7500 travailleurs immigrés originaires pour la plupart d'Asie du Sud travaillant dans les pires conditions de travail : de forte chaleur le jour, un éclairage insuffisant la nuit, sans outils adaptés ni équipements de sécurité, de 80 à 100 heures de travail ou plus par semaine, constamment harcelés par leurs patrons indigènes, entassés dans des logements insalubres, avec peu ou pas de soins de santé et des salaires payés scandaleusement en retard ou même pas du tout. Cela en plus d'être souvent pendant des mois ou des années loins de leurs familles qu'ils essaient de nourrir. La magnifique attraction touristique de Dubaï est aussi un symbole flagrant de l'esclavage moderne.

Bien que les médias régionaux parlent le moins possible de ce sujet, les chutes et autres accidents de travail ainsi que les maladies non traitées causées par la promiscuité dans les camps de travailleurs insalubres ont fait perdre la vie à beaucoup trop de ces hommes qui travaillent dur. Et même si la plupart d'entre eux sont musulmans, s'ils meurent dans un pays du CCG, ils n’ont pas le droit d’y être enterrés. Ils doivent être renvoyés chez eux et, s'il n'y a pas d'argent pour cela, ils se retrouvent oubliés quelque part dans une morgue ou sont laissés à pourrir dans le désert.

A Bahreïn, une vieille maison qui était censé abriter des chambres d’étudiants à brûlé. Les équipes de pompiers ont traîné et à leur arrivée, dix immigrés entassés dans une des chambres étaient morts asphyxiés. La maison n'avait jamais été légalement enregistrée comme un camp de travail. L’incendie à été mis sur le compte d’un câblage défectueux. Ces hommes sont morts parce que seuls les immeubles les plus récents que ces travailleurs construisent ont des détecteurs de fumée.

Même dans un camp de travail légal vous ne voudriez pas vivre. Beaucoup d'entre eux n'ont pas de cuisine de sorte que vous devez vous faire à manger en faisant du feu dehors. Et qu'est-ce que vous brûlez ? Des détritus car il n'y a pas de ramassage des ordures. Vous avez besoin d'utiliser une salle de bains? Débrouillez-vous dehors et faites aussi attention où vous marchez parce qu’il n’y a pas non plus de toilettes.

Ces hommes ne se sont pas amusés à faire de leur camp un bidonville. Il a été conçu pour le devenir avant même leur arrivée. Et rappelez-vous que leurs employeurs ont confisqué les passeports de ces travailleurs et peuvent leur dire où ils doivent loger.

Cette année, une entreprise saoudienne a laissé 78 travailleurs indiens, contraints de vivre dans un de ces camps immondes, sans eau ni nourriture pendant six mois ! La société a gardé leurs passeports, négligé de leur fournir les cartes d'identité nécessaires pour juste pouvoir circuler librement dans la localité et les cartes d'assistance médicale obligatoires et ne leur a payé aucun salaire pendant cette période alors qu’ils travaillaient pour l'entreprise depuis 2010. Sans leurs passeports ces hommes ne pouvaient pas retourner en Inde et sans cartes d'identité obligatoires ils ne pouvaient aller nulle part ailleurs en Arabie saoudite.

L'histoire n’a été révélée qu’à la mi-2012 quand ils ont finalement réussi à contacter le consulat indien à Djeddah, à 1000 km de leur camp. Grâce à la pression du consulat, la société a depuis payé quatre des six mois de salaires qu'elle leur devait mais il semble qu’une bataille judiciaire sera nécessaire pour obtenir le reste.

Ce n'est pas un cas isolé ce qui explique pourquoi, comme je l'ai dit précédemment, le taux de suicide parmi les travailleurs étrangers, homme ou femme, est si élevé dans les pays du CCG.


La suite sur : http://www.gcchumanrights.org/

la france doit apprendre a se passer du pétrole arabe en en consommant moins ( vitesse limite a 70km/h poid des voitures divise par deux) et en allant le chercher ailleurs groenland,fond des mers et ne plus livre de nourriture a ses pays de degeneré

Posté par stetienne à 20:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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