26 septembre 2019

Bioéthique: l'Assemblée rejette la PMA pour les hommes transgenres

ben je suis pour la gpa, la pma pour les transgenres et pour les homos

c'est juste les progres de la medecine et de la génétique c'est tout

L'Assemblée nationale a rejeté jeudi l'ouverture de la PMA aux hommes transgenres après des débats nourris, lors de l'examen en première lecture du projet de loi bioéthique.

Des amendements déposés par des députés LREM, socialistes ou insoumis ont été rejetés par 44 voix contre 27. Ils entendaient inscrire dans le projet de loi qu'un "changement de sexe à l'état civil ne fait pas obstacle" à la PMA. 

L'idée étant de permettre à une personne née avec un appareil reproducteur féminin mais ayant changé de sexe à l'état civil de pouvoir accéder à une PMA. Depuis 2016, les personnes trans peuvent modifier leur sexe à l'état civil sans avoir subi d'intervention chirurgicale.

Le gouvernement était contre cette proposition, malgré un débat "très sensible" et "complexe" comme l'a souligné la ministre de la Justice Nicole Belloubet.

Le sujet divisait les "marcheurs". Pour le co-rapporteur Jean-Louis Touraine, signataire d'un amendement, ouvrir la PMA aux transgenres est "une question assez fondamentale de non-discrimination. Les transgenres n'ont pas de pathologie, ils n'ont pas choisi leur situation" et vivent déjà dans "la souffrance de se sentir marginalisés dans la société d'aujourd'hui".

Sa collègue Marie Tamarelle-Verhaeghe a pour sa part mis en garde contre "un risque de confusion, qui sera difficile à porter pour un enfant. J'en appelle au principe de précaution et à être très vigilant".

"Ils seront d'aussi bons parents que n'importe quel autre (...) Un homme trans a un utérus. La société n'a pas à s'immiscer dans l'identité de genre d'une personne", a soutenu L'Insoumis Bastien Lachaud, pendant que Danièle Obono (LFI) jugeait "difficile de refuser à ces personnes d'avoir les mêmes droits que les autres. Ce serait nier la réalité des situations".

Plusieurs parlementaires LR ont porté le fer contre cette proposition, à l'image de Thibault Bazin au nom de la "stabilité exigée dans l'intérêt de l'enfant". 

"C'est une situation ubuesque", a lancé Fabien Di Filippo. "Une personne devenue un homme serait la maman d'un enfant ? On ne peut pas pousser les droits à ce point, sinon, on dépassera des frontières."quelles frontieres?

Pour Annie Genevard (LR), "ce débat donne le vertige. Vous n'avez mis en avant que le droit des adultes, pas le point de vue de l'enfant. Il sera difficile pour lui de penser que son père est sa mère." ps ma chérie un enfant pense ce qu on lui met dans la tete rien d'autre

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28 juillet 2019

la pma pour toutes

j'en profite pour rappeler ma position

je suis pour la gpa,pma pour tous et toutes

les progres de la génétique et medecine font que les hommes(femmes)  pourront avoir enfants entre eux ( apres tout l essentiel c est de croisé adn rien d'autre)

pour ceux qui disent que c est pas naturel ben une voiture un frigo un plombage  dans les dents c est pas naturels bref ca fait belle lurette que els hommes ne vivent plus de maniere naturelle

 

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11 juin 2019

Le Botswana décriminalise l'homosexualité

une bonne nouvelle pour les homos d'afrique

La justice du Botswana a annulé mardi l'interdiction de l'homosexualité en vigueur dans le pays, qualifiée de "relique de l'ère victorienne", une décision aussitôt saluée par les défenseurs de la cause LGBTQ.

Ce jugement historique était très attendu sur l'ensemble du continent africain, où l'homosexualité reste illégale dans plus de la moitié des pays subsahariens.

Les clauses du code pénal du Botswana relatives aux relations entre personnes du même sexe "sont annulées", a déclaré le juge Michael Leburu mardi dans une salle d'audience comble de la Haute Cour à Gaborone. "La justice ordonne que les lois soient amendées", a-t-il ajouté. 

Les clauses en question sont "des reliques de l'ère victorienne" qui "ne sont plus viables", a encore estimé le magistrat. Elles "oppressent une minorité" et "ne passent pas l'épreuve de la constitutionnalité", a-t-il ajouté.

La Haute Cour s'est prononcée sur ce sujet sensible sur requête d'une personne anonyme, identifiée par ses seules initiales LM pour des raisons de sécurité, qui contestait le code pénal.

Le texte en vigueur depuis 1965 prévoyait des peines pouvant aller jusqu'à sept ans de prison.

"Les minorités ne doivent pas être exclues et ostracisées", a encore expliqué le juge Leburu dans son jugement. "Le temps est venu que la sexualité entre personnes du même sexe soit décriminalisée", a insisté le magistrat.

"Les hétérosexuels sont autorisés à exprimer leur sexualité sans problème mais la même chose ne s'applique pas au requérant", a-t-il poursuivi. Lui "nier le droit d'avoir des relations sexuelles comme il l'entend est discriminatoire", a-t-il encore expliqué, jugeant "fondamental" le droit au respect de la vie privée.

- "Sens commun" -

Ce jugement est "un signal revigorant pour la dignité humaine, la vie privée et l'égalité", a réagi Neela Ghoshal de l'organisation Human Rights Watch (HRW).

"Le bon sens exprimé par la Haute Cour du #Botswana est tellement revigorant", a-t-elle ajouté sur son compte Twitter.

Ce jugement intervient après le refus en mai de la Haute Cour du Kenya d'abroger les lois réprimant les relations homosexuelles, qui avait douché les espoirs de la communauté continentale LGBTQ (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenre, queers).

Devant le tribunal de Gaborone mardi, des militants brandissaient des pancartes proclamant "Il n'y a rien de mal à être différent, mais il est injuste d'être discriminé" ou "Les hommes homosexuels sont cinq fois plus victimes de violences sexuelles que l'ensemble de la population masculine du Botswana". 

Pour Matlhogonolo Samsam, de l'organisation de lesbiennes, gays et bisexuels du Botswana (Legabibo), la décriminalisation est une question de "liberté d'expression, de droit à la vie privée et de droit à une égale protection par la loi".

Car au quotidien, les homosexuels sont victimes de stigmatisation dans ce pays d'Afrique australe, considéré pourtant comme l'un des Etats africains les plus démocratiques. Dans les hôpitaux publics, "on reçoit des commentaires négatifs", a témoigné Thato Game Tsie, militant de l'organisation Legabibo.

- 'Moralité' -

La législation antigay "limite les interactions que je peux avoir avec des personnes qui s'identifient de la même manière que moi, car je crains d'être emprisonné", avait expliqué en mars "LM", le requérant à la Haute Cour du Botswana.

Le représentant de l'Etat avait, lui, estimé que la population du Botswana n'était pas prête à un changement d'attitude vis-à-vis de l'homosexualité, disant argumenter au nom de la "moralité publique".

Les relations homosexuelles ont lieu "dans un espace privé" donc elles "ne peuvent pas avoir d'impact sur la moralité publique", a tranché le juge Leburu mardi. 

Depuis ces dernières années, le Botswana est devenu progressivement plus tolérant à l'égard de l'homosexualité.

En 2016, un tribunal avait tranché en faveur des militants de Legabibo, qui dénonçaient le refus du ministère de l'Intérieur d'enregistrer leur association.

L'an dernier, le président Mokgweetsi Masisi avait regretté que dans son pays "beaucoup de personnes entretenant des relations avec des personnes du même sexe (...) aient été agressées et aient souffert en silence". "Tout comme les autres citoyens, elles méritent que leurs droits soient protégés", avait-il estimé.

En Afrique subsaharienne, l'homosexualité est largement criminalisée

Plus de la moitié des pays d'Afrique subsaharienne - 28 sur 49 - disposent de législations interdisant ou réprimant l'homosexualité, parfois de la peine de mort.

Ces dernières années cependant, l'Angola, le Mozambique et les Seychelles ont légalisé les relations entre personnes de même sexe, rejoignant le Gabon, la Côte d'Ivoire, le Mali, la République démocratique du Congo et le Lesotho.

L'Afrique du Sud fait figure de pionnière en la matière. Depuis la fin du régime de l'apartheid en 1994, elle dispose d'un des cadres juridiques les plus libéraux du monde.

Sa Constitution interdit toute discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et le mariage homosexuel a été légalisé en 2006, une première encore inédite en Afrique. Les actes de violence homophobe y sont pourtant fréquents.

A l'inverse, le Tchad, le Nigeria et le Burundi ont soit légiféré soit durci leur législation.

Voici quelques exemples de législations criminalisant l'homosexualité en Afrique.

- KENYA: quiconque a une "relation charnelle (...) contre l'ordre naturel" peut être emprisonné jusqu'à 14 ans. Le code pénal prévoit aussi 5 ans de prison pour les "pratiques indécentes entre hommes".

Les condamnations sont cependant rares. En mai, la justice a opté pour le statu quo, estimant qu'une décriminalisation de l'homosexualité ouvrirait la voie à des unions entre personnes du même sexe.

- MALAWI: la loi réprimant les relations entre personnes de même sexe et la sodomie a été suspendue en 2012, pour "réévaluation". La Cour constitutionnelle ne s'est toujours pas prononcée sur le sujet.

- OUGANDA: l'homosexualité est punie d'une peine pouvant aller jusqu'à sept ans de prison.

La législation adoptée en décembre 2013, réprimant notamment la "promotion de l'homosexualité" et rendant obligatoire la dénonciation des homosexuels, qui avait déclenché un tollé international, a été annulée pour vice de forme par la Cour constitutionnelle en août 2014.

- MAURITANIE et SOUDAN: la peine de mort est prévue, conformément à la charia, en Mauritanie pour les hommes (les femmes pouvant être punies de trois mois à deux ans d'emprisonnement) et au Soudan.

- NIGERIA: la peine de mort est prévue dans le Nord, à majorité musulmane, même si aucune exécution pour ce motif n'a récemment été signalée. Dans le reste du pays, une loi adoptée en 2014 prévoit des peines allant jusqu'à 14 ans de prison. 

- SOMALIE: les homosexuels sont mis à mort dans les territoires du Sud contrôlés par les islamistes radicaux shebab, affiliés à Al-Qaïda.

- TANZANIE: le pays punit l'homosexualité d'une peine minimale de 30 ans et pouvant aller jusqu'à la prison à perpétuité. Depuis l'élection du président John Magufuli en octobre 2015, une rhétorique officielle dénonçant l'homosexualité, aussi bien masculine que féminine, s'est développée.

- TCHAD: ll a voté en mai 2017 une loi punissant les rapports sexuels entre personne de même sexe de trois mois à deux ans de prison et d'une amende de 50.000 à 500.000 francs CFA (76 à 760 euros).

- ZAMBIE: les relations homosexuelles sont punies d'un à 14 ans de prison.

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31 mars 2019

un nouveau scandale de ce gouvernement de merdes

https://www.lesechos.fr/economie-france/social/0600991571931-exclusif-reforme-des-retraites-pas-de-reversion-pour-les-pacses-2256424.php?xtor=EPR-130&_ope=eyJndWlkIjoiMjE1NzUyNyJ9

L'équipe de Jean-Paul Delevoye va rediscuter de la transformation des pensions de réversion dans le futur régime universel. Les couples non-mariés en seraient toujours exclus.

Tant pis pour les unions libres et les couples pacsés. Dans le cadre de la réforme des retraites , il n'est pas prévu qu'ils accèdent au droit à une pension de réversion - versée aux veufs ou veuves du conjoint décédé. C'est ce que laisse entendre le document de travail que l'équipe du haut-commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye a fait parvenir aux partenaires sociaux pour en discuter la semaine prochaine.

« La pension de réversion s'inscrit dans la continuité d'une obligation légale de solidarité au sein du couple. Le mariage impliquant cette obligation, il demeurerait une des conditions au bénéfice de la pension de réversion », est-il mentionné dans ce texte dont « Les Echos » ont obtenu une copie.

Sujet explosif

La possibilité d'ouvrir les droits aux non-mariés avait été laissée ouverte, suite aux séances de juin-juillet 2018, qui portaient déjà sur ce sujet explosif. La multiplication des unions libres, et la diversité des formes de vie commune, plaident pour une meilleure prise en compte des veufs et veuves ayant vécu en concubinage. Cinq mariages sont conclus chaque année pour 4 pacs. Cependant, comme l'a souligné le haut-commissariat, un mariage dure en moyenne quinze ans contre moins de trois ans pour un pacs.

Refermer cette porte permet en tout cas d'éviter un dérapage des coûts, la réversion bénéficiant  déjà 4,4 millions de personnes pour un coût de 34 milliards d' euros, soit 1,5 point de PIB. On ne devra donc pas réduire les futurs droits des couples mariés pour créer de nouveaux droits, sachant que la réforme doit se faire à budget constant.

L'option du partage des droits au moment du divorce

Comme promis en octobre, lorsque les fondements du futur régime universel ont été posés par Jean-Paul Delevoye, le document de travail réaffirme que les retraités actuels (et ceux qui partiront d'ici à 2024) conserveront leurs pensions de réversion et leurs droits à réversion en cas de décès du conjoint.

En revanche, les générations qui prendront leur retraite à partir de 2025 « bénéficieront des mêmes prestations pour chaque euro cotisé », comme promis par Emmanuel Macron via Twitter en juin 2018. Qu'ils soient indépendants, fonctionnaires, ou salariés, les mille nuances des 42 régimes de retraite actuels vont disparaître pour laisser place à une règle unique.

Tout devra être négocié pied à pied : faudra-t-il avoir au moins 62 ans pour bénéficier d'une réversion, ou avoir déjà liquidé sa propre retraite, demande le haut-commissariat ? Le montant versé devra-t-il être plafonné ? Faudra-t-il comme dans plusieurs régimes actuels gagner moins de 1.700 euros pour y avoir droit ? Y aura-t-il une durée de mariage minimale, et une suppression des droits en cas de remariage ? Pour les divorcés, l'option du partage des droits à retraite entre époux demeure ouverte : elle permet de solder les comptes dès le divorce.

Maintien du niveau de vie du conjoint survivant

Mais la grande question, non tranchée à ce stade par l'équipe Delevoye, sera celle du taux de réversion. Actuellement, on a grosso modo droit à 50 % de la pension du disparu dans la fonction publique, 54 % au régime général, 60 % chez les non-salariés. Le principe retenu est le maintien du niveau de vie du conjoint survivant.  Dans l'OCDE, la moyenne tourne autour de 50 %.

C'est aussi le taux qui permet de compenser la dissymétrie des rôles entre les femmes et les hommes, selon le Conseil d'orientation des retraites (COR), sachant qu'en moyenne au sein des couples en âge de travailler en 2011, femmes et hommes apportent respectivement 36 % et 64 % des revenus d'activité et de remplacement.

Toutefois, ajoute-t-il, une réversion à 50 % ne garantit pas en soi le maintien du niveau de vie. Pour jouer ce rôle d'« assurance-veuvage », il faudrait un taux variant entre 33 % et 67 % : la réversion ne serait plus un pourcentage de la pension du disparu, mais « la différence entre les deux tiers de la somme des pensions des deux conjoints et la pension du conjoint survivant », explique le COR dans ses travaux publiés en janvier.

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10 septembre 2018

homophobie dans le monde

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07 décembre 2017

les droits des homosexuels dans le monde

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/05/26/mariage-union-civile-criminalisation-les-droits-des-homosexuels-dans-le-monde_4640717_4355770.html

evidement les pays arrierés sont les pays de l islam mais qu attendre de cette religion débile c est pour cela qu il faut l interdire en europe

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10 septembre 2011

Cameroun: Deux homos arrêtés après avoir été piégés sur internet

défendre la liberté de choix sexuel dans le monde.la france rompra ses relations diplomatiques et toutes ses aides  avec pays ne respectant les droits des homosexuels.

 

Alors que sept personnes ont été interpellées pour homosexualité au Cameroun au cours du mois dernier (lire notre article), deux nouveaux homosexuels présumés ont été arrêtés courant août à Yaoundé, la capitale politique du pays, après avoir été piégés sur internet, annonce dans un communiqué l'association gay-friendly Alternatives Cameroun. Les deux hommes ont été victimes du même «arnaqueur» qui s'est fait passer pour gay avant de les livrer à la police. Ces nouvelles arrestations interviennent dans un contexte particulièrement tendu alors que les autorités camerounaises plancheraient actuellement une révision du code pénal afin de durcir la pénalisation des relations gays et lesbiennes (en savoir plus).

«Tentative d'homosexualité»
Stéphane et Eric ont séparément correspondu sur un site de rencontre avec un certain Albert Edouard. Lors de leur rendez-vous respectif, l'«arnaqueur» a chaque fois voulu les conduire de force au commissariat du 10ème arrondissement de la capitale politique du pays.

Dans le cas de Stéphane, «Albert Edouard a déclaré au commissariat avoir été volé (...), il a également déclaré aux enquêteurs avoir été harcelé (...). C'est ainsi que le chef d'accusation de vol, agression, harcèlement et tentative d'homosexualité a été arrêté contre Stéphane», explique le communiqué. Quant à Eric, le faux partenaire a également tenter de l'emmener lui aussi au commissariat. S'en est suivie une dispute qui a fini dans les «locaux de la police», où Eric a rejoint Stéphane en garde à vue pour «tentative d'homosexualité».

Libérations
Eric a pu sortir le 30 août grâce à son avocat, et a donné l'alerte à Alternatives Cameroun. Le conseil de l'association à Yaoundé, Me Michel Togue, est parvenu à faire libérer Stéphane le 1er septembre. Avec ces deux affaires, le décompte des personnes arrêtées et incarcérées en août pour homosexualité s'élève à neuf.

Selon l'Association de défense de l'homosexualité (Adefho) et l'ONG américaine Human Rights Watch, un projet de loi prévoit le durcissement de l'article 347bis du code pénal qui réprime l'homosexualité (lire notre article). Cette orientation sexuelle est actuellement passible de cinq ans de prison et d'une amende de 200.000 FCFA (environ 300 euros). Si le projet de loi est adopté, elle sera «punie d'une peine de prison allant jusqu'à 15 ans et une amende de deux millions de FCFA», soit près de 3.050 euros, a expliqué à TÊTU Stéphane Koche, vice-président de l'Adefho.

 

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