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07 janvier 2015

la-bombe-a-retardement-americaine

http://www.express.be/business/fr/economy/la-bombe-a-retardement-americaine-ou-pourquoi-les-chances-que-la-fed-releve-le-taux-dinteret-sont-de-zero/210413.htm

Il explique que la dette des Etats-Unis dépasse les 17.000 milliards de dollars, et que l’on peut penser que le pays ne sera jamais capable de rembourser une telle somme.

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01 décembre 2014

investissement et recherche en europe

investisseurs en europe

recherche depense de recherche en europe par region_1280

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15 septembre 2013

guerre et economie

personnelement je ne crois pas que la guerre resolve le moindre probleme par contre on s 'apercoit que les usa ont besoin de creer guerre pour effacer leur immense dette et entretenir leur lobby militaro industriel

sinon le passage sur la chine et la destruction de sa societe par  lopium importe par les anglais est tres interessant c est pour cela qu il faut retablir peine de mort pour trafiquant de drogue

La Guerre et l economie by stetienne

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13 janvier 2012

Construire de nouveaux gratte-ciel annoncent des crises, selon une étude :

Construire de nouveaux gratte-ciel annoncent des crises, selon une étude :

dans mon programme urbanisme je suis pour la construction de tour mais suis tres sage 100 metres de haut max en province et max 250 metres paris [smilie=icon_smile040.gif]

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28 décembre 2011

Paul Jorion: A lire!

Ce que l’année 2011 aura brillamment illustré, c’est comment la dérégulation et la privatisation engendrent le dérèglement. C’était prévisible me direz-vous, eh bien, apparemment pas pour tout le monde, et en particulier pas pour les personnes que nous nous évertuons, vous et moi, depuis quarante ans, à asseoir par nos votes à la tête des affaires.


On entend dire bien entendu dans certains cercles que l’effondrement que nous observons se déroule selon un plan prévu. C’est là une vue exagérément charitable de l’intelligence et de la compétence de ceux qui, tant sur le plan officieux que sur le plan officiel, nous dirigent. La panique qui règne en ce moment au sommet réfute à suffisance la thèse du complot.

Que retenir de l’année 2011 ? Une offensive en règle contre l’État-providence, à l’occasion d’une crise de la dette dont on a décidé en haut-lieu que seuls les salariés en règleront la note et dont on a oublié, là aussi, qu’il a été mis en place pour que le capitalisme soit supportable à la masse des perdants de ce système, qui ne protesteraient pas trop si on leur donnait de jouir quand même en paix des petits plaisirs de la vie.

Les salaires extravagants des dirigeants des grosses entreprises furent considérés en 2011 comme une curiosité dont il n’y a pas lieu de se préoccuper spécialement. De même, le fait que les dividendes augmentent alors que le résultat des sociétés baisse. De même encore, le fait que les grosses entreprises dépensent en lobbying des sommes plus importantes qu’elles ne versent en impôts. Simples curiosités que tout cela, tout comme les stock-options, qui tombent dans la catégorie fiscale des « gains exceptionnels », même si elles ont représenté dans les années récentes, 43% des revenus de la fraction la plus fortunée de la population française.

Quand ils ont tendu la main au secteur bancaire, les États sont tombés dans le trou où celui-ci se trouvait déjà. Pourquoi ? « Parce que nous avons vécu au-delà de nos moyens », nous serine la presse bien-pensante. Ah oui ? Ne serait-ce pas plutôt parce que les gains de productivité dus à l’informatisation et à l’automation ont précisément été confisqués sous la forme de dividendes et de rémunérations extravagantes, plutôt que de passer en salaires à ceux dont le travail produisait davantage ? Et que le pouvoir d’achat qui manque à l’appel a très généreusement été masqué par un accès facilité au crédit, lequel fragilise l’économie irrémédiablement en étendant le réseau des créances nécessairement douteuses puisqu’elles seront remboursées à terme à l’aide de salaires insuffisants et déjà hypothéqués. Il suffit alors d’un incident mineur, comme la crise des « subprimes » aux États-Unis, pour que le château de cartes s’écroule à l’échelle de la planète.

Il ne s’agit encore là que de la France, qu’en est-il de la zone euro dans son ensemble, et des mesures prises pour la maintenir en vie ? Trop peu, trop tard, et ceci depuis janvier 2010, quand les difficultés de la Grèce ne purent être ignorées plus longtemps. Les politiques, les financiers, s’efforcèrent de rétablir la confiance, de réunions de ministres des finances en réunions de chefs d’État, à 7, à 8, à 17, à 20 ou à 27. Comme si « la confiance des marchés » pouvait être restaurée à coups de phrases ampoulées ! La confiance, pour ceux-ci, signifie seulement que l’argent prêté leur reviendra, et grossi d’intérêts plantureux pour bien faire. Or les États, à l’image des ménages, sont aujourd’hui fauchés.

Les choses vont-elles pour autant mieux ailleurs ? La nouvelle classe des millionnaires chinois, nous révèle un sondage, ne rêve que d’une seule chose : de s’installer dans le XVIe arrondissement de Paris. Cela ne présage rien de bon pour l’économie chinoise. À moins qu’une bonne nouvelle ne se cache dans la mauvaise : que les dépenses des millionnaires chinois en exil boosteront les exportations de leur mère-patrie – qui ne peut plus vraiment compter sur nos propres achats, à nous Occidentaux, étant donné l’état de nos finances. Autre « BRICS » sur lequel nous comptons pour sauver l’économie mondiale, puisque nous avons nous jeté l’éponge : la Russie, où les manifestants hier se disaient prêts à faire une nouvelle révolution.

Et les États-Unis ? Le plafond de la dette publique a été rehaussé le 2 août pour atteindre le niveau confortable des quinze mille milliards de dollars. Toute amélioration de la situation est désormais impossible, l’opinion publique américaine s’étant clivée entre deux camps : ceux, d’une part, qui refusent toute imposition nouvelle du capital comme des gros revenus « pour ne pas pénaliser l’économie », ajoutent-ils sans rire, et ceux, d’autre part, qui entendent défendre les derniers vestiges de l’État-providence aux États-Unis. La vente des armes à feu dans le pays connaît un boum sans précédent, « dont il est difficile de deviner la raison », ajoutait de manière touchante le commentateur qui rapportait la nouvelle.

Dans le même registre des choses difficiles à expliquer, le fait que les camps d’« indignés » ont poussé comme des champignons à la surface du globe en 2011. Une autre curiosité sans conséquence, n’en doutons pas.

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31 octobre 2011

hausse des impots et hausses des depences

marine lepen a 100% raison le gouvernement umps n arrete pas de gaspiller l'argent a des conneries et apres ils osent nous dire que la france est fauchée et qu il faut se serrer la ceinture

sarkosy et hollande sont "no future" pour les classes moyennes et n ont rien à nous proposer a part continuer a nous precariser et a gaspiller largent des francais en des conneries inutiles.

Une augmentation ciblée de la TVA ? Une hausse de l'impôt sur les sociétés pour les grandes entreprises ? Les pistes sur lesquelles travaille le gouvernement, pour dégager 6 à 8 milliards de marges de manœuvre supplémentaires dans le budget 2012, n'ont pas les faveurs de Marine Le Pen. «Non, affirme la présidente du Front national, ces mesures ne vont pas dans le bon sens. Comme d'habitude, ce sont les classes moyennes et les classes populaires qui vont souffrir.» Invitée dimanche du «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI», la candidate FN à la présidentielle de 2012 répète que les économies sont, pour ainsi dire, à portée de main. Elle évoque, pêle-mêle, «l'immigration», «l'aide médicale d'État» ou encore «la contribution française au budget européen». Des économies pourraient également être trouvées, selon Le Pen, dans la fonction publique territoriale, qu'il faut «réduire massivement». «Notre pays est en voie de féodalisation», affirme-t-elle, en évoquant «les centaines de milliers d'associations» financées par les collectivités ou encore «les seigneurs des régions».