08 juin 2015

l'effondrement du capes

bon vu que les nouveaux profs sont un croisement entre le vigile super u et le gentil organisateur du club med on voit pas trop l interet de selectionner sur  compétences.

apres les eleves n apprennent plus rien a l ecole les diplomes ca vaut plus rien  ils finiront à pôle emploi ou dans emploi aide des saussiflards ( enfin tant que les chinois et le quater payent )

si vous voulez des profs qui transmettent savoir il faut aussi sélectionner les élèves et ne garder que ceux qui veulent travailler en classe les autres c est poussage de brouette dans le bâtiment

je pense que la crise va s'aggraver encore la dévalorisation du capes va toucher bientôt l agrégation

pour reformer le mamouth c'est simple il faut virer 100% le personnel du ministere et des rectorat je dis bien à 100% soit ils vont devant eleves soit ils vont s'inscrire à pole emploi.c est des nids à pédagogo inutiles et débiles.

http://www.marianne.net/agora-professeur-profession-desagregee-100234230.html

 

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09 octobre 2012

Hollande pour la semaine de 4,5 jours et les devoirs à l'école :

hihi encore un nouveau vocabulaire a apprendre"les "territoires en difficulté", "j ai fait les territoires en difficultés ah tu etais para dans la legion?nan nan enseignant dans le mamouth

sinon on constate que l autocongratulation des pedagogo ministres fonctionnent a plein regime

Retour à la semaine de quatre jours et demi en primaire dès la rentrée prochaine, moins de redoublements, devoirs faits à l'école plutôt qu'à la maison: François Hollande a présenté mardi les grands axes de sa politique d'éducation, qui fera l'objet d'un projet de loi.

"J'ai pris un engagement devant les Français et rien ne m'en détournera: c'est la priorité éducative", a-t-il dit à l'occasion de la remise officielle à la Sorbonne du rapport issu de la concertation pour la refondation de l'école, dont il a fait siennes plusieurs préconisations.

"Un projet éducatif est, par définition, un projet de société", "c'est dans cet esprit que j'ai annoncé, non pas une réforme, mais une refondation", a ajouté M. Hollande.

Il était entouré du chef du gouvernement, Jean-Marc Ayrault, et de nombreux ministres dont celui de l'Education, Vincent Peillon, de George Pau-Langevin (Réussite éducative), Geneviève Fioraso (Enseignement supérieur), Christiane Taubira (Garde des Sceaux) ou encore de Michel Sapin (Travail).

Le chef de l'Etat a réaffirmé la priorité donnée au primaire. La scolarisation des enfants de moins de trois ans, qui a chuté sous la droite, doit être "relancée dans les zones en difficulté", afin de lutter contre l'échec scolaire des familles les plus défavorisées.

Sur les rythmes scolaires, sujet délicat, M. Hollande s'est dit "favorable" au retour à la semaine de 4,5 jours à l'école primaire dès la rentrée 2013.

"La réforme des rythmes" scolaires "n'est pas la clef de tout", mais "c'est le levier de la réussite", a déclaré le président, déplorant des journées actuellement surchargées pour les élèves.

La lutte contre le décrochage scolaire est également une préoccupation du chef de l'Etat alors que 140.000 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans formation ou diplôme.

M. Hollande a annoncé la mise en place d'un "référent dans les collèges et les lycées professionnels à fort taux d'absentéisme" et de meilleures conditions de travail pour les enseignants acceptant d'aller dans les "territoires en difficulté", reprenant une des préconisations du rapport.

Sur les redoublements, le président a estimé qu'ils ne sont "pas toujours utiles" et que leur nombre "devra être réduit". Quant à la notation, elle "doit indiquer un niveau plutôt que sanctionner".

Il a également défendu le projet d'enseigner la morale laïque, afin d'être "intransigeant sur nos valeurs".

François Hollande a demandé au gouvernement d'agir vite. "Le temps de la décision est venu et le temps de la concertation n'est pas achevé", a-t-il dit.

Beaucoup de mesures devront entrer en vigueur dès la rentrée 2013, notamment la réforme de la formation des enseignants, en plus de la semaine de 4,5 jours.

La journée de jeudi marquera l'autre temps fort de la semaine. Vincent Peillon présentera devant le Conseil supérieur de l'éducation, instance consultative, les axes du projet de loi d'orientation et de programmation qui sera "présenté en conseil des ministres avant la fin de l'année", a dit M. Hollande.

La concertation, lancée le 5 juillet, a été une "aventure humaine collective, unique en France", a dit la sociologue Nathalie Mons, qui a participé à la rédaction du rapport.

"Il y eu des hauts et des bas" mais la concertation a permis d'aboutir à "un diagnostic enfin partagé sur l'état de l'école", a ajouté Mme Mons, soulignant que "notre système s'essoufle", créateur d'"inégalités sociales, territoriales".

L'ancien recteur Christian Forestier également rapporteur de la concertation, a confié: "c'est la première fois où je vois afficher avec autant de force cette priorité à l'école primaire".

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04 janvier 2012

1/3 des profs souhaitent quitter leur emploi!!!!!

Une étude citée par le journal Le Monde révèle que 17% des professeurs sont victimes d'épuisement, contre 11% dans les autres professions. Bien que l'Education Nationale conteste la fiabilité statistique du rapport, l'étude fait grand bruit, suite au drame qui s'est déroulé au lycée de Béziers il y a deux semaines.

http://www.marianne2.fr/Un-tiers-de-pro ... 11925.html

 


Dans la commission qui s'est chargée de rédiger les items du socle commun de compétences, le fameux LPC, sur 22 membres, deux seulement avaient connu des élèves en directe responsabilité.!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


22 décembre 2011

les incivilités un danger pour la democratie

Les incivilités qui caractérisent les comportements de nombre de nos concitoyens aujourd’hui, de tous âges et de toutes origines socio-culturelles, m’apparaissent comme un danger certain pour notre démocratie.

ben de toute facons il y a eu beaucoup trop de laxisme du a nos amis gauchoboboides donc forcement il y aura un retour d'élastique dans la gueule

esperons que les vermines taggeuse qui enlaidissent notre quotidien auront bientot un boulet au pieds et devront se lever a 4h du mat pour effacer leur immondices.


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16 octobre 2011

pedagogophone

Il n'y a apparemment pas de Java sur votre navigateur.

22 septembre 2011

le mamouth s'enlise de plus en plus

Des tests effectués en 2003 et 2009 sur un échantillon de collégiens scolarisés en troisième montre que la proportion des élèves les plus faibles augmente (de 15 à 17,9 %). De même, en l’espace de six ans, la part des plus performants a chuté de 10 à 7,1 %.

Un recul que corroborent les études internationales : selon l’enquête Pisa, réalisée au sein de l’OCDE auprès d’élèves de 15 ans, les Français sont passés de la 12e à la 18e place en lecture entre 2000 et 2009. Sur la période 2003-2009, ils ont été rétrogradés de la 13e à la 16e place en mathématiques.

Cet échec va de pair avec différents phénomènes, comme l’absentéisme (absences non justifiées équivalant au moins à quatre journées et demie par mois) qui concerne 275 000 élèves par an, et le décrochage scolaire (cumuler au moins dix journées et demie d’absence injustifiée), qui en touche 120 000 chaque année.

Également préoccupant, le nombre des « perdus de vue », évalué à 180 000 sur la période allant de juin 2010 à mars 2011. Il s’agit de jeunes de plus de 16 ans, déscolarisés, sans diplôme, sans formation et qui ne bénéficient d’aucun suivi.

http://www.la-croix.com/Actualite/S-inf ... -16-712099

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02 septembre 2011

c est la rentrée scolaire

« Les Nations, comme les civilisations, sont mortelles » — et meurent fort bien de leur école, comme on meurt d’un cœur épuisé. [...] le désastre est là, dit Cassandre, dans cette école aux murs écroulés où nous avons laissé entrer les chevaux de Troie du pédagogisme, du constructivisme, des intérêts privés et du crétinisme réunis. « L’école n’est plus l’école de la République » — mais y a-t-il encore une République (et un pilote dans l’avion) pour sauver l’école ? [...] On ne dira jamais assez combien le libéralisme bête a trouvé dans les obsessions anti-élitistes des pédagogistes l’aliment idéologique qui lui manquait. Désormais, c’est sûr, le Bac n’est plus cet examen « qui, horreur !, permettait aux fils ou petits-fils de paysans ou d’ouvriers de devenir médecins ou magistrats ». D’ailleurs, d’ici peu il sera distribué par les établissements eux-mêmes, tout contents d’exercer leur droit imprescriptible à l’autonomie et de couronner ainsi leur auto-évaluation, auto-congratulation, auto-mutilation et autres merveilles pédagogiques du XXIème siècle. Sans notes, ces pratiques d’un autre âge assimilées à des brimades insupportables… [...] Ici et maintenant que l’on a suicidé les vrais impératifs pédagogiques sous une « conception purement économique et techniciste de l’éducation ». « En termes crus », la machine-école fabrique 10% de cadres (il n’en faut pas plus, prétend l’OCDE) dans ce qu’il reste d’établissements prestigieux, « images d’Epinal » soigneusement entretenues dans la naphtaline des beaux quartiers, et 90% de racailles taillables et corvéables à merci, formés dans des Zones d’Exclusion Programmée, et remplacées, à terme, par des sous-traitants installés dans des paradis sous-développés. Désormais, l’école des pauvres fabrique des pauvres. Et même des barbares, note Polony. Le produit de l’Ecole du XXIème siècle, ce sont « des jeunes qui ont passé douze ou treize ans de leur vie sur les bancs de cette école française, dénués de toute compassion, de toute capacité d’identification à l’autre, capables d’actes relevant de la plus pure barbarie ». Le barbare, c’est d’abord celui qui ne sait pas parler — et qui finit par vous massacrer. Ne nous y trompons pas : c’est ce que l’Europe, l’OCDE, et la mondialisation exigent désormais de l’Ecole. [...] « De la civilisation héritée de l’Humanisme et des Lumières, il n’y a plus trace dans l’esprit d’une jeunesse sans mémoire, soumise à l’air du temps et à la concurrence généralisée. La tyrannie des imbéciles étend son empire, et le Nouvel Observateur, organe de l’air du temps, peut devenir sa nouvelle Pravda… » [...] Un retour en arrière est nécessaire pour expliquer le débat entre « pédagos » et « républicains ». Polony se lance donc dans une analyse des pédagogies nouvelles « pour les nuls », expliquant qu’une idéologie — le « constructivisme », en fonction duquel l’élève « construit ses savoirs tout seul » sans passer par la médiation intellectuelle d’un maître désormais réduit au rôle d’« animateur du groupe-classe » — a fini par se donner pour une pratique, et exclut automatiquement tous les (vrais) pédagogues qui ne souscrivent pas à ses oukases. Pour le grand public, ce sera sûrement instructif. Autant désigner au bon peuple ceux qui détruisent lentement et sûrement ses enfants depuis les années 1980. Avec un peu de chance, les classes laborieuses redevenues dangereuses pourraient être tentées de mettre leurs têtes d’œuf au bout de leurs fourches. Il est tout de même sidérant que tant d’apparatchiks survivent et prospèrent en détruisant sur leur passage de carriéristes lèche-culs l’école qui les a formés, eux — et qu’ils veulent interdire à tous les autres, pour être les derniers à y avoir appris quelque chose. [...] Parmi ces « bonnes pratiques », la question de l’apprentissage de la lecture est au cœur du débat. Quand les élèves n’entendent plus ce qu’on leur dit, quand ils ne parviennent à retranscrire le discours de l’enseignant que par une bouillie verbale incompréhensible, on peut effectivement penser qu’un crime quelque part s’est commis, qu’une génération entière a été sacrifiée — et va porter longtemps, économiquement parlant, cette tare si patiemment greffée par des pédagogues si prétentieusement incompétents.