17 avril 2019

de toute facons ca continura

tran qu on aura pas reformé le systeme judiciaire ubuesque et ultra laxiste: trop de jugeottes trop d'avocaillons pas assez de bagnes et prisons

construisons des bagnes et des prisons low cost  ou les racailles devront casser des cailloux si elles veulent boire et avoir de quoi bouffer

https://amp.lefigaro.fr/actualite-france/93-sideration-apres-l-agression-d-une-enseignante-au-cri-de-c-est-un-attentat-20190413

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06 décembre 2018

des racailles pas des gilets jaunes

il faut savoir que comme on a rendu la scolarite obligatoire jusqu a 18 ans  on a des eleves qui sont jsute des racailles qui viennent juste en classe pour emmerder et casser des profs

bravo a tous les pedagogos des rectorats et ministere qui ont décrété 80% d'une classe d'age au bac sans avoir mis une seul fois les pieds dans une salle de classe et devant éleve

car pour la mamoutherie il se pose deux questions

que faire des éleves non scolaire qui n'ont rien à faire dans un lycée ( et meme college)( rappelons le le lycée c est pas le club med mais un endroit où l on travaille): ma proposition marché du travail mais avec un jour d'enseignement obligatoire par semaine

virer définitivement les éleves mineurs  qui agressent enseignant et qui cassent ( je dis définitivement  pas le recasage à coté comme on fait maintenant

l'education est autant un devoir qu'un droit

( le devoir c'est venir au college et lycée pour travailler et respecter enseignant qui je le rappel n'ont pas pour mission  de jouer au policier ou à l'assistante sociale).

https://etudiant.lefigaro.fr/article/entre-200-et-300-lycees-bloques-aujourd-hui-dans-toute-la-france_489c5656-f971-11e8-b708-809203d3fe49/

https://c.leprogres.fr/rhone-69-edition-lyon-metropole/2018/12/06/manif-des-lyceens-la-video-choc-des-casseurs-du-lycee-lumiere-de-lyon

bref je soutient toujours les gilets jaunes je suis pour la démission ou la destitution de macron mais ces racailles de merde qui cassent aucun sympathie au goulag vite fait bien fait car tous ces dégats c'est nous qui payont

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30 octobre 2018

Caillassages, tirs de mortier : un enseignant raconte la violence dans un lycée près de Lyon à vaux en velin

education nationale, rectorat, ministere,blanquer,castagner,racailles,lyon,vaux en velin,racailels du haut,flic et enseignant fusible à racailles,pute en marche,macron,projet pour la France,#pas de vague

perso j ai quitté l'educ nat suite à agression et classe racailles  ingérables
arrêt maladie déplacement psy.... et tutti quanti .
7 ans apres il y avait toujours les memes problemes dans le lycée ( enseignante agressée voitures pneus crevés...article dans le journal du bled.)
ce que je lis la ne m étonne guère
une fois dans le train une enseignante( banlieue sud lyon) parlait avec sa collègue un éleve( mineur pourtant) lui avait foncé dessus en voiture !!!!!!
apres il faudra bien admettre que certains éleves n'ont pas leur place au lycée c'est tout.

car la vrai question est la

la societe doit elle dépenser des milliards et payer des profs juste animateurs de classes pour maintenir eleves qui en ont rien à faire de l education  jusqu'a 18 ans aux lycee?
car la est la vrai question et il faudra bien un jour la poser l'enseignement n est pas un droit mais aussi un devoir.

apres nos putes en marches et les racailles du haut au pouvoir embauchent des profs qui servent juste de fusible à racailles un peu comme les flics de banlieues( payer pour recevoir cailloux sur la tronche et la fermer)

 

VOS TÉMOIGNAGES - Marc participe à la libération de la parole des profs avec le hashtag #PasDeVague. Il témoigne des événements survenus en 2017, lorsqu’il était enseignant dans un lycée de Vaulx-en-Velin.

Projectiles lancés par des élèves, menaces d’un parent d’élève, et tirs de mortier dans l’enceinte de l’établissement: en l’espace de quatre mois, la situation dégénère dans ce lycée de Vaulx-en-Velin, près de Lyon. D’abord mis en arrêt de travail, Marc a aujourd’hui changé d’établissement. Pour Le Figaro Etudiant, suite au hashtag #Pasdevague, il revient sur ces évènements et dénonce «l’incapacité, voire la crainte du proviseur et du proviseur adjoint à prendre les choses en main».

» LIRE AUSSI - Violences à l’école: le témoignage choc d’une enseignante

«Dès la rentrée dans ce lycée, en septembre 2017, je perçois un climat très dégradé. Je remarque vite que des collègues sont en difficulté, malgré des équipes enseignantes et de vie scolaire particulièrement soudées et volontaires. Des professeurs se font insulter, des élèves envoient des projectiles en classe...

«J’assiste devant l’entrée du lycée à un caillassage en règle: jets de projectiles, cailloux et morceaux de béton»Marc, enseignant

À la fin du mois de novembre, lors d’un mouvement de grève du personnel enseignant, le lycée est sous tension. Devant l’entrée du lycée, j’assiste impuissant à un caillassage en règle. À une vingtaine de mètres, les lycéens nous balancent des projectiles, des cailloux et des morceaux de béton. Je suis surpris par un tel niveau de violence, mais surtout par une forme d’acceptation de la scène de la part des collègues présents.

Le gouvernement va-t-il mettre des policiers dans les écoles ? - Regarder sur Figaro Live

«J’ai fini par déposer plainte seul, pour intrusion et outrage par menaces»

Me voici impliqué directement dans une autre affaire au mois de décembre: un individu pénètre dans le lycée sans être inquiété, et m’attend devant ma salle pour en découdre avec moi. Heureusement, un collègue s’interpose. Très agité, l’homme tient des propos diffamants et menaçants à mon égard. Il m’accuse d’avoir bousculé sa fille. L’élève se rétractera. Je demande des sanctions, en vain. Lors d’un rendez-vous avec le proviseur et l’inspecteur d’académie, on me dit que «cette affaire doit rester dans les murs de l’établissement», que «ce n’est pas si grave», et que la lettre recommandée envoyée à ce père d’élève «est déjà une sanction». J’ai fini par déposer plainte seul, pour intrusion et outrage par menaces. Ce n’est que huit mois après les faits que la rectrice de l’académie me fait parvenir un courrier me précisant son total soutien.

» LIRE AUSSI - Les professeurs dénoncent l’abandon de leur hiérarchie avec le hashtag #pasdevague

Au mois de janvier, le climat est toujours très tendu. Des collègues syndiqués alertent le rectorat. Toujours devant le lycée, certains jeunes s’exercent au tir d’explosif à l’aide de mortiers artisanaux (des feux d’artifice détournés de leur fonction, ndlr) . Je les vois depuis ma salle de classe, c’est impressionnant. Les forces de l’ordre interviennent une première fois, une policière est prise pour cible. Une heure plus tard, ce sont les CRS et la brigade anticriminalité qui viennent calmer le jeu.

«Vers dix heures, une élève est blessée au niveau du cou à la suite d’un deuxième tir»Marc, enseignant

La semaine suivante, la même scène se déroule à l’intérieur même de l’établissement. À huit heures, un premier tir de mortier retentit dans le hall d’accueil. Le bruit est assourdissant, certains paniquent. Les cours sont maintenus. Vers dix heures, une élève est blessée au niveau du cou à la suite d’un deuxième tir. Dix minutes plus tard, à la fin de la récréation, je traverse le hall d’accueil par une passerelle située au-dessus de celui-ci pour rejoindre la salle des profs. J’entends un départ de tir. Automatiquement, je me protège la tête avec les mains. Une nouvelle explosion retentit, puis je comprends que je suis touché: je n’entends plus rien, je sens une odeur de poudre. Les élèves paniquent. A côté de moi, l’une d’eux fait une crise d’angoisse.

Le lendemain matin, en m’engageant sur cette même passerelle, j’entends un bruit métallique juste en dessous. Pris de panique, je fuis et je quitte le lycée par la porte arrière. J’ai peur. J’ai compris ensuite que c’était probablement un agent de service qui avait fait tomber un objet au sol, sous la passerelle. Après avoir consulté mon médecin traitant, elle me place immédiatement en arrêt de travail et m’explique que je présente des syndromes liés au stress réactionnel.

» LIRE AUSSI - Violences à l’école: le témoignage choc d’une enseignante

Souffrance du personnel enseignant

Le proviseur a déposé plainte pour des faits de «violences avec armes» dans l’enceinte de l’établissement. En contactant le commissariat, j’ai appris qu’il n’avait pas fait mention du personnel blessé. J’ai décidé de déposer plainte à mon tour, toujours pour «violences avec armes», à l’intérieur d’un établissement scolaire.

Cela reste parfois compliqué, je suis devenu hypersensible au bruit et j’ai des difficultés à m’endormir en raison des acouphènes»Marc, enseignant

D’un point de vue psychique, c’est encore compliqué. Je suis devenu hypersensible au bruit, j’ai des difficultés à m’endormir à cause des acouphènes. D’un point de vue professionnel, j’ai enfin, je crois, obtenu une oreille attentive. J’observe une prise de conscience du rectorat quant à la gravité des faits et des conséquences. Depuis, j’ai été affecté en «zone de remplacement». J’attends encore une solution pérenne: un poste fixe serait plus confortable et me permettrait de suivre les élèves ainsi que de mener des projets avec eux.

J’ai constaté une vraie souffrance du personnel enseignant ou de vie scolaire, qui préfère parfois taire ses difficultés face à des agissements condamnables, par crainte d’être stigmatisé. L’absence de soutien de la part de leur hiérarchie conduit à des situations compliquées, voire ingérables. Nombre de collègues se retrouvent en grande difficulté face à l’absence récurrente de réponse proportionnée et adaptée de la part de notre hiérarchie directe.

J’aime mon métier, mais je veux continuer à l’exercer en sécurité et sereinement. La sécurité, la sérénité, et le bien-être au travail sont absolument nécessaires pour assurer une prise en charge efficace et performante des jeunes qui nous sont confiés».

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la délinquance à l 'école va continuer à augmenter et c'est pas les putes en marche qui vont faire quelque chose

Supprimer les allocations familiales pour les délinquants, "une double peine", dit Castaner sur RTL

INVITÉ RTL - Le maire de Poissy a proposé sur notre antenne à Christophe Castaner de réduire "les allocations familiales pour les délinquants mineurs". Supprimer les allocations familiales pour les délinquants mineurs : "C'est la double peine", dit Castaner bref la preuve que ce gouvernement est du coté des délinquants

 

"Rétablissons la suspension des allocations familiales pour les parents voyous". Voici la proposition d'Éric Ciotti dans Valeurs Actuelles, afin de lutter contre la délinquance dans le milieu scolaire. oui c'est un début de solution

Le maire divers droite de Poissy, Karl Olive, a interpellé Christophe Castaner à l'antenne de RTL. "Ne faites pas cette connerie (de mettre des policiers dans les classes ndlr) parce que c'est de la provocation sans nom sur le terrain.

Continuez de soigner la maladie en systématisant les conseils de disciplines avec des élèves qui quand ils sont exclus ne doivent pas rester dans la nature.ben si ces racailles n'ont rien à faire dans le milieu scolaire ils viennent juste pour casser et emmerder du prof et faire chier les éleves qui ont envie de travailler  car la vrai question est la  non l éducation n est pas un droit  c est aussi un devoir un eleve qui ne veut pas travailler et qui vient juste pour faire chier prof n a rien a faire dans le systeme scolaire  donc hop a la rue et qu il se demerde ( ils finira soit balle dans la tete soit en ttaule et bon débaras)

Ensuite, traitez les symptômes. Ca passe par la réduction des allocations familiales pour les délinquants mineurs". un début

En réponse, le ministre de l'Intérieur a indiqué que "c'est ensemble qu'on doit trouver des solutions. Il y a la classe, l'établissement et l'extérieur, donc c'est une coproduction d'enseignements et de sécurité sur lesquels les maires sont habitués". blablabla ca ca veut rien dire du tout

Éviter de pénaliser les plus fragiles les plus fragile sont ceux qui sont victimes de ces racailles de merde ma bichoune pas les racailles ( bon apres venant d'une ex racaille ca n a rien d'etonnant)

Christophe Castaner ajoute que Jean-Michel Blanquer a annoncé qu'il y une volonté au sein du gouvernement "de simplifier le fonctionnement des conseils de disciplines". "Administrativement c'est très compliqué, c'est une charge supplémentaire pour le chef d'établissement. Souvent on ne le réunit pas", explique-t-il.

Concernant la suppression des allocations familiales, "c'est la double peine pour les mères isolées, celles qui ont beaucoup de mal au quotidien à tenir l'éducation de leur enfant, dit Christophe Castaner. La réalité, c'est qu'une nouvelle fois on touche aux plus fragiles, celles et ceux qui ont le moins de revenus. Cette mère isolée qui vit dans un quartier difficile qui ne tient déjà pas son gamin et va avoir un problème financier à la fin du mois pour faire manger son gamin". et alors il existe des tas de mere isoler qui elevent correctement leur gamin  et se sont d'abord ces petites gens qui sont victimes de la délinquance des racailles

Et d'ajouter : "Il faut tester, expérimenter mais pas appliquer la double peine. La violence, c'est déjà une injustice sociale. Ce sont les plus fragiles qui en font les frais et souvent ce sont les milieux sociaux les plus défavorisés qui la génère". se sont les gens honnetes qui en font les frais pas les racailles et le ministre exracaille de merde et toujours racaille de merde dans un gouvernement de racaille du haut

bref comme je l aideja dit il n y a rien a attendre de ce gouvernement de merde et des putes en marche

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27 octobre 2018

Fermeté affichée des ministres sur la violence à l'école mort de rire

bref ce n est pas mini micron et ses putes en marche qui vont résoudre le probleme

Élèves exclus : Jean-Michel Blanquer veut des "structures dédiées"
rappelant que des centres éducatifs fermés existent pour "les cas les plus graves". "Mais c'est un degré supplémentaire, ça relève de l'autorité judiciaire, ça doit être décidé par un juge.": oui ces trucs coutent une fortune donc la société dépense plus de pognon pour uen racailel malfaisante  que pour un éleve normal 

pour moi le mieux c est camp de travail  avec travail obligatoire si ils veulent boire ou manger et les doits de l hommiste on leur pisse dessus

http://etudiant.lefigaro.fr/article/caillassages-tirs-de-mortier-un-enseignant-raconte-la-violence-dans-un-lycee-pres-de-lyon_2b8d4506-db72-11e8-922b-33a252f100b3/

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/10/26/01016-20181026ARTFIG00363-fermete-affichee-des-ministres-sur-la-violence-a-l-ecole.php

education nationale projet pour la france college et lycée de non droit recteur blanquer

24 octobre 2018

blanquer est un gros menteur comme toutes les putes en marche

Jérémy Destenave @JDestenave

Je vous conseille vraiment de lire cela, après avoir entendu le ministre ce matin sur le "soutien de l'administration", je suis allé fouiller dans mes archives.
A l'époque, @jmblanquer était recteur de l'académie de cet établissement...
Rien n'a été fait.

Image

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22 octobre 2018

#PasdeVague : «Les professeurs savent très bien que leur hiérarchie ne les soutiendra pas»

50% des éleves n'ont rien à faire dans un lycée si on considere qu un lycée c est une endroit où l'on travail.

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21 octobre 2018

les chances pour la france mort de rire

enseignant agression racailles banlieue créteil mamouth  education national juge pour mineur justice laxiste rectorat macron projet pour la france

apres tu t 'étonnes qu il ne trouve plus personne pour faire enseignant nos fils de putes ps ripoublicains pute en marche qui font rentrer toute cette immigration en France.

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/creteil-il-braque-sa-prof-en-classe-pour-qu-elle-le-note-present-20-10-2018-7923741.php

Créteil. La professeure braquée par un élève veut changer d'établissement

bon apres pour moi ca pose le probleme dy lycee pour tous le monde jusqua 18 ans beaucoup d'eleves ne sont pas scolaire et les tenir  5 jours par semaine au lycée c est dur une perte de temps perso je mettrais en place le apprentissage avec un jour d' ecole obligatoire par semaine pour continuer l apprentissage des matieres   fondamentales ( math,français)  ( 1 jour sera aussi efficace que  4 jour a glander)

à laquelle Emmanuel Macron a fait écho: «J'ai demandé au ministre de l'Éducation nationale et au ministre de l'Intérieur de prendre toutes les mesures pour que ces faits soient punis et définitivement proscrits de nos écoles la je demande à voir car généralement ce type d'éleve est simplement changer de lycée

tiens je rappel aussi le dégénéré  drogué qui avait tué la jeune fille au chambon sur lignon au college cevenole la jugeotte na vait pas averti le proviseur  du lycée que c etait un eleve à probleme.

Dans un communiqué commun, Jean-Michel Blanquer et Christophe Castaner ont fait savoir qu'ils réuniraient cette semaine un «comité stratégique» afin «d'arrêter un plan d'action ambitieux, visant à mettre un terme à de tels comportements». oui un de plus

Il sera jugé ultérieurement par un juge des enfants. en gros pas avant six mois ou un an et aura juste droit à un tirage d'oreille

conseil d'amis n allez jamais dans le mamouth vous ne ferez pas de la transmission de savoir mais juste gardien animateur de racailles

eleves de  merde hierarchie de merde  parents de merde lycée de merde programme de merde rectorat de merde ministere de merde ministre de merde syndicat de merde  simple tout est merdique dans le mamouth et en plus ca coute une fortune

Pourquoi se generait-il, il est mineur ?

On a voté pour Macron, et on a eu un Président qui prend des selfies et fait des accolades avec ce genre d'individus. Aux prochains élections, votez pour les gens qui ont reellement la volonté de remettre de l'ordre dans ce pays.

Macron va lui dire "arrêt les bétises"

Il a son invitation pour la prochaine garden party elyséenne...

Les portables devaient être interdit Me semble t ' il. Alors. ?

Une photo avec Macron et torse nu ?

Si on peut même plus rire en menaçant un prof avec un colt en plastoche, ou va-t-on ? !!!

si ils veulent mettre un uniforme pour les lyceens je vois bien celui ci pour  les enseigants de banlieue

Source: Externe

 

 

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04 septembre 2018

mamouth : derrière la magie des mots Blanquer, quelle efficacité ?

http://www.atlantico.fr/decryptage/ministre-bon-sens-derriere-magie-mots-blanquer-quelle-efficacite-pierre-duriot-3493007.html

je suis globalement d'accord avec l auteur de cet article.

je resume : que dalle

de toute facons si il y a reforme a faire c'est  faire le ménage au ministere dans les rectorats et supprimes les iufm ( enfin le nouveau nom qu ils ont donné à ce machin inutile ou des pedagogos n ayant jamais mis pied devant éleves donnent des conseils comment enseigner à des jeunes  qui sont la parcequ ils n arrivent pas à trouver emploi ailleurs)

le mamouth marchait un peu pres bien avant les années 1970 donc revenons aux bonnes vieilles méthodes

 

 

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08 août 2018

et boum une loi de plus

et une de plus qui sera pas applique comme la castration des pittbulls l interdiction de fumé sur les quais de gare........................

d'autant plus qu un proviseur avait toute latidute pour interdire les téléphones portables dans le reglement interieure.

bref un petit coup de com des députards micronien et dans meme pas un an ca sera oublié et relequee aux oubliettes.

http://www.atlantico.fr/decryptage/aveu-echec-pourquoi-interdiction-telephone-dans-ecoles-et-colleges-est-fausse-bonne-idee-pierre-duriot-3471040.html

Aveu d’échec ? Pourquoi l’interdiction du téléphone dans les écoles et les collèges est une fausse bonne idée

Le téléphone portable est désormais interdit dans les collèges et les écoles. Le texte de loi sur l’encadrement de son utilisation dans les établissements scolaires a été adopté par le Parlement. Est-elle vraiment applicable en pratique ?

Atlantico : Le téléphone, c'est fini pour le collège et les écoles. Le texte de loi sur l’encadrement de l’utilisation du téléphone portable dans les établissements scolaires a été adopté par le Parlement. Quel regard portez-vous sur cette loi ? Est-elle vraiment applicable en pratique ?

 
Pierre Duriot : Il est effectivement dommage qu'il faille une loi en lieu et place d'une éducation, d'une convenance, d'un apprentissage de ce qui peut se faire ou pas en présence de professeurs, dans une enceinte dédiée à l'instruction. Mais cette loi n'arrive pas comme un cheveu sur la soupe, elle a été testée dans des établissements scolaires et avec succès. Les élèves sont plus à ce qu'ils font, plus concentrés, dans l'écoute et l'échange, moins volatiles. Mais il faut des boîtes spéciales où les élèves déposent leurs portables à l'entrée du cours, avec tous les risques qui peuvent survenir, de vol, de déclenchements intempestifs, de messages importants aux yeux des élèves modernes qui voient leur engin, pour certains, comme indispensable à leur « survie » psychique, sans se rendre compte que d'autres générations n'en avaient pas et donc s'en passaient très bien.
Pour des élèves très dépendants, la perte du téléphone, même un temps, peut engendrer des réactions inappropriées et même surdimensionnées. Mais puisque personne, ou pas grand monde, n'arrive à se domestiquer seul avec cet instrument, oui, une loi, pourquoi pas.
 
Sera-t-elle applicable, rien n'est moins sûr. Si des expériences ont été couronnées de succès, elles ont souvent été menées dans des endroits où c'est possible. En zone sensible et dans certains établissements difficiles, on aimerait déjà que les élèves viennent, indépendamment de leur téléphone et qu'ils soient réceptifs aux apprentissages. En certains lieux, on va partir de très très loin. Après, appliquer un règlement, une contrainte, un obligation, avec certains élèves peu confrontés à l'autorité et peu habitués à caler devant la loi des adultes va se révéler extrêmement difficile, tant ils sont peu habitués à ne pas obtenir gain de cause. Tout dépendra des pouvoirs que l'on va donner à l'administration pour faire appliquer la règle. Si celle-ci repose, comme beaucoup d'autres, sur la bonne volonté des élèves, mais qu'en cas de refus, il n'y a pas de moyen de coercition possible, ce sera voué à l'échec. Il faut le savoir, la réunion incantatoire entre personnels éducatifs reste le seul moyen de pression sur un élève récalcitrant, c'est à dire : rien. En cas de conflit, l'usage est que les parents soutiennent leur progéniture contre l'institution et parfois violemment. Ce n'est donc pas gagné, même si c'est une bonne initiative.

 

N'est-ce pas plutôt aux parents de décider si les enfants ont un portable, à eux de les éduquer sur son usage et aux enseignants de se faire respecter en classe ? N'y a-t-il pas dans cette loi une forme d'aveux d'échec, de renoncement ?

 
Dans l'absolu, bien sûr, mais en pratique, ce sont les parents qui ont tendance à se soumettre aux désirs de l'enfant et pas le contraire, fruit d'une longue suite de renoncements qui ont abouti à la situation que l'on connaît, mais qui est graduée. Les parents vont dans le sens de l'enfant pour avoir la paix sociale à la maison face à des gamins qui reviennent à la charge jusqu'à obtenir satisfaction, et ce sans limite. Ils n'ont pas d'activité professionnelle, ni d'intendance à gérer, comme leurs parents. De mes amis, fréquemment, qui voudraient donner une éducation, me racontent leur difficulté à aller contre les vents dominants qui veulent que ce soit l'enfant qui impose ses vues aux parents. Et ils cèdent, non pas parce qu'ils n'ont pas le choix, mais parce que leur enfant sera moqué ou marginalisé par sa « bonne éducation », à moins de se retrouver dans un établissement très sélectif regroupant la frange de population minoritaire dans laquelle se perpétue une certaine tradition éducative à la française. Oui, c'est un échec conjoint, à la fois de l'institution et des parents, mais il résulte d'un lent travail de sape aux multiples facettes que je tente de décortiquer dans mon livre « Comment l'éducation change la société ». Disons que la société de consommation, sous la forme que l'on connaît, n'a pas intérêt à ce que des parents sachent dire non de manière définitive.
 

Ne s'agirait-il pas plutôt de réhabiliter l'autorité des maîtres et professeurs au sein de leurs classes. Celle-ci s'est vu décroître au fil des années. Comment cela serait-il possible ?

 
C'est plus alambiqué que la simple réhabilitation de l'autorité. Avec les vieux professeurs, nous étions face à un choix personnel. Soit ils reproduisaient les schémas de leur propre enfance, estimant qu'ils étaient les bons, soit ils mettaient en place exactement le contraire, estimant que cette autorité qu'ils avaient connue avait été frustrante et vécue comme un empêchement permanent. C'est la seconde solution qui a largement primé. Et donc, les jeunes professeurs, eux, ont moins le choix. Majoritairement, ils ont été éduqués comme leurs élèves et ont établi avec eux une relation plus proche, moins marquée par la barrière des générations : ils se ressemblent en fait, plus que les élèves modernes ne ressemblent à de vieux professeurs. Et même, j'ose le dire, pas mal de collègues, jeunes et moins jeunes, sont aussi accros à leur téléphone que leurs élèves et l'utilisent autant qu'eux pendant leurs propres cours, ce qui est tout simplement intolérable. Il y a eu une véritable bascule, extrêmement perceptible sur le terrain en terme de codes de communication et de comportement. Ce qu'on appelle l'autorité n'est donc plus à prendre comme au sens connu dans les années 60. Il s'agira, si elle se remet en place, d'une nouvelle forme d'autorité tant les plus jeunes des professeurs sont bien incapables de mettre en place une forme d'autorité qu'ils n'ont pas connue et qui ne leur a pas non plus été enseignée lors de leur formation. Redonner à l'école un statut de « sanctuaire de l'instruction », en imaginant que ce soit une vraie volonté gouvernementale, sera un challenge à envisager sur plusieurs générations. Un ministre ne changera pas en un mandat quarante années de détricotage éducatif. En attendant, il faudra se contenter d'une loi sur le téléphone pendant les cours, c'est peu mais c'est déjà un début. On ne retrouvera jamais l'école d'antan, mais il y a sans doute quelque chose à inventer qui soit meilleur que la déconfiture actuelle d'un système éducatif durement sanctionné par les critères internationaux.

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