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16 mai 2019

la justice annule le chantier de déviation de Beynac en Dordogne

une bonne nouvelle

les betonneurs et bitumeurs vont parti des enneùis de la France et des destrcuteurs de l'environnemen

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Une vue générale de la vallée de Beynac-et-Cazenac, en novembre dernier. La route devait passer à 150 m du château de Fayrac. AFP/Thibaud Moritz

Source: Externe

C’est une deuxième victoire pour les pourfendeurs d’un contournement routier de 3 km qui doit percer la vallée de la Dordogne. Parmi lesquels Stéphane Bern.

La justice administrative a annulé ce mardi le chantier du « contournement de Beynac », un vaste projet de déviation routière de ce village médiéval de Dordogne devenu un site très touristique. Face à la controverse, qui dure depuis des années, le Conseil d’Etat avait suspendu les travaux en décembre.

Contre l’avis du rapporteur qui préconisait la continuité du chantier, le tribunal administratif de Bordeaux (Gironde) a estimé que le projet porté par le département de la Dordogne « ne répond pas à une raison impérative d’intérêt public présentant un caractère majeur ». Il enjoint au département « de procéder à la démolition des éléments de construction » déjà réalisés, sur le chantier qui avait démarré début 2018.

Le contournement, qui doit faciliter l’axe Bergerac-Souillac, comprend l’édification de deux ponts et d’un tunnel, la déviation de la RD703 à Beynac et le passage les voitures non loin du château de Fayrac, à Castelnaud-la-Chapelle.

Source: Externe

Le tracé du contournement. Préfecture de la Dordogne

Face au président du conseil départemental, Germinal Peiro, qui défend ce contournement de 3 km, les défenseurs de l’environnement et du patrimoine ont trouvé le soutien de Yann Arthus-Bertrand, Allain Bougrain-Dubourg et Stéphane Bern. L’animateur, visage du loto du Patrimoine, conteste le projet depuis de longs mois. À plusieurs reprises, il s’est confronté à Germinal Peiro, qui estime le futur axe routier essentiel au développement du sud de la Dordogne.

En septembre dernier, Bern s’était ému du projet dans Le Parisien, après la destruction de vestiges gallo-romains sur le chantier. « C’est insupportable ! On va détruire un site protégé pour une route ? C’est une hérésie, on marche sur la tête », tempêtait-il.

Ce mardi, l’animateur s’est réjoui de la décision. « Il reste à espérer que Germinal Peiro et Benjamin Delrieu respecteront enfin la loi républicaine pour cesser le massacre du patrimoine », écrit-il sur Twitter.

 

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14 mai 2019

Les LED riches en lumière bleue néfastes pour notre santé

Certains types d'éclairages à LED (diodes électroluminescentes), riches en "lumière bleue", ont un effet toxique sur la rétine et perturbent notre rythme de sommeil, a averti mardi l'agence de sécurité sanitaire Anses, qui recommande d'en "limiter l'usage", "tout particulièrement pour les enfants".

Bon marché, très économes en énergie, à longue durée de vie, les éclairages à LED "connaissent une expansion considérable" mais ne sont pas sans danger, souligne l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) dans un avis.

Pour obtenir une lumière blanche, ces éclairages couplent une diode bleue à une couche de phosphore jaune. Plus leur lumière est "froide" (semblable au soleil à midi plutôt qu'au soleil couchant), plus la proportion de bleu est grande dans leur spectre.

L'Anses avait déjà souligné les risques pour la rétine de cette lumière bleue lors d'un premier avis, en 2010.

Depuis, "les nouvelles données scientifiques confortent" cette toxicité pour l'oeil, pouvant conduire à "une baisse de la vue", alors que dans le même temps, les LED sont de plus en plus présentes: éclairage domestique et extérieur, phares automobiles, écrans des téléphones portables, tablettes et ordinateurs...

Les études "montrent des effets phototoxiques à court terme liés à une exposition aiguë et des effets à long terme liés à une exposition chronique, qui augmentent le risque de survenue d'une dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA)", détaille l'organisme chargé de l'évaluation des risques sanitaires.

L'expertise de l'Anses met aussi "en évidence qu'une exposition, même très faible, à de la lumière riche en bleu le soir ou la nuit, perturbe les rythmes biologiques et donc le sommeil". 

A cet égard, les enfants et les adolescents, "dont les yeux ne filtrent pas pleinement la lumière bleue" car leur cristallin est encore en développement, "constituent une population particulièrement sensible".

Enfin, de nombreuses lampes à LED présentent "des variations importantes de l'intensité lumineuse", en réaction aux fluctuations du courant d'alimentation. "Certaines populations telles que les enfants, adolescents et des professionnels, pourraient être plus sensibles aux effets potentiels induits par cette modulation de la lumière: maux de tête, fatigue visuelle, risque accidentel, etc", estime l'Anses.

Aussi recommande-t-elle de privilégier des éclairages domestiques de type "blanc chaud" et de limiter l'exposition à la lumière riche en bleu des écrans à LED "avant le coucher et pendant la nuit".

Elle juge également que les objets vendus au grand public ne devraient comporter que les catégories de LED les moins dangereuses et qu'il faudrait "limiter l'intensité lumineuse des phares" des voitures.

 

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10 mai 2019

Européennes: entre écologie et revenu, les partis veulent réorienter la PAC

tous ca c est de la rigolade la 1er chose à faire c est de déchirer tous les traites de libre echange avec les pays d'agricultures productivistes

sinon ca sert à rien de batir une agriculture non productiviste destructrice de l environnement si les grosses multinationale et les grandes surfaces importent des produits agricoles ou transformer de ces pays

pour rappel si je suis élu j instaure une taxe preservation d ela biodiversité sur tous les produits agricoles ou transformer importés

<>Améliorer les revenus des exploitants d'un côté, favoriser une agriculture de qualité, soucieuse de l'environnement de l'autre: les partis cherchent l'articulation entre ces deux axes en vue des élections européennes, organisées en pleines négociations sur la future Politique agricole commune 2021-2027. 

Avec plus de 360 milliards d'euros alloués entre 2014 et 2020 - soit environ 40% du budget de l'Union européenne (dont 9,1 milliards d'euros par an pour la France), la PAC est un fromage aussi vital qu'appétissant pour l'agriculture nationale. Mais son avenir est incertain dans le contexte du Brexit, avec une possible baisse des crédits, à laquelle la France s'oppose fermement.

Le Rassemblement national estime qu'il est nécessaire d'arrêter ce programme pour "instaurer une Politique agricole française", capable de "protéger l'agriculture française face à la concurrence déloyale" et de "mettre en valeur et favoriser à l'international les richesses de notre terroir". Le RN met aussi l'accent sur la défense des "petites et moyennes exploitations agricoles", en s'appuyant sur le principe du "localisme" qui s'attache à privilégier les circuits courts.

Pour le reste du champ politique, attaché à la PAC, se pose la même problématique, résumée par le Parti communiste: comment allier "l'impératif d'un travail rémunérateur et celui d'une agriculture paysanne libérée de la pression du rendement à tout prix et du recours aux pesticides". 

Pour la République en marche, il s'agit d'abord de "ramener de la sérénité dans les exploitations agricoles", dixit l'éleveur et candidat Jérémy Decerle, en érigeant le revenu des exploitants comme première priorité. 

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Le parti présidentiel affiche sa volonté de "défendre le budget agricole" mais en revoyant le système des aides qui ne doivent plus être allouées à l'hectare, ce qui favorise l'agrandissement des exploitations, mais en les concentrant "sur les exploitations petites et moyennes, les exploitations familiales, celles qui jouent le jeu de la transition écologique, en diminuant les pesticides, en sortant du glyphosate, en privilégiant le bio", selon l'écologiste et N.2 de la liste Pascal Canfin.

De manière générale, sanctuariser le budget de la PAC, flécher les aides vers la transition écologique et protéger les petites exploitations (une particularité française) font largement consensus à droite comme à gauche.

- Un volet "Alimentation" -

Par exemple, PS-Place Publique milite pour attribuer 70% du budget de la PAC "aux pratiques agricoles qui visent à l'abandon des pesticides et des engrais de synthèse, afin de permettre la restauration des sols, une meilleure gestion des ressources en eau et l'entretien des paysages et de la biodiversité". Générations évoque la création d'un "bouclier bio qui financera intégralement les coûts du passage à l'agriculture biologique pour les agriculteurs".

La France insoumise plaide de son côté pour "sortir des pesticides, des néonicotinoïdes et des OGM". "Si l'UE ne prend pas ces mesures, chaque Etat doit pouvoir les appliquer unilatéralement y compris vis-à-vis des importations en provenance d'autres pays de l'UE", ajoute LFI.

A gauche, les formations s'accordent pour inclure un volet "alimentation" dans la PAC. 

La France insoumise propose ainsi de "réduire fortement la part de l'alimentation carnée notamment en favorisant des subventions de la PAC pour les cultures végétales à destination de l'alimentation humaine". PS-Place publique demande de son côté "une TVA à taux réduit sur les produits de l'agriculture biologique"

"Nous voulons favoriser l'alimentation locale, avec la généralisation des plans alimentaires territoriaux, des journées européennes végétariennes et bio dans les cantines scolaires et la restauration collective, le retrait des aides de la PAC en cas d'exportation et l'instauration d'un conditionnement des aides à un critère territorial pour relocaliser l'agriculture", détaille Europe Ecologie - Les Verts.

Moins teinté d'écologie, le programme des Républicains se distingue par sa volonté de rétablir le "préférence communautaire dans le domaine agricole" mais aussi par la création d'un "Fonds européen permanent de prévention et de gestion des crises agricoles pour intervenir rapidement en dehors du principe budgétaire d'annualité de la PAC". LR appelle aussi à défendre "des synergies avec d'autres programmes européens", prenant comme exemple "les applications du secteur spatial au secteur agricole dans la gestion des terres et des ressources".

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07 mai 2019

Putains de camions - Les dégâts du transport routier

dans les campagnes ont a completment massacrer les petites routes qui serpentaient dans la campagnes ( elargissement,supprssions des virages ,coupages des arbres) une vrai boucherie pour laisser passer ces putains de camions :(

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Un million d’espèces menacées : une hécatombe qui vient d’abord d’une agriculture devenue folle

mes propositions:

arret de la pollution lumineuse en supprimant 80% de l'eclairage publique

décroissance en population avec instauration zero immigration( les pays du tiers mond en 'ont qu a se couper les couilles si ils ne peuvent s'empecher de pondre)

sortir de l agriculture productiviste exportatrice en instaurant une taxe biodiversité sur les produits agricoles et transformés provenant de pays à agriculture productiviste (usa,argentine,bresil,australie........). micro robotisation de l agriculture ( remplacer tous les gros engins agricoles ( tracteur,moissoneuse) par des petits robots interdiction des produits chimiques

taxe et mise en place consigne pour la restauration rapide ( quick mac donald......)

taxe sur les equipements sportif qui grignotte les espaces naturels  ( stade de foot ,golf...)

reduction de la vitesse (70km/h) en echange 2 mois de vacances et semaine 4 jours

arret du bitumage et betonisation plantation d'arbre le long des routes

 

Gerard DUPIN
Paris, France

7 mai 2019 — 

Bonjour et bonne lecture .. Ge Dupin

Le quart des animaux et des plantes est menacé de disparition et le premier coupable est l’agriculture intensive. Mais c’est nous, consommateurs, les responsables.

Par Jean-Paul Fritz - Publié le 06 mai 2019
 
On avait presque pris l’habitude des alertes répétées sur le climat, qu’elles viennent de la science ou de militants engagés pour l’environnement. Cette fois, on nous parle de l’autre volet des dégâts que notre mode de vie cause à la planète : celui qui porte atteinte à la biodiversité à l’échelle mondiale.

Un million d’espèces. Plantes, insectes, amphibiens, vertébrés… risquent de disparaître dans les quelques décennies à venir et rejoindre le cimetière des victimes de l’humanité depuis qu’elle a pris le contrôle de la planète. Ce n’est pas un cri d’alarme poussé par un prédicateur d’apocalypse, mais un avertissement lancé de manière très officielle par une plateforme intergouvernementale, l’IPBES, qui termine aujourd’hui sa session plénière parisienne en publiant un rapport à l’attention des décideurs et responsables politiques.

Résultat de trois ans de travail pour 145 scientifiques, ce document sera lu, on l’espère, par l’ensemble des présidents, ministres, parlementaires et responsables clés de l’économie dans tous les pays.

La plus grande extinction depuis 10 millions d’années

Un million d’espèces, c’est à peu près un quart des animaux et des plantes connus qui sont en danger. Les espèces de vertébrés sont parmi les plus touchées. Depuis la Renaissance (1 500), nous avons déjà provoqué l’extinction de 680 d’entre elles, et c’est loin d’être terminé. Depuis 1970, leurs populations auraient chuté de 40 % pour les espèces terrestres, de 84 % pour celles d’eau douce et 35 % pour les vertébrés marins.

La liste est longue : plus de 40 % des amphibiens, le tiers des récifs coralliens, plus d’un tiers des mammifères marins… Plus de 500 000 espèces terrestres auraient désormais un habitat insuffisant pour assurer leur survie à long terme. Et ce n’est pas seulement un problème de nombre d’espèces mais de nombre tout court : dans leurs milieux naturels (ou ce qu’il en reste), les espèces animales et végétales auraient perdu au moins 20 % de leurs populations originelles. Les plus gros animaux qui grandissent lentement, comme les grands singes, les grands félins, les requins ou les arbres feuillus tropicaux, disparaissent de nombreuses régions du monde.

Le rapport fait état d’un « rapide déclin » des écosystèmes et de la biodiversité. Les trois quarts des surfaces émergées seraient touchées, ainsi que les deux tiers des océans. Plus de 85 % des zones humidesseraient déjà perdues.

Si nous ne faisons rien, « il y aura une accélération dans le taux global des extinctions d’espèces, qui est déjà entre des dizaines et des centaines de fois plus élevée que lors des derniers 10 millions d’années, » assurent ces experts.

Un tableau inquiétant, selon l’aveu même de Sir Robert Watson, président de l’IPBES : « La santé des écosystèmes dont nous dépendons, ainsi que toutes les autres espèces, se dégrade plus vite que jamais. Nous sommes en train d’éroder les fondements mêmes de nos économies, nos moyens de subsistance, la sécurité alimentaire, la santé et la qualité de vie dans le monde entier. » Les coupables, c’est nous.

La responsable, c’est bien sûr l’humanité, ou plus précisément la manière dont nous, humain, interagissons avec notre environnement.

Pour le professeur Josef Settele, coprésident de l’évaluation mondiale et auteur principal de l’étude : « Les écosystèmes, les espèces, les populations sauvages, les variétés locales et les races de plantes et d’animaux domestiques se réduisent et se détériorent, voire disparaissent. Le réseau essentiel et interconnecté de la vie sur Terre se rétrécit et s’effiloche de plus en plus. Cette perte est la conséquence directe de l’activité humaine et constitue une menace directe pour le bien-être humain dans toutes les régions du monde. »

L’étude cible cinq coupables directs de ces menaces sur la biodiversité, avec en tête notre utilisation des terres (agriculture, déforestation…), mais aussi des mers (surpêche). Vient ensuite l’exploitation directe des organismes (la chasse, la pêche…). Le changement climatique d’origine humaine, la pollution et les espèces invasives que nous introduisons un peu partout au détriment de la faune et de la flore locales viennent compléter ce triste « top 5 ».

Selon le rapport de l’IPBES, ces facteurs ont des causes sous-jacentes, des « valeurs sociétales et des comportements qui incluent des schémas de production et de consommation, la dynamique et les tendances de la population, le commerce, les innovations technologiques et la gouvernance locale et mondiale. »

Il est bien sûr question de l’agriculture et de l’élevage, qui occupent désormais plus du tiers des surfaces terrestres, consomment les trois quarts des ressources en eau douce et dont l’expansion se fait au détriment des forêts et des zones humides.

Yann Laurans, directeur du programme Biodiversité et écosystèmes à l’Institut du développement durable et des relations internationales, touche le cœur du problème : « La première cause de la perte de biodiversité est le changement d’usage des sols, au profit d’une agriculture de plus en plus industrialisée et financiarisée, pour satisfaire un régime alimentaire de plus en plus mondialisé, de plus en plus carné, gras et sucré. »

La pollution a aussi sa part de responsabilités : la pollution marine par les plastiques a décuplé depuis 1980, « affectant au moins 267 espèces dont 86 % des tortues marines, 44 % des oiseaux de mer et 43 % des mammifères marins. » Plus de 80 % des eaux usées sont reversées dans l’environnement sans être traitées, alors que 300 à 400 millions de tonnes de métaux lourds, de solvants, produits toxiques et autres déchets industriels sont rejetés dans le milieu aquatique chaque année.

Le réchauffement climatique d’origine humaine aggrave la situation et a une origine commune. Pour Laurence Tubiana, directrice générale de la Fondation européenne pour le climat (ECF), « les causes du changement climatique et de la perte de biodiversité ont beaucoup en commun, et ce rapport prouve que nous ne pouvons sauver le climat que si nous sauvons également la nature. »

La perte de biodiversité est une perte pour l’humanité

Tout cela affecte la nature, les animaux, les plantes. Et les humains, car nous dépendons de la nature et pas seulement pour respirer un bol d’air frais de temps à autre. C’est vrai pour notre santé : le rapport souligne que 4 milliards de personnes dépendent principalement des médecines naturelles pour leur santé, et 70 % des médicaments contre le cancer sont soit naturels soit synthétisés à partir de produits naturels.

C’est aussi vrai pour notre alimentation : plus de 75 % de nos cultures, que ce soit les fruits et légumes, le café, le chocolat, les amandes… dépendent de la pollinisation par les animaux. La perte de diversité, notamment les variétés de plantes et animaux domestiques et leurs parents sauvages (espèces sauvages apparentées aux espèces domestiques), représente un risque important. « Les parents sauvages représentent des réservoirs cruciaux de gènes et de caractéristiques qui pourraient fournir une résistance contre le futur changement climatique, les nuisibles et les pathogènes, » expliquent les chercheurs de l’IPBES. On perd peut-être aussi de nouvelles espèces, de fruits, de légumes, de céréales ou d’animaux, que l’on aurait pu domestiquer dans l’avenir. Tout cela aggravé par le fait que nous utilisons de moins en moins de variétés de plantes et d’animaux pour notre nourriture.

Ces « contributions de la nature à l’humanité » sont essentielles et rendent une action encore plus urgente.

La bonne nouvelle ? Il n’est pas (encore) trop tard. Comme pour le dérèglement climatique, nous pouvons encore inverser la tendance. Nous n’effacerons pas les dégâts, mais nous pouvons appuyer sur la pédale de frein et faire en sorte que la nature récupère un peu de tout le mal que nous lui causons aujourd’hui.

Cela ne va pas être facile. Selon le rapport, si nous poursuivons la trajectoire actuelle, les différents plans internationaux sur la biodiversité, comme l’objectif d’Aichi ou ceux de développement durable de l’Agenda 2030 ne seront pas atteints. La situation pourrait même empirer en fonction de l’augmentation de la population et de la consommation non soutenable.

« Le rapport nous dit aussi qu’il n’est pas trop tard pour faire la différence, mais seulement si nous commençons tout de suite, à tous les échelons du local au mondial, » assure Sir Robert Watson, qui plaide pour « un changement en profondeur, » c’est-à-dire « une réorganisation fondamentale de tout le système, au travers des facteurs technologiques, économique et social, ce qui comprend les paradigmes, les buts et les valeurs. »

Le rapport propose cependant des scénarios plus positifs, avec une croissance de la population faible (ou au moins modérée), ainsi que des transformations dans notre production et consommation d’énergie, de nourriture… Mais pour cela il faudra des incitations ainsi que des pénalités pour ceux qui détérioreraient la nature. Et plus globalement des changements dans nos comportements.

Cela implique un monde où « une bonne qualité de vie n’implique pas une consommation matérielle croissante, » donc de nouvelles manières de consommer, mais aussi « remédier aux inégalités, particulièrement en matière de revenus et de genre », qui rendent difficile un monde plus soutenable. Il faudra que la technologie soit en harmonie avec l’environnement, que l’on revoie la donne du commerce international et de la finance, et bien sûr que la détérioration de la nature soit prise en compte dans les activités économiques.

Ce ne sera pas facile : « Les états membres de l’assemblée plénière de l’IPBES ont désormais reconnu que, par sa nature même, on peut s’attendre à une opposition au changement de la part de ceux qui ont tout intérêt à maintenir le statu quo, mais également qu’une telle opposition peut être surmontée au bénéfice d’un intérêt général plus large »


Jean-Paul Fritz

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05 mai 2019

L'Homme, destructeur de la Terre

les lobbys industriels (betonneur,fnsea,pollueur lumineux syndicat intercommunal d'energie,bitumeur,constrcuteur automobile..) font du chantage à l emploi et on continu à détruire l'environnement rien ne change

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02 mai 2019

Le vrai coût des œufs à bas prix

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28 avril 2019

grand débat mes propositions: environnement,transport

Environnement :

Sortir de l’agriculture productiviste exportatrice qui est la 1er destructrice de la biodiversité : donner l’argent à l’agriculture bio et arrêter de mega subventionner l’agriculture productiviste et les grands céréalier qui nous empoisonnent et détruise tous la biodiversité

Instaurer une taxe biodiversité sur les produits agricoles et transformer venant de pays à agriculture productiviste ( Usa,Argentine,Brésil,Allemagne,Australie..).Les suisses protègent bien leur agriculture raisonné on peut faire pareil

Privilégié un seul fauchage par an avec petit robot plutôt que gros tracteurs qui détruit tout

Créer un fauchage écologique le long des routes et chemins avec leur fauchage mécanique ils ont même réussi à détruire les ronces et on ne trouve plus de mures le long des chemins

agriculture-de-conservation.com/Les-Techniques-Sans-Labour

Le labourage mécanique est une plaie ca détruit fleurs à bulbe comme jonquille ou narcisse avant il y en avait plein maintenant difficile d'en trouver.

 

Donner plus d’importance aux associations de protection de la biodiversité : France nature environnement, frapna, anpcen, lpo

Protéger les animaux sauvages : loup, lynx, ours

 

en finir avec la pollution lumineuse qui détruit la biodiversité nocturne (réduire de 70% la pollution lumineuse grâce à une taxe pollueur payeur contrôlé par satellite je veux des lampadaires une case a coché dans impôts et vous payerez si case pas cocher pas de lampadaire)( la aussi c’est à cause du lobby éclairagiste que maintenant chaque petit village a droit à des lampadaires totalement inutiles et l'ignorance environnementale des députés et maires)

Sanctionné durement les communes qui éclairent falaise car c’est une véritable hérésie

Faire contrôler la pollution lumineuse et lampadaire visible à des kilomètres par association de protection de l’environnement nocturne genre anpcen

Dans les années 1950 et 60 il n’y avait pas tant de lampadaire et il y avait beaucoup moins de délinquance donc l’éclairage public ne joue pas sur la délinquance.

Transport :

Imposer à la sncf de mettre des fontaines d'eau potables dans les grandes gares

Supprimer le contrôle technique qui n’est rien d’autre que de l’obsolescence programmée des voitures et voulu par le lobby des constructeurs automobile pour vendre leur tas de ferraille

Ne le garder que pour la vente d’un véhicule

Je rejoins l’opinion publique qui pense que les radars sont justes des machines à faire du fric et pas pour la sécurité

Faire de la répression intelligente et ciblé sur les vrais fous de la route : exemple un conducteur qui roulera à 45 km/h dans une zone trente n’est pas un délinquant routier mais la nuit certains individus roulent à 80 km/h et s’arrêtent pas au feu donc suppression du permis

Je suis d’ailleurs pour peine de prisons pour ceux qui roulent sans permis (alors que vous les avez supprimé) (chez moi un non solvable arrêté neuf fois pour conduite sans permis remis en circulation par juges le lendemain c’est scandaleux

Un qui a tué vieille dame sur les passages cloutés juste 400€ d’amende rien d’autre par le juge)

Bref oui à la répression pour les conducteurs dangereux mais stop à la répression machine à fric

Obliger les constructeurs automobiles à mettre contrôleur de vitesse automatique

Rendre obligatoire les parkings vidéo surveiller gratuit pour 2 roues ( vélo moto ) dans les endroits utiles ( gare, centre-ville, mairie, lycée,…..)

Rendre gratuit les parcmètres pour les petites voitures sans permis

Mener la société vers moins de vitesse plus de temps libre : brider la vitesse des voitures pour les rendre plus légères et consommant moins (instaurer une taxe au poids) et les rendre autonomes en échange de plus de temps libre (semaine de 4 jours ; 2 mois de vacances)

Faire micropheripherique pour supprimer route nationale qui traversent village

Les grandes routes qui traversent village ont désertifié les centres des villages (pas conçus pour l’automobile) pour redynamiser les centres des villages il faut détourner le trafic routier qui les traverse sans s’arrêter

Créer et entretenir chemin en terre (tous goudronnés maintenant) et petite routes paysagères avec plein de virage et arbres sur le côté (planter des arbres le long des routes et autoroutes)

(Avant 1970 traverser du massif central 800 km plein de petites routes avec plein de virage 

Maintenant la même traversé 400 km ‼ ! Plus rapide mais route uniforme sans le moindre intérêt aucun plaisir)

Interdire l’élargissement des routes (1 mètre de chaque côté * longueur du réseau routier = plein de terrain de foot pris sur la biodiversité et artificialisation des sols (inondations))

Que les constructeurs automobiles fassent voitures moins lourdes et moins larges

En résumé arrêtons de bétonner la nature (pour faire plaisir aux lobbys du béton) et plantons des arbres

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