15 avril 2013

ND-des-Landes: vifs affrontements entre opposants et forces de l'ordre

ce projet ridicule juste pour faire plaisir a vinci doit etre abandonnée

tiens d'ailleurs dans mes grands projet d'aménagement la plantation d'arbre le long des routes et autoroutes sera une priorité

Des opposants au projet d'aéroport rassemblés à Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, le 15 avril 2013

De vifs affrontements se sont déroulés lundi sur le site du projet d'aéroport contesté de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) après plusieurs mois de calme relatif, mais aucune opération d'évacuation n'avait débuté soulignaient les autorités qui indiquaient juste "rétablir la circulation".

Trois gendarmes ont été blessés, dont l'un a été hospitalisé après avoir été atteint pas un cocktail Molotov, et au moins un opposant anti-aéroport a été pris en charge par les secours. Deux manifestants ont été interpellés, selon la préfecture.

Les heurts ont éclaté vers 07H00, non loin du carrefour de la Seaulce, l'habituel point de contrôle, central, que les forces de l'ordre occupaient jour et nuit depuis fin novembre. Elles s'en étaient retirées à la veille d'une manifestation pacifique qui s'est tenue samedi.

Les opposants affirment que les gendarmes ont voulu reprendre leur position habituelle sur ce carrefour.

De leur côté, la préfecture et les officiers de gendarmerie sur place déclarent que leurs hommes ont été pris à partie en début de matinée et qu'ils ont riposté. Selon un officier de gendarmerie sur place les opposants divisés en quatre groupes, les ont assaillis "50 de l'est, 50 du nord, 50 du sud et 200 à l'ouest".

Effectuant plusieurs charges précédées de sommations, puis de tirs nourris de grenades lacrymogènes, les gendarmes ont essuyé des tirs de cailloux et de cocktail Molotov, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Un gendarme passe devant une bicoque en feu sur le site de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, le 15 avril 2013

Sur le "Chemin de Suez", barré et tenu par les opposants depuis fin décembre, la première barricade a été enfoncée. "Il ne s'agit pas de procéder à des expulsions mais de se donner du champ par rapport au carrefour", a aussitôt précisé sur place le colonel François Alegre de la Soujeole commandant la gendarmerie des Pays-de-la-Loire.

A la mi-journée, plusieurs dizaines de véhicules de gendarmerie et quelque 200 gendarmes mobiles, étaient présents sur place. Les forces de l'ordre ont entrepris d'enfoncer les barricades sur la route départementale 81, un axe qui traverse la zone du nord au sud. "Nous rétablissons la circulation", a précisé le colonel Alegre de la Soujeole.

Ces barricades avaient été construites ce week-end au moment d'une manifestation de "remise en culture" sur la zone du projet d'aéroport.

En début d'après-midi il restait encore une barricade, a constaté l'AFP. Et peu après 14H00, un calme relatif était revenu.

"Points de suture"

Au moment de la charge sur le Chemin de Suez, un homme d'une soixantaine d'année est venu au contact des gendarmes et des journalistes, demandant un arrêt de l'intervention et des "destructions". "Nous avons travaillé pendant quatre mois sur ces terres, pendant tout l'hiver n'essayez pas d'avancer, prenez votre carrefour et faites ce que vous voulez de votre carrefour", a-t-il demandé en se mettant à genoux dans l'herbe devant gendarmes et caméras.

Dans un communiqué, le Préfet de Loire-Atlantique, Christian de Lavernée, a "regretté profondément ces incidents qui interviennent alors qu'il engage des discussions avec les différentes catégories d'opposants au projet, pour évoquer les modalités de mise en oeuvre des préconisations des différentes commissions qui ont rendu leurs conclusions la semaine dernière".

Des opposants érigent des barricades à Notre-Dame-des-Landes, le 15 avril 2013

"Ils étaient là pour agresser des gendarmes", a souligné sur place le colonel Frédéric Boudier, commandant du groupement de Loire-Atlantique. "Un gendarme mobile a été bousculé par un groupe dans un fossé, il a fait l'objet d'un jet à tir tendu et a bout portant d'un cocktail Molotov alors qu'il se trouvait à terre", a-t-il assuré. Protégé par ses équipements le gendarme a été évacué à l'hôpital pour des points de suture. "On a eu à faire à une agression extrêmement violente", a dit le colonel Boudier.

Les opposants ont aussi annoncé une manifestation à Nantes à 16H00.

Dans un communiqué dimanche à l'issue du week-end de remise en culture baptisé "Séme ta zad" du nom de la zone d'aménagement différé du projet, les opposants avaient déclaré en parlant des gendarmes qui avaient quitté leurs positions: "Soit ils nous virent, soit ils se cassent!", avant d'ajouter: "(et s'ils nous virent, on revient!)".

Le projet d'aéroport, confié au groupe Vinci, prévoyait à l'origine que le transfert d'aéroport de Nantes vers Notre-Dame-des-Landes, soit mis en oeuvre en 2017, une date que même les partisans du projet admettent désormais voir glisser vers 2018.

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17 janvier 2013

un vrai ministre de l environnement

c est lui qu il faudrait mettre comme ministre de l environnement et en finir une bonne fois pour toute avec l agriculture productiviste exportatrice

 

pierre rahbi by

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12 décembre 2012

En Alsace, un village "en transition" prépare l'après-pétrole

mes commentaires:en constrction

Chaufferie à bois, panneaux solaires, cantine "100% bio" et espaces verts sans pesticides: le village d'Ungersheim (Haut-Rhin), "en transition" vers l'autonomie énergétique et alimentaire, fonctionne au quotidien comme un laboratoire de l'après-pétrole.

Lassé par "l'inertie et les beaux discours" des politiques, le maire de cette commune de 2.000 âmes proche de Mulhouse multiplie les projets écologiques.

"Un maire peut avoir beaucoup de leviers dans la contribution pratique", relève Jean-Claude Mensch, qui dirige sa commune depuis 1989. "Le fait de passer à la transition, ça évite de trop parler d'écologie".

Sous l'impulsion de ce mineur retraité de 66 ans, fidèle compagnon de route des Verts mais élu sans étiquette, Ungersheim a entamé sa "reconversion" au début des années 2000 en faisant la chasse aux énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon).

Désormais, l'éclairage public est moins énergivore, la piscine municipale est chauffée par des panneaux solaires et plusieurs bâtiments municipaux sont alimentés par une chaufferie à bois.

Le recours à la biomasse ayant fait ses preuves, la mairie envisage maintenant de relier cette chaudière à un futur lotissement voisin, pour avancer un peu plus vers l'autonomie.

Autre mesure forte, le désherbage des espaces verts, du cimetière ou encore du terrain de foot se fait sans pesticides. "On fait tout à la main!", s'amuse David, un des employés communaux.

En plus des espaces verts, le jeune homme est affecté à une mission bien spéciale: c'est lui qui, tous les midis, assure une partie du ramassage scolaire... en calèche.

En 2008, le conseil municipal s'est offert un cheval, "Richelieu", et du matériel d'attelage, pour quelque 20.000 euros. L'objectif: assurer la desserte du midi pour une vingtaine d'enfants vivant loin du centre-ville, dont les parents sont les plus susceptibles de prendre leur voiture.

"On change de trajet tous les jours pour faire plaisir à tout le monde, les enfants sont ravis", raconte David, tandis que les écoliers viennent caresser Richelieu.

Devenu la coqueluche du voisinage, l'étalon assiste également les employés communaux pour l'élagage et les travaux d'arrosage. Parfois, la commune le prête aussi aux "Jardins du Trèfle Rouge", une exploitation maraîchère "bio" à la sortie du village.

L'autre cheval de bataille d'Ungersheim est en effet d'offrir une "alimentation saine pour tous", via l'agriculture biologique.

Pour y parvenir, la mairie a racheté un terrain de 8 hectares et l'a mis à disposition d'une association employant une trentaine d'ouvriers maraîchers en réinsertion.

Les légumes sortis du Trèfle Rouge atterrissent tout droit dans les assiettes de la cantine, offrant aux enfants une alimentation 100% bio. "Goûter inclus!", précise le maire avec fierté.

Une bonne partie de la population reste cependant circonspecte face à un tel dynamisme. "Leur soutien n'est pas toujours évident, ils sont parfois un peu récalcitrants", admet le président d'une association locale, Serge Heckmann. "Mais si on ne prend pas d'initiatives, personne ne le fera".

Ce volontarisme politique s'est traduit par l'implantation à Ungersheim de la plus grande centrale solaire d'Alsace (40.000 m2), dont la mise en service est prévue le 31 décembre.

Après avoir racheté une friche industrielle de 6 ha, la ville a lancé un appel d'offres pour y attirer un entrepreneur spécialisé dans le photovoltaïque.

Une société basée à Mulhouse va transférer son siège social à Ungersheim, payer un loyer à la ville et vendra au réseau ERDF "une production équivalant à la consommation énergétique de 800 foyers", selon M. Mensch.

Ce maire hyperactif a encore des projets plein la tête. Tandis qu'il réfléchit à la création d'une unité de méthanisation, pour assurer une réelle autonomie énergétique, il tente d'attirer de futurs habitants avec la mise en place d'un éco-hameau constitué de "maisons passives" (qui ne consomment que l'énergie produite localement

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17 octobre 2012

une bonne nouvelle pour la biodiversité

Haies, bosquets, mares… Ces espaces où la biodiversité peut se développer entre deux rangées de blé ou de maïs devront passer de 3% des surfaces agricoles à 4% dès 2013. Le gouvernement a décidé de revoir à la hausse la surface accordée à ces «surfaces à intérêt écologique», satisfaisant ainsi les écologistes, mais provoquant la colère de certains agriculteurs.

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09 août 2012

les socialistes et ump collabo a islameuh

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Le terrain où devrait se construire la mosquée est actuellement cultivé par un maraîcher qui ne veut pas partir.

Initialement publié le 11/07/12 à 10h36

Une quinzaine d’emplois menacée

A Annemasse, le dernier maraîcher de la commune se mobilise pour préserver une parcelle de 7000 m2 qu’il exploite depuis trente ans.

(…) Depuis 30 ans, Pierre Grandchamp exploite une parcelle municipale à proximité de son domicile à Annemasse.
Mais le 31 décembre prochain, la municipalité récupérera ce terrain dans l’intention de le vendre à une association musulmane qui souhaite y construire une mosquée. (…)

Pour la municipalité, socialiste, il s’agit surtout du rejet de la communauté musulmane. (…) Le maraîcher a saisi le tribunal des baux ruraux. L’affaire sera jugée en janvier prochain.



A la quasi unanimité, le conseil municipal a approuvé mardi 10 juillet la vente d’une parcelle au Brouaz au profit de l’association des musulmans d’Annemasse.

Des élus de la majorité (Robert Borrel) comme de l’opposition (Jean-Pierre Benoist -ndlr: voir son article « Vive la République » au sujet de la mosquée- et Louis Mermet) ont qualifié le moment « d’historique ». Lors de sa séance, le conseil municipal affichait un profond ‘œcuménisme républicain’ (sic) et un peu de solennité. Tout le conseil (à l’exception d’Anne Michel qui a voté contre) a approuvé la vente d’un terrain de 7 040 m2 pour 704 000 euros à l’association Centre culturel des musulmans d’Annemasse (CCMA). Situé à côté du rond-point reliant les avenues Mendès-France et Lachenal dans le quartier du Brouaz, le terrain est actuellement cultivé par le maraîcher Pierre Grandchamp. Ce dernier qui est locataire de la parcelle a engagé une procédure auprès du Tribunal des Baux ruraux pour contester son éviction de ce terrain.

http://www.lemessager.fr/Actualite/Gene ... 1705.shtml
http://fninfos.fr/?p=8629

 

«  l'association Centre culturel des musulmans d'Annemasse (CCMA)  » ...... c'est l'appellation désormais hypocrite pour ne pas appeler un lieu "mosquée", c'est un détournement de la loi de 1901 ... le Public ne peut financer un lieu de culte intitulé «  mosquée  » mais il peut aider à financer un «  centre culturel  » ..... la nuance est de taille
Jean-Pierre Benoist. Nouveau Centre.
Louis Mermet. UMP

Ont approuvé la vente.

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28 décembre 2011

Comment la Chine recycle les guirlandes de Noël :


Une ville chinoise s'est spécialisée dans la reconversion de décorations de Noël importées d'Occident. Ses usines en extraient le cuivre, le laiton et le plastique, qu'elles utilisent notamment pour produire? des pantoufles.

La Chine s'est fait une spécialité du recyclage des déchets. Pour la ville de Shijao, dans le sud du pays, qui s'est spécialisée dans la transformation de guirlandes lumineuses, cette période de fêtes de fin d'année, l'une des plus importantes pour la collecte de déchets, est une véritable aubaine. Le magazine américain The Atlantic s'est intéressé à l'une des usines de cette ville située non loin de Hong Kong, qui fait son beurre des rebuts des pays occidentaux.

Yong Chang Processing recycle chaque année près de 1000 tonnes de guirlandes lumineuses usagées, importées des Etats-Unis. Selon le manager de l'usine, Raymond Li, cité par The Atlantic, neuf autres usines de la ville de Shijao se consacrent à cette activité, et retraitent au total approximativement 9000 tonnes de décorations. Au moyen de tapis vibrants, qui servent à séparer les matériaux lourds des matériaux légers, ces industriels isolent le cuivre, le laiton, le plastique et le verre contenus dans les guirlandes, dont les industriels locaux sont friands.
Les déchets électroniques en hausse

Car les Chinois, qui représentent aujourd'hui 40% de la demande mondiale de cuivre, ne rechignent pas, à l'inverse de leurs équivalents américains, à acheter ces fragments de cuivre et de laiton mélangés, mais aussi de plastique. Résultat, la Chine tire bien des avantages à cette opération: ils récupèrent davantage de guirlandes venues d'Occident, et vendent de surcroît leur plastique, quand les usines de recyclage américaines les enfouissent. Avec ces matériaux, les Chinois fabriquent notamment… des pantoufles.

Le recyclage des déchets en Chine est un défi croissant. Si le pays s'est le premier positionné sur le recyclage des produits électroniques, qui contiennent souvent des composants précieux, les volumes à traiter ne cessent d'augmenter. Selon un rapport des Nations Unies, la quantité d'ordinateurs usés devrait notamment croître de 200 à 400% en Chine d'ici à 2020, et celle résultant des téléphones portables usagés être multipliée par sept. Un défi écologique considérable pour la Chine, dont les industriels utilisent encore souvent des procédés d'incinération interdits et très polluants.

 

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01 octobre 2011

c est le jour de la nuit

Le Jour de la Nuit est une opération de sensibilisation à la pollution lumineuse, à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé.

16 septembre 2011

Le come-back inattendu du pétrole aux Etats-Unis

serait ce la fin de la lobotomisation véhiculé par les sectes environnementales?

pour rappel au niveau indépendance energétique de la france mes propositions:

nucléaire:construction de surégénérateur type superphenix la france doit rester leader dans le nucléaire et vendre plus cher sont courant aux autres payus europeens

pétrole: réduction de la dépendance aux pétrole arabe par redcution du poids et de la vitesse des voitures ( 500kg et 90km/h vitesse max) en echange de plus de temps libre ( semaine de 4 jours,1 mois et demi de vacances). utilisation facilité de véhicules type voiturette sans permis en milieu urbain ( place de parking gratuite)

 

Washington veut désormais renouer avec ses racines en remettant le pétrole au centre de l'économie. Barack Obama s'est fait élire avec un programme très engagé sur l'économie verte, qui devait préparer les emplois de demain. Les faits sont pourtant là. Les grandes orientations de la politique de l'emploi d'Obama ne donnent pas les résultats escomptés. L'industrie verte ne survit encore qu'à grands coups de subventions.

Pire, les subventions ne fonctionnent parfois même plus. Solyndra, la compagnie solaire de Californie, érigée en fer de lance du renouveau technologique par Obama lui-même, vient de faire faillite. Le nucléaire américain est entré dans une ère glacière. L'industrie des biocarburants fait exploser les prix du maïs et est, elle aussi, en train d'être complètement repensée.

Barack Obama, réputé pragmatique, a donc décidé de réagir. Washington va aller chercher les emplois là où ils sont.

Retour aux sources... pétrole et gaz
Au fond, le président américain vient de se rendre compte de trois réalités :

- Les "emplois verts" ne sont pas un bon slogan de campagne.
- Les Etats-Unis ont misé sur des technologies vertes encore trop incertaines.
- Une nouvelle industrie met plusieurs années pour créer des emplois en masse.

En revanche, quelle industrie est une des plus génératrices d'emplois et de revenus du pays ?Le pétrole !

A une vitesse record, le pétrole est revenu en odeur de sainteté à Washington. Déjà, les forages dans le golfe du Mexique sont de retour. Le moratoire a fait long feu, et les nouvelles découvertes recommencent à faire la une des journaux. Après ExxonMobil, Chevron, c'est BP ce mois-ci qui a révélé une nouvelle découverte de pétrole qui frôle le milliard de barils...

Plus au nord, l'exécutif américain vient de donner son accord pour la construction du pipeline Keystone. Le projet doit relier le Canada aux raffineries de Houston. L'objectif est d'importer des millions de tonnes de brut en provenance des sables bitumineux canadiens. Ce simple projet permettrait de créer 120 000 emplois ! Enfin, l'Alaska est en train de redevenir ce que le Klondike a été pour l'or au XIXe siècle, un eldorado.

Certains considèrent la nouvelle politique menée actuellement comme une inflexion majeure. Nous appelons ça un retour aux fondamentaux.

Le meilleur moyen de profiter de ce come-back n'est pas de miser sur le pétrole américain, le WTI. Les stocks gigantesques de Cushing (terminal de stockage du brut américain) faussent les prix. Les incertitudes sur la croissance pourraient également faire baisser les cours.

Le pétrole reste une valeur décidément sûre. Une bonne nouvelle lorsqu'il faut affronter des périodes de gros temps.

Notre conseil sera finalement extrêmement simple : attendez la stabilisation des marchés, il est possible que nous dévissions encore. Ensuite, il sera opportun de miser sur les pétroliers dont les activités sont basées essentiellement aux Etats-Unis.

Les compagnies comme Anadarko Petroleum, Occidental Petroleum et ConocoPhillips ont été ainsi parmi les premières à relancer les forages aux Etats-Unis. Elles pourraient à l'avenir profiter du changement de stratégie à la tête de l'Etat américain.