26 septembre 2015

legalisons le sucide assiste comme en suisse

http://www.marianne.net/non-souffrance-n-est-pas-chanson-douce-100237055.html

les parlementaire ne veulent pas car les vieux mourrants ca rapportent un max de blé a l institution médicale et tout vce qui tourne autour

il faut bien qu ils les rentabilisent toutes les epad qu ils construisent a tire la rigot

 

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08 juillet 2013

Polémique après le commentaire d'un élu UMP sur le ramadan:

projet pour la france,boycotter carrefour,carrefour,ramadan,ps,hollande,collabo,maffieux x enarque,grande surface,carrefour,collabos,cfcm,abdallah zekri,"Spécial Ramadam (sic) de Carrefour. Notre République est-elle toujours laïque ? Tout fout le camp !!!"

il a raison il est grand temps qu on botte le cul a tous les collabos de cette religion merdique

Polémique après le commentaire d'un élu UMP sur le ramadan:

 

si ils sont pas content les gigoteurs de croupion n ont repartir dans leur pays merdiques  et bon debaras surtout qu ils servent a rien du tout c est le grand mensonge sur l immigration voulu par les technocrates de bruxelles a la solde des amerlocks

c est les trou de balls de carrfour il faut boycotter se magasin

boycotter carrefour

 

En vue du ramadan qui doit commencer le 9 juillet prochain, le magasin Carrefour de Flins-sur-Seine, à quarante kilomètres de Paris, a habillé ses mannequins d'un voile islamique. Une référence qui n'est pas du goût de tout le monde et a froissé certains clients, comme en témoigne ce tweet de Warda Mohamed.


ils sont vraiment prêts à tout pour faire du chiffre.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/07/05/97001-20130705FILWWW00875-une-mannequin-voilee-a-carrefour.php

faire un projet de loi pour interdire aux grandes surfaces de faire de la publicite communautariste

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11 décembre 2012

Mourir à l'hôpital reste la norme en France malgré le désir de changement

La fin de vie se déroule encore très généralement à l'hôpital en France malgré la volonté de "limiter la médicalisation" des derniers instants de l'existence, indique un rapport publié mardi.

Un infirmier aide une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer à marcher, le 22 décembre 2006 dans le département gériatrie de l'hôpital Saint-Jean de Dieu à Lyon

"Près de 60% des Français décèdent à l'hôpital", indique ce rapport, basé sur des chiffres de 2008 et publié par le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH).

Pourtant, "la +déhospitalisation+ de la mort est un enjeu important tant pour répondre aux souhaits de la population qu'en raison du coût financier lié à une hospitalisation", souligne l'étude, signée par des responsables de l'Observatoire national de la fin de vie et de CépiDC (organisme collectant les données sur les décès).

La plupart des patients expriment le désir de finir leur vie chez eux et, parallèlement, se développent des politiques de santé pour favoriser le maintien à domicile des patients, y compris en fin de vie, avec par exemple le développement des soins palliatifs à la maison.

Mais les chiffres montrent une réalité toute différente: "En 2008 en France, 57% des décès sont survenus à l'hôpital, 27% à domicile et 11% en maison de retraite", indique ce rapport, notant au passage que la probabilité de mourir à l'hôpital n'a pas varié en 15 ans.

L'étude ne propose pas de comparaison globale avec les autres pays européens, mais un précédent rapport ("La mort à l'hôpital", de l'Inspection générale des affaires sociales) notait que la France occupait une "position intermédiaire" en Europe ou par rapport aux pays nord-américains.

Ce dernier rapport notait une proportion de décès à domicile bien supérieure en Italie (40,6% en 2006), mais inférieure au Royaume-Uni (19,5% en 2007) et aux Etats-Unis (24,4% en 2004).

L'étude du BEH donne quant à elle le détail des lieux de décès en fonction de la cause de la mort et note que "la grande majorité des décès par tumeur se produisent à l'hôpital (72%)".

Vieillissement de l'entourage

Cette proportion est nettement plus importante que celle observée dans plusieurs autres pays européens comme le Royaume-Uni, les Pays-Bas ou la Belgique (moins de 60%). Ces différences peuvent s'expliquer par l'existence dans ces pays de soins palliatifs hors hôpitaux.

En revanche en France, les décès par maladies du système nerveux (principalement la maladie d'Alzheimer) "se produisent moins souvent à l'hôpital" grâce au développement "des prises en charge alternatives" dans le cadre des plans Alzheimer mis en place depuis 2001.

Les décès des malades d'Alzheimer se déroulent autant en maison de retraite (34,4%), qu'à domicile (30,8%) ou à l'hôpital (31,8%).

L'étude montre encore que les célibataires meurent moins souvent à l'hôpital que les personnes mariées: "L'hospitalisation peut être influencée par les proches" et "la solitude pourrait favoriser le décès à domicile en raison d'un défaut de prise en charge", note-t-on.

L'étude souligne aussi que plus on est âgé plus on a de chance de mourir à l'hôpital, ce qui s'explique en partie par "le vieillissement de l'entourage" et la difficulté pour un conjoint âgé d'assumer la fin de vie à la maison de son époux/épouse.

La semaine passée, une enquête sur la fin de vie de l'Ined montrait que près de la moitié des décès survenus en décembre 2009 avaient été précédés d'une décision médicale ayant pu hâter la mort.

Ces études sont publiées alors que, d'ici la fin de l'année, le Pr Didier Sicard doit rendre les conclusions d'une mission, demandée par François Hollande, au sujet de la fin de vie et de l'euthanasie.

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19 juin 2012

drame de la société

parti français,droit à mourir dignement,euthanasie,suisse,projet pour la france,projet,france,référemdum

je rappel que je suis pour la legalisation de l'euthanasie et du droit a mourir dignement

il faut faire comme en suisse ou se droit existe

Un amour détruit par Alzheimer : un retraité jugé pour avoir tué sa femme

ls "s'aimaient" mais la maladie "détruisait" leur couple: un retraité de 79 ans est jugé depuis mardi devant la cour d'assises du Val-de-Marne pour avoir frappé à mort son épouse, qui souffrait d'Alzheimer.

"Je ne conteste rien du tout. J'assume (...) Elle m'aimait, on s'aimait. Je ne sais pas pourquoi j'ai fait ça", a déclaré à l'ouverture de l'audience Gabriel Armandou.

Blouson noir et lunettes cerclées, cet homme comparaît libre, pour violences volontaires ayant entraîné la mort de sa femme Paulette, le 13 septembre 2008, à leur domicile, à Fresnes (Val-de-Marne). Il encourt 20 ans de réclusion criminelle.

"Ca a été la journée la plus dure de ma vie je ne comprends pas ce qui m'est arrivé", a ajouté cet homme trapu, qui a raconté avoir été tour à tour gérant d'hôtel, commerçant, agent immobilier.

Ce soir-là, les pompiers, appelés par le fils de l'accusé, découvrent la femme âgée, presque nue, sur le sol de la salle de séjour du domicile. Elle a le visage tuméfié, porte des traces de coups, en plus de nombreux pansements et hématomes. Elle a subi des coups à la tête, au cou, au thorax et à l'abdomen. Un manche à balai portant des traces de sang est retrouvé sur les lieux.

Son mari avait alors reconnu avoir "craqué" et frappé celle qui était sa compagne depuis 48 ans, atteinte de la maladie d'Alzheimer depuis 2000. Incontinente, son état s'était très dégradé depuis trois mois.

La présidente a lu des extraits des cahiers que tenait l'accusé, dans lequel il rapportait les fugues quasi quotidiennes, les disputes et les moments de "paix". "Je suis à bout, l'envie de me suicider m'obsède", écrit-il dès 2003, évoquant "ce silence que je ne peux supporter et qui détruit notre ménage".

"Moi qui l'aime, moi qui la désire"

Les années suivantes, il continue à coucher ses difficultés sur le papier: "Je lui propose de faire la paix en l'embrassant, elle refuse net", "elle aime faire le mal et ne soigne pas, probablement pour se venger", "elle n'est que haine et méchanceté, moi qui l'aime, moi qui la désire, elle n'a qu'une idée, se détruire".

"J'avais l'impression de discuter avec une personne normale alors qu'elle n'était plus normale. Je savais qu'elle était malade, mais (...) je ne me doutais pas qu'une personne pouvait en arriver à être comme ça", a soupiré Gabriel Armandou.

"Il avait fait la promesse à sa femme de la soutenir et de l'aider jusqu'à la fin (...) Il s'en occupait sans arrêt sur la fin. Cela devenait pénible. Il fait partie d'une génération où on ne sollicite pas d'aide extérieure", a déclaré à la presse son avocat, Me Arnaud Richard, réclamant "une vraie clémence" pour une affaire qui "dépasse le point de vue légal".

"On sait que les aidants familiaux sont à risque de se retrouver dans des situations d'épuisement qui peuvent aboutir à des situations dramatiques", met en garde Judith Mollard, experte psychologue auprès de France Alzheimer.

"Les conjoints sont 24/24H avec les malades. Personne n'est surhumain. Il ne faut pas rester seul, la qualité de la maladie affective ne suffit pas", ajoute-t-elle, interrogée par l'AFP.

Selon l'association, 850.000 personnes sont atteintes de la maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée, majoritairement des femmes, mais seule la moitié des patients est identifiée. Elle estime qu'un proche consacre 06H30 par jour pour aider un membre de la famille touché par la maladie.

En janvier, un retraité s'était pendu à Chalandry-Elaire (Ardennes) après avoir tué de la même façon sa femme, qui souffrait de la maladie. L'homme avait expliqué dans une lettre que sa maladie lui était devenue insupportable.

Le verdict est attendu mercredi.

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02 septembre 2011

la légalisation de l'euthanasie.

je suis pour la legalisation de l'euthanasie et du droit a mourrir dignement. a quoi ca sert de vivre a letat de legume pour faire plaisir aux vieux debris de religions archaiques que sont l islam et le catholiscisme.a quoi ca sert de maintenir artificiellement des veillards au bord de la mort en vie si ils souffrent trop on est pas des cobayes à chirurgiens et à  l'industrie phamarceutique.

donc oui a la pilule du sommeil comme en suisse et je soutiens toute personne qui met fin a des souffrances inutiles d'etre chere

legalisons le droit de mourrir ca sera une enorme avancé social faisons comme les suisses

Le Conseil de l'Ordre des médecins des Pyrénées-Atlantiques a choisi jeudi soir de ne pas porter plainte contre le Dr Nicolas Bonnemaison, membre des urgences de l'hôpital de Bayonne, accusé d'avoir volontairement causé la mort d'au moins quatre personnes en fin de vie depuis avril dernier par injection létale. Une décision jugée "inconcevable" vendredi par le Conseil national.

André Deseur, porte-parole au niveau national, a jugé "inconcevable" que le médecin ne soit pas déféré devant une instance juridictionnelle. "L'affectif a pris le pas sur la réalité" dans la décision du conseil local, a-t-il estimé dans un entretien accordé à l'Associated Press, souhaitant que la chambre disciplinaire soit "délocalisée pour davantage de sérénité". Selon lui, le Conseil national devrait décider des poursuites à l'encontre du Dr Bonnemaison en octobre.

Le président du conseil départemental, le Dr Marc Renoux, a lui aussi déploré auprès de l'AP la décision de la chambre, évoquant "une lâcheté". Il a estimé que "le code de déontologie avait été bafoué ainsi que la loi Leonetti" encadrant depuis le 22 avril 2005 les dispositifs de fin de vie.

Le Dr Marc Renoux a également souligné qu'un autre vote pouvait être soumis aux membres de l'Ordre des médecins des Pyrénées-Atlantiques dans les mois à venir, qui permettrait de porter plainte contre le Dr Bonnemaison auprès de la chambre disciplinaire du Conseil régional de l'Ordre. "On ne peut pas accepter quatre homicides avec des produits interdits dans ce cas-là", a-t-il asséné.

Le Dr Bonnemaison a été mis en examen le 12 août pour "empoisonnement sur personnes vulnérables" et remis en liberté sous contrôle judiciaire. Son cas est désormais au centre d'un débat sur la légalisation de l'euthanasie. Une pétition de soutien au médecin bayonnais a déjà recueilli plus de 43.000 signatures sur Internet.

Son avocat, Me Arnaud Dupin, estime que son client a pris des décisions médicales "motivées par la volonté que des patients puissent mourir dans la dignité". D'après lui, les familles des victimes ont été "souvent informées" ainsi que "certains confrères". Me Dupin a affirmé que "ces pratiques ont cours quotidiennement dans les hôpitaux français".

 

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