12 décembre 2014

fin de vie

suis pour la liberte de choisir sa fin de vie  les religions nous tannent dieu ne xiste pas

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16 décembre 2013

La "légalisation du suicide médicalement assisté" préconisée:

tout à fait favorable à ca a quoi bon souffrir si a une maladie incurable.

Patient dans une unité de soins palliatifs ( AFP/Archives / Fred Dufour)

La conférence de citoyens sur la fin de vie a préconisé lundi "la légalisation du suicide médicalement assisté", mais avec des "nuances".

Cette "conférence de citoyens", mise sur pied par le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) à la demande de François Hollande, s'oppose cependant à une inscription dans la loi de l'euthanasie, même si elle propose, dans des cas particuliers, des "exceptions d'euthanasie".

"La possibilité de se suicider par assistance médicale comme l'aide au suicide constitue, à nos yeux, un droit légitime du patient en fin de vie ou souffrant d'une pathologie irréversible, reposant avant tout sur son consentement éclairé et sa pleine conscience", souligne dans son avis le panel qui regroupe 18 citoyens "représentatifs" de la population.

Concernant la question de l'euthanasie, les citoyens estiment que "les mesures contenues dans la loi Leonetti, les avancées en matière de soins palliatifs et l'ouverture de recourir au suicide assisté que nous préconisons dans notre avis permettent d'écarter l'euthanasie comme solution pour la fin de vie".

Mais ils "se déclarent favorables à une exception d'euthanasie" envisageable dans "des cas particuliers ne pouvant entrer dans le cadre du suicide assisté" comme lorsque "le consentement direct du patient ne peut pas être recueilli".

"Ces cas strictement encadrés seront laissés à l'appréciation collégiale d'une commission locale qu'il conviendra de mettre en place", précisent-ils.

Parmi les autres aménagements, les citoyens ont également évoqué "'l'autorisation de la sédation en phase terminale", soulignant que dans cette phase, "l'objectif de soulagement de la douleur et de la souffrance du patient doit primer sur le risque de décès pouvant survenir à l'issue d'une sédation profonde".

Cette sédation doit s'inscrire dans un "échange et une écoute du patient quand cela est possible et sinon de son entourage" ont-ils ajouté.

Le panel de citoyens s'est également prononcé pour le "développement massif de l'accès aux soins palliatifs" et a regretté la faiblesse de la formation du corps médical dans ce domaine.

Jean-Luc Romero, le président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) qui milite pour la légalisation de l'euthanasie s'est pour sa part félicité de la "grande avancée" sur le suicide assisté "qui est la porte ouverte au respect de la volonté des patients".

Mais il s'est montré beaucoup plus critique sur "l'exception d'euthanasie", estimant qu'il s'agit "d'une fausse bonne idée qui ne répond pas à toutes les situations puisqu'elle laisse encore trop de place à la décision médicale".

"Conformément à ce que demandent 9 Français sur 10", le président de la République doit "respecter la proposition 21" figurant dans son programme électoral et "légaliser enfin une aide active à mourir comme elle existe déjà aux Pays-Bas, en Belgique et au Luxembourg" ajoute-t-il.

 

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02 septembre 2011

la légalisation de l'euthanasie.

je suis pour la legalisation de l'euthanasie et du droit a mourrir dignement. a quoi ca sert de vivre a letat de legume pour faire plaisir aux vieux debris de religions archaiques que sont l islam et le catholiscisme.a quoi ca sert de maintenir artificiellement des veillards au bord de la mort en vie si ils souffrent trop on est pas des cobayes à chirurgiens et à  l'industrie phamarceutique.

donc oui a la pilule du sommeil comme en suisse et je soutiens toute personne qui met fin a des souffrances inutiles d'etre chere

legalisons le droit de mourrir ca sera une enorme avancé social faisons comme les suisses

Le Conseil de l'Ordre des médecins des Pyrénées-Atlantiques a choisi jeudi soir de ne pas porter plainte contre le Dr Nicolas Bonnemaison, membre des urgences de l'hôpital de Bayonne, accusé d'avoir volontairement causé la mort d'au moins quatre personnes en fin de vie depuis avril dernier par injection létale. Une décision jugée "inconcevable" vendredi par le Conseil national.

André Deseur, porte-parole au niveau national, a jugé "inconcevable" que le médecin ne soit pas déféré devant une instance juridictionnelle. "L'affectif a pris le pas sur la réalité" dans la décision du conseil local, a-t-il estimé dans un entretien accordé à l'Associated Press, souhaitant que la chambre disciplinaire soit "délocalisée pour davantage de sérénité". Selon lui, le Conseil national devrait décider des poursuites à l'encontre du Dr Bonnemaison en octobre.

Le président du conseil départemental, le Dr Marc Renoux, a lui aussi déploré auprès de l'AP la décision de la chambre, évoquant "une lâcheté". Il a estimé que "le code de déontologie avait été bafoué ainsi que la loi Leonetti" encadrant depuis le 22 avril 2005 les dispositifs de fin de vie.

Le Dr Marc Renoux a également souligné qu'un autre vote pouvait être soumis aux membres de l'Ordre des médecins des Pyrénées-Atlantiques dans les mois à venir, qui permettrait de porter plainte contre le Dr Bonnemaison auprès de la chambre disciplinaire du Conseil régional de l'Ordre. "On ne peut pas accepter quatre homicides avec des produits interdits dans ce cas-là", a-t-il asséné.

Le Dr Bonnemaison a été mis en examen le 12 août pour "empoisonnement sur personnes vulnérables" et remis en liberté sous contrôle judiciaire. Son cas est désormais au centre d'un débat sur la légalisation de l'euthanasie. Une pétition de soutien au médecin bayonnais a déjà recueilli plus de 43.000 signatures sur Internet.

Son avocat, Me Arnaud Dupin, estime que son client a pris des décisions médicales "motivées par la volonté que des patients puissent mourir dans la dignité". D'après lui, les familles des victimes ont été "souvent informées" ainsi que "certains confrères". Me Dupin a affirmé que "ces pratiques ont cours quotidiennement dans les hôpitaux français".

 

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