19 décembre 2016

la grande lagourdasse merite la prison point barre

ras le bol de leur impunite à ces enculés et de la complicte des juges putes a pognon

vivement qu on passe toutes ces merdes à la guillotine et qu on envoie ces jugeottes complices en taule

http://www.marianne.net/arbitrage-tapie-christine-lagarde-reconnue-coupable-negligence-dispensee-peine-100248726.html

lagarde fmi la gourdasse escroc

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27 septembre 2016

l'oligarchie financiere

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13 septembre 2014

portrait d'une collabo: la grande lagourdasse

japon-lagarde-veut-encourager-le-travail-des-femmes-prone-plus-d-immigration

mais de quoi se mele telle cette grande gourdasse vue le paquet de casserol qu'elle traine!!!!

en tout cas pour les francais si vous croyez que l ump va faire quelque chose contre l immigration envahissante vous vous mettez completement le doigt dans le cul au contraire  ce sont eux qui encouragent l immigration et tous les mefaits qui vont avec. bref si vous en avez ras le bol de l immigration ne votez surtout pas pour l ump

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23 mai 2013

lol

Lagarde-Fmi-placide

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02 mai 2013

on attend toujours la république irréprochable

lagarde,fmi,fabius,guéant,hollande,ps,ump,projet pour la france

Qu'ils s'en aillent tous ! Vite, la révolution citoyenne

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04 mars 2013

la fed et la crise

La Réserve fédérale américaine pourrait préparer une bulle spéculative géante.

Aux dernières nouvelles, Bernard Madoff coule des jours tranquilles à la prison fédérale de Butner, en Caroline du Nord. “C’est beaucoup plus sûr ici que dans les rues de New York“, explique le génial escroc. Le temps doit quand même lui paraître parfois un peu long, occupé à nettoyer le réfectoire (payé 14 cents l’heure) ou à compter les jours qui le séparent de son improbable libération – prévue maintenant dans cent quarante-six ans. Pauvre Bernie !

Ce qui, en revanche, doit lui remonter le moral, c’est de constater qu’il a en matière d’arnaque financière géante fait des émules au sein même des gouvernements et des banques centrales. Partout dans le monde. Au Japon, au Royaume-Uni et surtout aux États-Unis. Là-bas, l’élève est même en train de dépasser le maître. Ben Bernanke, le patron de la Réserve fédérale américaine (Fed), est en train de faire mieux que Bernie, avec la mise en place d’une mécanique infernale dont ne s’inquiètent aujourd’hui que quelques spécialistes, mais qui risque de conduire à une crise financière plus grave encore que celle ayant suivi la faillite de Lehman Brothers en 2008.

Madoff s’était contenté, si l’on peut dire, d’escroquer des milliers de riches clients avec une banale pyramide de Ponzi : on appâte le zozo en lui garantissant un rendement élevé et on rémunère les anciens clients avec l’argent frais des nouveaux. Rien de très nouveau là-dedans, rien de très sophistiqué non plus.

M. Bernanke, lui, se montre beaucoup plus imaginatif et novateur, avec en outre l’avantage majeur d’opérer en toute légalité. Et pour des montants sans commune mesure : 65 milliards de dollars pour Madoff, près de 3 000 milliards de dollars pour Bernanke. Bernie petit joueur.

Pour sauver la chaîne de Ponzi construite par le Trésor américain (faire de nouvelles dettes afin de pouvoir rembourser les anciennes), la Fed s’est lancée à la fois dans la fabrication de fausse monnaie à grande échelle et dans une manipulation sans précédent des taux d’intérêt. Au point qu’à côté le scandale du Libor dans lequel sont impliquées plusieurs grandes banques privées, et qui fait régulièrement la une des journaux financiers, relève de l’amateurisme.

Comme Jésus multiplia jadis les pains, Bernanke multiplie aujourd’hui les dollars. Une méthode pas catholique du tout, mais que M. Bernanke a jugée être la moins pire des mauvaises solutions pour sortir l’Amérique de la crise. Avec tous ces billets verts miraculeusement créés, il a acheté depuis trois ans d’énormes quantités de dette publique américaine : 1 700 milliards de dollars d’obligations du Trésor, 1 000 milliards de dollars d’emprunts immobiliers garantis par l’Etat, soit au total plus que toute la dette de la France. Résultat : les taux d’intérêt à long terme sont tombés aux États-Unis à des niveaux incroyablement bas (2 % à dix ans, contre 4 % avant le début de la crise) ; mais surtout absurdement bas, compte tenu de l’envolée de la dette publique américaine (qui frôle 17 000 milliards de dollars et augmente de 4 milliards de dollars par jour !). Des niveaux aussi fictifs, déconnectés de la réalité, que pouvaient l’être les rendements offerts par Madoff à ses clients.

Cela n’empêche pourtant pas de nombreux économistes de saluer l’audace de M. Bernanke – et de reprocher au passage la pusillanimité dont M. Draghi ferait preuve à la tête de la BCE. Ils considèrent comme une formidable nouvelle ces taux d’intérêt très faibles, inférieurs aux taux de croissance, qui dopent la consommation des ménages américains, l’investissement des entreprises et favorisent la reprise du marché immobilier. Les agences de notation elles-mêmes applaudissent : c’est une raison suffisante pour s’inquiéter. Car le problème de ce genre d’entourloupe géante et de fuite en avant est qu’il est difficile d’y mettre un terme en douceur, sans faire s’écrouler tout le système.

Que risque-t-il de se produire quand la Fed cessera d’acheter chaque mois pour 85 milliards de dollars de dette américaine ? Il risque de se produire un gigantesque krach obligataire causant d’énormes pertes à la Fed elle-même, mais aussi aux banques, aux assureurs et autres fonds de pension. Un krach provoquant une remontée des taux d’intérêt si brutale qu’elle ferait automatiquement retomber l’économie en récession et mettrait l’État américain en réel danger de faillite.

Que risque-t-il à l’inverse de se passer si la Fed, mais aussi la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon continuent de maintenir à des niveaux artificiellement bas les taux d’intérêt à long terme ? Il risque de se former de gigantesques bulles spéculatives en comparaison desquelles celle des subprimes fera figure de “bullette” inoffensive et indolore.


Madoff avait ruiné quelques milliers de clients pour la plupart très fortunés, ce qui est très triste pour eux mais sans grande importance. C’est en revanche toute l’économie mondiale que Bernie II (Ben Bernanke) risque, lui, de ruiner. “L’État tout entier est une chaîne de Ponzi”, a récemment déclaré, du fond de sa prison, Bernard Madoff. Parole d’expert.


http://www.lepoint.fr/editos-du-point/p ... 86_493.php

 

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21 janvier 2013

la politique expliqué au nul

au moins c'est tres claire

la politique pour les nuls humour

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11 décembre 2012

DSK-Diallo un accord financier confidentiel clôt l'affaire à New York

projet pour la france,dsk,ps,dominique strauss kan,president de la republique,fmi,front monetaire international,europe,politicien,projet pour la france

quand je pense qu on nous presentait cette  merde de dsk comme grand favori pour devenir president de la france

pauvre france elle s'effondre completement  diriger par une bande de merde sans scrupule

et que dire du fmi institution archiverolé de l interieure

en tous cas l autre a bien eu raison de faire racker cette salete de dsk

Un accord financier confidentiel a été annoncé lundi à New York entre Dominique Strauss-Kahn et la femme de chambre guinéenne Nafissatou Diallo qui l'accusait d'agression sexuelle à New York, épilogue d'une saga judiciaire qui avait mis fin aux ambitions présidentielles de l'ancien patron du FMI.

"Il y a environ dix minutes, nous sommes parvenus à un accord", a annoncé dès le début d'une très brève audience au tribunal du Bronx à New York, le juge Douglas McKeon, précisant que les termes en étaient "confidentiels".

Il a précisé que les négociations avaient commencé "plus tôt dans l'année", mais s'étaient intensifiées depuis le 28 novembre dernier.

La femme de chambre de 33 ans, pantalon et veste noirs, foulard léopard gris sur les cheveux, n'a rien dit durant l'audience qui a duré moins de 10 minutes.

En sortant, elle a brièvement remercié "tous ceux qui (l')ont soutenue à travers le monde. Je remercie Dieu et que Dieu vous bénisse tous", a-t-elle ajouté. "Mme Diallo est une femme courageuse qui n'a jamais perdu confiance dans notre système judiciaire. Avec ce règlement elle peut maintenant continuer sa vie", a ensuite déclaré son avocat Kenneth Thompson.

Dans un communiqué, les avocats de DSK muets au sortir de l'audience - se sont dits "satisfaits d'être parvenus à un règlement dans cette affaire".

Accord aussi avec le New York Post -

Durant l'audience, le juge a ajouté que Mme Diallo était également parvenue à un accord financier avec le quotidien New York Post, qu'elle avait poursuivi l'an dernier au civil après qu'il l'eut traitée de prostituée.

Les accords financiers, qui mettent fin aux poursuites civiles, sont extrêmement fréquents aux Etats-Unis. Ils évitent aux deux parties un procès long et coûteux à l'issue incertaine. Ils ne sont pas un aveu de culpabilité, mais évitent à un accusé d'avoir à donner sa version des faits et lui permettent d'en finir avec un dossier.

Le magistrat n'avait pas requis lundi la présence de DSK.

Combien l'ancien patron du FMI a-t-il accepté de verser ?

La confidentialité de l'accord empêche de le savoir. Son avocat William Taylor avait qualifié la semaine dernière de "complètement fausses" des informations selon lesquelles il aurait accepté de payer six millions de dollars. Mais selon l'avocat et ancien procureur Matthew Galluzzo, ce montant serait plausible.

Avec cet accord, DSK est définitivement débarrassé de l'affaire Diallo, 19 mois après le scandale planétaire qui l'avait contraint à démissionner du FMI et mit fin à ses ambitions présidentielles en France. Il s'est aussi depuis séparé de son épouse, la journaliste Anne Sinclair.

Il n'aura jamais à expliquer ce qui s'était passé le 14 mai 2011 dans sa suite de l'hôtel Sofitel de New York. Selon Mme Diallo, une veuve élevant seule une adolescente, DSK, sorti nu de sa salle de bains, l'avait contrainte à une fellation, alors qu'elle venait faire le ménage. Dominique Strauss-Kahn avait quelques heures plus tard été arrêté à l'aéroport JFK en partance pour la France, incarcéré plusieurs jours, inculpé et assigné à résidence à New York.

Mais trois mois plus tard, dans une étonnante volte-face, le procureur chargé de la procédure pénale en avait demandé le classement, effectif le 23 août. Il avait expliqué que Nafissatou Diallo avait menti de manière répétée aux enquêteurs sur certains épisodes de son passé, et "sérieusement entamé sa crédibilité de témoin" en cas de procès au pénal.

Sans attendre, la jeune femme avait porté plainte au civil le 8 août, pour obtenir des dommages et intérêts. C'est cette plainte qui s'est terminée lundi par un accord financier.

Libre de rentrer en France, DSK avait ensuite reconnu dans une interview télévisée une relation sexuelle de quelques minutes avec la jeune femme qu'il ne connaissait pas, "une faute morale", mais "sans violence ni contrainte".

DSK a depuis été mis en examen en France, pour proxénétisme aggravé en bande organisée dans l'affaire dite du Carlton, qui porte sur l'organisation de soirées libertines avec des prostituées. Ses défenseurs ont demandé la nullité de la procédure et la justice doit se prononcer le 19 décembre.

Ces derniers mois, DSK a fait quelques réapparitions dans la vie publique. On l'a vu flâner au marché de Sarcelles, la ville dont il a été le maire, il a accordé une interview à un hebdomadaire et participé à plusieurs conférences à l'étranger. Il a aussi créé une société de conseil à Paris.

Mme Diallo n'a elle jamais repris le travail, toujours en congé maladie. Elle a déménagé nul ne sait où dans l'Etat de New York.

humour florange dsk01

 

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31 octobre 2012

humour


Aides internationales :
Aides payées par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres

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